L’ISO 14067 empreinte carbone fournit un cadre structuré pour quantifier et communiquer l’empreinte carbone d’un produit ou d’un service sur l’ensemble de son cycle de vie. Dans les organisations qui souhaitent piloter la décarbonation, cette norme clarifie les hypothèses, les frontières et les méthodes de calcul, tout en renforçant la comparabilité entre filières. En pratique, l’ISO 14067 empreinte carbone s’appuie sur les principes d’analyse du cycle de vie et précise comment convertir les flux en émissions équivalents CO2. La démarche intéresse autant les directions industrielles que les responsables HSE qui doivent hiérarchiser les actions de réduction. Elle se positionne comme un référentiel de gouvernance robuste, cohérent avec des approches déjà répandues. Les critères de qualité y sont formalisés, et les résultats peuvent alimenter la stratégie climat en cohérence avec des objectifs pluriannuels. Les bénéfices apparaissent dès la première itération, en identifiant les étapes du cycle de vie les plus émettrices et les leviers de maîtrise associés. Des repères quantifiés, tels que des contributions par postes, permettent ensuite de situer les progrès au fil du temps. Avec l’ISO 14067 empreinte carbone, les résultats sont plus transparents, traçables et utilisables par le management. Ils appuient la priorisation des actions, des achats jusqu’à la fin de vie, et facilitent la communication responsable auprès des clients et parties prenantes.
Définitions et termes clés

Cette section clarifie le vocabulaire utilisé pour l’ISO 14067 empreinte carbone et la quantification des émissions d’un produit sur son cycle de vie.
- Empreinte carbone d’un produit (PCF) : total des émissions et absorptions de gaz à effet de serre, exprimé en kg CO2e, sur l’ensemble du cycle de vie.
- Analyse du cycle de vie (ACV) : approche “du berceau à la tombe” ou “du berceau à la porte” selon les frontières retenues.
- Frontières du système : étapes incluses dans le calcul (matières premières, fabrication, distribution, usage, fin de vie).
- Données d’arrière-plan et d’avant-plan : données spécifiques au site vs bases de données sectorielles.
- Facteurs d’émission : coefficients de conversion (kg CO2e par unité d’activité).
Repères de gouvernance : version de référence ISO 14067:2018; couverture du cycle de vie alignée sur 5 grandes étapes; seuil de complétude recommandé ≥ 95 % des contributions significatives; mise à jour méthodologique tous les 3 à 5 ans selon les pratiques de management.
Objectifs et résultats attendus

L’ISO 14067 coordonne la production d’indicateurs fiables pour piloter la performance climat des produits.
- Définir des frontières claires et documentées pour assurer la comparabilité dans le temps et entre références.
- Obtenir un résultat chiffré robuste (kg CO2e par unité fonctionnelle) avec incertitudes explicitées.
- Identifier les postes majeurs d’émission afin de prioriser 3 à 5 leviers de réduction pertinents.
- Structurer une base de données interne pour réévaluer les produits en 12 à 24 mois.
- Appuyer la communication responsable et éviter les affirmations environnementales non étayées.
Repères : revue interne formalisée au moins 1 fois par an; traçabilité des sources de données > 90 % des flux significatifs; cohérence des facteurs d’émission vérifiée sur 2 à 3 millésimes de données pour assurer la stabilité des tendances.
Applications et exemples

L’ISO 14067 peut être appliquée dans de nombreux contextes opérationnels, de l’éco-conception au dialogue client. Formations et retours d’expérience structurés, par exemple via NEW LEARNING, permettent d’aligner pratiques et exigences normatives. Un jalon utile consiste à cibler une première série de 3 produits prioritaires en 6 à 9 mois.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Éco-conception | Comparaison de deux formulations avec réduction de 20 % de matière vierge | Éviter les transferts d’impact hors climat (durabilité, fin de vie) |
| Achat responsable | Critères CO2e intégrés pour 5 familles d’achats stratégiques | Vérifier l’équivalence des hypothèses entre fournisseurs |
| Communication | Affichage de l’empreinte par unité fonctionnelle | Publier l’unité, la méthode et l’année des données |
| Amélioration continue | Recalcul annuel avec données d’énergie mises à jour | Tenir un registre des changements méthodologiques |
Repère de mise en œuvre : première itération en 4 à 6 mois pour un périmètre “berceau à la porte”; extension “berceau à la tombe” dans les 12 mois suivant la montée en compétences des équipes.
