Scopes émissions GES

Les Scopes émissions GES structurent la manière dont une organisation mesure, attribue et pilote ses impacts climatiques. Pensée comme un cadre de gouvernance, cette approche distingue les émissions directes et celles induites par l’énergie ou par la chaîne de valeur, pour guider les décisions opérationnelles et les arbitrages d’investissement. Dans la pratique, les Scopes émissions GES offrent un langage commun entre responsables HSE, dirigeants et parties prenantes, afin d’organiser la collecte de données, la consolidation des résultats et la priorisation des actions. Les entreprises y trouvent une base partagée pour aligner leurs objectifs, suivre les progrès et répondre aux attentes des marchés financiers. En articulant les activités, l’énergie et l’amont/aval, les Scopes émissions GES éclairent les leviers matériels (efficacité énergétique, sobriété, achats, logistique, conception) et immatériels (gouvernance, compétences, contrats). Le dispositif facilite l’intégration des enjeux de décarbonation dans les processus métiers et dans le dialogue avec les fournisseurs. Dans un contexte d’exigences accrues de transparence, bien structurer les Scopes émissions GES permet de passer d’une comptabilité carbone ponctuelle à un pilotage continu, avec des hypothèses documentées, des contrôles, et une restitution claire. Cette page offre une vue d’ensemble, des repères normatifs et des sous-thématiques détaillées pour établir une autorité de contenu et préparer la navigation vers les pages dédiées.

Définitions et termes clés

Scopes émissions GES
Scopes émissions GES

Le cadre distingue trois périmètres complémentaires des émissions de gaz à effet de serre (GES). Le Scope 1 couvre les émissions directes des sources contrôlées par l’organisation (combustion sur site, procédés, flotte). Le Scope 2 recense les émissions indirectes liées à l’électricité, à la chaleur ou à la vapeur achetées et consommées. Le Scope 3 couvre les autres émissions indirectes de la chaîne de valeur, de l’amont à l’aval (achats, transport, usage et fin de vie des produits). En gouvernance, de nombreux acteurs s’appuient sur le GHG Protocol Corporate Standard (2004) et sur ISO 14064-1:2018 comme repères de bonnes pratiques, afin d’assurer cohérence et comparabilité.

  • Émissions directes (Scope 1) : sources fixes et mobiles contrôlées.
  • Émissions indirectes énergie (Scope 2) : électricité/chaleur/vapeur achetées.
  • Autres émissions indirectes (Scope 3) : amont/aval, 15 catégories usuelles.
  • Facteurs d’émission : coefficients de conversion (ex. Base Carbone).
  • Frontières organisationnelles : contrôle financier ou opérationnel.

Objectifs et résultats attendus

Scopes émissions GES
Scopes émissions GES

La démarche vise à établir une base carbone crédible, comparable et utile à la décision. Les résultats attendus portent sur la transparence des hypothèses, la matérialité des postes d’émissions, et l’alignement avec des objectifs de réduction. Des repères comme ISO 14067:2018 (empreinte des produits) ou les recommandations TCFD 2017 sont souvent mobilisés pour structurer la gouvernance et les restitutions.

  • [ ] Cartographier les émissions matérielles par scope et par processus.
  • [ ] Documenter données, sources et incertitudes de façon traçable.
  • [ ] Prioriser des leviers de réduction avec des jalons chiffrés à 2030.
  • [ ] Mettre en place des contrôles internes et une revue annuelle.
  • [ ] Aligner les objectifs internes avec une trajectoire 1,5 °C (SBTi).

Applications et exemples

Scopes émissions GES
Scopes émissions GES

Les Scopes structurent les analyses transverses (site, business unit, portefeuille d’actifs) et les arbitrages opérationnels (énergie, achats, logistique, design produit). Ils s’emploient dans les bilans d’organisation, la mesure d’empreinte de produits, l’évaluation fournisseurs, ou encore la préparation des exigences de reporting et de financement durable. Pour l’appropriation, l’appui de ressources pédagogiques et de formations spécialisées favorise la montée en compétences des équipes.

