La biodiversité au Maroc façonne les écosystèmes, oriente les usages des terres et conditionne la résilience des milieux comme des activités humaines. Entre littoraux atlantiques, chaînes de l’Atlas et étendues sahariennes, la mosaïque d’habitats impose une lecture fine des gradients écologiques, des services écosystémiques et des pressions anthropiques. Dans ce contexte, la biodiversité au Maroc n’est pas seulement une richesse patrimoniale : elle constitue un actif stratégique pour l’agriculture, le tourisme, l’eau potable et la prévention des risques naturels. Assurer une gestion durable suppose de croiser données scientifiques, bonnes pratiques de gouvernance et ancrage territorial, tout en arbitrant les usages. La biodiversité au Maroc mobilise ainsi des référentiels opérationnels, des indicateurs de suivi et des plans d’action qui s’inscrivent dans une logique d’amélioration continue et de transparence vis-à-vis des parties prenantes. Les acteurs publics et privés, des collectivités aux entreprises, développent des démarches de maîtrise des impacts et de restauration des milieux, en articulation avec les objectifs nationaux et les engagements internationaux. De la planification à l’échelle des bassins versants jusqu’aux opérations de terrain sur les aires protégées, la biodiversité au Maroc exige une approche systémique, progressive et documentée, qui concilie efficacité écologique, faisabilité opérationnelle et robustesse de la preuve.
Définitions et termes clés

La notion de biodiversité recouvre la diversité des gènes, des espèces et des écosystèmes, ainsi que les interactions entre ces niveaux. Dans un pays aussi contrasté, on distingue les habitats littoraux, forestiers, de haute montagne, steppiques et désertiques, ainsi que les corridors écologiques qui les relient. La gouvernance s’appuie sur des cadres de management environnemental et des référentiels de reporting, afin d’objectiver les enjeux, mesurer les impacts et suivre les progrès selon des repères reconnus.
- Services écosystémiques : approvisionnement, régulation, culturels et de soutien.
- Pressions : artificialisation, espèces exotiques envahissantes, surexploitation, pollution, changement climatique.
- Mesures d’atténuation : éviter, réduire, restaurer, compenser (séquence ERC).
- Suivi : indicateurs d’état, de pression, de réponse et de résultat.
Repère normatif : le pilotage peut s’appuyer sur des systèmes de management alignés sur la norme ISO 14001:2015 et des lignes directrices d’audit conformes à ISO 19011:2018.
Objectifs et résultats attendus

Clarifier les objectifs permet de prioriser les actions, d’allouer les ressources et de rendre compte des effets obtenus. Les résultats attendus se lisent à la fois en termes d’état des milieux, de maîtrise des risques et de performance organisationnelle, avec une traçabilité qui facilite le dialogue avec les parties prenantes.
- Définir des enjeux matériels et des cibles mesurables, avec des horizons temporels à 12–36 mois.
- Cartographier les pressions et fixer des seuils d’alerte basés sur des références publiées.
- Intégrer la séquence ERC dès la conception des projets et vérifier la non-régression écologique.
- Mettre en place un dispositif de suivi annuel, auditable et relié aux objectifs opérationnels.
- Documenter les preuves (protocoles, données sources, métadonnées) et les rendre vérifiables.
Repère normatif : l’alignement avec les objectifs internationaux type ODD 15.1 (2030) et la cible 30 % d’aires protégées d’ici 2030 constitue un cadre de gouvernance robuste.
