Différences entre scopes GES

Sommaire

Comprendre les différences entre scopes GES est une étape fondatrice pour toute organisation qui souhaite mesurer, piloter et réduire ses émissions en cohérence avec les référentiels reconnus. Sans cette distinction, les comparaisons entre sites, filiales ou secteurs restent fragiles, et les leviers d’action sont mal hiérarchisés. Les cadres de gouvernance, notamment ISO 14064-1:2018 et le protocole GES (GHG Protocol, 2004 révisé 2015), structurent la collecte et l’agrégation des données selon trois périmètres complémentaires. Maîtriser les différences entre scopes GES permet d’éviter les doubles comptages, de fixer des objectifs réalistes par poste d’émission et d’anticiper les demandes des parties prenantes, en particulier dans le cadre de la CSRD 2022/2464 pour certaines entreprises européennes. Dans la pratique, la granularité des facteurs d’émission, la disponibilité des données et les frontières organisationnelles influencent fortement la qualité du bilan. Distinguer clairement ce qui relève des émissions directes, de l’énergie achetée et des autres émissions indirectes consolide la traçabilité et renforce la crédibilité des résultats. En clarifiant ces différences entre scopes GES, il devient possible d’articuler des plans d’action cohérents, de s’aligner avec les trajectoires 1,5 °C, et de rendre compte d’une réduction vérifiable, priorisée et compatible avec une stratégie globale de maîtrise des risques.

Définitions et termes clés

Différences entre scopes GES
Différences entre scopes GES

Les trois périmètres de reporting constituent une architecture de mesure des émissions afin d’assurer cohérence et comparabilité. La norme ISO 14064-1:2018 définit des principes de pertinence, intégrité et transparence. Le protocole GES (2004, révisé 2015) distingue 3 scopes afin de prévenir les omissions et les doubles comptages. Les termes essentiels ci-dessous facilitent l’appropriation et la mise en œuvre opérationnelle, en s’appuyant sur des référentiels reconnus et des bonnes pratiques de gouvernance.

  • Scope 1 : émissions directes (combustion stationnaire et mobile, procédés, fuites).
  • Scope 2 : émissions indirectes liées à l’énergie (électricité, chaleur, vapeur, froid achetés).
  • Scope 3 : autres émissions indirectes tout au long de la chaîne de valeur.
  • Facteur d’émission : coefficient (kg CO₂e/unité) provenant d’une base référencée (ex. Base Carbone).
  • Périmètre organisationnel : consolidation par contrôle opérationnel, financier ou proportionnel.
  • Périmètre opérationnel : sélection des postes d’émissions par scope.
  • Incertitude : dispersion statistique estimée selon une méthode documentée (ISO 14064-1:2018).

Objectifs et résultats attendus

Différences entre scopes GES
Différences entre scopes GES

L’architecture par scopes vise à fiabiliser le pilotage, structurer la responsabilité et faciliter l’arbitrage des investissements. Elle soutient les exigences de transparence et permet une communication rigoureuse, notamment lorsque les trajectoires de décarbonation sont alignées sur 1,5 °C avec des jalons 2030.

  • Délimiter un périmètre cohérent pour prévenir les doubles comptages (GHG Protocol 2015).
  • Assurer la comparabilité intra-groupe via des règles communes (ISO 14064-1:2018).
  • Relier les postes d’émissions aux leviers d’action et aux budgets carbone.
  • Fournir des résultats auditables et traçables (ISO 19011:2018 pour l’audit interne).
  • Allouer des cibles intermédiaires annuelles, par poste et par site, d’ici 2030.

Applications et exemples

Différences entre scopes GES
Différences entre scopes GES

Les périmètres s’appliquent à de multiples cas : sites industriels, activités logistiques, services numériques, achats et fin de vie des produits. Les retours d’expérience montrent l’importance d’outiller la collecte et de documenter les hypothèses, en s’alignant sur des référentiels sectoriels (ex. NF EN 16258:2012 pour le transport). Pour renforcer les compétences internes, des formations spécialisées comme NEW LEARNING permettent d’intégrer méthodologies et cas pratiques au quotidien.