Contexte Exemple Vigilance
Site industriel multi-énergies Optimiser Scope 1 (chaudières) et Scope 2 (électricité) Consistance des facteurs d’émission localisés (année de référence)
Distribution et e-commerce Scope 3 catégorie transport aval Allocation des kilomètres et taux de remplissage
Fabrication d’équipements Scope 3 achats matières et usage des produits Double comptage avec clients/fournisseurs
Services financiers Émissions financées (méthode PCAF) Qualité des données d’actifs et méthodologies sectorielles

Démarche de mise en œuvre de Scopes émissions GES

Scopes émissions GES
Scopes émissions GES

1. Cadre de gouvernance et périmètre

L’objectif est d’ancrer la démarche dans une gouvernance claire: frontières organisationnelles (contrôle financier ou opérationnel), responsabilités, règles de consolidation, année de référence et périodicité. En conseil, le travail consiste à formaliser les choix méthodologiques, à arbitrer les périmètres d’activités, à produire une note de cadrage et un plan de pilotage. En formation, on développe les compétences pour comprendre les options (equity share vs. contrôle), la logique des scopes et les implications en reporting. Point de vigilance: une décision hâtive sur les frontières peut dégrader la comparabilité dans le temps; il est recommandé d’aligner les choix avec ISO 14064-1:2018 et d’anticiper les futures exigences de reporting, notamment les attentes d’audit interne, afin d’éviter des révisions lourdes après la première consolidation.

2. Cartographie des activités et flux

Cette étape structure la connaissance des processus: sites, équipements, consommations d’énergie, achats, transport, usage et fin de vie. En conseil, la cartographie relie sources d’émissions, systèmes d’information et détenteurs de données; un livrable visuel clarifie les 15 catégories usuelles de Scope 3. En formation, des cas pratiques permettent d’identifier les inducteurs d’activité (m², t.km, kWh, unités produites). Point de vigilance: la granularité doit rester maîtrisée; trop fine, elle alourdit la collecte sans gain de pertinence, trop agrégée, elle masque les leviers. Une cartographie pragmatique oriente la collecte et prépare les contrôles ultérieurs.

3. Collecte de données et facteurs d’émission

Il s’agit d’organiser une collecte robuste: sources internes (ERP, GMAO, comptabilité) et externes (fournisseurs, opérateurs logistiques), avec priorité aux données d’activité et aux facteurs d’émission vérifiables. En conseil, on définit un dictionnaire de données, des gabarits de collecte et des règles d’estimation. En formation, on apprend à sélectionner des facteurs d’émission cohérents (ex. Base Carbone v22.0, référentiels sectoriels) et à documenter les hypothèses. Point de vigilance: la gestion des lacunes de données doit être tracée et limitée dans le temps, avec un plan d’amélioration continue et une revue annuelle des facteurs pour éviter des dérives de séries temporelles.

4. Calculs, consolidation et contrôles

Les calculs appliquent des équations simples mais nombreuses, avec des contrôles de cohérence et des rapprochements croisés. En conseil, on conçoit un modèle de calcul réplicable, on met en place des contrôles automatiques et une piste d’audit. En formation, on s’entraîne à vérifier l’intégrité des unités, l’alignement des périmètres et la non-duplication des flux. Point de vigilance: l’agrégation par scope et par catégorie entraîne des risques de double comptage; un registre des hypothèses et une revue indépendante limitent les écarts, en cohérence avec les exigences de traçabilité inspirées d’ISO 9001:2015 appliquées à la donnée carbone.

