Les Modèles de financement des projets de dessalement constituent l’ossature économique qui permet de transformer une idée d’infrastructure en service public fiable, compétitif et soutenable dans le temps. Dans des contextes de stress hydrique et d’exigence de performance environnementale, ces architectures financières articulent dette, fonds propres, garanties et mécanismes tarifaires, tout en répartissant les risques entre acteurs publics et privés. Les Modèles de financement des projets de dessalement s’appuient généralement sur des cadres de gouvernance documentés et des métriques de robustesse (par exemple un taux de couverture du service de la dette ≥ 1,30 comme repère de prudence selon les lignes directrices de gouvernance OCDE 2015) et sur des principes de maîtrise des risques (répartition contractuelle, clauses de disponibilité, indexation). Ils recherchent un équilibre entre coût unitaire de l’eau, fiabilité d’exploitation et soutenabilité budgétaire de l’autorité concédante, en privilégiant une transparence accrue des flux financiers et des hypothèses de performance. Dans la pratique, un apport en fonds propres compris entre 20 % et 30 % du coût total du projet est souvent considéré comme un repère prudentiel pour limiter la sensibilité aux chocs tarifaires, conformément aux bonnes pratiques de gestion d’actifs inspirées d’ISO 55001:2014. Les Modèles de financement des projets de dessalement ne se limitent pas au montage initial : ils intègrent la vie du contrat, la mise à jour des hypothèses et le pilotage des indicateurs, afin d’assurer la continuité de service et la conformité aux objectifs publics sur l’ensemble du cycle de vie.
Définitions et termes clés

La compréhension des Modèles de financement des projets de dessalement suppose une terminologie partagée pour aligner les parties prenantes et clarifier la répartition des risques financiers et opérationnels.
- Contrat conception-construction-exploitation-transfert (forme assimilée aux concessions) : le privé finance, construit, exploite, puis transfère l’actif à la fin.
- Société de projet (véhicule dédié) : entité ad hoc qui porte la dette, les sûretés et les contrats d’exploitation.
- Financement sans recours ou à recours limité : la dette est remboursée principalement par les flux du projet, non par le sponsor.
- Tarif de l’eau produite (prix de rachat) : paiement unitaire pour la disponibilité et/ou les volumes, avec indexations.
- Garantie souveraine et confortations : sécurisation des paiements, notamment en cas de défaut de l’acheteur public.
- Indicateurs de soutenabilité : taux de couverture du service de la dette (≥ 1,30) et ratio dette/fonds propres (≤ 70/30) comme repères de gouvernance financière.
Comme bonne pratique, la durée contractuelle est alignée sur la durée de vie technique (20 à 30 ans) pour assurer un amortissement cohérent, conformément à une logique de gestion d’actifs inspirée d’ISO 55001:2014.
Objectifs et résultats attendus

Les objectifs d’un montage robuste sont opérationnels, financiers et sociétaux, avec des résultats mesurables et audités.
- Assurer la continuité de service avec un niveau de disponibilité contractuel (par exemple ≥ 95 % sur base annuelle) assorti de pénalités équitables.
- Réduire le coût actualisé de l’eau (CAE) via une structure de dette optimisée et des garanties proportionnées (objectif indicatif : −10 % à −15 % sur 5 ans).
- Renforcer la bancabilité en fixant un taux de couverture du service de la dette cible (≥ 1,30) et des clauses d’ajustement tarifaire transparentes.
- Aligner les responsabilités OHS/Environnement via un système de management certifiable (ISO 45001:2018 et ISO 14001:2015) intégré aux obligations du contrat.
- Assurer la traçabilité décisionnelle et documentaire selon un référentiel d’audit (ISO 19011:2018) compatible avec le contrôle public.
