Dans les territoires soumis au stress hydrique, la coordination entre puissance publique et opérateurs privés conditionne la viabilité sociale, environnementale et financière des usines de dessalement. Les Partenariats public privé dans le dessalement offrent une structuration contractuelle et de gouvernance qui permet de mutualiser investissements, risques et compétences, tout en sécurisant la continuité du service et la qualité de l’eau. Lorsque les engagements de performance sont alignés sur une gestion des risques méthodique (référence ISO 31000:2018) et une planification de bassin cohérente avec la directive 2000/60/CE, l’équilibre global du projet s’en trouve renforcé. Les Partenariats public privé dans le dessalement s’inscrivent dans une logique d’intérêt général, intégrant la résilience des infrastructures et la soutenabilité des coûts pour l’usager. Les autorités concédantes fixent les objectifs de service et de protection du milieu, l’exploitant optimise les procédés, l’investisseur structure le financement à long terme : l’architecture du partage de responsabilités exige transparence, traçabilité et dispositifs d’audit. Les Partenariats public privé dans le dessalement ne se résument pas à des montages financiers ; ils imposent des cadres de pilotage, des indicateurs de qualité, des garanties de disponibilité et des clauses de réversibilité mesurables. En s’appuyant sur des références internationales éprouvées (Principes OCDE 2012 sur la gouvernance des PPP) et des mécanismes d’évaluation indépendants, ces partenariats peuvent devenir un levier d’adaptation efficace face aux aléas climatiques et à l’augmentation structurelle de la demande en eau.
Définitions et termes clés

La compréhension des Partenariats public privé dans le dessalement suppose d’aligner le vocabulaire technique et contractuel autour de notions précises et auditées.
- Partenariat public-privé (PPP) : contrat de longue durée combinant conception, financement, construction, exploitation et maintenance, avec répartition formalisée des risques et paiements indexés à la performance (référence de bonne pratique ISO 20400:2017 pour les achats responsables).
- CAPEX/OPEX : dépenses d’investissement et d’exploitation associées au cycle de vie de l’actif, pilotées via une approche coût global.
- Modèles BOT/BOOT : transfert progressif des actifs à l’autorité concédante en fin de période ou propriété continue par l’opérateur, selon les clauses.
- Garantie de performance : niveaux de disponibilité, qualité d’eau et consommation énergétique assortis de pénalités/bonus.
- Allocation des risques : matrice formalisée identifiant qui supporte risques de construction, d’exploitation, de demande, de financement et réglementaires ; alignement avec la gestion des risques ISO 31000:2018.
- Surveillance environnementale : suivi des rejets et de l’empreinte eau conformément à des repères tels que ISO 14046:2014.
Objectifs et résultats attendus

Les résultats visés par un PPP bien conçu sont à la fois économiques, environnementaux et sociaux, avec des dispositifs de contrôle mesurables et des audits réguliers.
- Définir des niveaux de service chiffrés (disponibilité, qualité, énergie) et des indicateurs vérifiables par audits internes/externes (ISO 45001:2018 pour le management SST côté chantier/exploitation).
- Assurer la soutenabilité financière par une structure tarifaire prévisible et des clauses d’indexation maîtrisées.
- Réduire le risque de dérive de coûts via une gouvernance de projet et des revues périodiques (au minimum tous les 12 mois) documentées.
- Garantir la conformité réglementaire et environnementale par un plan de surveillance annuel et des rapports rendus publics.
- Optimiser le coût global par la maintenance préventive et la fiabilité des équipements sur l’horizon contractuel (15 à 30 ans couramment observés).