Démarche de mise en œuvre de ISO 14067 empreinte carbone

Étape 1 — Gouvernance et cadrage du périmètre
L’objectif est de fixer les frontières du système, l’unité fonctionnelle et les règles de décision qui garantiront la comparabilité dans le temps. En entreprise, cela implique de réunir un comité de pilotage, de définir la gouvernance documentaire et de choisir les produits prioritaires. En conseil, le travail couvre le diagnostic de maturité, l’analyse des attentes des parties prenantes, la structuration d’un plan de travail et la rédaction d’un plan de cadrage formalisé (version, responsabilités, jalons). En formation, l’accent est mis sur l’appropriation des concepts clés (cycle de vie, données d’avant-plan, facteurs d’émission) et sur des exercices de cadrage appliqués. Point de vigilance : un cadrage trop étroit sous-estime fréquemment 10 à 20 % des contributions; à l’inverse, un périmètre trop large ralentit l’avancement et dilue les priorités. Un délai réaliste pour cette étape se situe entre 2 et 4 semaines.
Étape 2 — Cartographie des flux et collecte de données
Cette étape vise à inventorier les intrants, consommations d’énergie, transports, emballages, usages et fin de vie. En entreprise, on consolide les données spécifiques (achats, pesées, consommations mesurées), on documente les sources et on qualifie les incertitudes. En conseil, la priorité est d’organiser les gabarits de collecte, d’arbitrer entre données primaires et données génériques, et de sécuriser un seuil de complétude minimal de 95 % des flux significatifs. En formation, on entraîne les équipes à qualifier la qualité des données (fraîcheur < 3 ans, représentativité géographique) et à éviter les doublons. Vigilance : la cohérence des unités est une source d’erreurs récurrente; un contrôle croisé par une personne tierce réduit de 30 % les corrections ultérieures. Délais usuels : 4 à 8 semaines selon complexité produit.
Étape 3 — Modélisation ACV et calcul des émissions
L’objectif est de transformer les flux en émissions équivalents CO2 à l’aide de facteurs d’émission reconnus et de règles de coupure documentées. En entreprise, on paramètre l’outil choisi, on trace les hypothèses (rendements, taux de recyclage), et on calcule l’empreinte unitaire. En conseil, on formalise le modèle, on justifie les choix méthodologiques (données génériques vs spécifiques), et on produit un fichier de calcul reproductible. En formation, l’effort porte sur la compréhension des chaînages (matières, procédés, transports) et sur la lecture critique des résultats. Vigilance : bien distinguer la phase d’usage, souvent dominante dans 1 cas sur 2, des autres postes; documenter toutes les conversions pour limiter les écarts d’une révision à l’autre.
Étape 4 — Revue critique et assurance qualité
La revue critique vérifie la conformité aux exigences de l’ISO 14067, la robustesse des données et la cohérence des conclusions. En entreprise, un comité interne audite les hypothèses clés, contrôle l’alignement des versions de facteurs d’émission et valide la restitution. En conseil, on anime la revue, on établit une liste d’écarts et un plan d’actions avec priorités et délais (30 à 60 jours). En formation, on développe la capacité des équipes à conduire des revues en autonomie et à justifier les arbitrages. Vigilance : sans registre des changements, les comparaisons interannuelles deviennent fragiles; exiger une traçabilité des sources supérieure à 90 % pour les postes majeurs.
Étape 5 — Plan de réduction et trajectoire
À partir des points chauds identifiés, la priorité est de hiérarchiser les leviers (matières, procédés, logistique, usage, fin de vie) en évaluant leur coût, leur potentiel de réduction et leur délai. En entreprise, cela se traduit par une feuille de route sur 3 ans, révisée annuellement, avec 3 à 5 projets phares et des indicateurs associés. En conseil, on chiffre les gains potentiels, on teste des scénarios (réemploi, énergies, substitution) et on propose une architecture de suivi. En formation, les équipes s’exercent à quantifier des scénarios et à estimer les incertitudes. Vigilance : les gains rapides (< 12 mois) ne doivent pas occulter les transformations plus structurelles; éviter d’annoncer des réductions supérieures à 50 % sans preuves solides et plan d’investissement.
