Compensation carbone définition

Sommaire

Dans la pratique professionnelle, clarifier ce que recouvre exactement l’expression Compensation carbone définition évite des contresens et des promesses impossibles à tenir. Il s’agit d’un mécanisme de gouvernance climatique où une organisation, après avoir mesuré et réduit ses émissions, finance des projets externes qui évitent, réduisent ou retirent des gaz à effet de serre équivalents à ses émissions résiduelles. La Compensation carbone définition s’inscrit dans un ordre de priorités fondé sur la sobriété et l’efficacité, puis l’électrification et les énergies bas carbone, avant tout recours à l’achat de crédits. Dans cette logique, la crédibilité dépend d’un calcul rigoureux du périmètre d’émissions, d’une hiérarchisation claire des actions et d’une traçabilité vérifiable. Les repères normatifs internationaux contribuent à l’alignement des pratiques, par exemple le cadre de quantification des émissions selon ISO 14064-1:2018 et les exigences de revendication de neutralité selon ISO 14068-1:2023. En entreprise, la Compensation carbone définition doit être comprise comme un outil complémentaire au plan de transition, assorti de critères de qualité pour sélectionner les projets, de contrôles indépendants et d’une information transparente des parties prenantes. Bien pilotée, elle contribue à la maîtrise des risques de réputation et de conformité, au reporting extra-financier, et à la cohérence entre engagements climatiques et décisions opérationnelles.

Définitions et termes clés

Compensation carbone définition
Compensation carbone définition

La Compensation carbone définition repose sur des notions techniques qu’il convient d’utiliser de manière homogène pour éviter les glissements sémantiques. Les normes de référence clarifient les périmètres d’émissions, les méthodologies de quantification et les exigences d’assurance. À titre de repère, la quantification des émissions organisationnelles est cadrée par ISO 14064-1:2018, tandis que la validation et la vérification des déclarations s’appuient sur ISO 14064-3:2019. L’accréditation des organismes de validation/vérification est couverte par ISO 14065:2020. Ces ancrages méthodologiques assurent la comparabilité et l’auditabilité des données, conditions nécessaires à toute revendication liée à la compensation.

  • Émissions incompressibles ou résiduelles : émissions qui demeurent après mise en œuvre d’un plan de réduction ambitieux.
  • Projet de réduction/évitation : action externe évitant des émissions par rapport à un scénario de référence.
  • Projet de séquestration : action captant et stockant durablement du carbone (forêt, sols, technologies).
  • Crédit carbone : unité représentant 1 tonne d’équivalent CO₂ vérifiée et enregistrée.
  • Principes de qualité : additionnalité, permanence, absence de double comptage, traçabilité.

Objectifs et résultats attendus

Compensation carbone définition
Compensation carbone définition

La Compensation carbone définition vise à rendre cohérents les engagements climatiques avec le pilotage des émissions résiduelles, sous gouvernance documentée et vérifiable. Dans un cadre de bonnes pratiques, un programme de compensation intervient après la mise en place d’un plan de réduction aligné sur une trajectoire crédible, par exemple une diminution annuelle interne de 4 à 7 % en cohérence avec des scénarios 1,5–2 °C. Les résultats attendus incluent la diminution du risque de greenwashing, la transparence des flux financiers et des bénéfices climatiques quantifiés, la contribution à des co-bénéfices socio-environnementaux, et l’amélioration de la lisibilité des engagements auprès des parties prenantes et des autorités de supervision.

  • [ ] Définir une trajectoire de réduction interne mesurable (par exemple, -5 %/an en moyenne conformément à un référentiel interne aligné sur ISO 14001:2015).
  • [x] Cartographier les émissions et fixer un plafond d’émissions résiduelles à compenser par période.
  • [ ] Sélectionner des projets répondant à des critères d’additionnalité et de permanence démontrés.
  • [x] Mettre en place une vérification tierce partie selon ISO 14064-3:2019 des données clés.
  • [ ] Publier un rapport annuel de performance climatique, hypothèses et incertitudes comprises.

Applications et exemples

Compensation carbone définition
Compensation carbone définition

Les cas d’usage couvrent des contextes variés : gestion d’événements, services numériques, logistique, bâtiments, produits vendus. La clé est d’articuler la Compensation carbone définition avec le plan d’amélioration continue et les obligations de reporting. Pour approfondir les compétences liées à la qualité, à l’hygiène, à la sécurité et à l’environnement, une ressource pédagogique utile est proposée par NEW LEARNING (dans un objectif d’apprentissage, pas de promotion). Dans le transport, la quantification peut s’appuyer sur NF EN 16258:2012, tandis que l’évaluation des co-bénéfices sociaux et environnementaux nécessite des indicateurs fiables et des sources de preuve documentées et vérifiables.