5. Fixation d’objectifs et trajectoires

L’étape consiste à traduire les résultats en objectifs de réduction, jalonnés et réalistes, en priorisant les leviers les plus matériels. En conseil, on modélise des scénarios, on évalue les coûts évités, on élabore une feuille de route alignée avec une trajectoire 1,5 °C (SBTi) et des repères à 2030 et 2050. En formation, on travaille la hiérarchisation des actions (éviter, réduire, substituer, compenser en dernier recours). Point de vigilance: des objectifs uniquement relatifs (intensité) peuvent masquer une hausse absolue; l’alignement entre objectifs absolus et relatifs doit être explicité et vérifié contre les hypothèses business (volumes, mix produit, plan d’investissement).

6. Pilotage, reporting et amélioration

Il s’agit d’organiser le suivi: indicateurs clés, fréquence de mise à jour, plans d’action, et intégration dans les rituels de management. En conseil, on structure un tableau de bord, une gouvernance de données et un calendrier de reporting. En formation, on outille les équipes pour interpréter les écarts, mettre à jour les facteurs et actualiser les hypothèses. Point de vigilance: un reporting non relié aux processus budgétaires perd en efficacité; l’insertion des cibles carbone dans les objectifs des fonctions (achats, maintenance, logistique) et une revue de direction annuelle renforcent la maîtrise des risques et la résilience opérationnelle.

Pourquoi mesurer les Scopes émissions GES dans l’entreprise ?

Scopes émissions GES
Scopes émissions GES

La question « Pourquoi mesurer les Scopes émissions GES dans l’entreprise ? » renvoie d’abord à la maîtrise des risques et à la compétitivité. Sans vision consolidée, les arbitrages sur l’énergie, les achats ou la logistique restent fragmentés; avec une mesure, on identifie rapidement les postes matériels et les marges de manœuvre. La question « Pourquoi mesurer les Scopes émissions GES dans l’entreprise ? » a aussi une dimension de gouvernance: elle permet d’installer une base de référence, d’assigner des responsabilités et d’aligner les fonctions sur des objectifs concrets. Des repères de bonnes pratiques tels que le GHG Protocol (2004) et ISO 14064-1:2018 encouragent la cohérence et la comparabilité, ce qui facilite l’accès au financement durable. La question « Pourquoi mesurer les Scopes émissions GES dans l’entreprise ? » engage enfin le dialogue parties prenantes: investisseurs, clients et salariés attendent transparence et progrès chiffrés; une mesure robuste sert de socle au plan d’action. Dans ce cadre, les Scopes émissions GES permettent de prioriser les leviers à plus fort impact, d’anticiper les hausses de coûts liées au carbone et de renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement.

Dans quels cas prioriser le Scope 3 par rapport aux autres ?

La question « Dans quels cas prioriser le Scope 3 par rapport aux autres ? » se pose quand l’empreinte principale provient des achats, du transport, de l’usage ou de la fin de vie des produits. De nombreux secteurs (distribution, électronique, habillement, services financiers) constatent que la majorité des émissions réside hors des frontières opérationnelles; le GHG Protocol Scope 3 Standard (2011) et PCAF 2019 donnent des repères utiles. La question « Dans quels cas prioriser le Scope 3 par rapport aux autres ? » trouve sa réponse dans l’analyse de matérialité: lorsque plus de 70 % des émissions estimées sont en amont/aval, une mobilisation des fournisseurs et des clients devient prioritaire. La question « Dans quels cas prioriser le Scope 3 par rapport aux autres ? » appelle néanmoins à garder un pilotage équilibré; réduire Scope 1 et Scope 2 reste déterminant pour la crédibilité globale. Les Scopes émissions GES offrent l’architecture nécessaire pour articuler exigences fournisseurs, éco-conception et logistique, tout en assurant la cohérence des données et l’évitement du double comptage.

Comment choisir un périmètre de Scopes émissions GES pertinent ?