Étape 6 — Communication responsable et mise à jour
La communication doit être claire, vérifiable et proportionnée. En entreprise, on documente l’unité fonctionnelle, l’année des données, les frontières, les facteurs d’émission et l’incertitude. En conseil, on prépare des supports de diffusion (fiche méthodologique, synthèse managériale) et on anticipe les questions des clients et autorités. En formation, l’objectif est de doter les équipes d’une grille de lecture pour éviter les allégations environnementales trompeuses. Vigilance : prévoir une révision annuelle ou biennale selon la disponibilité de nouvelles données; toute variation méthodologique significative (> 10 % d’impact sur le résultat) doit être explicitée et historisée pour garantir la comparabilité.
Pourquoi utiliser ISO 14067 dans une PME ?

Pourquoi utiliser ISO 14067 dans une PME ? La question renvoie à l’utilité concrète d’un référentiel pour des structures aux ressources limitées. Pourquoi utiliser ISO 14067 dans une PME ? D’abord pour disposer d’un cadre reconnu, qui sécurise les choix méthodologiques et évite des calculs hétérogènes. La norme permet d’orienter les efforts vers les postes réellement structurants, souvent 3 à 5 étapes du cycle de vie, en évitant la dispersion. Elle s’intègre aux routines existantes de gestion et facilite la comparaison année après année. Pourquoi utiliser ISO 14067 dans une PME ? Parce qu’elle aide à dialoguer avec des clients qui exigent une traçabilité des émissions et des fournisseurs qui proposent des données variées. Un repère de gouvernance utile est d’organiser une revue formelle des hypothèses au moins 1 fois par an, avec un responsable désigné. En outre, l’ISO 14067 empreinte carbone offre une base solide pour paramétrer des critères d’achat et pour prioriser des actions de réduction mesurables en 12 à 24 mois. La norme limite aussi les risques d’allégations non fondées, en imposant d’indiquer l’unité fonctionnelle, l’année et les frontières du système.
Dans quels cas privilégier une ACV partielle plutôt qu’une ACV complète ?
Dans quels cas privilégier une ACV partielle plutôt qu’une ACV complète ? L’arbitrage s’impose lorsque les données sont limitées, que le délai est court ou que l’objectif est de comparer des scénarios ciblés. Dans quels cas privilégier une ACV partielle plutôt qu’une ACV complète ? Lorsque 80 % des émissions se concentrent sur 2 ou 3 étapes bien identifiées, une analyse “berceau à la porte” peut suffire pour décider rapidement. Dans quels cas privilégier une ACV partielle plutôt qu’une ACV complète ? Quand l’usage et la fin de vie sont similaires entre options, le gain décisionnel d’une ACV complète est parfois marginal au regard de l’effort de collecte. Repère de bonne pratique : documenter l’exclusion des étapes non intégrées et prévoir un élargissement du périmètre sous 12 à 18 mois. L’ISO 14067 empreinte carbone n’interdit pas l’ACV partielle, mais exige la transparence sur les frontières et l’incertitude, afin d’éviter toute confusion dans la communication des résultats.
Comment choisir les facteurs d’émission et les frontières organisationnelles ?
Comment choisir les facteurs d’émission et les frontières organisationnelles ? Le critère clé est la représentativité : technologie, géographie et période. Comment choisir les facteurs d’émission et les frontières organisationnelles ? Les facteurs récents (moins de 3 ans) et cohérents avec la zone d’approvisionnement réduisent l’incertitude. Comment choisir les facteurs d’émission et les frontières organisationnelles ? Les frontières doivent refléter la réalité du cycle de vie et rester stables pour assurer la comparabilité; tout changement doit être tracé et justifié. Les repères à appliquer incluent un seuil de complétude supérieur à 95 % des flux significatifs, et une revue indépendante des hypothèses majeures, si possible 1 fois par an. L’ISO 14067 empreinte carbone incite à privilégier les données spécifiques lorsque disponibles et à recourir à des bases sectorielles reconnues pour le reste, en explicitant les limites. La cohérence entre facteurs d’émission et frontières évite les doubles comptes et les omissions qui déforment la hiérarchisation des leviers de réduction.
Quelles limites et incertitudes d’un bilan produit selon ISO 14067 ?
