Dessalement et changement climatique

Sommaire

Le dessalement et changement climatique s’entrecroisent désormais dans la planification hydrique, énergétique et sanitaire des territoires. Face à l’élévation des températures et à l’irrégularité des précipitations, les unités de dessalement apparaissent comme un levier de sécurisation, mais elles imposent une gouvernance rigoureuse des impacts énergétiques, des rejets et de la biodiversité côtière. Dans une logique de prévention des risques SST et HSE, l’analyse croisée du dessalement et changement climatique aide à hiérarchiser les décisions d’investissement, d’exploitation et de maintenance. Les cadres de pilotage environnemental apportent des repères : alignement sur ISO 14001:2015 pour la maîtrise environnementale, gestion de l’eau selon ISO 46001:2019 avec objectifs chiffrés, et cohérence avec la directive 2000/60/CE relative à l’eau. L’anticipation des aléas extrêmes, la résilience des infrastructures et l’intégration des énergies renouvelables sont des paramètres clés, notamment lorsque l’on vise la neutralité carbone à l’horizon 2050 (référence de gouvernance issue de l’Accord de Paris 2015). Dans ce contexte, le dessalement et changement climatique ne doivent pas être abordés comme une solution unique, mais comme une brique d’un portefeuille d’options comprenant la sobriété, la réutilisation des eaux et la protection des écosystèmes. Cette approche intégrée facilite la réduction des risques opérationnels, la conformité réglementaire et la création d’indicateurs de performance partagés entre instances de gouvernance et équipes de terrain.

Définitions et termes clés

Dessalement et changement climatique
Dessalement et changement climatique

La compréhension des concepts fonde une mise en œuvre efficace et sûre des installations, en particulier lorsqu’elles sont exposées aux aléas climatiques et aux exigences de conformité environnementale.

  • Osmose inverse : procédé membranaire éliminant les sels dissous sous pression.
  • Électrodialyse : séparation ionique par membranes sous champ électrique.
  • Empreinte eau : évaluation des pressions sur la ressource (réf. ISO 14046:2014).
  • Bilan carbone : comptabilisation des émissions directes et indirectes (réf. ISO 14064-1:2018).
  • Brine management (saumures) : gestion, dilution, valorisation des rejets.
  • Facteur d’intensité énergétique : kWh par mètre cube produit, cible de performance ≤ 3,0 kWh/m³ selon bonnes pratiques d’amélioration continue alignées sur ISO 50001:2018.

Objectifs et résultats attendus

Dessalement et changement climatique
Dessalement et changement climatique

Les objectifs guident le dimensionnement, la sûreté de fonctionnement et l’articulation avec les politiques climatiques et sanitaires.

  • Garantir la continuité d’approvisionnement en eau potable et industrielle dans des scénarios d’aléas.
  • Réduire l’intensité énergétique unitaire et l’empreinte carbone du m³ produit.
  • Maîtriser les risques SST liés aux hautes pressions, aux produits chimiques et aux effluents.
  • Assurer la conformité aux seuils de qualité de l’eau distribuée et rejetée.
  • Renforcer la résilience des actifs face aux crues, submersions marines et vagues de chaleur.
  • Atteindre des objectifs chiffrés de gestion de l’eau cohérents avec ODD 6.4 (ex. réduction de 20 % des prélèvements non durables d’ici 2030 en portefeuille d’actifs, repère de gouvernance).

Applications et exemples

Dessalement et changement climatique
Dessalement et changement climatique

Le déploiement du dessalement couvre des contextes variés : territoires insulaires, zones côtières en tension hydrique, procédés industriels sensibles, ou sécurisation hospitalière. L’articulation avec la sobriété et la réutilisation des eaux usées traitées reste une exigence de bonne gouvernance (directive 2000/60/CE) et de santé publique. Pour une mise à niveau des compétences, une ressource pédagogique utile est disponible auprès de NEW LEARNING.