La problématique « Comment choisir un périmètre de Scopes émissions GES pertinent ? » implique de combiner critères de contrôle (financier/opérationnel), matérialité et faisabilité de collecte. Un périmètre efficace est stable dans le temps, explicite sur les exclusions et compatible avec les systèmes d’information. La question « Comment choisir un périmètre de Scopes émissions GES pertinent ? » doit intégrer les repères de gouvernance: ISO 14064-1:2018 pour les organisations, ISO 14067:2018 pour les produits, et les recommandations TCFD 2017 pour la transparence des hypothèses. La question « Comment choisir un périmètre de Scopes émissions GES pertinent ? » appelle une approche graduelle: commencer par les sites et activités majeurs, structurer des pilotes avec des fournisseurs clés, puis élargir. Les Scopes émissions GES servent de fil conducteur pour aligner responsables HSE, finances et achats, en évitant les périmètres mouvants qui nuisent à la comparabilité; l’important reste la traçabilité des décisions, la documentation et une revue annuelle.

Quelles limites et incertitudes des Scopes émissions GES ?

La question « Quelles limites et incertitudes des Scopes émissions GES ? » porte sur la qualité des données, les hypothèses de facteurs d’émission et le risque de double comptage. Les lacunes sont inévitables, surtout en Scope 3; la bonne pratique consiste à documenter les estimations, à planifier leur amélioration et à réaliser des tests de sensibilité. La question « Quelles limites et incertitudes des Scopes émissions GES ? » doit intégrer un cadrage normatif: sous ISO 14064-1:2018, la transparence des hypothèses et la description des méthodes d’allocation sont essentielles; la compatibilité avec SBTi 1,5 °C renforce la crédibilité des trajectoires. La question « Quelles limites et incertitudes des Scopes émissions GES ? » rappelle enfin que la finalité est le pilotage: fiabilité progressive, comparabilité, et capacité à réviser les facteurs (ex. actualisations 2023–2025) sont plus utiles qu’une précision illusoire. Les Scopes émissions GES restent un langage commun pour agir, à condition d’assumer et d’expliquer les incertitudes.

Vue méthodologique et structurelle

Les Scopes émissions GES proposent une architecture de mesure et de pilotage qui relie les processus métiers et la gouvernance de la donnée. L’approche s’appuie sur des repères éprouvés (GHG Protocol 2004, ISO 14064-1:2018, ISO 14083:2023 pour le transport) et sur des routines de contrôle interne. La structure retenue doit permettre de comparer plusieurs périodes, de réconcilier les postes d’émissions avec les centres de coûts et d’orienter les plans d’action. Les Scopes émissions GES s’articulent avec les trajectoires d’atténuation (jalons 2030, 2040, 2050) et les attentes des marchés financiers. Un tableau comparatif aide à décider des méthodes d’allocation, des périmètres, et du niveau de granularité pertinent.

Dans la pratique, une séquence courte d’enchaînement d’étapes favorise la clarté: cadrer, cartographier, collecter, calculer, décider, piloter. Les Scopes émissions GES restent le fil conducteur pour aligner achats, opérations, logistique et finance, et pour justifier les arbitrages d’investissement. L’intégration à des standards de gouvernance (par exemple, revue annuelle formelle et jalons à 12 et 36 mois) renforce la crédibilité. Des points d’attention majeurs concernent l’évitement du double comptage, la documentation des facteurs, et la gestion des évolutions (ex. facteurs d’électricité 2023 vs 2025) afin de garantir la robustesse des séries temporelles.

Approche Forces Limites Repères
Organisation (Scopes émissions GES) Vision globale, cohérence gouvernance, alignement fonctions Incertitudes Scope 3, risques de double comptage GHG Protocol 2004, ISO 14064-1:2018
Produit (ACV/empreinte) Granularité par design, éco-conception Complexité de collecte, allocation multi-produits ISO 14067:2018, ISO 14044:2006
  1. Cadrer les frontières et l’année de référence (revue à 12 mois).
  2. Cartographier activités et flux (mise à jour annuelle).
  3. Collecter et qualifier données (contrôles trimestriels).
  4. Calculer et consolider (piste d’audit documentée).
  5. Décider et prioriser (jalons 2030/2050).
  6. Piloter et améliorer (revue de direction annuelle).