Applications et exemples

Les Modèles de financement des projets de dessalement se déclinent selon le contexte institutionnel, la maturité des acteurs et le profil de la ressource. Pour un approfondissement formatif, voir également l’approche pédagogique proposée par NEW LEARNING.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Autorité publique solvable, objectif de maîtrise tarifaire | Concession avec tarif de disponibilité et partage d’économies d’énergie | Ratio dette/fonds propres à calibrer (repère ≤ 70/30) pour limiter la volatilité du coût unitaire |
| Zone insulaire, demande saisonnière | Contrat d’affermage avec investissements publics et exploitation privée | Clauses de flexibilité pour la charge partielle et pénalités proportionnées (disponibilité ≥ 92 %) |
| Besoin rapide de capacité et transfert de savoir-faire | Contrat de performance énergétique couplé au dessalement | Mesure et vérification normalisées (ISO 50015:2014), ajustements si l’écart > 5 % |
Démarche de mise en œuvre des Modèles de financement des projets de dessalement

1. Cadre stratégique et gouvernance
L’étape initiale vise à arrimer le projet à une stratégie publique claire (besoin, niveau de service, capacité de paiement), et à définir une gouvernance de pilotage. En conseil, le diagnostic porte sur l’analyse de la demande, les scénarios d’extension, la sensibilité tarifaire et la cartographie des parties prenantes. Le livrable formalise la trajectoire cible et les critères d’éligibilité (par exemple taux de disponibilité ≥ 95 %, indicateur de qualité d’eau conforme aux normes nationales). En formation, l’objectif est l’appropriation des notions de bancabilité, d’allocation des risques et des repères de soutenabilité (TCSD ≥ 1,30). Point de vigilance : l’insuffisance de données de base (capex, opex, énergie) conduit souvent à des hypothèses trop optimistes, rendant plus tard les renégociations coûteuses. Il convient d’instaurer tôt une discipline de gestion documentaire (référentiel d’audit s’inspirant d’ISO 19011:2018) et de valider les angles morts réglementaires (eau brute, rejets saumâtres, servitudes foncières).
2. Analyse des risques et répartition contractuelle
Cette étape formalise la matrice des risques et leur attribution. En conseil, on réalise des ateliers de risques couvrant conception, construction, performance, énergie, change, juridique, environnement et OHS, avec des niveaux de sévérité et de probabilité. Les clauses de disponibilité, de force majeure, d’ajustement tarifaire et de garanties sont structurées en cohérence. En formation, les équipes apprennent à évaluer les risques résiduels, à appliquer une approche de maîtrise inspirée d’ISO 31000:2018 et à relier chaque risque à un mécanisme financier. Point de vigilance : la tentation de transférer intégralement les risques vers le privé peut renchérir le coût (prime de risque), surtout si la visibilité énergétique est faible. Un repère utile est de limiter la volatilité annuelle des coûts d’énergie à ≤ 10 % via des instruments de couverture ou des indexations convenues, contrôlées par un comité de gouvernance trimestriel.
3. Structuration financière et modélisation
L’objectif est d’assembler la dette, les fonds propres et les garanties dans un modèle de trésorerie robuste. En conseil, on bâtit des cas de base et des cas de stress (variation de ±10 % des capex, ±15 % de l’énergie, ±5 % du taux d’intérêt) et on vérifie les indicateurs (TCSD, ratio pivot dette/fonds propres, point mort). Les livrables comprennent un modèle paramétrable et une note de soutenabilité budgétaire. En formation, les équipes pratiquent la lecture critique du modèle et l’analyse de sensibilité, avec mises en situation. Point de vigilance : les hypothèses d’indisponibilité sous-estimées (< 3 %) biaisent le tarif. Il est recommandé de caler un scénario prudent (indisponibilité initiale 5 % puis 3 % stabilisée) et d’adosser la revue indépendante du modèle à un référentiel de bonnes pratiques (deuxième regard structuré, fréquence annuelle).
4. Bouclage juridique et soutenabilité tarifaire
Cette phase transforme l’architecture financière en documents contractuels opposables et en grille tarifaire maîtrisée. En conseil, la rédaction consolide les annexes techniques, le plan de mesure/contrôle qualité, les pénalités, ainsi que les tests de performance. Les repères normatifs (ISO 9001:2015 pour la qualité, ISO 14001:2015 pour l’environnement) sont intégrés dans les obligations d’exploitation. En formation, la lecture commentée des clauses clés permet aux décideurs d’anticiper les arbitrages et d’identifier les indicateurs à suivre (par exemple coût actualisé de l’eau, marge de réserve de dette ≥ 6 mois). Point de vigilance : des mécanismes d’indexation flous exposent à des litiges. Une clause type doit préciser périodicité (annuelle), indice de référence public, formule explicite et limites (plancher/plafond), validée par l’organe de gouvernance financière.