Contexte Exemple Vigilance
Site industriel multi-énergies Scope 1 combustion gaz naturel; Scope 2 électricité réseau; Scope 3 amont (matières) et aval (usage) Règles d’allocation par atelier; facteurs d’émission spécifiques; contrôle des fuites
Flotte de transport Scope 1 carburant interne; Scope 3 transport amont/aval sous-traité Norme NF EN 16258:2012; séparation affrétés/propriétaires; télématique
Services numériques Scope 2 électricité du data center; Scope 3 équipements et cloud Ventilation des usages; PUE des centres; inventaire cycle de vie (ISO 14067:2018)

Démarche de mise en œuvre de Différences entre scopes GES

Différences entre scopes GES
Différences entre scopes GES

Cadrage et gouvernance

Le cadrage établit les frontières organisationnelles et opérationnelles, les référentiels retenus et les responsabilités internes. En conseil, l’accompagnement porte sur l’analyse des structures juridiques, la sélection du mode de consolidation (contrôle opérationnel, contrôle financier ou proportionnel) et la formalisation des règles dans une charte de reporting. En formation, l’objectif est de développer les compétences de lecture des normes et d’appropriation des choix de périmètre. Actions concrètes : cartographie des entités, recensement des flux, choix des bases de facteurs d’émission et des unités. Point de vigilance : éviter l’incohérence entre périmètre climat et périmètre financier. Repère utile : ISO 14064-1:2018 pour les principes généraux et GHG Protocol 2015 pour la définition des scopes. Les différences entre scopes GES sont explicitées ici pour garantir une cohérence durable du dispositif.

Collecte des données et maîtrise de la qualité

La collecte repose sur des gabarits harmonisés, des preuves traçables et des contrôles croisés. En conseil, l’équipe structure les registres d’activité, met en place des procédures de saisie et définit des contrôles qualité (échantillonnage, rapprochements, tolérances). En formation, les acteurs apprennent à qualifier les sources (factures, comptages, ERP), à documenter les hypothèses et à estimer l’incertitude. Actions concrètes : création d’un dictionnaire de données, paramétrage d’unités et plan d’échantillonnage. Vigilances : erreurs d’unité, périmètre incomplet, postes double comptés. Ancrages : ISO 19011:2018 pour l’audit interne des processus de collecte et ISO 50001:2018 pour l’énergie. Une compréhension fine des différences entre scopes GES guide la séparation des postes et réduit le risque d’incohérences.

Calcul, consolidation et vérification

Le calcul applique des facteurs d’émission validés, puis consolide par scope et par entité. En conseil, l’appui inclut la sélection des facteurs (ex. version de la Base Carbone), les règles d’allocation multi-entrées et la préparation à la vérification externe. En formation, l’accent est mis sur la reproductibilité des calculs, la gestion des conversions d’unités et la traçabilité. Vigilances : utilisation de facteurs obsolètes, agrégations hâtives, arrondis non maîtrisés. Références : mention de la version de la base de données (ex. Base Carbone v21) et cohérence avec ISO 14064-1:2018. Un protocole de revue par les pairs renforce la fiabilité et prépare une assurance limitée si elle est sollicitée.

Analyse des résultats et priorisation

L’analyse identifie les postes majeurs et les leviers d’action par scope, en distinguant gains rapides et investissements structurants. En conseil, les arbitrages s’appuient sur des critères techniques, financiers et de risques, avec scénarios chiffrés. En formation, les équipes s’approprient les lectures graphiques, les courbes ABC et les liens avec les indicateurs métiers. Vigilances : confondre intensité et absolu, négliger les effets rebond, ignorer les verrouillages technologiques. Repères : trajectoires alignées 1,5 °C (SBTi) et jalons 2030/2050; cohérence avec ISO 14001:2015 pour l’intégration au système de management.