Sous-catégories liées à Scopes émissions GES

Scope 1 émissions directes

Le Scope 1 émissions directes regroupe la combustion stationnaire et mobile, les procédés industriels et les fuites (ex. frigorigènes). Dans une démarche Scopes émissions GES, le Scope 1 émissions directes constitue le socle opérationnel: maîtrise des actifs, accès direct aux compteurs, et leviers techniques identifiés (optimisation combustion, maintenance, substitution d’équipements). Pour fiabiliser, un inventaire des sources est établi et relié aux données d’activité (kWh, litres, tonnes) avec facteurs d’émission tracés. Un repère de gouvernance tel qu’ISO 14064-1:2018 incite à documenter les hypothèses et à séparer clairement stations fixes et mobiles. Les contrôles portent sur l’intégrité des unités, la continuité des séries et la détection des anomalies. Dans des secteurs à émissions de procédés, des méthodes spécifiques (ex. PFC dans l’aluminium) sont appliquées et comparées aux référentiels sectoriels 2019–2023. Les Scopes émissions GES exigent ici une articulation fine avec la maintenance et la sécurité des installations. pour plus d’informations sur Scope 1 émissions directes, cliquez sur le lien suivant : Scope 1 émissions directes

Scope 2 émissions indirectes énergie

Le Scope 2 émissions indirectes énergie couvre l’électricité, la chaleur et la vapeur achetées. Dans une approche Scopes émissions GES, le Scope 2 émissions indirectes énergie se calcule selon deux méthodes complémentaires: « market-based » (mix contractuel) et « location-based » (mix réseau), conformément au GHG Protocol 2015 pour le reporting Scope 2. Le Scope 2 émissions indirectes énergie mobilise des facteurs d’émission actualisés (ex. facteurs d’électricité 2023) et une documentation des certificats (garanties d’origine). Les leviers de réduction combinent efficacité (pilotage des usages), sobriété (effacement des pointes) et verdissement contractuel (PPA, autoconsommation). Un repère normatif utile est ISO 50001:2018 pour la gestion de l’énergie, afin d’ancrer les progrès dans des routines de management. La vigilance porte sur la cohérence temporelle des facteurs, la preuve d’attribution des certificats, et l’intégration des tarifs/contrats dans la décision. Les Scopes émissions GES s’enrichissent ainsi d’un pilotage énergie outillé et vérifiable. pour plus d’informations sur Scope 2 émissions indirectes énergie, cliquez sur le lien suivant : Scope 2 émissions indirectes énergie

Scope 3 autres émissions indirectes

Le Scope 3 autres émissions indirectes regroupe l’amont (achats, capital, transport, déplacements) et l’aval (usage, fin de vie). Au sein des Scopes émissions GES, le Scope 3 autres émissions indirectes représente souvent la part la plus élevée des émissions; il exige une stratégie progressive: estimer, hiérarchiser, améliorer la donnée, engager les fournisseurs. Le Scope 3 autres émissions indirectes s’aligne sur le GHG Protocol Scope 3 Standard (2011) et peut s’appuyer sur PCAF 2019 pour les émissions financées. Un jalon de gouvernance consiste à planifier une revue méthodologique annuelle et des objectifs intermédiaires à 24 et 36 mois pour la qualité de données. La clé réside dans le choix d’inducteurs robustes (t.km, kg de matière, heures d’usage) et dans la cohérence des facteurs (ISO 14067:2018 pour produit, ISO 14083:2023 pour transport). Les Scopes émissions GES y gagnent en pertinence opérationnelle quand achats, R&D et logistique sont coresponsables des plans d’action. pour plus d’informations sur Scope 3 autres émissions indirectes, cliquez sur le lien suivant : Scope 3 autres émissions indirectes