Contexte Exemple Vigilance
Événementiel Compensation des émissions résiduelles d’un congrès international Assurer une réduction préalable (déplacements, restauration) et une vérification indépendante
Logistique Compensation liée aux livraisons du dernier kilomètre Éviter le double comptage avec les transporteurs et appliquer NF EN 16258:2012
Numérique Compensation des émissions d’un service cloud Prendre en compte l’empreinte en amont des centres de données et l’intensité carbone du mix
Bâtiment Compensation temporaire d’un parc tertiaire en rénovation Prioriser la rénovation performante et éviter une dépendance durable aux crédits

Démarche de mise en œuvre de Compensation carbone définition

Compensation carbone définition
Compensation carbone définition

Étape 1 – Cadrage et périmètre d’émissions

Objectif : définir le périmètre organisationnel et opérationnel, les frontières des émissions directes et indirectes, et la gouvernance. En conseil, le travail consiste à analyser les activités, cartographier les flux, fixer les hypothèses de consolidation, documenter la méthode et produire une note de cadrage opposable. En formation, l’accent est mis sur l’acquisition des compétences de quantification, l’appropriation des facteurs d’émission et l’interprétation des incertitudes. Actions concrètes : collecte des données d’activité, définition des sources d’émission, choix des facteurs et période de référence. Point de vigilance : aligner le périmètre avec une norme reconnue (par exemple ISO 14064-1:2018) et éviter les exclusions injustifiées. Difficulté fréquente : l’accès aux données fournisseurs et la cohérence des hypothèses entre sites et filiales, qui exigent des arbitrages méthodologiques documentés.

Étape 2 – Hiérarchisation et plan de réduction

Objectif : structurer un portefeuille d’actions internes à fort impact avant toute décision de compensation. En conseil, l’équipe priorise selon le potentiel de réduction, le coût évité par tonne et la faisabilité, avec chiffrages et feuille de route. En formation, les équipes apprennent à sélectionner des actions robustes (efficacité énergétique, sobriété, substitution), à suivre des indicateurs et à piloter les résultats. Actions : scénarios de décarbonation, choix d’investissements, planification. Vigilance : éviter une trajectoire qui miserait sur la seule compensation ; la compensation n’intervient que sur les résiduels après actions. Référence utile : aligner la trajectoire sur des repères sectoriels et intégrer des revues périodiques (par exemple audit interne selon ISO 19011:2018) pour vérifier la pertinence des hypothèses et des progrès constatés.

Étape 3 – Critères de sélection des projets externes

Objectif : définir des critères de qualité pour évaluer des projets externes (additionnalité, permanence, fuites, traçabilité). En conseil, cela se traduit par une grille multicritères, une diligence raisonnable documentaire et des recommandations sourcées. En formation, les équipes s’exercent à lire des fiches de projet, analyser les risques et débattre des arbitrages. Actions : revue des méthodologies, analyse des registres, vérification des auditeurs, cohérence géographique et temporelle. Vigilance : limiter les risques de double comptage et d’instabilité (par exemple dans la séquestration forestière), exiger des vérifications indépendantes (ISO 14064-3:2019) et une transparence sur les registres. Difficulté : arbitrer entre coûts, co-bénéfices et robustesse scientifique des facteurs d’émission sous-jacents.

Étape 4 – Acquisition, retrait et traçabilité des crédits

Objectif : organiser l’achat, le retrait et l’enregistrement des unités de manière sécurisée et traçable. En conseil, le livrable inclut un protocole d’achat, un plan de retrait et un dispositif de reporting consolidé. En formation, la maîtrise porte sur la lecture des registres, la compréhension des certificats et la tenue d’un journal de preuves. Actions : contractualisation, contrôle des numéros uniques, retrait dans un registre reconnu, conservation des pièces. Vigilance : vérifier l’alignement temporel (vintage) avec l’année d’émission résiduelle, publier une synthèse transparente et prévoir un contrôle indépendant périodique. Référence : s’appuyer sur un système de management documenté, incluant des contrôles qualité et une revue de direction annuelle, avec indicateurs de performance et seuils d’alerte explicites.