Plan d’action, pilotage et indicateurs

Le plan d’action traduit les priorités en projets, budgets, responsabilités, indicateurs et horizons temporels. En conseil, l’accompagnement formalise la feuille de route, propose des indicateurs de performance et structure une gouvernance de suivi. En formation, les équipes apprennent à décliner les actions par scope et à suivre des indicateurs robustes (intensité et absolu). Vigilances : objectifs déconnectés des capacités, dépendance excessive à des crédits carbone, sous-estimation des délais industriels. Repères de gouvernance : alignement CSRD 2022/2464 et articulation avec IFRS S2:2023 pour le volet climat.

Restitution, audit et amélioration continue

La restitution expose de manière transparente hypothèses, incertitudes et limites, en distinguant clairement les scopes. En conseil, l’équipe prépare le dossier de vérification, l’inventaire des preuves et le plan d’audit. En formation, les acteurs s’entraînent à argumenter, à répondre aux questions d’audit et à enrichir le retour d’expérience. Vigilances : communication incomplète, agrégations trop globales, absence de plan d’amélioration. Ancrages : ISO 14064-3:2019 pour la validation/vérification et ISO 19011:2018 pour l’audit. Les différences entre scopes GES sont rappelées en synthèse pour faciliter la compréhension et le pilotage ultérieur.

Pourquoi distinguer les scopes GES ?

Différences entre scopes GES
Différences entre scopes GES

La question « Pourquoi distinguer les scopes GES ? » revient fréquemment, car elle conditionne la fiabilité du bilan et la pertinence des décisions. Répondre à « Pourquoi distinguer les scopes GES ? » permet d’éviter les doubles comptages, de distribuer les responsabilités entre fonctions (opérations, achats, finance) et d’identifier des leviers d’action adaptés à chaque périmètre. Pour un industriel, le scope 1 renseigne la combustion et les procédés, le scope 2 cible l’énergie achetée, tandis que le scope 3 met en lumière la chaîne de valeur, souvent majoritaire. La normalisation (ISO 14064-1:2018) et les cadres de gouvernance (GHG Protocol 2015) recommandent explicitement cette distinction, afin d’assurer comparabilité et transparence. Dans les groupes multi-activités, « Pourquoi distinguer les scopes GES ? » s’impose aussi pour arbitrer les plans d’investissement entre efficacité énergétique, substitutions matière et conception de produits. Les différences entre scopes GES aident enfin à aligner la communication avec les attendus de la CSRD 2022/2464, qui exige une vision structurée des risques et opportunités liés au climat, et à préparer une vérification externe lorsque les enjeux sont matérialisés.

Dans quels cas approfondir le scope 3 ?

La question « Dans quels cas approfondir le scope 3 ? » se pose lorsque la chaîne de valeur concentre l’essentiel des émissions, comme dans la distribution, l’agroalimentaire ou les services numériques. « Dans quels cas approfondir le scope 3 ? » s’évalue selon la matérialité : poids relatif des achats, usage des produits, fin de vie, transport sous-traité et immobilisations. Les référentiels (GHG Protocol Catégories Scope 3, 2011) et ISO 14064-1:2018 encouragent une priorisation fondée sur la disponibilité des données, l’influence de l’entreprise sur les leviers et le potentiel de réduction. L’approfondissement est crucial lorsque des obligations de reporting apparaissent (CSRD 2022/2464) ou que des trajectoires 1,5 °C sont visées. « Dans quels cas approfondir le scope 3 ? » inclut aussi les situations de redesign produit, d’exigences clients ou d’appels d’offres intégrant des critères climat. Les différences entre scopes GES rappellent qu’une approche progressive est possible : commencer par les catégories majeures, expliciter les hypothèses, qualifier l’incertitude et organiser la montée en qualité des données sur 2 à 3 cycles annuels.

Comment choisir les frontières organisationnelles et opérationnelles ?