Applications et exemples

L’opérationnalisation recouvre des contextes variés : aménagement, infrastructures, agriculture, industrie, tourisme. Les exemples ci-dessous illustrent comment articuler diagnostic, action et vigilance, en veillant à la qualité des données et à la cohérence des engagements. Pour approfondir les compétences méthodologiques et la culture QHSE, des ressources pédagogiques sont disponibles auprès de NEW LEARNING.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Chantier d’infrastructure | Intégration de la séquence ERC dès l’étude d’impact | Éviter l’effet de report et contrôler les impacts cumulés |
| Agriculture irriguée | Bandes enherbées et haies pour pollinisateurs | Évaluer la pression phytosanitaire et la disponibilité en eau |
| Industrie | Plan de gestion des espèces sur site | Mettre à jour le plan en cas de modification des procédés |
| Tourisme nature | Itinéraires balisés et capacité de charge | Suivre la fréquentation et la sensibilité saisonnière |
Démarche de mise en œuvre de Biodiversité au Maroc

Étape 1 : cadrage des enjeux et matérialité
Objectif : traduire les pressions et dépendances en enjeux matériels et priorités. En entreprise, on consolide les données d’occupation du sol, de prélèvements en eau et d’émissions, couplées à des inventaires écologiques rapides. En conseil, l’accompagnement porte sur le diagnostic de matérialité, la cartographie des risques et la définition des critères de priorisation, avec livrables de cadrage. En formation, l’effort vise l’appropriation des concepts (séquence ERC, services écosystémiques) et la capacité à reconnaître des situations à enjeux. Point de vigilance : ne pas survoler les impacts indirects (achats, sous-traitance), souvent sous-estimés. Repère de gouvernance : appui sur la structure ISO 31000:2018 pour l’analyse des risques, et cohérence avec ISO 14001 pour la planification environnementale.
Étape 2 : diagnostic écologique et ligne de base
Objectif : établir une référence d’état initial robuste. En entreprise, on mandate des inventaires ciblés (flore, habitats, entomofaune, avifaune) aux périodes pertinentes, et on consolide les données dans un référentiel interne. En conseil, l’équipe structure le protocole (périmètre, effort d’échantillonnage, métadonnées) et propose une hiérarchisation des sensibilités. En formation, l’accent est mis sur la lecture des habitats, la saisonnalité et la qualité des données. Vigilance : éviter les biais saisonniers et documenter les limites de détection. Repères : lignes directrices d’audit ISO 19011:2018 pour la traçabilité, et usage indicatif de GRI 304 pour le reporting des impacts sur la biodiversité.
Étape 3 : plan d’action et séquence ERC
Objectif : traduire les priorités en mesures phasées, avec échéances et responsabilités. En entreprise, on intègre l’évitement dans la conception, la réduction en phase travaux et la restauration/compensation avec engagements mesurables. En conseil, l’appui porte sur la structuration du plan, l’arbitrage coût/effet et la rédaction des exigences techniques. En formation, les équipes apprennent à choisir des indicateurs de résultat et à configurer un tableau de bord. Vigilance : ne pas traiter la compensation comme substitut à l’évitement ; vérifier l’additionnalité écologique. Repères : cible 30 % d’aires protégées d’ici 2030 et principes de non-perte nette présentés comme bonnes pratiques internationales (ISO 14055-1:2017 pour la gestion durable des terres en support méthodologique).
Étape 4 : mise en œuvre opérationnelle et maîtrise des risques
Objectif : sécuriser l’exécution, le suivi chantier et la coordination des parties prenantes. En entreprise, on intègre les exigences biodiversité aux plans d’assurance qualité, aux procédures HSE et aux contrats. En conseil, le rôle consiste à élaborer des fiches de contrôle, à structurer le suivi et à préparer les audits internes. En formation, on entraîne les équipes à reconnaître les signaux d’alerte et à documenter les écarts. Vigilance : attention aux impacts cumulés et aux modifications en cours de projet. Repères : gestion des changements structurée selon ISO 9001:2015 (approche processus) et gestion des risques environnementaux inspirée d’ISO 14001:2015.
Étape 5 : monitoring, indicateurs et preuves
Objectif : mesurer l’efficacité et rendre compte. En entreprise, on calcule des indicateurs d’état (richesse spécifique, couverture d’habitats), de pression (surface artificialisée, prélèvements) et de réponse (taux de mesures réalisées), avec des seuils d’alerte. En conseil, l’appui porte sur l’architecture des données, le plan d’échantillonnage et l’analyse statistique. En formation, focus sur la qualité des données, les biais et l’interprétation prudente. Vigilance : confondre résultat d’activité (nombre d’arbres plantés) et résultat écologique (taux de survie à 24 mois). Repères : documentation vérifiable, calée sur ISO 19011:2018, et cohérence avec les cadres ODD 15 et GRI 304.