Étape 5 – Communication responsable et amélioration continue

Objectif : publier des informations exactes, vérifiables, sans exagération, et structurer une boucle d’amélioration continue. En conseil, une charte de communication climatique et des éléments de preuve sont fournis pour les rapports et sites web. En formation, les équipes s’entraînent à formuler des messages conformes aux principes de transparence et à répondre aux questions des parties prenantes. Actions : rapport annuel, indicateurs, réexamen des hypothèses, mise à jour des facteurs d’émission. Vigilance : éviter toute revendication de « neutralité » non conforme aux bonnes pratiques (se référer aux exigences de revendication selon ISO 14068-1:2023) et préciser la part de réduction versus compensation. Difficulté : gérer les évolutions méthodologiques et les attentes réglementaires, en conservant une traçabilité consolidée des données et décisions.

Pourquoi recourir à la compensation carbone ?

Compensation carbone définition
Compensation carbone définition

La question « Pourquoi recourir à la compensation carbone ? » se pose lorsque les actions internes ne suffisent pas à neutraliser immédiatement l’ensemble des émissions résiduelles. Dans une perspective de gouvernance, y répondre suppose de prioriser la réduction, puis d’aborder la compensation comme un mécanisme transitoire et complémentaire. « Pourquoi recourir à la compensation carbone ? » implique aussi de considérer les attentes des parties prenantes, la cohérence avec le plan d’investissement et le risque de réputation. La Compensation carbone définition aide à cadrer ce recours en fixant des critères : additionnalité des projets, permanence mesurable, et absence de double comptage. Les repères de bonnes pratiques recommandent de publier un détail des émissions résiduelles, des volumes compensés et de la méthode de vérification, avec une revue indépendante périodique (par exemple tous les 12 mois en s’inspirant d’ISO 14064-3:2019). Enfin, « Pourquoi recourir à la compensation carbone ? » doit s’évaluer à l’aune de l’impact réel sur les trajectoires d’émissions à moyen terme, en évitant l’effet de substitution qui retarderait des réductions structurelles, tout en contribuant à des projets exogènes solides lorsque des émissions demeurent incompressibles.

Dans quels cas la compensation carbone est-elle pertinente ?

Formuler « Dans quels cas la compensation carbone est-elle pertinente ? » suppose d’identifier des situations où les contraintes techniques, économiques ou temporelles limitent la réduction immédiate. Typiquement, certaines émissions process, des déplacements indispensables, ou des cycles d’investissement longs justifient une compensation transitoire et documentée. « Dans quels cas la compensation carbone est-elle pertinente ? » se juge à l’aide de critères d’éligibilité : existence d’un plan de réduction interne, seuil maximal d’émissions résiduelles, et sélection de projets avec additionnalité prouvée. La Compensation carbone définition apporte un cadre pour expliciter ces critères, fixer des engagements progressifs et communiquer sans ambiguïté. Il est recommandé d’établir un plafond annuel de compensation et de procéder à une vérification tierce partie régulière, au minimum tous les 12 à 24 mois selon l’ampleur des émissions, avec une documentation des hypothèses et des incertitudes conformément à des principes inspirés d’ISO 14064-1:2018. Enfin, « Dans quels cas la compensation carbone est-elle pertinente ? » doit intégrer la matérialité sectorielle et la capacité de l’entreprise à financer des projets robustes, sans reporter indéfiniment les décisions de réduction à la source.

Comment choisir un projet de compensation carbone crédible ?

Répondre à « Comment choisir un projet de compensation carbone crédible ? » exige une grille de lecture fondée sur des principes de qualité : additionnalité démontrée, permanence ou gestion des risques de réversibilité, fuites limitées, traçabilité et audits indépendants. La due diligence examine la méthodologie, le scénario de référence, les mécanismes de suivi et l’historique des vérifications. « Comment choisir un projet de compensation carbone crédible ? » implique d’évaluer la cohérence géographique et temporelle avec les émissions résiduelles, la qualité des données et l’indépendance des vérificateurs. La Compensation carbone définition sert de fil conducteur pour éviter les approximations et les promesses non étayées. Bon repère de gouvernance : documenter les critères, pondérer les risques et formaliser un processus de décision, avec un contrôle périodique par un tiers selon des pratiques alignées sur ISO 14064-3:2019, et une mise à jour annuelle des hypothèses. En définitive, « Comment choisir un projet de compensation carbone crédible ? » revient à privilégier la rigueur méthodologique et la transparence intégrale des preuves, plutôt que des arguments uniquement narratifs.