Applications et exemples

Les Partenariats public privé dans le dessalement se déploient dans des contextes variés, des grands centres urbains aux sites insulaires, en passant par les zones industrielles côtières. Pour renforcer les compétences QHSE mobilisées en appui à ces projets, une ressource pédagogique utile est accessible via NEW LEARNING.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Métropole littorale sous stress hydrique | Usine d’osmose inverse 200 000 m³/j en BOT | Cadre d’acceptation sociale et suivi d’empreinte eau (ISO 14046:2014) |
| Île touristique à forte saisonnalité | Contrat de capacité garantie + tarif saisonnier | Risque de demande variable ; clauses d’ajustement transparentes |
| Zone industrielle pétrochimique | Sécurisation process critique via double ligne RO | Redondance et continuité d’activité (référence résilience ISO 22301:2019) |
| Municipalité à budget contraint | PPP avec paiements à la performance | Contrôle indépendant des indicateurs et pénalités applicables |
Démarche de mise en œuvre de Partenariats public privé dans le dessalement

Étape 1 – Cadrage de gouvernance et périmètre
L’objectif est de fixer les responsabilités, les objectifs de service public et le périmètre technique (captage, production, stockage, distribution) avant toute modélisation. En conseil, il s’agit d’établir la cartographie des parties prenantes, une charte de gouvernance et un référentiel d’objectifs mesurables, avec un diagnostic de conformité initial (référence de bonne gouvernance ISO 37000:2021). En formation, on développe les compétences des équipes à formaliser les exigences et à lire les indicateurs de niveau de service. Les actions en entreprise portent sur la collecte de données de demande, la vérification des contraintes foncières et côtières, et l’alignement avec les plans de bassin. Point de vigilance : éviter un périmètre trop restreint qui externaliserait des risques non maîtrisés (rejets, énergie). Une erreur fréquente est de négliger l’articulation avec la planification urbaine et la résilience climatique, rendant ensuite les arbitrages budgétaires plus difficiles.
Étape 2 – Analyse des besoins et des risques
Cette étape vise à quantifier la demande en eau, la qualité requise et les scénarios d’évolution, puis à identifier et hiérarchiser les risques. En conseil, sont produits une matrice de criticité, des scénarios de sensibilité (énergie, membranes, taux d’actualisation) et une proposition d’allocation des risques. En formation, les équipes s’approprient les méthodes d’analyse (arbres de défaillance, AMDEC) et la logique de plans de traitement des risques. Les actions concrètes incluent des ateliers pluridisciplinaires et l’établissement d’un registre des risques conforme aux bonnes pratiques d’évaluation (ISO 31010:2019). Points de vigilance : qualité des données d’entrée, sous-estimation de la variabilité saisonnière, et oublis liés aux risques réglementaires ou de biodiversité marine. Une sous-valorisation du risque énergie peut déstabiliser toute la structure économique du contrat.
Étape 3 – Structuration contractuelle et financière
Objectif : sélectionner le modèle (BOT, BOOT, affermage élargi), définir la durée, les mécanismes de paiement, les garanties et la répartition des risques. En conseil, on élabore la term sheet, une matrice de risques, des niveaux de service chiffrés, et une modélisation financière multi-scénarios ; les livrables guident l’autorité dans les arbitrages. En formation, les acteurs publics acquièrent les réflexes de lecture des clauses financières et des indicateurs de performance. Actions clés : test de bancabilité auprès du marché, calibrage des sûretés, et scénarios de refinancement. Référence utile : guides internationaux PPP 2016 pour les principes de valeur pour l’argent (VfM). Vigilance : clauses d’indexation opaques, chocs d’énergie non couverts, et transferts de risques impossibles à assumer par le privé, générant des surcoûts cachés.
Étape 4 – Préparation de l’appel d’offres et critères d’évaluation
Il s’agit d’émettre un dossier de consultation complet et cohérent, associant exigences techniques, performance environnementale et SST. En conseil, sont produits programme fonctionnel, exigences de disponibilité, niveaux cibles de consommation spécifique, et critères de notation équilibrés. En formation, l’équipe apprend à construire des grilles d’évaluation objectives et à conduire des auditions techniques. Actions terrain : clarification des données de site, visites obligatoires, réponses standardisées. Référence d’achats responsables ISO 20400:2017 pour la cohérence critères/impacts. Vigilance : éviter la sur-spécification technologique qui ferme la concurrence ; sécuriser l’évaluation de l’empreinte eau et des plans SST du chantier pour prévenir des non-conformités ultérieures.
Étape 5 – Exécution, contrôle et amélioration
Cette étape vise la maîtrise des travaux, la mise en service et l’atteinte stable des performances contractuelles. En conseil, l’appui porte sur le plan d’assurance qualité, les revues de conception, la conformité HSE chantier et la mise en place du tableau de bord d’exploitation. En formation, les équipes apprennent à piloter les audits de performance, à interpréter les indicateurs et à déclencher des plans d’actions. Actions concrètes : revues mensuelles, essais de performance, reporting standardisé. Références : ISO 55001:2014 pour la gestion d’actifs et ciblage d’efficacité hydrique aligné avec ODD 6.4 (cible 2030). Points de vigilance : dérives énergétiques post-démarrage, manque de redondance, et défaut de calibration des systèmes d’alarme, sources de pénalités récurrentes.