Contexte Exemple Vigilance
Île touristique en pic saisonnier Unité d’osmose inverse couplée photovoltaïque Qualité microbiologique conforme au paramètre 0 coliformes/100 mL (réf. exigences sanitaires nationales)
Usine pharmaceutique Électrodialyse pour eau de procédé Traçabilité et validation qualité selon ISO 9001:2015 (lot, dérives, actions correctives)
Ville côtière en stress hydrique Usine de dessalement avec récupération d’énergie Émissions de GES suivies annuellement selon ISO 14064-1:2018
Hôpital régional Unité compacte de secours Continuité d’alimentation 24 h/24 avec double adduction et plan d’urgence

Démarche de mise en œuvre de Dessalement et changement climatique

Dessalement et changement climatique
Dessalement et changement climatique

1. Cadrage stratégique et cartographie des risques

Objectif : positionner la politique eau-énergie et les priorités de sécurité au travail avant tout investissement. En conseil, le cadrage synthétise les exigences de conformité (directive 2000/60/CE), le périmètre d’actifs et les parties prenantes, puis réalise une cartographie des risques hydriques, énergétiques et SST, avec matrices probabilité/impact et jalons de gouvernance trimestriels. En formation, les équipes s’approprient les notions de criticité, indicateurs et seuils d’alerte, avec exercices appliqués. Actions concrètes : ateliers (3 séances) de partage des données, consolidation des contraintes opérationnelles et des objectifs de service. Vigilances : sous-estimation des aléas extrêmes et dépendance énergétique. Repères : intégration d’un objectif de réduction d’intensité énergétique de 10 % sur 12 mois (référence interne) et préparation d’audits selon ISO 19011:2018 pour assurer un suivi structuré.

2. Diagnostic technique, environnemental et SST

Objectif : évaluer l’état des procédés, membranes, récupération d’énergie, gestion des rejets et maîtrise des risques au poste. En conseil, le diagnostic consiste en mesures sur site, bilans matières/énergie, conformité des rejets et revue documentaire (procédures, consignations, permis de travail). En formation, entraînement à l’identification des dangers (pressions, produits chimiques, coactivités) et à l’analyse des causes. Actions concrètes : échantillonnages, contrôles d’intégrité, essais de performance et entretiens opérateurs. Vigilances : dérives de salinité, corrosion et incompatibilités de produits. Repères chiffrés : intensité énergétique cible 2,5–4,5 kWh/m³ selon technologie et qualité d’eau brute, taux d’incident déclarés < 2 pour 100 000 h travaillées (référence de sécurité interne).

3. Scénarisation technico-économique et arbitrages

Objectif : comparer des scénarios robustes intégrant variabilité climatique, coûts énergétiques, émissions et résilience. En conseil, modélisation de 3 à 5 scénarios (fossile, hybride, 100 % renouvelable, valorisation des saumures) avec analyses de sensibilité et critères multicritères (coût actualisé, risque, conformité). En formation, usage d’études de cas pour tester les arbitrages. Actions concrètes : calculs d’intensité carbone (méthodes compatibles ISO 14064-1:2018), évaluation des impacts marins et exigences sanitaires. Vigilances : capex/opex sous-estimés, intermittence renouvelable non compensée, et surdimensionnement des dispositifs de neutralisation. Repère : seuil interne de facteur d’émission de l’eau dessalée ≤ 0,5 kgCO₂e/m³ à 5 ans, aligné avec une trajectoire de décarbonation d’entreprise.

4. Plan de mise en conformité, sécurité et compétences

Objectif : traduire les scénarios en exigences opérationnelles, procédures et formation continue. En conseil, élaboration d’un plan de mise en conformité intégrant seuils qualité, rejets, consignations, EPI, consignation/déconsignation et réponse aux situations d’urgence. En formation, modules sur les bonnes pratiques d’exploitation, consignation, manipulations chimiques et supervision des travaux. Actions concrètes : rédaction de 8 à 12 procédures clés, fiches de poste, et plan de formation annuel. Vigilances : charge documentaire excessive, décalage entre procédures et réalité du terrain. Repères : audits internes semestriels selon ISO 19011:2018 et objectif de conformité procédurale ≥ 95 % au bout de 12 mois.

5. Pilotage, indicateurs et amélioration continue

Objectif : sécuriser la performance durable dans le temps, en intégrant les retours d’expérience et les évolutions climatiques. En conseil, mise en place d’un tableau de bord intégrant intensité énergétique, qualité d’eau, incidents SST, consommations chimiques, et disponibilité ≥ 98 %. En formation, appropriation des méthodes d’analyse d’écarts et résolution de problèmes. Actions concrètes : revues de performance trimestrielles, essais périodiques d’urgence, et exercices multi-acteurs. Vigilances : dérives non détectées, et arrêt progressif de la discipline opérationnelle. Repères : revue de direction annuelle conforme à ISO 14001:2015 et ISO 46001:2019 avec décisions d’amélioration documentées.