Étape 6 : revue de direction et amélioration continue
Objectif : piloter dans la durée, ajuster les moyens et capitaliser. En entreprise, on examine annuellement les résultats, les écarts et les priorités budgétaires, et on décide des révisions. En conseil, l’apport porte sur la synthèse décisionnelle, la cartographie des bénéfices/risques et les recommandations. En formation, on ancre les réflexes d’analyse critique et de retour d’expérience. Vigilance : éviter la dilution des responsabilités et le sous-financement récurrent. Repères : revue alignée sur les exigences d’amélioration continue ISO 14001:2015 et articulation avec la planification climat (cohérence nature-climat).
Pourquoi la biodiversité au Maroc est-elle stratégique pour les entreprises ?

La question « Pourquoi la biodiversité au Maroc est-elle stratégique pour les entreprises ? » oriente l’analyse vers les dépendances opérationnelles (eau, pollinisation, protection contre l’érosion) et la maîtrise des risques réglementaires et réputationnels. « Pourquoi la biodiversité au Maroc est-elle stratégique pour les entreprises ? » renvoie aussi aux attentes des investisseurs et au devoir de vigilance dans les chaînes d’approvisionnement, où l’artificialisation ou la surexploitation peuvent induire des risques financiers. Les critères de décision incluent l’exposition sectorielle, la localisation des sites en zones sensibles et la maturité des dispositifs internes de suivi. En repère de gouvernance, l’alignement sur ISO 14001:2015 et l’intégration d’indicateurs compatibles avec GRI 304 renforcent la crédibilité du pilotage, tandis que l’ODD 15 fixe un horizon commun. La biodiversité au Maroc constitue également un levier de différenciation : éco-conception, approvisionnements durables, partenariats territoriaux. Limites : disponibilité des données, saisonnalité des inventaires et incertitudes écologiques. « Pourquoi la biodiversité au Maroc est-elle stratégique pour les entreprises ? » se conclut par un arbitrage pragmatique entre ambition, preuves mesurables et capacité d’exécution.
Dans quels cas prioriser les inventaires écologiques au Maroc ?
« Dans quels cas prioriser les inventaires écologiques au Maroc ? » se pose lorsqu’un projet touche des habitats sensibles, des corridors ou des zones proches d’aires protégées, ou lorsqu’un changement d’usage du sol est envisagé. « Dans quels cas prioriser les inventaires écologiques au Maroc ? » s’impose aussi pour des sites industriels avec friches, où la biodiversité au Maroc peut receler des enjeux cachés (espèces protégées, zones humides temporaires). Les critères clés incluent l’emprise du projet, la proximité d’écosystèmes remarquables, la saisonnalité des espèces et l’historique des pressions. En repère de bonnes pratiques, réaliser une ligne de base sur 12 mois minimum, avec au moins 2 saisons d’échantillonnage, s’aligne sur l’esprit d’ISO 19011:2018 (traçabilité et justification des méthodes). Limites : coût, accessibilité du terrain, variabilité interannuelle. « Dans quels cas prioriser les inventaires écologiques au Maroc ? » trouve sa réponse dans la combinaison risque écologique–urgences opérationnelles, avec un protocole proportionné et documenté.
Comment choisir des indicateurs de biodiversité pertinents au Maroc ?
La question « Comment choisir des indicateurs de biodiversité pertinents au Maroc ? » vise l’équilibre entre pertinence écologique, faisabilité de mesure et comparabilité temporelle. « Comment choisir des indicateurs de biodiversité pertinents au Maroc ? » implique de distinguer indicateurs d’état (richesse spécifique, intégrité d’habitats), de pression (surface artificialisée, prélèvements) et de réponse (mesures réalisées, restauration effective). L’inclusion du contexte local est décisive : gradients altitudinaux, aridité, fragmentation. Repère normatif : associer des indicateurs conformes à GRI 304 et des exigences de système de management type ISO 14001:2015 facilite la relecture externe. La biodiversité au Maroc requiert des métriques robustes (valeurs de référence, incertitudes) et des seuils d’alerte clairement définis. Limites : données hétérogènes, biais saisonniers, nécessité d’un protocole constant sur au moins 24 mois pour détecter des tendances. « Comment choisir des indicateurs de biodiversité pertinents au Maroc ? » se résout par un panel restreint d’indicateurs hiérarchisés, du site à l’entreprise.