Étape 6 – Transfert, réversibilité et capitalisation
Objectif : organiser la fin de contrat ou les phases de transfert partiel, garantir l’intégrité des actifs et la continuité du service. En conseil, préparation du plan de transfert, inventaires contradictoires et tests d’acceptation ; en formation, appropriation des procédures de réversibilité et retour d’expérience. Actions : constitution d’un jumeau documentaire, mise à jour des schémas et historiques de maintenance, et plan de formation des futurs exploitants publics. Référence d’amélioration continue ISO 9001:2015 pour le traitement des non-conformités et des actions correctives. Vigilance : perte de connaissances si la capitalisation n’est pas structurée ; risque d’arrêt prolongé en cas de lacunes dans les dossiers « tels que construits » et les habilitations des équipes repreneuses.
Coût du dessalement de l eau

Le Coût du dessalement de l eau résulte d’un empilement de facteurs techniques et économiques : énergie, membranes, chimie, maintenance, main-d’œuvre et financement. Selon le contexte, le Coût du dessalement de l eau varie fortement avec le prix de l’électricité et l’intégration éventuelle d’énergies renouvelables. Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, la structure des paiements à la performance et l’allocation des risques énergétiques influencent directement le Coût du dessalement de l eau. Les autorités ont intérêt à imposer des bornes d’efficacité et des audits énergétiques périodiques (directive 2012/27/UE) pour verrouiller les dérives post-démarrage. Un repère de gouvernance robuste consiste à publier annuellement les coûts unitaires ventilés (CAPEX amorti, OPEX, frais financiers) et à les comparer à des références de bonne pratique (ISO 14046:2014 pour le suivi d’empreinte eau). La variabilité saisonnière, l’encrassement des membranes et les chocs de prix sur les intrants exigent des clauses d’ajustement claires. Les décideurs doivent privilégier des scénarios de sensibilité intégrant hausses d’énergie et renouvellements anticipés, afin d’éviter un transfert de coûts imprévus aux usagers.
Modèles de financement des projets de dessalement
Les Modèles de financement des projets de dessalement couvrent un spectre allant des concessions classiques aux schémas BOT/BOOT avec paiements publics indexés à la performance. Le choix entre dette de projet non recours, financement mixte ou apport public initial conditionne la bancabilité et la répartition du risque. Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, les Modèles de financement des projets de dessalement s’alignent sur la capacité de la collectivité à supporter les risques de demande et d’énergie, tandis que les prêteurs exigent des réserves de service de la dette et des tests de résistance. Un repère de gouvernance est d’appuyer la sélection sur une analyse de valeur pour l’argent référencée (ISO 21500:2012 pour la cohérence de gestion de projet) et d’inclure des seuils déclenchant renégociation encadrée en cas d’événements majeurs. Les Modèles de financement des projets de dessalement doivent aussi intégrer la soutenabilité tarifaire et les mécanismes de partage des gains d’efficacité. La présence d’un audit indépendant de la modélisation financière et la publication d’un résumé non technique renforcent l’acceptabilité et réduisent les risques de contentieux.
Économie circulaire et dessalement
L’Économie circulaire et dessalement vise la réduction des consommations, la valorisation des rejets et l’intégration énergétique. Les gisements portent sur la réutilisation d’eaux usées en amont, la récupération d’énergie de pression et la valorisation de la saumure en co-produits lorsque la réglementation le permet. Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, l’Économie circulaire et dessalement progresse lorsque les contrats prévoient des incitations à l’innovation et au partage des gains. Un repère de gouvernance consiste à intégrer des plans de gestion des ressources et des déchets alignés sur ISO 14001:2015, assortis d’objectifs chiffrés de réduction. L’Économie circulaire et dessalement se heurte cependant à des limites : composition variable de la saumure, exigences sanitaires, débouchés locaux incertains et coûts logistiques. Les critères de faisabilité doivent inclure des analyses de cycle de vie et des études de marché, tout en conservant la priorité absolue à la protection du milieu marin. Les bénéfices attendus combinent baisse de coûts variables, réduction d’impacts et amélioration de l’acceptabilité sociale.