Jusqu’où aller dans une stratégie de compensation carbone ?

Se demander « Jusqu’où aller dans une stratégie de compensation carbone ? » revient à fixer des garde-fous qui empêchent la dérive vers une dépendance structurelle aux crédits. La hiérarchie des actions impose d’abord la réduction interne, puis la compensation des émissions résiduelles, dans une proportion explicitée et revue périodiquement. « Jusqu’où aller dans une stratégie de compensation carbone ? » suppose d’établir un plafond de recours, de distinguer évitation/réduction et séquestration, et de planifier une décroissance du volume compensé au fil des investissements de décarbonation. La Compensation carbone définition offre un référentiel de cohérence pour articuler engagements, preuves et communication. Un cadre de bonnes pratiques consiste à publier annuellement la part des réductions réalisées, la part compensée et les méthodologies utilisées, assorties d’une vérification indépendante tous les 12 mois, et de repères conformes aux exigences de revendication de neutralité de ISO 14068-1:2023. En pratique, « Jusqu’où aller dans une stratégie de compensation carbone ? » doit répondre au double impératif d’intégrité environnementale et de crédibilité auprès des parties prenantes, sans substituer l’achat de crédits aux transformations opérationnelles.

Vue méthodologique et structurante

Pour ancrer la crédibilité d’une démarche, la Compensation carbone définition s’articule autour d’un enchaînement stable : mesurer, réduire, compenser les résiduels, vérifier et communiquer. Cette structuration repose sur des repères mesurables, tels que l’établissement d’une ligne de base conforme à ISO 14064-1:2018, l’audit régulier des données selon ISO 14064-3:2019, et des exigences de revendication alignées avec ISO 14068-1:2023. La Compensation carbone définition ne se substitue pas à la réduction à la source ; elle sécurise la gestion des émissions incompressibles tout en imposant une transparence sur la qualité des projets financés. Dans l’analyse décisionnelle, les risques de double comptage, de réversibilité ou d’incertitudes élevées doivent être traités par des contrôles documentaires, des critères de sélection robustes et une vérification tierce. Cette approche permet d’éviter les écarts de discours, de renforcer la confiance des parties prenantes et d’aligner les engagements avec les résultats observables.

Option Forces Limites
Réduction interne Impact durable, maîtrise des coûts futurs, conformité renforcée Investissements nécessaires, délais de mise en œuvre
Compensation externe Gestion des résiduels, contribution à des projets utiles Risque de réputation si critères faibles, dépendance à des marchés volatils
  1. Mesurer les émissions et fixer la ligne de base.
  2. Déployer la réduction prioritaire et suivre les progrès.
  3. Sélectionner des projets conformes aux critères de qualité.
  4. Compenser, vérifier, publier et améliorer.

La Compensation carbone définition devient pleinement opérationnelle lorsqu’elle s’intègre aux systèmes de management existants, avec une revue annuelle des objectifs et des résultats, et la publication d’indicateurs clés (volumes compensés, réductions internes, coûts par tonne, incertitudes). Deux jalons de gouvernance sont utiles : une vérification indépendante au moins tous les 12 mois et une mise à jour méthodologique programmatique tous les 24 mois, en s’appuyant sur les normes ISO pertinentes. Ainsi, la Compensation carbone définition s’inscrit dans un cadre d’amélioration continue, documenté et auditable, évitant les dérives et consolidant l’intégrité environnementale.

Sous-catégories liées à Compensation carbone définition

Projets de compensation carbone

Les Projets de compensation carbone couvrent un spectre allant de l’évitement d’émissions (énergies renouvelables, efficacité) à la séquestration (foresterie, sols, technologies). Pour être recevables, les Projets de compensation carbone doivent démontrer une additionnalité crédible, une permanence maîtrisée et une traçabilité vérifiée par un tiers. En lien avec la Compensation carbone définition, il convient d’établir une grille d’évaluation des co-bénéfices (biodiversité, emploi local) et des risques (fuites, réversibilité). Les Projets de compensation carbone doivent s’appuyer sur des méthodes normalisées, des registres fiables et des audits périodiques, idéalement selon des pratiques d’assurance inspirées d’ISO 14064-3:2019. Un point clé consiste à aligner les horizons temporels des crédits avec l’année d’émission résiduelle compensée, et à publier les hypothèses de calcul et les numéros de retrait. Cette rigueur garantit la cohérence entre engagements et résultats, tout en facilitant la revue de conformité et la compréhension des parties prenantes ; pour en savoir plus sur Projets de compensation carbone, cliquez sur le lien suivant : Projets de compensation carbone