Vue méthodologique et structurante
L’ancrage méthodologique combine gouvernance, données et exécution. La biodiversité au Maroc se pilote efficacement lorsqu’un système de management relie objectifs, plans d’action et preuves, avec une revue annuelle. Trois dimensions structurent l’ensemble : 1) des référentiels reconnus (ISO 14001:2015, ISO 19011:2018, GRI 304) qui donnent un cadre auditable ; 2) un schéma de données aligné sur les cycles écologiques (saisons, gradients, aléas) ; 3) une organisation claire des rôles (décision, opération, vérification). Dans ce cadre, la biodiversité au Maroc gagne en efficacité grâce à la hiérarchisation des sites, la gestion des changements et la documentation des incertitudes. Repères chiffrés utiles : horizon d’analyse pluriannuel (36 mois) pour capter les tendances, seuils d’alerte fixés par habitat, et taux de réalisation des mesures supérieur à 90 % comme bonne pratique de pilotage.
Le choix des approches et des outils doit intégrer la diversité des contextes et la maturité de l’organisation. La biodiversité au Maroc bénéficie d’une combinaison d’actions de fond (réduction des pressions, restauration) et de mécanismes transverses (sensibilisation, contractualisation, indicateurs). Un tableau de comparaison éclaire les arbitrages, tandis qu’un mini-flux de travail décrit la séquence minimale à sécuriser. Repères : intégration des cibles ODD 15 à l’échelle du portefeuille de sites, revue de direction annuelle, et audit interne tous les 24 mois pour valider la qualité des données et des méthodes.
| Approche | Atouts | Limites |
|---|---|---|
| Gestion par site | Concret, mesures ciblées, preuves tangibles | Hétérogénéité des pratiques, difficile à agréger |
| Cadre groupe | Vision globale, cohérence, priorisation | Risque d’abstraction, besoin d’appropriation locale |
| Partenariats territoriaux | Effet de levier, co-bénéfices | Gouvernance partagée plus complexe |
- Qualifier les enjeux par site et au niveau portefeuille.
- Définir indicateurs, seuils et protocoles de collecte.
- Déployer la séquence ERC et documenter les preuves.
- Revoir annuellement, ajuster, auditer et publier.
Sous-catégories liées à Biodiversité au Maroc
Écosystèmes marocains
Les Écosystèmes marocains couvrent un gradient remarquable, des zones humides atlantiques aux cédraies de l’Atlas, en passant par les steppes présahariennes et les oasis ancestrales. Comprendre les Écosystèmes marocains implique d’articuler géologie, climat et usages, afin d’anticiper les réponses aux pressions et aux aléas. Dans la perspective de la biodiversité au Maroc, la cartographie des habitats, l’identification des corridors écologiques et la gestion des interfaces (agriculture–forêt, littoral–urbain) sont déterminantes pour éviter la fragmentation. Les Écosystèmes marocains nécessitent des diagnostics saisonniers, avec une ligne de base d’au moins 12 mois, et des suivis à 24–36 mois pour capter les tendances, ce qui s’inscrit dans l’esprit d’ISO 19011:2018 pour la traçabilité. Des repères comme la cible 30 % d’aires protégées d’ici 2030 et l’ODD 15 fournissent un cadre de priorisation, tandis que des indicateurs d’intégrité d’habitat et des métriques de connectivité éclairent les arbitrages. Pour plus d’informations sur Écosystèmes marocains, cliquez sur le lien suivant : Écosystèmes marocains
Espèces emblématiques du Maroc
Les Espèces emblématiques du Maroc, telles que l’ibis chauve, le mouflon à manchettes ou le genévrier thurifère, jouent un rôle de sentinelles écologiques et de vecteurs de sensibilisation. Les Espèces emblématiques du Maroc permettent de concentrer l’attention sur des habitats critiques et d’orienter la priorisation des actions, tout en servant d’indicateurs biologiques pour le suivi. Dans le cadre de la biodiversité au Maroc, l’approche par espèces s’articule avec la gestion des paysages, afin d’éviter une protection isolée qui ignorerait les dynamiques d’ensemble. Les protocoles de suivi devraient intégrer au moins 2 saisons d’observation par an, et des cycles d’évaluation à 24 mois, alignés sur la logique d’ISO 19011:2018. Des repères comme les listes rouges et les objectifs ODD 15.5 contribuent à hiérarchiser les efforts. Les Espèces emblématiques du Maroc guident aussi l’éducation environnementale, la science participative et la construction de partenariats locaux, indispensables pour la pérennité des actions. Pour plus d’informations sur Espèces emblématiques du Maroc, cliquez sur le lien suivant : Espèces emblématiques du Maroc