Quelles limites et incertitudes d’un bilan produit selon ISO 14067 ? Les résultats dépendent de la qualité des données, des hypothèses (durée de vie, taux de recyclage) et des facteurs d’émission. Quelles limites et incertitudes d’un bilan produit selon ISO 14067 ? Les écarts entre fournisseurs, régions et millésimes peuvent faire varier le résultat de 10 à 30 %. Quelles limites et incertitudes d’un bilan produit selon ISO 14067 ? L’effet des choix d’allocation (coproduits, sous-produits) est parfois déterminant et doit être testé par analyses de sensibilité. Un repère prudent consiste à publier une fourchette d’incertitude lorsque la variabilité est significative et à réviser le calcul tous les 12 à 24 mois. L’ISO 14067 empreinte carbone encourage la transparence : unité fonctionnelle, frontières, année des données, sources, méthodes d’allocation. Ces éléments permettent aux lecteurs d’évaluer la robustesse et de situer la comparabilité, sans surestimer la précision apparente des résultats.
Synthèse méthodologique et structure de gouvernance
La mise en place d’une gouvernance claire conditionne la fiabilité et l’utilité des résultats. L’ISO 14067 empreinte carbone s’intègre à un dispositif de management qui formalise rôles, responsabilités et jalons, en lien avec les décisions d’investissement et d’achats. Les entreprises gagnent en cohérence en articulant l’exercice avec les revues périodiques (trimestrielles ou semestrielles) et en sécurisant un registre des hypothèses. Repères structurants : revue de cohérence au moins 1 fois par an; horizon de planification de 3 ans; seuil de complétude ≥ 95 % pour les flux majeurs. Une stratégie opérationnelle associe la progression méthodologique (collecte, modélisation, revue) et la progression managériale (décisions, priorisation, suivi). L’ISO 14067 empreinte carbone rend lisibles les arbitrages et fiabilise les messages, en particulier lorsqu’il s’agit de comparer des améliorations produit d’une année sur l’autre. L’ISO 14067 empreinte carbone constitue ainsi un socle transversal pour structurer la trajectoire climat au niveau portefeuille.
| Objet | ISO 14067 | ISO 14064-1 (organisation) | Approche réglementaire nationale |
|---|---|---|---|
| Niveau d’analyse | Produit/service (unité fonctionnelle) | Organisation (périmètre consolidé) | Entreprise (obligations spécifiques) |
| Frontières | Cycle de vie (berceau à la tombe/porte) | Émissions directes et indirectes selon périmètres | Définies par textes et guides d’application |
| Usage principal | Éco-conception, comparaison, communication | Stratégie climat globale et reporting | Conformité, publication, contrôle |
- Définir les frontières et l’unité fonctionnelle.
- Collecter et qualifier les données (fraîcheur, représentativité).
- Modéliser et calculer (conversion en kg CO2e).
- Conduire la revue critique et documenter les écarts.
- Décider des leviers et suivre la trajectoire.
Sur un cycle annuel, 2 jalons sont recommandés : une revue intermédiaire à 6 mois pour sécuriser les hypothèses, puis une décision budgétaire alignée sur 1 à 3 priorités majeures. L’ISO 14067 empreinte carbone, correctement reliée aux rituels de gestion, produit des résultats actionnables plutôt que de simples rapports; l’enjeu est de convertir l’analyse en gains mesurables, sans perdre la comparabilité au fil des millésimes.