5. Mise en capacité et pilotage opérationnel
Une fois signé, le contrat exige un pilotage rigoureux et une montée en compétence des équipes. En conseil, l’accompagnement met en place des tableaux de bord mensuels (disponibilité, qualité d’eau, énergie, coûts) et des revues de performance semestrielles avec plan d’actions. En formation, des modules pratiques aident à interpréter les écarts, à déclencher les correctifs et à alimenter la base documentaire de conformité. Point de vigilance : l’absence de boucle d’amélioration continue peut éroder les marges et la qualité de service. Un repère prudentiel est de tenir une réserve de maintenance ≥ 2 % des capex annuels et de réaliser un audit croisé annuel sur la sécurité, l’environnement et l’énergie (ISO 45001:2018, ISO 14001:2015, ISO 50001:2018), avec restitution formelle en comité de pilotage.
Comment choisir la structure financière adaptée

La question « Comment choisir la structure financière adaptée » revient à arbitrer entre coût, robustesse et partage des risques, en tenant compte des garanties disponibles et de la capacité de paiement de l’acheteur public. « Comment choisir la structure financière adaptée » implique de confronter plusieurs scénarios: dette long terme adossée aux flux du contrat, apport en fonds propres calibré et garanties publiques limitées mais ciblées. « Comment choisir la structure financière adaptée » suppose d’évaluer la sensibilité aux coûts d’énergie et aux indisponibilités, tout en vérifiant la soutenabilité budgétaire multiannuelle. Une bonne pratique de gouvernance retient un taux de couverture du service de la dette ≥ 1,30 et une réserve de liquidité équivalente à ≥ 6 mois du service de la dette. Les Modèles de financement des projets de dessalement doivent rester transparents: formules tarifaires publiées, indices externes fiables, comité de suivi. En contexte de dette locale coûteuse, une solution mixte (dette concessionnelle + commerciale) peut lisser le tarif. Le choix final, documenté dans une note d’options, explicite les compromis: flexibilité vs coût marginal, vitesse d’exécution vs exigences de conformité, et trajectoire de performance environnementale.
Dans quels cas le financement public direct est pertinent
Se demander « Dans quels cas le financement public direct est pertinent » revient à analyser solvabilité publique, urgence de mise en service et objectifs tarifaires sociaux. « Dans quels cas le financement public direct est pertinent »: lorsque l’État veut maîtriser finement les tarifs, lorsque le profil de risque est difficilement transférable (ressource variable, contrainte environnementale sévère), ou lorsque l’accès à des prêts concessionnels réduit sensiblement le coût unitaire. « Dans quels cas le financement public direct est pertinent » aussi si la capacité institutionnelle d’exploitation est solide et si l’audit interne est mature. Un repère prudentiel consiste à maintenir une part d’endettement concessionnel ≥ 50 % du coût total lorsque la vulnérabilité sociale au prix de l’eau est élevée, et à exiger une revue de conformité annuelle selon ISO 19011:2018. Les Modèles de financement des projets de dessalement peuvent intégrer des mécanismes de performance même en régie publique (clauses de pénalités internes, bonus d’efficacité énergétique), à condition de séparer clairement le rôle de l’autorité organisatrice et celui de l’opérateur pour éviter les conflits d’objectifs.
Jusqu’où externaliser l’exploitation
La question « Jusqu’où externaliser l’exploitation » vise à trouver l’équilibre entre expertise privée et maîtrise publique du service. « Jusqu’où externaliser l’exploitation » dépend de la complexité technologique, de la maturité des équipes locales et des exigences de continuité de service. « Jusqu’où externaliser l’exploitation » se juge aussi à l’aune des indicateurs: disponibilité minimale (par exemple ≥ 95 %), qualité d’eau conforme en continu, et maîtrise énergétique. Les Modèles de financement des projets de dessalement peuvent retenir une exploitation totalement externalisée au début, puis un transfert progressif de compétences (clauses de localisation d’emplois, plans de formation certifiables). Pour cadrer, prévoir un audit de compétences initial et un plan triennal avec jalons vérifiables; un ratio de postes clés nationaux ≥ 60 % à l’horizon 36 mois est un repère de politique publique responsable. Les risques à surveiller: dépendance excessive au fournisseur, dilution des responsabilités OHS, et délais de décision côté autorité. Des contrats modulaires permettent d’ajuster la profondeur d’externalisation sans rompre l’équilibre économique.