« Comment choisir les frontières organisationnelles et opérationnelles ? » implique d’arbitrer entre contrôle opérationnel, contrôle financier et participation proportionnelle. « Comment choisir les frontières organisationnelles et opérationnelles ? » suppose de cartographier les entités, les joint-ventures et les contrats, puis de fixer des règles stables et documentées. ISO 14064-1:2018 et GHG Protocol 2015 recommandent de choisir un mode de consolidation qui reflète la responsabilité réelle sur les activités et de l’appliquer de façon cohérente dans le temps. Les frontières opérationnelles se définissent ensuite par scope, en sélectionnant les postes pertinents selon la matérialité. « Comment choisir les frontières organisationnelles et opérationnelles ? » doit intégrer les attentes de la CSRD 2022/2464 pour les entreprises concernées et préparer la vérification externe (ISO 14064-3:2019). Les différences entre scopes GES servent de repère pragmatique pour segmenter correctement les postes, prévenir les omissions et assurer la comparabilité interne et externe.

Quelles limites et incertitudes sur les facteurs d’émission ?

« Quelles limites et incertitudes sur les facteurs d’émission ? » renvoie aux sources de données, aux méthodes d’agrégation et aux mises à jour des bases. Les facteurs d’émission varient selon la source (ex. Base Carbone v21) et la technologie, et peuvent être assortis d’une incertitude. « Quelles limites et incertitudes sur les facteurs d’émission ? » doit être traité dans le plan de collecte, avec des règles d’actualisation, des priorités d’amélioration et des contrôles croisés. ISO 14064-1:2018 demande de documenter hypothèses et incertitudes; le protocole GES recommande d’utiliser des facteurs cohérents avec le périmètre géographique et temporel. « Quelles limites et incertitudes sur les facteurs d’émission ? » implique aussi de traiter les postes dominants (loi de Pareto) et de tester la sensibilité des résultats aux facteurs clefs. Les différences entre scopes GES soulignent qu’une incertitude résiduelle n’empêche pas l’action, dès lors qu’elle est explicitée et suivie dans le temps.

Vue méthodologique et structurante

Dans une organisation, les différences entre scopes GES structurent la chaîne de valeur de la donnée, depuis la preuve d’activité jusqu’au reporting consolidé. La fiabilité repose sur des règles stables, l’alignement aux référentiels (ISO 14064-1:2018) et un dispositif de contrôle proportionné aux enjeux. En pratique, la qualité du résultat tient à la cohérence du périmètre, au choix des facteurs d’émission et à la séparation stricte des postes par scope. L’architecture doit aussi intégrer les attentes de reporting (CSRD 2022/2464; IFRS S2:2023) lorsque l’entreprise est concernée. Les différences entre scopes GES facilitent l’allocation des responsabilités internes (opérations, achats, finance) et organisent la priorisation des investissements. Elles renforcent l’auditabilité et la comparabilité entre entités, notamment dans les groupes diversifiés. Enfin, les différences entre scopes GES soutiennent la communication externe, en rendant lisibles les efforts et les progrès.

Type de périmètre Atouts Limites Impact sur le reporting
Contrôle opérationnel Responsabilité claire; leviers d’action directs Joint-ventures difficiles à intégrer Bon alignement avec ISO 14064-1:2018; comparabilité interne forte
Contrôle financier Aligné avec la consolidation comptable Responsabilité opérationnelle parfois diffuse Lisible pour les directions financières; exige des notes explicatives
Participation proportionnelle Répartition équitable des co-contrôles Collecte plus complexe; données partagées Nécessite une gouvernance documentaire robuste

Pour opérer la démarche, un flux de travail simple aide à stabiliser les pratiques et capitaliser d’un cycle à l’autre. Les différences entre scopes GES doivent être rappelées lors de chaque étape afin de prévenir les erreurs de périmètre et de double comptage. La documentation des hypothèses, la version des bases de facteurs d’émission et les règles d’allocation sont autant d’éléments à tenir à jour. Références utiles : ISO 19011:2018 pour les audits internes et ISO 14064-3:2019 pour la validation/vérification externe.