Crédits carbone

Les Crédits carbone représentent des unités correspondant à une tonne d’équivalent CO₂ vérifiée et enregistrée, issues de projets d’évitement, de réduction ou de séquestration. Pour sélectionner des Crédits carbone de qualité, il faut examiner l’additionnalité, la permanence, l’absence de double comptage et la robustesse des vérifications. En cohérence avec la Compensation carbone définition, un dispositif de diligence raisonnable doit être appliqué : contrôle des registres, vérification de l’identifiant unique, cohérence entre méthodologie, période de référence et année d’émission résiduelle. Les Crédits carbone doivent bénéficier d’un audit indépendant périodique et d’une traçabilité publique des retraits ; à titre de repère, une revue annuelle est recommandée afin de limiter les risques (alignement avec ISO 14064-3:2019 et exigences de revendication ISO 14068-1:2023). La transparence des coûts par tonne, des co-bénéfices et des incertitudes renforce la confiance et facilite le dialogue avec les parties prenantes ; pour en savoir plus sur Crédits carbone, cliquez sur le lien suivant : Crédits carbone

Limites de la compensation carbone

Les Limites de la compensation carbone renvoient aux risques de substitution à la réduction, au double comptage, aux incertitudes méthodologiques et à la réversibilité des stocks (ex. risques d’incendie en séquestration forestière). Les Limites de la compensation carbone imposent de placer la réduction interne au centre de la stratégie, de borner le recours aux crédits et de documenter les hypothèses. En cohérence avec la Compensation carbone définition, la gouvernance doit prévoir une revue tierce régulière, une publication des volumes compensés versus réduits, et des mécanismes de correction si des crédits deviennent invalides. À titre de repère, la mise à jour des hypothèses tous les 24 mois et la vérification indépendante tous les 12 mois contribuent à limiter ces Limites de la compensation carbone, en s’adossant aux exigences de revendication de neutralité (ISO 14068-1:2023). La pédagogie interne et la transparence externe demeurent essentielles pour éviter toute incompréhension et maintenir la crédibilité du dispositif ; pour en savoir plus sur Limites de la compensation carbone, cliquez sur le lien suivant : Limites de la compensation carbone

Neutralité carbone et compensation

La Neutralité carbone et compensation sont souvent confondues, alors qu’elles renvoient à deux niveaux distincts : la neutralité suppose une réduction profonde des émissions et la compensation uniquement des résiduelles, sous conditions strictes. La Neutralité carbone et compensation exigent un cadrage clair des périmètres, des preuves et des messages, afin d’éviter toute surinterprétation. En lien avec la Compensation carbone définition, les organisations doivent expliciter la part de réduction réalisée, la part résiduelle compensée et les méthodes de vérification utilisées. Les repères normatifs précisent les exigences de revendication (ISO 14068-1:2023), l’audit des données (ISO 14064-3:2019) et la gouvernance de l’accréditation (ISO 14065:2020). La Neutralité carbone et compensation nécessitent une planification pluriannuelle, une revue indépendante et un reporting accessible pour assurer la lisibilité des engagements et la comparabilité entre pairs ; pour en savoir plus sur Neutralité carbone et compensation, cliquez sur le lien suivant : Neutralité carbone et compensation

FAQ – Compensation carbone définition

Que signifie concrètement “émissions résiduelles” dans une démarche de compensation ?

Les émissions résiduelles désignent la part d’émissions qui subsiste après la mise en œuvre d’actions internes de réduction techniquement et économiquement réalistes à court et moyen termes. Dans une logique de gouvernance, elles doivent être quantifiées avec des hypothèses explicites, assorties d’incertitudes documentées et soumises à une vérification indépendante. La Compensation carbone définition stipule que la compensation intervient exclusivement sur ces résiduels, et non comme substitut à la réduction à la source. Les bonnes pratiques recommandent de publier chaque année la part réduite et la part résiduelle compensée, avec une traçabilité des facteurs d’émission, des registres utilisés et des certificats de retrait, afin d’éviter le double comptage et d’assurer la cohérence entre engagements et résultats observés.

Comment éviter le double comptage lors de l’achat de crédits carbone ?