Quelles limites aux modèles tarifaires
Explorer « Quelles limites aux modèles tarifaires » revient à analyser transparence, acceptabilité sociale et incitations opérationnelles. « Quelles limites aux modèles tarifaires » se voit lorsque les indexations deviennent opaques ou lorsque l’assiette tarifaire subventionne involontairement d’autres services. « Quelles limites aux modèles tarifaires » s’illustrent aussi en contexte de forte volatilité énergétique: des hausses soudaines fragilisent la stabilité budgétaire des services publics. Les Modèles de financement des projets de dessalement doivent encadrer formules et bornes: indexation annuelle sur indices publics, plafonds/planchers (par exemple ±7 %/an) et clauses de réouverture conditionnées à des écarts objectivés. Les repères de bonne gouvernance comprennent la publication des paramètres de calcul, la tenue d’un comité tarifaire indépendant au moins 2 fois par an, et une consultation publique formalisée. En cas d’usagers vulnérables, des tarifs sociaux ciblés et correctement compensés au budget public évitent de dégrader la bancabilité du contrat tout en protégeant l’accès à l’eau.
Vue méthodologique et structurelle
Comparées entre elles, les principales architectures des Modèles de financement des projets de dessalement se différencient par la répartition des investissements, l’allocation des risques et le pouvoir de pilotage. Une analyse structurée s’appuie sur des critères comparables: coût actualisé de l’eau, disponibilité garantie, exposition à l’énergie, robustesse juridique et charge budgétaire publique. Des repères de gouvernance fixent des seuils: taux de couverture du service de la dette ≥ 1,30, réserve opérationnelle ≥ 45 jours d’exploitation, et audits documentés annuellement (ISO 19011:2018). Les Modèles de financement des projets de dessalement doivent être évalués en scénario central et en stress test (±10 % capex, ±15 % énergie), avec une traçabilité complète des hypothèses et des sources.
| Modèle | Forces | Limites | Usages typiques |
|---|---|---|---|
| Concession CCET | Transfert de risques construction/exploitation; optimisation technique | Négociation longue; risque de complexité contractuelle | Grands volumes, objectifs de performance élevés |
| Affermage | Exploitation privée; investissements publics | Moindre incitation à l’innovation capex | Réseaux existants, budgets publics disponibles |
| Régie publique | Contrôle tarifaire maximal | Capacité managériale indispensable; risque budgétaire | Politiques sociales fortes, prêts concessionnels |
Pour l’application, un schéma de travail resserré permet d’ancrer les Modèles de financement des projets de dessalement dans une logique de décision reproductible et auditée. La synchronisation entre ingénierie, juridique, finances et exploitation est essentielle, tout comme l’intégration SST-HSE dans les indicateurs contractuels (pénalités/bonus liés à la disponibilité et à la sécurité). En pratique, la valeur se crée dans l’intégration des clauses de performance énergétique (ISO 50001:2018) au montage financier. Les Modèles de financement des projets de dessalement bénéficient d’une revue indépendante avant signature et d’une mise à jour annuelle du modèle, le tout présenté en comité de gouvernance multi-acteurs avec procès-verbal formel.
- Caler les objectifs mesurables et la matrice de risques
- Structurer la dette et les indexations avec bornes
- Négocier les clauses de performance et de disponibilité
- Valider le modèle en revue indépendante
- Mettre en place le pilotage et l’audit annuel
Sous-catégories liées à Modèles de financement des projets de dessalement
Coût du dessalement de l eau
Le Coût du dessalement de l eau agrège capex, opex, énergie, maintenance et financement pour produire un prix unitaire soutenable. Analyser le Coût du dessalement de l eau implique d’identifier les leviers techniques (rendement énergétique, récupération d’énergie, qualité de l’eau brute) et économiques (structure de dette, garanties, mécanismes d’indexation). Dans une perspective de Modèles de financement des projets de dessalement, le Coût du dessalement de l eau est fortement sensible au prix de l’électricité; une borne de gestion utile consiste à stresser l’hypothèse énergie de ±15 % et à vérifier un taux de couverture du service de la dette ≥ 1,30 en scénario adverse. Les bonnes pratiques recommandent de publier la décomposition du coût (au moins 4 postes majeurs) et de tenir une revue annuelle formelle en comité tarifaire. L’intégration d’indicateurs de disponibilité (≥ 95 %) et de qualité d’eau dans les clauses financières évite les dérives de coûts masquées. Pour plus d’informations sur Coût du dessalement de l eau, cliquez sur le lien suivant : Coût du dessalement de l eau