  • Définir frontières et référentiels (ISO 14064-1:2018; GHG Protocol 2015).
  • Collecter et qualifier les données (preuves, contrôles, incertitudes).
  • Calculer et consolider par scope (facteurs mis à jour, allocations).
  • Analyser, prioriser et piloter (indicateurs, jalons 2030).
  • Restituer et améliorer (audit interne, préparation vérification).

Sous-catégories liées à Différences entre scopes GES

Scope 1 émissions directes

Le champ Scope 1 émissions directes couvre la combustion stationnaire (chaudières, fours), la combustion mobile (flotte interne), les procédés (réactions chimiques) et les émissions fugitives (fuites de fluides frigorigènes). Dans un site industriel, Scope 1 émissions directes est souvent le premier levier d’action, via l’efficacité énergétique, la substitution de combustibles et la maîtrise des fuites. Les facteurs d’émission doivent être actualisés et spécifiques aux combustibles utilisés; les comptages et l’étalonnage des instruments sont essentiels. Les différences entre scopes GES rappellent que ces émissions sont sous contrôle direct, ce qui justifie un suivi rapproché et des indicateurs d’intensité. Une bonne pratique consiste à aligner les inventaires avec ISO 50001:2018 pour l’énergie et ISO 14064-1:2018 pour la cohérence du périmètre. Une vérification selon ISO 14064-3:2019 peut être envisagée lorsque les enjeux financiers ou réputationnels sont significatifs. Scope 1 émissions directes doit être documenté avec des preuves d’activité et des règles d’allocation claires; en cas de multi-combustibles, préciser la méthode de conversion et les incertitudes associées. Pour plus de précision, un bilan périodique au moins annuel est recommandé, en fixant des jalons à 2030 pour suivre la trajectoire de réduction; pour plus d’informations sur Scope 1 émissions directes, cliquez sur le lien suivant : Scope 1 émissions directes

Scope 2 émissions indirectes énergie

Le périmètre Scope 2 émissions indirectes énergie regroupe l’électricité, la chaleur, la vapeur et le froid achetés. La spécificité de Scope 2 émissions indirectes énergie tient à la double méthode de comptabilisation recommandée (market-based et location-based selon GHG Protocol 2015) afin de refléter à la fois la réalité du réseau et les contrats d’approvisionnement. Les différences entre scopes GES montrent que les leviers sont principalement contractuels et d’efficacité énergétique, avec une vigilance sur la qualité des certificats d’attributs (ex. garanties d’origine). Les facteurs d’émission réseau doivent être mis à jour, et la traçabilité des contrats d’électricité à faible intensité carbone documentée. Repères : ISO 14064-1:2018 pour la structuration et IFRS S2:2023 si une communication financière climat est envisagée. Pour les multi-sites, un protocole d’agrégation documenté est nécessaire, incluant l’année de référence et les ajustements en cas d’évolution du périmètre. Scope 2 émissions indirectes énergie doit être suivi mensuellement lorsque les volumes et la saisonnalité sont significatifs; pour plus d’informations sur Scope 2 émissions indirectes énergie, cliquez sur le lien suivant : Scope 2 émissions indirectes énergie

Scope 3 autres émissions indirectes

Le périmètre Scope 3 autres émissions indirectes couvre l’amont (achats de biens et services, immobilisations, transport amont, déplacements) et l’aval (transport, usage des produits, fin de vie), selon les 15 catégories du protocole GES. Scope 3 autres émissions indirectes représente fréquemment la part majoritaire des émissions, exigeant une priorisation robuste par matérialité et un plan d’amélioration graduelle de la qualité des données. Les différences entre scopes GES insistent sur l’importance de la cartographie des fournisseurs, des données spécifiques (quand disponibles) et d’un recours raisonné aux facteurs génériques. Repères : GHG Protocol Catégories Scope 3 (2011), ISO 14067:2018 pour l’empreinte des produits, et alignement aux attentes CSRD 2022/2464 pour les entreprises concernées. Les risques d’omission sont élevés si les frontières organisationnelles ne sont pas cohérentes avec la consolidation climat. Scope 3 autres émissions indirectes nécessite un plan pluriannuel de montée en qualité, des jalons à 2030 et une transparence sur les hypothèses. Un dialogue fournisseurs structuré complète l’effort interne; pour plus d’informations sur Scope 3 autres émissions indirectes, cliquez sur le lien suivant : Scope 3 autres émissions indirectes