Rendement économique du dessalement
Le Rendement économique du dessalement apprécie l’équilibre entre coûts complets, bénéfices socio-économiques et externalités évitées (pénurie, pertes industrielles, santé). Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, le Rendement économique du dessalement dépend de la stabilité des performances, de la résilience énergétique et de la qualité de la gestion d’actifs. Un cadrage de bonne pratique recommande d’intégrer des scénarios de prix de l’électricité, des coûts de carbone et des pénalités environnementales dans l’évaluation socio-économique, en cohérence avec des cadres d’audit (ISO 19011:2018). Le Rendement économique du dessalement se mesure aussi par la valeur de sécurité hydrique assurée aux usagers critiques (hôpitaux, industries), ce qui nécessite des indicateurs de continuité et de qualité vérifiés par des tiers. Les limites tiennent à l’incertitude long terme, à la demande élastique et à la rareté de données publiques comparables. Une gouvernance transparente, la publication d’hypothèses clés et des revues indépendantes à intervalles réguliers renforcent la crédibilité des résultats et éclairent les arbitrages d’investissement.
Vue méthodologique et structurelle
Les Partenariats public privé dans le dessalement structurent la chaîne de valeur autour d’objectifs de service, d’une allocation de risques explicite et d’un contrôle indépendant des performances. Le succès repose sur la cohérence entre objectifs publics, capacités techniques du partenaire et exigences d’audit. Une approche systémique, mobilisant des référentiels tels que ISO 9001:2015 pour la qualité, ISO 14046:2014 pour l’empreinte eau et ISO 41001:2018 pour le management des services d’installations, fournit un socle mesurable. Les Partenariats public privé dans le dessalement gagnent en efficacité lorsque les indicateurs sont limités mais robustes (disponibilité, énergie spécifique, conformité microbiologique, coûts unitaires), assortis de mécanismes d’ajustement. Les écarts sont traités par plans d’actions tracés et vérifiés, avec capitalisation des retours d’expérience. Les Partenariats public privé dans le dessalement doivent également arrimer les engagements contractuels aux plans de résilience territoriale et de sobriété, afin d’éviter des effets de verrouillage technologique sur plusieurs décennies.
| Modalité | Forces | Limites | Usages pertinents |
|---|---|---|---|
| PPP (performance payée) | Transfert de risques ciblés, innovation, visibilité long terme | Complexité contractuelle, coûts de transaction | Grands volumes, besoins de fiabilité élevés |
| Régie publique | Contrôle direct, transparence budgétaire | Contraintes d’investissement, rythmes d’innovation moindres | Petites unités, capacités internes fortes |
| Concession privée pure | Rapidité de déploiement, intégration verticale | Risque de tarification, acceptabilité sociale | Zones industrielles dédiées |
- Formuler les objectifs de service et la gouvernance de suivi.
- Évaluer les risques et la faisabilité technique-économique.
- Structurer le contrat, les indicateurs et les garanties.
- Piloter la réalisation, auditer et améliorer en continu.
En gardant ces repères, les Partenariats public privé dans le dessalement deviennent un dispositif de pilotage stable : objectifs clairs, responsabilités tracées, performance mesurée. L’adossement à des audits réguliers (au moins annuels) et à des comités de surveillance ouverts renforce la confiance et facilite l’adaptation contractuelle lorsque des chocs exogènes surviennent.