Pourquoi recourir au dessalement face au réchauffement climatique ?

Dessalement et changement climatique
Dessalement et changement climatique

La question « Pourquoi recourir au dessalement face au réchauffement climatique ? » renvoie à la sécurisation de l’approvisionnement lorsque les sources conventionnelles deviennent aléatoires. « Pourquoi recourir au dessalement face au réchauffement climatique ? » s’explique également par la nécessité de protéger les services essentiels (santé, agroalimentaire, industrie critique) tout en pilotant les impacts énergétiques et marins. Les critères de décision portent sur l’accessibilité à la mer, la sensibilité des milieux récepteurs, la capacité d’intégrer des énergies renouvelables, et la gouvernance locale. « Pourquoi recourir au dessalement face au réchauffement climatique ? » suppose d’éclairer les limites : coûts, gestion des saumures, et dépendance énergétique si l’intégration renouvelable est insuffisante. Un repère de bonne pratique consiste à exiger une évaluation des impacts selon ISO 14001:2015 et un suivi des émissions selon ISO 14064-1:2018. Enfin, l’articulation avec le dessalement et changement climatique implique de considérer la sobriété, la réutilisation des eaux usées traitées et la protection des nappes en complément, afin d’éviter l’effet de verrouillage technologique et de garantir une résilience à long terme.

Dans quels cas le dessalement renforce la sécurité hydrique ?

Identifier « Dans quels cas le dessalement renforce la sécurité hydrique ? » conduit à cibler les territoires insulaires, littoraux arides et zones touristiques à forte variabilité saisonnière, mais aussi les sites industriels stratégiques soumis à fortes exigences sanitaires. « Dans quels cas le dessalement renforce la sécurité hydrique ? » lorsque l’alimentation gravitaire est insuffisante, que le transfert inter-bassins est socialement et écologiquement sensible, et que la demande critique ne tolère pas de rupture (hôpitaux, défense incendie, procédés pharmaceutiques). L’option est robuste si elle s’intègre à une stratégie multipiliers combinant sobriété, interconnexions et stockage. Selon une référence de gouvernance, la disponibilité cible peut être fixée à ≥ 98 % avec des tests d’astreinte trimestriels et une évaluation des risques conforme aux lignes directrices d’audit ISO 19011:2018. Le lien avec le dessalement et changement climatique exige d’anticiper la montée du niveau marin et les tempêtes en sécurisant les prises d’eau et en surélevant les équipements sensibles, tout en définissant des seuils d’arrêt liés aux événements extrêmes et à la protection des opérateurs.

Comment choisir une technologie de dessalement à faible empreinte carbone ?

Se demander « Comment choisir une technologie de dessalement à faible empreinte carbone ? » implique de comparer l’osmose inverse à l’électrodialyse et aux variantes hybrides en fonction de la salinité, des températures et du profil énergétique local. « Comment choisir une technologie de dessalement à faible empreinte carbone ? » suppose de considérer l’intensité énergétique (kWh/m³), la possibilité de récupération d’énergie, l’intégration d’électricité renouvelable et l’empreinte du mix énergétique. Les critères incluent l’intensité cible ≤ 3,0 kWh/m³ pour eau de mer moderne, la durabilité des membranes, et la qualité de l’eau produite. Un repère de gouvernance utile consiste à documenter les hypothèses d’émission selon ISO 14064-1:2018 et à intégrer un objectif de réduction annuelle de 5 à 10 % sur les consommations spécifiques, suivi en comité énergie-eau. L’articulation avec le dessalement et changement climatique conduit à privilégier des schémas couplés (renouvelables + stockage), et à évaluer systématiquement la valorisation des saumures pour limiter les rejets et améliorer le bilan environnemental global.

Jusqu’où aller dans la valorisation des saumures ?

La question « Jusqu’où aller dans la valorisation des saumures ? » explore les voies de concentration, d’extraction de sels, de coproduits et de dilution environnementale maîtrisée. « Jusqu’où aller dans la valorisation des saumures ? » dépend de la composition chimique, des volumes, du contexte marin et des débouchés industriels locaux. Les critères sont économiques (coûts énergétiques et de traitement), environnementaux (qualité du milieu récepteur) et de sécurité (manipulation, corrosion, compatibilité chimique). Les repères incluent des contrôles de salinité et de température au point de rejet conformes aux autorisations, avec des revues annuelles d’impact environnemental selon ISO 14001:2015. « Jusqu’où aller dans la valorisation des saumures ? » doit intégrer l’acceptabilité sociale et la traçabilité des flux ; lorsque la valorisation n’est pas pertinente, la dilution contrôlée et la dispersion par diffuseurs demeurent des options, sous gestion des risques et surveillance écologique. Le lien avec le dessalement et changement climatique incite à évaluer des synergies avec des filières locales (sels industriels, chaleur fatale), tout en respectant les seuils réglementaires documentés et un plan de surveillance pluriannuel.