Économie circulaire et dessalement
Économie circulaire et dessalement explore la valorisation des flux (saumures, chaleur fatale, co-localisation industrielle) pour réduire coûts et impacts. En intégrant Économie circulaire et dessalement aux montages, on peut contractualiser des recettes annexes (sel, minéraux) et des synergies énergétiques, ce qui améliore la bancabilité en diversifiant les flux. Dans les Modèles de financement des projets de dessalement, Économie circulaire et dessalement nécessite une gouvernance claire des droits sur les coproduits et une métrologie opposable. Un repère de pilotage est de cibler une réduction d’empreinte énergétique de 10 % à 20 % sur 5 ans, adossée à un plan de performance conforme à ISO 50001:2018, avec vérification annuelle selon ISO 50015:2014. Les risques concernent la variabilité des marchés de coproduits et la compatibilité réglementaire des rejets. Les contrats doivent prévoir des ajustements si l’écart entre recettes attendues et constatées dépasse 5 %, validés par le comité de gouvernance. Pour plus d’informations sur Économie circulaire et dessalement, cliquez sur le lien suivant : Économie circulaire et dessalement
Partenariats public privé dans le dessalement
Partenariats public privé dans le dessalement renvoie aux formes contractuelles où l’investisseur privé finance, construit et/ou exploite, en échange de paiements liés à la performance. Les Partenariats public privé dans le dessalement favorisent l’innovation et le transfert de risques, mais exigent une préparation rigoureuse (analyse de soutenabilité, consultations, cadre réglementaire). Dans les Modèles de financement des projets de dessalement, Partenariats public privé dans le dessalement s’appuient sur des repères: ratio dette/fonds propres ≤ 70/30 en cible, taux de couverture du service de la dette ≥ 1,30, mécanismes d’indexation plafonnés (±7 %/an) et audits annuels conformes à ISO 19011:2018. Les défis portent sur la durée de négociation et la gestion des interfaces publiques. La réussite tient à un partage de risques proportionné, une transparence documentaire et un pilotage contractuel continu (comités trimestriels, plans d’amélioration). Pour plus d’informations sur Partenariats public privé dans le dessalement, cliquez sur le lien suivant : Partenariats public privé dans le dessalement
Rendement économique du dessalement
Le Rendement économique du dessalement évalue les bénéfices socio-économiques relatifs au coût global, en intégrant sécurité hydrique, santé publique et activités productives. Le Rendement économique du dessalement mobilise des analyses coûts-bénéfices, des scénarios de demande et des externalités environnementales valorisées. Intégré aux Modèles de financement des projets de dessalement, le Rendement économique du dessalement s’apprécie via des indicateurs: valeur actuelle nette positive, taux de rentabilité interne social ≥ 8 % (repère indicatif), et respect d’objectifs de disponibilité (≥ 95 %) et de qualité d’eau. La gouvernance prévoit une révision périodique (tous les 24 à 36 mois) et une publication synthétique des résultats pour les usagers. Les risques méthodologiques (surestimation des bénéfices, sous-estimation des coûts d’énergie) sont réduits par des stress tests ±10 %/±15 % et une revue indépendante. Pour plus d’informations sur Rendement économique du dessalement, cliquez sur le lien suivant : Rendement économique du dessalement
FAQ – Modèles de financement des projets de dessalement
Quelles sont les composantes financières clés d’un projet de dessalement ?
Un projet type agrège les investissements initiaux (ingénierie, équipements, travaux), le financement (dette, fonds propres, garanties), l’exploitation (énergie, maintenance, personnel), et les coûts de conformité (qualité, environnement, SST). Les Modèles de financement des projets de dessalement organisent ces postes pour garantir un service disponible et un tarif soutenable. Les paramètres critiques incluent l’énergie (souvent le premier poste opex), la disponibilité garantie (par exemple ≥ 95 %), l’indexation sur des indices publics, et la couverture de la dette (≥ 1,30). Un plan de maintenance pluriannuel et une réserve opérationnelle (≥ 45 jours) renforcent la résilience. La clarté contractuelle (pénalités/bonus, force majeure, clauses de réouverture) et l’audit documentaire annuel assurent la transparence et facilitent le dialogue entre l’autorité concédante et l’opérateur.
Comment sécuriser la bancabilité d’un montage ?