Sous-catégories liées à Partenariats public privé dans le dessalement
Coût du dessalement de l eau
Le Coût du dessalement de l eau agrège des postes sensibles à l’énergie, aux consommables et à la maintenance, mais aussi au montage contractuel et au coût du capital. Dans une perspective de pilotage, le Coût du dessalement de l eau doit être ventilé par processus (prétraitement, osmose inverse, post-traitement, pompage) et comparé à des repères d’empreinte eau tels que ISO 14046:2014 pour intégrer les impacts. Les Partenariats public privé dans le dessalement peuvent stabiliser le coût unitaire en échange d’exigences de performance claires, d’indexations maîtrisées et d’audits indépendants. La transparence annuelle des composantes tarifaires, associée à des seuils d’alerte, permet d’anticiper les dérives et d’activer des plans d’efficacité (par exemple, renouvellement des membranes à 7–10 ans selon conditions). Le Coût du dessalement de l eau, lorsqu’il est gouverné par des indicateurs partagés, facilite le dialogue entre exploitant, autorité concédante et usagers. for more information about other N3 keyword, clic on the following link: Coût du dessalement de l eau
Modèles de financement des projets de dessalement
Les Modèles de financement des projets de dessalement structurent la répartition des risques et la trajectoire tarifaire, depuis la dette de projet non recours jusqu’aux dispositifs mixtes avec subventions ciblées. Un cadre de gouvernance recommandable associe indicateurs de performance, clauses d’ajustement encadrées et audits financiers externes périodiques, en cohérence avec ISO 21500:2012 pour la discipline projet. Les Partenariats public privé dans le dessalement s’appuient sur des term sheets claires, des tests de sensibilité et des mécanismes de partage des gains d’efficacité. Les Modèles de financement des projets de dessalement doivent également intégrer la soutenabilité sociale par des simulations tarifaires pour des horizons de 15 à 30 ans. L’inclusion de clauses de refinancement transparent et d’exigences de reporting standardisé sécurise la confiance des prêteurs et la lisibilité pour la puissance publique. Les Modèles de financement des projets de dessalement ainsi structurés améliorent la bancabilité sans compromettre les objectifs d’intérêt général. for more information about other N3 keyword, clic on the following link: Modèles de financement des projets de dessalement
Économie circulaire et dessalement
L’Économie circulaire et dessalement recherche l’optimisation des flux matière et énergie, de la réduction des consommations à la valorisation raisonnée des rejets. Les leviers incluent l’optimisation du prétraitement, le couplage énergétique avec récupération de pression, et l’étude de valorisation de la saumure selon les cadres sanitaires et industriels. Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, des incitations contractuelles et des objectifs d’amélioration vérifiés (ISO 14001:2015) orientent les progrès. L’Économie circulaire et dessalement doit reposer sur des analyses de cycle de vie et des pilotes industriels limitant les risques de transfert d’impact. L’intégration de cibles chiffrées de réduction d’énergie et de rejets, revue annuellement, contribue à l’acceptabilité sociale et à la résilience économique. L’Économie circulaire et dessalement constitue ainsi un axe stratégique pour relier performance environnementale et maîtrise des coûts d’exploitation. for more information about other N3 keyword, clic on the following link: Économie circulaire et dessalement
Rendement économique du dessalement
Le Rendement économique du dessalement évalue la valeur nette créée pour le territoire, en intégrant coûts complets, bénéfices socio-économiques et risques. Les cadres d’audit et de revue (ISO 19011:2018) apportent la discipline nécessaire pour fiabiliser les hypothèses et documenter les écarts. Les Partenariats public privé dans le dessalement facilitent la mise en place d’indicateurs stables de continuité de service et de consommation spécifique, associés à des mécanismes de bonus-malus. Le Rendement économique du dessalement doit être analysé sur plusieurs scénarios d’énergie, de demande et de régulation, avec une transparence publique des résultats synthétiques. Un suivi pluriannuel des effets évités (coûts de pénurie, pertes industrielles, santé) permet d’ancrer la décision d’investissement dans le temps long. Le Rendement économique du dessalement, lorsqu’il est gouverné par des revues indépendantes, sécurise la crédibilité et l’acceptabilité des projets. for more information about other N3 keyword, clic on the following link: Rendement économique du dessalement
FAQ – Partenariats public privé dans le dessalement
Comment répartir les risques de construction et d’exploitation dans un PPP de dessalement ?
La répartition s’appuie sur un principe de « portage par la partie la mieux à même de maîtriser ». Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, le privé assume généralement risques de construction, de performance technique, de maintenance et une partie du risque énergétique selon les clauses d’indexation ; la partie publique conserve les risques de demande, réglementaires et d’acceptabilité. Une matrice de risques doit être construite dès les premières phases et auditée régulièrement, en s’appuyant sur des référentiels d’évaluation (ISO 31010:2019). Les garanties de performance, les pénalités et les mécanismes de partage de gains doivent être chiffrés, contrôlables et reliés à un reporting documenté. Une clause de révision encadrée en cas d’événements majeurs (ex. chocs d’énergie) renforce la résilience sans diluer la responsabilité opérationnelle.
Quels indicateurs de performance sont prioritaires pour piloter un PPP de dessalement ?