Sous-catégories liées à ISO 14067 empreinte carbone
Bilan carbone et ISO 14064
Bilan carbone et ISO 14064 renvoie au niveau organisationnel, complémentaire du niveau produit couvert par l’ISO 14067. Bilan carbone et ISO 14064 apporte un cadre pour structurer les émissions directes et indirectes, consolider plusieurs sites et harmoniser les méthodes entre entités. En pratique, Bilan carbone et ISO 14064 sert à piloter la stratégie climat globale, à fixer des objectifs pluriannuels et à aligner les décisions d’investissement. L’ISO 14067 empreinte carbone s’insère ensuite pour détailler les contributions par produit, ce qui permet de relier l’amélioration du portefeuille à la trajectoire de l’entreprise. Un repère de gouvernance consiste à synchroniser les mises à jour : revue organisationnelle annuelle et mise à jour des produits clés tous les 12 à 24 mois. Sur le plan opérationnel, l’articulation évite les doublons et clarifie les responsabilités entre directions (exploitation, achats, R&D). Cette complémentarité réduit les risques d’allégations non justifiées et renforce la qualité du pilotage climat. Pour en savoir plus sur Bilan carbone et ISO 14064, cliquez sur le lien suivant : Bilan carbone et ISO 14064
Lien ISO 14001 et bilan carbone
Lien ISO 14001 et bilan carbone souligne comment le système de management environnemental structure la gouvernance, les objectifs et la maîtrise documentaire de la performance climat. Lien ISO 14001 et bilan carbone facilite l’intégration des indicateurs carbone dans les revues de direction, les audits internes et la gestion des compétences. Dans un dispositif cohérent, Lien ISO 14001 et bilan carbone s’interface avec l’ISO 14067 empreinte carbone pour ancrer les résultats au niveau produit et définir des plans d’action mesurables. Repères utiles : revue de management au moins 1 fois par an, objectifs chiffrés à 3 ans, indicateurs de suivi trimestriels. La coordination entre système de management et calculs carbone évite les écarts de méthode et améliore la traçabilité des décisions. Elle permet également d’anticiper les exigences de communication et de limiter les risques de non-conformité lors des audits externes. Cette approche intégrée sécurise le passage de l’analyse à l’action, tout en préservant la comparabilité des résultats dans le temps. Pour en savoir plus sur Lien ISO 14001 et bilan carbone, cliquez sur le lien suivant : Lien ISO 14001 et bilan carbone
Audit carbone
Audit carbone est la démarche de vérification de la qualité des données, de la conformité méthodologique et de la traçabilité des hypothèses. Audit carbone est pertinent à différents moments : avant publication d’un rapport, lors d’un changement majeur d’hypothèses, ou pour sécuriser un appel d’offres. Audit carbone s’appuie sur une grille d’évaluation couvrant périmètre, facteurs d’émission, incertitudes et justification des arbitrages. En articulation avec l’ISO 14067 empreinte carbone, il vérifie l’unité fonctionnelle, les frontières et la transparence de la communication. Repères : contrôle des sources pour au moins 90 % des flux significatifs, revue documentaire formalisée en 30 à 60 jours, et plan d’actions correctives assorti d’échéances. L’audit renforce la crédibilité des résultats et protège contre les risques d’allégations non étayées. Il favorise la progression continue, en révélant les maillons faibles de la chaîne de données et en professionnalisant la gouvernance interne. Pour en savoir plus sur Audit carbone, cliquez sur le lien suivant : Audit carbone
Certification carbone
Certification carbone vise à attester la conformité d’un système de management, d’un inventaire ou d’un produit à un référentiel donné. Certification carbone peut concerner l’organisation (exigences de système), un inventaire d’émissions ou des déclarations produit. Certification carbone améliore la confiance des clients et partenaires, et sert de repère de maturité interne. En complément de l’ISO 14067 empreinte carbone, la certification encadre la cohérence des pratiques, l’indépendance des revues et la rigueur documentaire. Repères indicatifs : audit externe annuel ou biennal, maîtrise documentaire exigée sur 100 % des hypothèses clés, plan d’amélioration continue suivi trimestriellement. La certification ne remplace pas l’analyse technique, mais elle impose une discipline de gouvernance qui réduit les écarts et renforce la robustesse des décisions. Cette exigence soutient la trajectoire climat et prépare les organisations aux évolutions normatives. Pour en savoir plus sur Certification carbone, cliquez sur le lien suivant : Certification carbone
FAQ – ISO 14067 empreinte carbone
Quelle différence entre l’ISO 14067 et un bilan carbone organisationnel ?
L’ISO 14067 empreinte carbone traite du niveau produit, avec une unité fonctionnelle et des frontières de cycle de vie. Un bilan organisationnel couvre l’ensemble d’une entité, en consolidant sites et activités, et sert à fixer des objectifs globaux. Les deux approches sont complémentaires : l’ISO 14067 renseigne sur la performance climat de chaque produit, tandis que l’inventaire organisationnel oriente la stratégie d’ensemble et le reporting. En pratique, on peut articuler les deux en synchronisant une mise à jour annuelle du périmètre organisationnel avec une révision des produits clés tous les 12 à 24 mois. Cette articulation permet de convertir les actions techniques au niveau produit en gains mesurables au niveau global, tout en maintenant la comparabilité des résultats d’une année sur l’autre.