Éviter le double comptage implique de s’assurer que chaque unité achetée et retirée est unique, enregistrée dans un registre fiable, et qu’aucune autre entité ne la revendique pour la même période et le même périmètre. Les contrôles portent sur l’identifiant unique du crédit, la preuve de retrait et la cohérence des déclarations publiques. La Compensation carbone définition invite à instaurer un protocole interne de diligence raisonnable, incluant la vérification tierce et la publication d’un journal de retraits avec numéros et dates. Il est recommandé d’aligner les périodes (vintage) avec l’année d’émission à compenser et de croiser les registres quand c’est possible, afin d’anticiper les risques de double comptage entre acteurs d’une même chaîne de valeur.

Quelle place donner à la séquestration forestière dans un portefeuille de projets ?

La séquestration forestière peut jouer un rôle pertinent, sous réserve d’une gestion rigoureuse des risques de réversibilité (incendie, maladies) et d’une surveillance sur le long terme. Les critères clés incluent la permanence, la prévention des fuites et la quantification prudente des bénéfices. La Compensation carbone définition recommande de diversifier les projets (évitation, réduction, séquestration) et de ne pas surpondérer une seule technologie ou un seul écosystème. Il est utile d’exiger des plans de gestion des risques, des mécanismes de réserve (tampon) et des audits réguliers. Enfin, la clarté des co-bénéfices (biodiversité, services écosystémiques) et la transparence des méthodes contribuent à une sélection équilibrée et crédible.

Faut-il communiquer sur une “neutralité carbone” d’entreprise ?

Communiquer sur une “neutralité carbone” exige de distinguer une trajectoire de réduction interne substantielle et la compensation des seules émissions résiduelles. Les formulations ambiguës peuvent générer des risques de réputation. La Compensation carbone définition oriente vers une communication factuelle : volumes émis, réduits et compensés, méthodes de calcul, critères de sélection des projets, modalités de vérification. Il est préférable d’expliciter les hypothèses, l’horizon temporel et les limites de la revendication, en s’alignant sur des exigences de bonnes pratiques. Une revue indépendante annuelle et une mise à jour méthodologique régulière renforcent la crédibilité du message et la comparabilité avec d’autres organisations du même secteur.

Comment articuler compensation et obligations de reporting extra-financier ?

L’articulation passe par une cohérence entre la méthodologie de calcul, la gouvernance des données, les contrôles internes et les déclarations publiques. Les organisations doivent présenter de manière transparente les périmètres couverts, les facteurs d’émission, les incertitudes et la part d’émissions résiduelles compensée. La Compensation carbone définition incite à relier les achats de crédits à des objectifs annuels, à une vérification tierce et à des informations traçables (numéros de retrait, registres). Cette approche facilite la lecture par les auditeurs, les investisseurs et les autorités de supervision, et contribue à l’intégrité des rapports extra-financiers en évitant toute confusion entre réduction réelle et compensation.

Quel niveau de revue indépendante est pertinent pour les petites organisations ?

Pour une petite organisation, la revue indépendante peut être proportionnée : validation méthodologique initiale, contrôle annuel des données les plus matérielles et vérification ciblée des retraits de crédits. La Compensation carbone définition n’impose pas un format unique, mais recommande des preuves suffisantes et cohérentes avec l’ampleur des émissions et des engagements. Un schéma progressif est pertinent : démarrer par un examen limité, puis élargir vers une assurance plus raisonnable à mesure que la maturité augmente. L’essentiel est de documenter les hypothèses, d’assurer la traçabilité et de publier les limites, afin que la confiance des parties prenantes repose sur des éléments vérifiables.

Notre offre de service

Nous accompagnons les organisations dans la structuration de leur gouvernance climatique, en alignant la mesure, la réduction et la gestion des émissions résiduelles sur des référentiels reconnus. Nos travaux intègrent la clarification de la Compensation carbone définition, la sélection de critères de qualité pour les projets externes, la mise en place de procédures de vérification et la formalisation d’une communication responsable. Selon les besoins, nous intervenons en assistance méthodologique, en formation opérationnelle ou en revue indépendante proportionnée à la matérialité. Pour découvrir nos domaines d’intervention et nos modalités d’appui, consultez nos services.

Structurez vos priorités climat, documentez vos preuves et alignez vos décisions avec vos engagements.

Pour en savoir plus sur Compensation carbone, consultez : Compensation carbone

Pour en savoir plus sur Bilan carbone et décarbonation, consultez : Bilan carbone et décarbonation