Vue méthodologique et structurelle

Pour réussir l’intégration de dessalement et changement climatique, le pilotage doit articuler gouvernance, ingénierie et retour d’expérience. L’ossature recommandée combine un référentiel de conformité (ISO 14001:2015 et ISO 46001:2019), une politique de réduction d’intensité énergétique et un plan de gestion des risques SST. La performance doit être mesurée sur le cycle de vie : intensité énergétique visée entre 2,5 et 4,5 kWh/m³ selon ressources, facteur d’émission documenté, qualité de l’eau conforme aux exigences sanitaires locales, et disponibilité opérationnelle ≥ 98 %. La résilience exige la redondance, la protection des prises d’eau et la compatibilité avec des alimentations renouvelables. Les retours d’expérience alimentent l’amélioration continue et la réévaluation annuelle des hypothèses climatiques.

Le choix de couplages énergétiques influence fortement l’empreinte globale de dessalement et changement climatique. Les options à stockage (batteries, réservoirs) ou à récupération d’énergie stabilisent les coûts et les émissions. Des objectifs intermédiaires, comme une baisse de 10 % de l’intensité énergétique en 12 mois, structurent la trajectoire. Un comité eau-énergie-environnement suit les écarts et déclenche des actions correctives selon ISO 19011:2018. La capitalisation documentaire et la formation continue assurent la pérennité de la maîtrise opérationnelle.

Approche Atouts Limites Repères chiffrés
Couplage réseau fossile Disponibilité immédiate, simplicité Émissions élevées, volatilité coûts Facteur d’émission > 0,7 kgCO₂e/m³ (à réduire selon trajectoire interne)
Hybride avec renouvelables Réduction partielle des émissions Besoins de pilotage et stockage Intensité 3,0–4,0 kWh/m³ avec récupération d’énergie
Renouvelable + stockage Décarbonation approfondie Capex et ingénierie plus élevés Objectif facteur d’émission ≤ 0,3 kgCO₂e/m³ (référence interne à 5 ans)
  • Structurer la gouvernance (comité trimestriel, responsabilités, indicateurs).
  • Mesurer et vérifier (audits annuels ISO 14001/46001, essais d’urgence).
  • Optimiser en continu (plans d’actions, retours d’expérience, formation).

Sous-catégories liées à Dessalement et changement climatique

Durabilité des projets de dessalement

La Durabilité des projets de dessalement exige d’aligner les décisions d’investissement sur des critères environnementaux, sociaux et de sécurité. La Durabilité des projets de dessalement se construit autour de bilans matières/énergie, d’une gouvernance claire, et d’objectifs chiffrés de performance. Les analyses de risques doivent intégrer aléas climatiques, résilience des prises d’eau et maîtrise des rejets, en cohérence avec le dessalement et changement climatique. Les équipes HSE veillent aux expositions liées aux hautes pressions, aux produits chimiques et aux opérations de maintenance en coactivité. Un repère utile consiste à viser une disponibilité ≥ 98 % et une intensité énergétique de 2,5–4,5 kWh/m³ selon technologie, avec un plan d’amélioration continue encadré par ISO 14001:2015. La Durabilité des projets de dessalement suppose aussi la transparence des coûts sur le cycle de vie et la participation des parties prenantes riveraines. Enfin, l’intégration des renouvelables et la valorisation des saumures renforcent la cohérence globale. pour plus d’informations sur Durabilité des projets de dessalement, cliquez sur le lien suivant : Durabilité des projets de dessalement