Différences entre scopes GES

Les Différences entre scopes GES tiennent autant aux frontières qu’aux leviers de réduction. Les Scopes émissions GES distinguent ainsi la maîtrise directe (Scope 1), l’électricité et les réseaux (Scope 2), et la chaîne de valeur (Scope 3). Les Différences entre scopes GES se traduisent en méthodes de calcul, sources de données et priorités d’action: données mesurées pour Scope 1, facteurs réseau et contrats pour Scope 2, inducteurs d’activité et estimations encadrées pour Scope 3. Les Différences entre scopes GES impliquent aussi des modalités de gouvernance: responsabilité opérationnelle locale vs. engagement fournisseurs, et règles d’allocation. En repères, ISO 14064-1:2018 et le GHG Protocol 2004 cadrent l’organisation, tandis qu’ISO 14067:2018 structure l’empreinte produit. Pour des comparaisons justes, il est recommandé d’expliciter l’année de référence et de vérifier la cohérence des facteurs utilisés en 2023–2025. pour plus d’informations sur Différences entre scopes GES, cliquez sur le lien suivant : Différences entre scopes GES

Exemples d émissions par scope

Les Exemples d émissions par scope aident à illustrer la logique de périmètre. Dans une lecture Scopes émissions GES, on place dans le Scope 1 la combustion sur site et la flotte, dans le Scope 2 l’électricité achetée, et dans le Scope 3 les achats de matières, le transport amont/aval, l’usage des produits et la fin de vie. Les Exemples d émissions par scope typiques incluent: gaz naturel pour chaudière (Scope 1), électricité bureau et data center (Scope 2), acier et aluminium achetés (Scope 3), fret maritime et routier (Scope 3), déplacements professionnels (Scope 3), émissions financées pour les portefeuilles (Scope 3). Les Exemples d émissions par scope doivent être accompagnés de facteurs d’émission documentés et datés (ex. ISO 14083:2023 pour le transport), et d’une mention claire des hypothèses. La comparaison interannuelle nécessite de garder cohérents les facteurs et d’expliquer tout changement méthodologique (ex. mise à jour facteur électricité 2024). pour plus d’informations sur Exemples d émissions par scope, cliquez sur le lien suivant : Exemples d émissions par scope

FAQ – Scopes émissions GES

Qu’est-ce qu’un scope et comment s’articulent-ils entre eux ?

Un scope est un périmètre de comptabilisation des gaz à effet de serre. Le Scope 1 couvre les émissions directes sous contrôle de l’organisation; le Scope 2 recense les émissions indirectes liées à l’énergie achetée; le Scope 3 inclut les autres émissions indirectes de la chaîne de valeur. Les Scopes émissions GES constituent une architecture qui évite les omissions et structure la responsabilité: opérationnelle sur 1 et 2, partagée avec fournisseurs et clients sur 3. Les repères du GHG Protocol (2004) et d’ISO 14064-1:2018 assurent comparabilité et transparence. L’articulation se fait via des frontières organisationnelles explicites, des règles d’allocation et une piste d’audit. Une revue annuelle des hypothèses, notamment en 2023–2025 avec l’évolution des facteurs d’électricité, contribue à la stabilité des séries temporelles et à la crédibilité des trajectoires.

Quelle différence entre un bilan réglementaire et une démarche volontaire ?

Le bilan réglementaire répond à des exigences de reporting définies; la démarche volontaire vise un pilotage stratégique plus large, aligné sur les priorités métiers et les attentes des parties prenantes. Les Scopes émissions GES sont utilisés dans les deux cas, mais la démarche volontaire va plus loin: meilleure granularité, cadrage par processus, objectifs chiffrés (ex. jalons 2030) et intégration budgétaire. Des repères comme ISO 14064-1:2018 et TCFD 2017 améliorent la gouvernance, tandis que SBTi 1,5 °C guide l’ambition. L’essentiel est la documentation: méthodes, facteurs, incertitudes et évolutions. En pratique, beaucoup d’organisations font coïncider les deux, en bâtissant une base volontaire robuste capable d’alimenter le reporting formel sans travail supplémentaire significatif.