Quatre familles dominent : disponibilité de l’installation, qualité d’eau produite, consommation énergétique spécifique et coût unitaire ventilé. Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, ces indicateurs doivent être mesurables, vérifiables par un tiers et rattachés à des seuils déclenchant des bonus-malus. La documentation d’assurance qualité (ISO 9001:2015) et l’empreinte eau (ISO 14046:2014) forment un socle utile, complétés par des audits SST en phase chantier/exploitation (ISO 45001:2018). Un tableau de bord simple et tracé, une fréquence d’audit au moins annuelle et des plans d’actions correctifs formalisés assurent la maîtrise des écarts et la crédibilité du pilotage contractuel.
Comment intégrer les enjeux d’acceptabilité sociale dans un contrat de dessalement ?
L’acceptabilité repose sur la transparence des objectifs, la publication d’indicateurs clés et l’implication des usagers sensibles. Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, des engagements de performance environnementale, des fenêtres de dialogue et des rapports publics annuels renforcent la confiance. L’intégration de mécanismes de protection des ménages vulnérables, la vigilance sur les rejets en mer, et la justification des coûts via des audits indépendants sont déterminants. Le cadre de communication doit être structuré, factuel et accessible, tout en conservant la rigueur du contrôle (références utiles : ISO 14001:2015 et pratiques de gouvernance locale). Les retours d’expérience et la traçabilité des décisions contribuent à prévenir les controverses et le contentieux.
Quelles clauses contractuelles sécurisent l’énergie dans un PPP de dessalement ?
Plusieurs leviers : indexation plafonnée sur un panier énergétique, contrats long terme d’approvisionnement, flexibilité opérationnelle et intégration d’énergies renouvelables. Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, une clause de tests de résistance, des objectifs d’efficacité et des audits énergétiques réguliers (directive 2012/27/UE) encadrent les variations. Les garanties de performance doivent lier consommation spécifique et disponibilité, avec des mécanismes de rattrapage et de partage des gains. La publication des méthodologies de calcul et la vérification par un tiers renforcent la robustesse et la confiance des parties.
Comment préparer la réversibilité et le transfert en fin de contrat ?
La réversibilité se prépare dès la signature, avec un plan structuré de transfert : inventaires contradictoires, essais d’acceptation, mise à jour documentaire, habilitations et formation des équipes repreneuses. Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, la mise en place d’un jumeau documentaire, la tenue d’un registre de maintenance et des audits qualité (ISO 9001:2015) facilitent un passage de main sans rupture. Des indicateurs de condition des actifs, une clause de remise en état et des tests fonctionnels finaux limitent les risques de disponibilité dégradée post-transfert. La capitalisation des retours d’expérience est essentielle pour améliorer les futurs montages.
Quels dispositifs de contrôle indépendant recommander ?
Un comité de suivi avec représentants publics, exploitant, expert indépendant et, selon les cas, usagers sensibles ; des audits qualité, énergie et environnement annuels ; une certification volontaire ciblée. Dans les Partenariats public privé dans le dessalement, l’alignement sur ISO 9001:2015, ISO 14046:2014 et ISO 45001:2018 apporte une base commune d’évaluation. Les rapports doivent être publiés avec un résumé non technique, et les écarts donner lieu à plans d’actions datés et tracés. La rotation périodique des auditeurs et la publication d’indicateurs comparatifs renforcent la confiance et la discipline de pilotage.
Notre offre de service
Nous accompagnons les décideurs publics et privés dans la conception, l’évaluation et le pilotage des Partenariats public privé dans le dessalement, en apportant méthodes, indicateurs et dispositifs de gouvernance adaptés. Nos interventions privilégient des référentiels reconnus, une allocation de risques maîtrisée et une traçabilité complète des décisions, de l’étude de faisabilité au transfert. Pour découvrir nos modalités d’appui et les formats adaptés à vos enjeux, consultez nos services. Notre approche combine structuration méthodologique, formation des équipes et outillage opérationnel, avec une exigence de transparence et d’évaluation indépendante, afin de sécuriser la performance technique, environnementale et financière sur toute la durée contractuelle.
Agissez avec méthode et transparence pour des projets de dessalement durables.
Pour en savoir plus sur Économie et financement du dessalement, consultez : Économie et financement du dessalement
Pour en savoir plus sur Dessalement de l eau et ressources non conventionnelles, consultez : Dessalement de l eau et ressources non conventionnelles