Changement climatique

Le Changement climatique transforme profondément les conditions d’exercice des activités, des chaînes d’approvisionnement et des obligations de reporting. Pour un public SST et HSE, l’enjeu n’est pas seulement scientifique : il s’agit d’anticiper des risques physiques et de transition, de piloter des trajectoires de réduction des émissions, et d’adapter les organisations. Cette page de référence rassemble les notions essentielles, une grille d’analyse opérationnelle, et des sous-pages N3 thématiques permettant d’explorer en détail les causes, les impacts et les réponses d’entreprise. Le Changement climatique est abordé ici sous l’angle de la gouvernance, de la conformité et de la performance, sans jargon inutile. Le lecteur trouvera des repères normatifs, des exemples concrets et une démarche méthodologique pour cadrer, mesurer et agir. Dans l’esprit d’une encyclopédie technique, l’objectif est de couvrir le spectre des questions que se posent un responsable HSE, un manager SST ou un dirigeant non spécialiste, tout en facilitant la navigation vers des contenus N3 plus précis. La compréhension transversale du Changement climatique est un prérequis pour arbitrer les investissements, intégrer la résilience, et garantir la sécurité des personnes et des actifs. Elle s’appuie sur des cadres reconnus, des métriques robustes et une mise en œuvre réaliste, adaptée aux contraintes terrain.

B1) Définitions et termes clés

Changement climatique
Changement climatique

Cette section clarifie les notions fondamentales utiles au pilotage d’entreprise. Elle positionne les sources d’émissions, les risques climatiques et les cadres de référence utilisés pour la mesure et la planification. Les termes ci-dessous sont présentés selon une logique opérationnelle, afin d’aligner les équipes sur un vocabulaire commun et des conventions partagées.

  • Gaz à effet de serre (GES) : substances contribuant au forçage radiatif, couvertes par le Protocole GES (2004, révisé 2015) – ancrage de gouvernance chiffrée.
  • Scopes 1, 2, 3 : périmètres d’émissions du GHG Protocol (3 périmètres, référence de conformité internationale).
  • Scénarios climatiques : trajectoires IPCC/AR6 (2021–2023) servant de base à l’analyse de risques jusque 2050 et 2100.
  • Neutralité carbone : équilibre des émissions et absorptions, aligné sur l’Accord de Paris (2015) et l’objectif 1,5 °C.
  • Bilan GES organisation : méthode ISO 14064-1:2018 assurant traçabilité et vérifiabilité des données chiffrées.

B2) Objectifs et résultats attendus

Changement climatique
Changement climatique

La définition d’objectifs crédibles permet de prioriser, d’arbitrer et d’évaluer la performance. Les résultats attendus se traduisent par des trajectoires de réduction, des plans d’adaptation et des indicateurs de suivi intégrés aux routines de management. Un ancrage normatif clair facilite l’alignement interne et le dialogue avec les parties prenantes.

  • ☑ Cadrer une cible de réduction compatible 1,5 °C : par exemple −50 % d’émissions absolues d’ici 2030 (SBTi 1,5 °C, 2021).
  • ☑ Sécuriser la conformité de reporting : alignement CSRD (2022/2464) et TCFD (2017) sur 1 jeu d’indicateurs consolidés.
  • ☑ Structurer un plan d’adaptation : priorisation des risques physiques selon ISO 14091:2021, horizon 2030–2050.
  • ☑ Instituer une revue de direction : 4 comités par an, décisionnels, avec écarts/mesures correctives tracés.
  • ☑ Déployer des formations ciblées : 2 niveaux (sensibilisation, expertise data) avec évaluations certificatives.

B3) Applications et exemples

Changement climatique
Changement climatique

Les organisations combinent réduction des émissions, résilience des sites et maîtrise des risques fournisseurs. Les cas ci-dessous illustrent des contextes variés, les leviers typiques et les vigilances SST/HSE associées, en cohérence avec les cadres de gouvernance reconnus.

Contexte Exemple Vigilance
Industrie multi-sites Électrification des procédés et PPA renouvelables Analyser la sécurité électrique et la continuité d’activité ; alignement ISO 45001 et ISO 50001
Logistique et mobilité Renouvellement de flotte, écoconduite, optimisation des tournées Suivi des facteurs d’émission actualisés et impacts SST sur la charge de travail
Achat amont (Scope 3) Exigences fournisseurs, éco-conception, ACV produits Vérification des données ; clause de conformité GHG Protocol et audits tierce partie
Exposition aux aléas Plan de continuité face aux vagues de chaleur et inondations Protocoles SST adaptés ; seuils d’arrêt prédéfinis et communication en temps réel

B4) Démarche de mise en œuvre de Changement climatique

Changement climatique
Changement climatique

Étape 1 – Cadrage et gouvernance

Cette étape installe le périmètre, les rôles et la feuille de route. En conseil, le diagnostic initial précise les enjeux d’activité, les périmètres d’émissions, les risques physiques et de transition, ainsi que les obligations de reporting. Sont livrés : cartographie des processus, matrice de matérialité, schéma de gouvernance et calendrier. En formation, les équipes acquièrent un langage commun, comprennent les référentiels (GHG Protocol, ISO 14064-1) et les implications pour la SST. Point de vigilance : une gouvernance trop légère retarde les décisions ; il faut prévoir un sponsor direction et un comité mensuel. Autre écueil fréquent : confondre communication et pilotage ; seules des données sourcées, avec hypothèses documentées, autorisent des arbitrages solides. Le cadrage doit aussi intégrer la gestion du changement : compétences, moyens et priorités, en évitant la dispersion des initiatives.