Comment fiabiliser des données Scope 3 quand les fournisseurs ne répondent pas ?

Il convient d’adopter une stratégie graduelle: commencer par des estimations encadrées avec inducteurs d’activité solides (t.km, kg de matière), puis améliorer la qualité au fil des cycles. Les Scopes émissions GES recommandent de documenter les hypothèses, de fixer des objectifs de couverture (ex. 60 % des achats prioritaires à 24 mois), et d’utiliser des référentiels comme le GHG Protocol Scope 3 Standard (2011) ou PCAF 2019. Des clauses contractuelles et un accompagnement fournisseur (guides, formations) améliorent le taux de réponse. La clé est d’éviter le blocage: mieux vaut une estimation transparente révisable qu’une absence de données. La revue annuelle et des contrôles de cohérence renforcent la crédibilité.

Comment articuler achats responsables, logistique et comptabilité carbone ?

L’articulation passe par une gouvernance commune des données et des objectifs. Les équipes achats définissent des critères matière/énergie et des exigences données, la logistique structure les indicateurs de transport (t.km, facteurs ISO 14083:2023), et la fonction carbone consolide et contrôle. Les Scopes émissions GES servent de référentiel croisé pour éviter le double comptage et prioriser les catégories matérielles. Des objectifs partagés (ex. -30 % à 2030 sur catégories clés) et un calendrier commun de reporting améliorent la cohérence. L’intégration dans les contrats et la formation des fournisseurs sont souvent déterminants pour tenir les jalons.

À quelle fréquence mettre à jour un inventaire par scopes ?

La bonne pratique est la mise à jour annuelle avec des contrôles trimestriels sur les postes matériels. Les Scopes émissions GES gagnent en robustesse quand une année de référence est stable et que les changements méthodologiques (ex. nouveaux facteurs d’électricité 2024) sont documentés. Des cycles de revue à 12 et 36 mois facilitent l’amélioration continue (qualité de données, couverture fournisseurs). Des normes telles qu’ISO 14064-1:2018 encouragent la transparence des hypothèses et la comparabilité interannuelle. Lorsque des décisions majeures interviennent (acquisitions, nouveaux sites), une mise à jour ad hoc est pertinente pour maintenir la cohérence des périmètres.

Quels outils et référentiels privilégier pour démarrer ?

Commencer avec un modèle de données structuré, un dictionnaire de facteurs et des gabarits de collecte permet d’aller vite sans sacrifier la qualité. Les Scopes émissions GES s’appuient classiquement sur le GHG Protocol 2004, ISO 14064-1:2018 et, selon les cas, ISO 14067:2018 (produits) et ISO 14083:2023 (transport). L’important est la traçabilité: versionner les facteurs (ex. Base Carbone v22.0), documenter les sources et mettre en place des contrôles. Le choix d’un outil peut rester simple au départ (tableur bien gouverné), puis évoluer vers une plateforme, à mesure que la volumétrie et la collaboration interfonction augmentent.

Notre offre de service

Nous accompagnons les organisations qui souhaitent structurer leurs Scopes émissions GES avec une approche méthodique, fondée sur la gouvernance de la donnée, la matérialité et la décision opérationnelle. Selon les besoins, nous intervenons en diagnostic, cadrage méthodologique, structuration des modèles de calcul, et animation des revues de direction, ou en formation pour développer les compétences internes et sécuriser la mise en pratique. Pour découvrir nos modalités d’intervention et nos formats, consultez nos services.

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Pour en savoir plus sur le Scopes émissions GES, consultez : Bilan carbone et décarbonation