Menaces sur la biodiversité au Maroc
Les Menaces sur la biodiversité au Maroc s’expriment par l’artificialisation, la fragmentation, la surexploitation, les espèces exotiques envahissantes, la pollution et l’effet cumulé du changement climatique. Les Menaces sur la biodiversité au Maroc varient selon les régions : intensification agricole et urbanisation sur le littoral, stress hydrique en zones arides, surfréquentation de sites sensibles. Pour la biodiversité au Maroc, la réponse nécessite la séquence ERC, des politiques de gestion de l’eau plus sobres et la consolidation des données pour cibler les interventions. Les indicateurs de pression (hectares artificialisés par an, débit prélevé en période d’étiage) doivent être suivis sur 36 mois pour confirmer les tendances, dans un dispositif auditable selon ISO 19011:2018. Un repère majeur reste la cible 30 % d’aires protégées d’ici 2030, couplée à des plans de restauration avec objectifs quantifiés. Les Menaces sur la biodiversité au Maroc appellent enfin des boucles de retour d’expérience, afin d’ajuster les mesures à l’épreuve du terrain. Pour plus d’informations sur Menaces sur la biodiversité au Maroc, cliquez sur le lien suivant : Menaces sur la biodiversité au Maroc
Programmes de conservation au Maroc
Les Programmes de conservation au Maroc s’appuient sur la planification par sites, la restauration d’habitats et le suivi d’espèces prioritaires, avec une articulation croissante entre institutions, collectivités et acteurs privés. Les Programmes de conservation au Maroc efficaces combinent des objectifs mesurables, des protocoles normalisés et une gouvernance claire, afin d’assurer la pérennité des résultats. Inscrits dans la dynamique de la biodiversité au Maroc, ils tirent parti d’outils de financement innovants (mécénat, partenariats) et de cadres de référence tels que ISO 14001:2015 pour la planification et ISO 19011:2018 pour l’audit. Un bon repère consiste à définir des cibles à 12, 24 et 36 mois, en reliquat d’un plan pluriannuel, et à viser un taux de réalisation des actions supérieur à 90 %. Les Programmes de conservation au Maroc gagnent en solidité lorsqu’ils s’ouvrent à la science participative et connectent suivi écologique et bénéfices socio-économiques au niveau local. Pour plus d’informations sur Programmes de conservation au Maroc, cliquez sur le lien suivant : Programmes de conservation au Maroc
FAQ – Biodiversité au Maroc
Comment démarrer une démarche de biodiversité quand on a peu de données ?
Commencer par un cadrage des enjeux et une ligne de base proportionnée permet d’éviter la dispersion. Pour la biodiversité au Maroc, il est recommandé de cartographier les pressions évidentes (artificialisation, prélèvements en eau) et de réaliser des inventaires écologiques ciblés sur 12 mois avec au moins deux saisons d’échantillonnage. La hiérarchisation des sites selon la sensibilité écologique aide à prioriser les efforts. En repère méthodologique, l’alignement sur ISO 19011:2018 pour la traçabilité et sur ISO 14001:2015 pour la planification renforce la crédibilité. Définissez un petit nombre d’indicateurs robustes et des seuils d’alerte réalistes, puis planifiez une revue annuelle pour ajuster les moyens. Cette approche progressive limite les coûts initiaux tout en bâtissant un socle de preuve solide.
Quels indicateurs privilégier pour suivre les progrès ?
Un panel équilibré inclut des indicateurs d’état (richesse spécifique, intégrité d’habitats), de pression (surface artificialisée, prélèvements, fragmentation) et de réponse (taux d’actions réalisées, surfaces restaurées). Pour la biodiversité au Maroc, fixez des objectifs à 24–36 mois pour capter des tendances significatives et documentez la méthode de collecte (protocoles, métadonnées). Les repères de gouvernance comme GRI 304 et la norme ISO 14001:2015 facilitent la comparabilité et l’auditabilité. Veillez à distinguer les résultats d’activité (plantations) des résultats écologiques (taux de survie, recolonisation), et à réviser les seuils d’alerte à la lumière des retours d’expérience. Un tableau de bord lisible, relié aux décisions de gestion, constitue un facteur clé de succès.