Exemples d émissions par scope

Présenter des Exemples d émissions par scope aide à illustrer la diversité des postes et leurs leviers respectifs. Scope 1 : combustion de gaz naturel (chaudières), diesel des engins, émissions de procédés, fuites de HFC. Scope 2 : électricité réseau, vapeur achetée, froid contracté. Scope 3 : achats de matières (acier, plastiques), transport sous-traité, déplacements professionnels, utilisation des produits, fin de vie. Les différences entre scopes GES rendent visibles des options d’action distinctes : substitution énergétique, isolation et récupération de chaleur pour le scope 1; optimisation des contrats et de l’efficacité énergétique pour le scope 2; éco-conception, achats bas carbone, logistique optimisée et engagement fournisseurs pour le scope 3. Repères normatifs : ISO 14064-1:2018 et NF EN 16258:2012 pour le transport; ISO 14067:2018 pour l’empreinte produit. Des Exemples d émissions par scope contribuent à la montée en compétences des équipes et facilitent le dialogue avec les parties prenantes. Ils doivent être contextualisés avec l’année de référence, les facteurs d’émission utilisés et le mode de consolidation choisi; pour plus d’informations sur Exemples d émissions par scope, cliquez sur le lien suivant : Exemples d émissions par scope

FAQ – Différences entre scopes GES

Qu’est-ce qui distingue fondamentalement les trois scopes d’émissions ?

La distinction repose sur la nature du contrôle et la localisation des émissions. Le scope 1 regroupe les émissions directes sous le contrôle de l’organisation (combustion, procédés, fuites). Le scope 2 couvre les émissions indirectes liées à l’énergie achetée (électricité, chaleur, vapeur, froid). Le scope 3 inclut les autres émissions indirectes le long de la chaîne de valeur (amont et aval). Cette segmentation, cadrée par ISO 14064-1:2018 et le protocole GES, renforce la comparabilité, la traçabilité et la répartition des responsabilités. En pratique, comprendre les différences entre scopes GES permet d’accélérer l’identification des leviers d’action, de fixer des priorités cohérentes et de communiquer de façon transparente. La gouvernance documentaire est essentielle pour prévenir les omissions, expliciter les hypothèses et actualiser les facteurs d’émission. Dans les groupes, l’application uniforme des règles de consolidation garantit une lecture homogène des résultats.

Comment éviter les doubles comptages entre entités ou scopes ?

La prévention des doubles comptages passe par des frontières organisationnelles claires et des règles d’allocation explicites. Il convient d’appliquer un mode de consolidation unique (contrôle opérationnel, financier ou proportionnel) et de documenter les cas particuliers (co-entreprises, contrats d’exploitation, affrètements). Au niveau opérationnel, il faut séparer strictement les postes par scope et vérifier l’unicité des données sources (factures, comptages). Les référentiels (ISO 14064-1:2018; GHG Protocol 2015) recommandent des contrôles croisés et une documentation des hypothèses. Exposer les différences entre scopes GES lors de la restitution aide les lecteurs à comprendre où se situent les émissions et qui en porte la responsabilité. Un audit interne (ISO 19011:2018) ou une vérification externe (ISO 14064-3:2019) peut être mobilisé pour sécuriser la fiabilité du bilan.

Quelles bases de facteurs d’émission privilégier et comment gérer les mises à jour ?