Stratégies de résilience face aux crises de l eau

Les Stratégies de résilience face aux crises de l eau combinent diversification des sources, sécurisation des infrastructures et entraînement aux situations d’urgence. Les Stratégies de résilience face aux crises de l eau s’appuient sur des scénarios d’aléas (sécheresse, submersion, pollution), des redondances d’unités et la protection physique des équipements critiques. La coordination avec le dessalement et changement climatique est essentielle pour placer les unités hors zones d’inondation, prévoir des by-pass et tester le basculement énergétique. Les repères incluent la tenue d’exercices semestriels et un temps de rétablissement cible < 24 h pour les services essentiels, avec revue de retour d’expérience. Les Stratégies de résilience face aux crises de l eau prévoient aussi des stocks de consommables critiques (membranes, filtres, produits) et des protocoles de substitution temporaire. L’implication des autorités sanitaires et maritimes favorise la cohérence des plans d’eau potable et de rejets. pour plus d’informations sur Stratégies de résilience face aux crises de l eau, cliquez sur le lien suivant : Stratégies de résilience face aux crises de l eau

Innovation durable dans les technologies de dessalement

L’Innovation durable dans les technologies de dessalement cible la baisse de l’intensité énergétique, la longévité des membranes et la réduction des impacts marins. L’Innovation durable dans les technologies de dessalement intègre récupération d’énergie, prétraitements avancés, pilotage temps réel et couplage aux renouvelables. L’articulation avec le dessalement et changement climatique oriente vers des architectures hybrides et une modularité qui limite les risques d’arrêt. Un repère de gouvernance consiste à inscrire des objectifs mesurables (par exemple, -10 % d’intensité en 12 mois et -30 % d’ici 5 ans) et à suivre les gains dans un comité technique-eau. L’Innovation durable dans les technologies de dessalement suppose des essais comparatifs sur site, une maintenance prédictive et une qualification conforme à ISO 9001:2015 des modifications majeures. L’attention portée à la valorisation des saumures, à la réduction des additifs chimiques et à l’automatisation sûre contribue à une empreinte globale plus faible. pour plus d’informations sur Innovation durable dans les technologies de dessalement, cliquez sur le lien suivant : Innovation durable dans les technologies de dessalement

Régénération des ressources en eau

La Régénération des ressources en eau complète le dessalement par la réutilisation, l’infiltration contrôlée et la restauration des milieux. La Régénération des ressources en eau s’appuie sur des traitements tertiaires, des barrières sanitaires multiples et une gouvernance transparente des usages. En lien avec le dessalement et changement climatique, cette approche réduit la pression sur les écosystèmes, sécurise l’approvisionnement et lisse la demande. Un repère normatif utile consiste à viser une réduction de 20 % des prélèvements en eau douce d’ici 2030 (ODD 6.4) tout en maintenant des paramètres microbiologiques conformes aux seuils sanitaires nationaux. La Régénération des ressources en eau nécessite des contrôles en continu, une traçabilité précise et la participation des usagers. L’intégration dans les plans directeurs de l’eau et les schémas d’assainissement permet d’optimiser les investissements et la résilience. pour plus d’informations sur Régénération des ressources en eau, cliquez sur le lien suivant : Régénération des ressources en eau

FAQ – Dessalement et changement climatique

Quels sont les principaux risques SST dans une usine de dessalement ?

Les principaux risques concernent les hautes pressions des systèmes d’osmose inverse, la manipulation de produits chimiques (acides, bases, antitartres), les risques électriques et de coactivité lors des opérations de maintenance. Une usine doit appliquer des procédures de consignation/déconsignation, de port d’EPI et de permis de travail, associées à une formation périodique. La gestion des effluents et des saumures impose des contrôles pour éviter tout contact accidentel ou rejet non conforme. Pour structurer ces pratiques, l’alignement sur ISO 45001:2018 et ISO 14001:2015 constitue une base robuste. En outre, des exercices de gestion d’urgence trimestriels vérifient la réactivité. Intégré à la politique de dessalement et changement climatique, ce dispositif de prévention limite les incidents, renforce la culture sécurité et anticipe les aléas qui peuvent amplifier les expositions (chaleur, submersion, coupures électriques).

Comment réduire l’empreinte carbone de l’eau dessalée sans compromettre la continuité de service ?

La réduction passe par des récupérateurs d’énergie performants, l’optimisation des prétraitements, le choix de pompes à haut rendement et l’intégration d’énergies renouvelables avec stockage. La maîtrise de la demande (réduction fuites, gestion des pics) évite le surdimensionnement. Un suivi régulier du facteur d’émission et de l’intensité énergétique, documenté selon ISO 14064-1:2018 et ISO 50001:2018, permet de mesurer les progrès. Le couplage avec une production locale renouvelable améliore la résilience face aux prix de l’énergie. Intégrée au cadre dessalement et changement climatique, cette démarche s’accompagne d’un plan d’investissement échelonné, d’indicateurs partagés et d’audits périodiques pour vérifier que la continuité d’alimentation (≥ 98 %) est maintenue tout en diminuant les émissions unitaires.