Il convient de structurer des flux prévisibles (tarif de disponibilité et/ou paiement volumétrique), d’encadrer les risques majeurs (construction, énergie, change), et d’ancrer le suivi dans une gouvernance formalisée. Les Modèles de financement des projets de dessalement gagnent en bancabilité lorsque la matrice de risques est proportionnée, que la documentation est exhaustive, et que les indicateurs financiers (taux de couverture de la dette ≥ 1,30, ratio dette/fonds propres ≤ 70/30) sont robustes en stress test. Des garanties ciblées (souveraines ou d’agences de crédit) peuvent réduire le coût de la dette si elles sont bien calibrées. Les audits techniques indépendants et la standardisation des contrats réduisent l’incertitude et accélèrent la clôture financière.
Quel rôle pour les considérations environnementales et sociales ?
Les exigences environnementales et sociales structurent le montage via des critères de performance mesurables et vérifiables. Les Modèles de financement des projets de dessalement intègrent souvent des obligations ISO 14001:2015 et ISO 45001:2018, des études d’impact, des plans de gestion des rejets saumâtres et des engagements de formation locale. Les mécanismes financiers peuvent inclure des bonus-malus liés à la consommation d’énergie spécifique, à la qualité d’eau et à la sécurité opérationnelle. Les revues régulières (au moins annuelles) et la publication d’indicateurs clés renforcent l’acceptabilité sociale, tout en protégeant la soutenabilité économique du contrat sur le long terme.
Comment traiter la volatilité du coût de l’énergie ?
La maîtrise passe par des clauses d’indexation adossées à des indices publics, des instruments de couverture lorsque disponibles, et des objectifs d’efficacité (plans ISO 50001:2018). Les Modèles de financement des projets de dessalement prévoient des bornes tarifaires (par exemple ±7 %/an) et des mécanismes de réouverture conditionnés à des écarts objectivés. Côté technique, la récupération d’énergie et l’optimisation de la charge partielle réduisent l’empreinte énergétique. La simulation de stress (±15 % sur l’énergie) et la tenue d’une réserve de liquidité (≥ 6 mois du service de la dette) constituent des repères de prudence pour absorber les chocs sans rupture de service.
Quelles durées contractuelles sont les plus fréquentes ?
Les durées varient selon l’ampleur des investissements et les objectifs de transfert de savoir-faire, mais un intervalle de 20 à 30 ans est courant pour aligner l’amortissement et la durée de vie technique. Les Modèles de financement des projets de dessalement doivent tenir compte des cycles de réhabilitation (membranes, équipements électromécaniques) et intégrer des jalons de révision. Les contrats plus courts peuvent convenir si l’investissement public est important (affermage), tandis que les concessions longues permettent d’optimiser la dette et l’innovation technique. Dans tous les cas, des clauses de sortie ordonnée et de transfert des actifs en bon état sont indispensables.
Comment articuler contrôle public et efficacité privée ?
Le contrôle public s’exerce via des indicateurs contractuels, des audits, des comités de suivi et la transparence documentaire. L’efficacité privée se traduit par l’optimisation technique et la discipline opérationnelle. Les Modèles de financement des projets de dessalement équilibrent ces dimensions en liant les paiements à la performance (disponibilité, qualité, énergie) et en prévoyant des mécanismes d’ajustement clairs. Une séparation nette des rôles (autorité organisatrice vs opérateur) et une capacité interne de suivi évitent les conflits d’objectifs. Les évaluations périodiques permettent d’ajuster sans remettre en cause la soutenabilité globale.
Notre offre de service
Nous accompagnons les décideurs publics et privés dans l’analyse de soutenabilité, la structuration contractuelle et le pilotage de la performance, avec une approche intégrée risques–finances–opérations. Notre démarche combine ateliers de cadrage, modélisation financière, matrices de risques, et dispositifs de montée en compétence des équipes, afin de sécuriser la mise en œuvre des Modèles de financement des projets de dessalement et leur gouvernance. Pour en savoir plus sur nos domaines d’intervention et les formats possibles, consultez nos services.
Poursuivons l’analyse des options adaptées à votre contexte.
Pour en savoir plus sur Économie et financement du dessalement, consultez : Économie et financement du dessalement
Pour en savoir plus sur Dessalement de l eau et ressources non conventionnelles, consultez : Dessalement de l eau et ressources non conventionnelles