Le choix des facteurs d’émission doit privilégier des sources reconnues, documentées et à jour, par exemple la Base Carbone (version datée), des inventaires nationaux ou des facteurs sectoriels normalisés. Il est impératif de référencer la version utilisée, la zone géographique et la technologie couverte, et de justifier les substitutions. Un protocole de mise à jour annuel ou bisannuel limite l’obsolescence et harmonise les résultats dans le temps. La norme ISO 14064-1:2018 exige la transparence sur les hypothèses et l’incertitude; le protocole GES recommande la cohérence temporelle et géographique. Dans la restitution, rappeler les différences entre scopes GES aide à situer l’usage de chaque facteur (combustion, électricité, achats) et à expliciter les limites. Les variations de facteurs doivent être tracées afin d’éviter des interprétations erronées dans le suivi des tendances.

Comment articuler le bilan GES avec la stratégie et la gouvernance d’entreprise ?

L’articulation passe par une gouvernance qui relie objectifs climatiques, budgets d’investissement et performance opérationnelle. Le comité de direction doit valider les frontières, les référentiels (ISO 14064-1:2018) et les jalons (ex. 2030) pour suivre la trajectoire. Les fonctions clés (opérations, achats, finance) portent des objectifs par scope, ce qui clarifie responsabilités et arbitrages. La transparence sur les différences entre scopes GES facilite le dialogue avec les parties prenantes et l’alignement avec les exigences de communication (CSRD 2022/2464, IFRS S2:2023). Les indicateurs doivent combiner intensité et absolu, afin d’éviter les effets de volume. Un cycle annuel d’amélioration continue, avec audit interne et plan d’action actualisé, assure la crédibilité et la progression réelle des résultats.

Quelle place pour la vérification externe du bilan d’émissions ?

La vérification externe renforce la crédibilité, surtout lorsque les enjeux financiers, réglementaires ou réputationnels sont élevés. Elle s’appuie sur ISO 14064-3:2019 et peut porter sur une assurance limitée ou raisonnable selon le contexte. La préparation implique une documentation robuste des données, des hypothèses et des méthodes d’allocation, ainsi qu’un registre des écarts et corrections. En clarifiant les différences entre scopes GES dès la collecte, l’organisation réduit les risques d’erreurs et facilite le travail des vérificateurs. La décision de vérifier peut être liée à des obligations (CSRD 2022/2464 pour certaines entités) ou à un volontariat visant la transparence. Un audit interne préalable (ISO 19011:2018) est conseillé pour calibrer le dispositif et anticiper les demandes de preuves.

Comment prioriser entre actions sur l’énergie, les procédés et la chaîne de valeur ?

La priorisation découle d’une lecture conjointe des volumes d’émissions, des coûts de réduction, des délais de mise en œuvre et des risques opérationnels. L’énergie (scope 2) offre parfois des gains rapides via l’efficacité et la contractualisation, tandis que les procédés (scope 1) nécessitent des investissements et des validations techniques. La chaîne de valeur (scope 3) mobilise la conception produit, les achats et la logistique, souvent sur plusieurs cycles. La gouvernance doit expliciter les critères et jalons (ex. 2030), en cohérence avec ISO 14064-1:2018 et les attentes de communication. La cartographie des différences entre scopes GES, partagée avec les directions, permet d’assigner les responsabilités et d’éviter les doubles efforts. Un portefeuille équilibré comporte des actions court terme et des transformations de fond.

Notre offre de service

Nous accompagnons les organisations qui souhaitent structurer leur reporting climat et renforcer la robustesse de leurs données, depuis la définition des frontières jusqu’à la restitution auditée. Nos interventions combinent cadrage méthodologique, outillage de la collecte, consolidation par scopes, et structuration d’indicateurs pour le pilotage. Nous intervenons également en formation pour développer les compétences internes et assurer la pérennité du dispositif. Les différences entre scopes GES sont intégrées à chaque étape, afin de prévenir les doubles comptages et d’aligner les plans d’action avec les référentiels. Pour découvrir l’étendue de nos compétences, consultez nos services.

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