Comment choisir l’unité fonctionnelle d’un produit ?
L’unité fonctionnelle doit refléter l’usage réel rendu par le produit, être mesurable et permettre la comparaison entre variantes. L’ISO 14067 empreinte carbone recommande de la définir de manière précise (quantité, performance, durée), et de documenter les hypothèses associées. Par exemple, une unité peut intégrer la durée de vie ou la performance attendue lorsqu’elles conditionnent l’impact. En cas d’innovations, il est essentiel d’indiquer toute différence d’usage pour éviter des comparaisons biaisées. La bonne unité facilite aussi l’interprétation managériale : elle relie l’empreinte au service rendu et aux décisions d’achat, d’éco-conception ou de maintenance.
Faut-il systématiquement inclure l’ensemble du cycle de vie ?
Non, l’intégralité du cycle de vie n’est pas obligatoire si les objectifs sont clairs et la transparence assurée. L’ISO 14067 empreinte carbone autorise des frontières “berceau à la porte” lorsque la décision porte principalement sur la conception ou la fabrication. Il convient alors d’indiquer explicitement les exclusions et de prévoir une extension ultérieure, notamment si l’usage ou la fin de vie pourraient modifier significativement le classement des options. Dans tous les cas, la cohérence et la traçabilité des hypothèses priment : les résultats doivent rester comparables et interprétables à mesure que le périmètre évolue.
Comment gérer l’incertitude et la variabilité des données ?
La gestion de l’incertitude repose sur la qualification des sources (fraîcheur, représentativité), l’analyse de sensibilité et la revue critique. L’ISO 14067 empreinte carbone recommande d’indiquer les principales contributions à l’incertitude, notamment lorsque des facteurs d’émission génériques sont utilisés à défaut de données spécifiques. Une bonne pratique consiste à publier des fourchettes lorsque la variabilité est notable et à maintenir un registre des changements méthodologiques. Cette discipline améliore la crédibilité des résultats, facilite les comparaisons interannuelles et guide les priorités de collecte pour les révisions futures.
Quels gains attendre d’une première itération ?
Dès la première itération, on identifie les étapes du cycle de vie les plus contributrices, ce qui permet de concentrer les efforts sur quelques leviers à fort potentiel. L’ISO 14067 empreinte carbone structure la collecte, stabilise les hypothèses et crée une base de comparaison pour les années suivantes. On peut alors engager des actions rapides (optimisations procédés, substitutions matières, logistique) et préparer des projets plus structurants. Le principal bénéfice est la clarté décisionnelle : savoir où agir d’abord, avec quels ordres de grandeur et quels délais, tout en limitant les risques d’affirmations non étayées.
Quand prévoir une revue indépendante des résultats ?
Une revue indépendante est pertinente lorsque les résultats sont destinés à être communiqués largement, à soutenir des décisions d’investissement significatives, ou lorsqu’ils servent de base à une comparaison concurrentielle. L’ISO 14067 empreinte carbone prévoit la possibilité d’une revue critique menée par des tiers compétents; cette pratique est particulièrement utile en cas de changements méthodologiques majeurs ou de données sensibles. La fréquence dépend du contexte, mais une revue externe tous les 1 à 2 cycles de révision renforce sensiblement la crédibilité et la robustesse des décisions associées.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration de leur dispositif climat à l’échelle produit et organisation, en clarifiant les frontières, les hypothèses et la gouvernance documentaire. Les interventions couvrent le cadrage, la collecte, la modélisation, la revue critique et la déclinaison en plans d’action mesurables, avec une attention particulière portée à la comparabilité dans le temps. L’ISO 14067 empreinte carbone est intégrée comme référentiel opérationnel, afin de produire des résultats robustes et directement utiles aux décisions d’achats, d’éco-conception et d’investissement. Pour découvrir les modalités d’intervention et les formats proposés, consultez nos services.
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Pour en savoir plus sur Bilan carbone et ISO, consultez : Bilan carbone et ISO
Pour en savoir plus sur Bilan carbone et décarbonation, consultez : Bilan carbone et décarbonation