Quels indicateurs suivre pour piloter la performance globale ?

Les indicateurs clés incluent l’intensité énergétique (kWh/m³), la qualité de l’eau produite (salinité, paramètres microbiologiques), le taux de disponibilité, le nombre d’incidents SST, les consommations de réactifs, et le facteur d’émission (kgCO₂e/m³). Il est pertinent de fixer des cibles annuelles validées en revue de direction (ISO 14001:2015, ISO 46001:2019) et de publier des tableaux de bord mensuels. L’adossement à la politique dessalement et changement climatique garantit la cohérence entre ambitions climatiques, sécurité opérationnelle et attentes sanitaires. Des audits internes semestriels (ISO 19011:2018) consolident la fiabilité des données, tandis que des plans d’actions correctives suivent chaque dérive notable pour sécuriser la performance dans la durée.

Quelles précautions pour l’implantation côtière et la protection des prises d’eau ?

L’implantation doit intégrer l’élévation du niveau marin, les vents dominants, l’érosion et les risques de pollution accidentelle. Les prises d’eau se protègent par des grilles adaptées, des prétraitements et une localisation hors zones de remous sédimentaires. Les études d’impact tiennent compte des habitats sensibles et des corridors écologiques. La conformité aux autorisations et la surveillance régulière (débits, turbidité, salinité) sont indispensables. Dans le cadre dessalement et changement climatique, la surélévation des équipements critiques, les barrières physiques et les chemins d’accès sécurisés renforcent la résilience. Des essais d’arrêt/redémarrage périodiques permettent de vérifier la robustesse face aux événements extrêmes et d’ajuster les plans d’urgence et de continuité d’activité.

Comment articuler dessalement, réutilisation des eaux et sobriété ?

L’articulation repose sur un portefeuille cohérent d’options : dessalement pour la base de sécurité, réutilisation des eaux usées traitées pour des usages adaptés (industriel, arrosage), et sobriété pour réduire la demande. La hiérarchisation s’effectue via des analyses multicritères intégrant coûts, impacts, risques et santé publique. Un cadre de gouvernance (ISO 46001:2019) aide à fixer des objectifs quantifiés de réduction de prélèvements. Dans une stratégie de dessalement et changement climatique, la complémentarité des leviers limite la dépendance à une technologie unique, répartit les risques et améliore l’acceptabilité sociale. Les comités techniques doivent publier des bilans annuels consolidant gains d’efficacité, volumes réutilisés et évolution des intensités énergétiques.

Quels sont les enjeux spécifiques de la maintenance en sécurité ?

La maintenance exige la maîtrise des énergies dangereuses, le contrôle des pressions, l’isolement des lignes, la vérification d’absence d’énergie résiduelle et la compatibilité des produits. Les intervenants doivent être formés aux procédures, aux EPI et aux permis de travail, avec outils de consignation fiables. Un plan préventif fondé sur l’état des membranes, les vibrations des pompes et les contrôles électriques renforce la fiabilité. Dans un cadre dessalement et changement climatique, la maintenance intègre l’exposition à la chaleur, la corrosion saline et le risque de submersion, avec des parades adaptées. Des indicateurs tels que le taux d’avis de sécurité clos et le délai moyen de réparation orientent l’amélioration continue et la réduction des incidents.

Notre offre de service

Nous accompagnons les organisations dans la structuration de leur politique eau-énergie, le diagnostic des installations, la mise en conformité environnementale et la montée en compétences des équipes. Notre approche intègre des repères normatifs, des objectifs chiffrés et un pilotage par indicateurs pour sécuriser les résultats sur la durée. En intégrant le dessalement et changement climatique dans la stratégie d’entreprise, nous aidons à prioriser les investissements, réduire les risques opérationnels et renforcer la résilience des actifs critiques. Pour découvrir nos domaines d’intervention et modalités d’accompagnement, consultez nos services.

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Pour en savoir plus sur Durabilité et résilience du dessalement, consultez : Durabilité et résilience du dessalement

Pour en savoir plus sur Dessalement de l eau et ressources non conventionnelles, consultez : Dessalement de l eau et ressources non conventionnelles