Comment intégrer la biodiversité dans les projets d’aménagement ?
Intégrer la biodiversité au Maroc dès la conception réduit les coûts et augmente l’efficacité. Appliquez la séquence ERC : éviter (localisation/implantation), réduire (mesures techniques, phasage temporel), restaurer et, en dernier recours, compenser. Réalisez une ligne de base écologique au moins un cycle annuel complet, puis adaptez les plans selon les sensibilités. Les cahiers des charges doivent inclure exigences de suivi, seuils d’alerte et mécanismes de gestion des changements. Des cadres comme ISO 14001:2015 (planification, contrôle opérationnel) et ISO 19011:2018 (audit) guident la structuration. Documentez les preuves et prévoyez une revue en fin de travaux pour valider les résultats, puis un suivi post-chantier sur 24 mois minimum afin de vérifier la durabilité des effets.
Quelles sont les principales difficultés rencontrées ?
Les difficultés récurrentes tiennent à la saisonnalité des données, aux contraintes de calendrier de projet et à la dispersion des responsabilités. Pour la biodiversité au Maroc, l’accès au terrain et la variabilité interannuelle peuvent compliquer l’interprétation. S’ajoutent le risque de confondre résultats d’activité et résultats écologiques, et la sous-estimation des impacts indirects (chaîne d’approvisionnement). Un repère utile consiste à instaurer une gouvernance claire (rôles, décisions, preuves), à planifier les inventaires sur 12 à 24 mois et à prévoir une revue annuelle. L’adossement à ISO 14001:2015 et l’usage de GRI 304 pour le reporting renforcent la cohérence. Anticiper les risques de modification en cours de projet et formaliser la gestion des changements est également structurant.
Quels liens entre climat et biodiversité ?
Climat et biodiversité interagissent fortement : adaptation des espèces, disponibilité en eau, fréquence des événements extrêmes. Pour la biodiversité au Maroc, intégrer la dimension climat dans la planification (choix des essences, gestion de l’eau, connectivité) renforce la résilience. La cohérence nature–climat suppose d’évaluer les co-bénéfices et d’éviter les transferts d’impact (par ex. plantations inadaptées). Des repères comme ISO 14090:2019 (adaptation) et les cibles ODD 13 et 15 aident à articuler les objectifs. La mise en place d’indicateurs croisés (vulnérabilité, intégrité d’habitats, disponibilité hydrique) et la planification sur 36 mois favorisent une vision intégrée. Documenter les hypothèses et incertitudes est essentiel pour guider les arbitrages.
Comment organiser la revue et le reporting ?
Une revue annuelle de direction, appuyée par un audit interne tous les 24 mois, permet d’ajuster les priorités, les budgets et les indicateurs. Pour la biodiversité au Maroc, structurez le reporting autour d’objectifs mesurables, de preuves vérifiables et d’enseignements de terrain (retours d’expérience). L’usage de GRI 304 et l’alignement sur ISO 14001:2015 facilitent la comparabilité et l’auditabilité. Définissez des seuils par habitat et des plans d’action correctifs, puis documentez les écarts et leurs causes. La transparence vis-à-vis des parties prenantes, y compris sur les limites et incertitudes, renforce la crédibilité. Veillez enfin à relier le reporting aux décisions de gestion et aux budgets, afin d’éviter la production de données sans effet opérationnel.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration de leur dispositif, de la matérialité aux indicateurs, en alignant la gouvernance, les méthodes et les preuves, afin de sécuriser les décisions et la mise en œuvre sur le terrain. L’approche combine diagnostics proportionnés, plans d’action séquencés et dispositifs de suivi auditable, avec une articulation claire des rôles et des responsabilités. Pour la biodiversité au Maroc, nous aidons à définir des objectifs mesurables, à calibrer les protocoles et à installer une boucle d’amélioration continue. Pour en savoir plus sur notre champ d’intervention et le détail des prestations, consultez nos services.
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