Étape 2 – Bilan GES et base de référence

Objectif : établir une base chiffrée vérifiable pour le suivi. En conseil, l’équipe structure le modèle de données, les facteurs d’émission, la consolidation multi-sites et la réconciliation avec la comptabilité. Un rapport technique documente les méthodes, incertitudes et zones d’amélioration. En formation, les contributeurs apprennent à qualifier les données, à tracer les sources et à appliquer les facteurs mis à jour. Vigilances : confusion entre émissions évitées et réductions réelles ; oublis récurrents des postes clés du Scope 3 ; versions de facteurs hétérogènes. Il est recommandé d’anticiper une revue indépendante, et d’aligner la granularité de collecte avec les décisions attendues (investissements, achats, logistique).

Étape 3 – Analyse des risques climatiques

Finalité : apprécier l’exposition aux aléas physiques et aux évolutions réglementaires et marché. En conseil, la démarche combine scénarios climatiques, cartographies des sites, évaluation des fonctions critiques et dépendances fournisseurs. Un livrable de risques priorisés relie probabilité, gravité, horizon et mesures d’atténuation. En formation, les équipes apprennent à lire des scénarios, à fixer des seuils d’alerte et à intégrer les risques dans le dispositif HSE. Vigilances : surévaluer la précision locale des projections ; sous-estimer les effets en cascade (eau, énergie, santé au travail). Le lien avec la continuité d’activité doit être explicite, avec des déclencheurs décisionnels objectivés.

Étape 4 – Trajectoire de réduction et plan d’actions

L’objectif est de définir une trajectoire cohérente avec l’Accord de Paris et d’identifier des actions hiérarchisées. En conseil, les arbitrages portent sur l’électrification, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la mobilité, l’éco-conception et les achats. Les scénarios incluent coûts, bénéfices, risques et co-bénéfices SST. En formation, les managers s’approprient les outils d’analyse coût-bénéfice, les critères d’investissement et la documentation des hypothèses. Vigilances : empilement d’actions sans priorisation ; bénéfices surestimés faute de mesures ; oubli des compétences nécessaires à l’exploitation des nouvelles technologies et de la sécurité associée.

Étape 5 – Indicateurs, contrôles et reporting

But : assurer un pilotage robuste et un reporting fiable. En conseil, la sélection d’indicateurs associe résultats (tCO2e), efforts (kWh économisés), moyens (capex), et risques (temps d’indisponibilité lié à la chaleur). Un protocole de contrôle interne formalise les rôles, fréquences et seuils d’alerte. En formation, les équipes apprennent à interpréter les écarts, à corriger les séries et à présenter des résultats auditables. Vigilances : confusion entre émissions absolues et intensités ; dérives méthodologiques non documentées ; calendrier de publication incompatible avec la collecte. L’alignement avec les normes de référence renforce la crédibilité.

Étape 6 – Amélioration continue et adaptation

Cette étape installe les boucles de progrès, relie retour d’expérience, exercices de crise et ajustement des plans. En conseil, sont mis en place des revues formalisées, la mise à jour des hypothèses et la feuille de route compétences. En formation, les équipes s’exercent sur des scénarios (vague de chaleur, rupture logistique), testent les modes dégradés et révisent les protocoles SST. Vigilances : saturation des équipes, manque d’arbitrage budgétaire, et oubli des interactions avec les obligations futures (reporting élargi, normes produits). La cohérence d’ensemble doit rester lisible, évitant les ruptures entre intentions stratégiques et contraintes terrain.

Pourquoi le Changement climatique est-il un enjeu prioritaire pour la SST et l’HSE ?

Changement climatique
Changement climatique

La question « Pourquoi le Changement climatique est-il un enjeu prioritaire pour la SST et l’HSE ? » renvoie à la santé au travail, à la sécurité des opérations et à la conformité croissante. Les épisodes de chaleur, d’inondation ou de pollution atmosphérique modifient les conditions d’exposition des salariés et la disponibilité des installations. La réponse à « Pourquoi le Changement climatique est-il un enjeu prioritaire pour la SST et l’HSE ? » s’appuie sur des repères de gouvernance : l’intégration des risques climatiques dans le management des risques selon ISO 31000:2018, la planification d’adaptation alignée ISO 14091:2021, et le reporting attendu par la CSRD (2022/2464) pour les entreprises concernées. En pratique, « Pourquoi le Changement climatique est-il un enjeu prioritaire pour la SST et l’HSE ? » se comprend par ses effets sur l’organisation du travail (horaires décalés, seuils d’arrêt), la maintenance (refroidissement, ventilation, incendie) et la continuité d’activité. Le Changement climatique oblige aussi à mieux cadrer les obligations de prévention et l’information des salariés, notamment lors d’épisodes extrêmes. L’approche doit rester proportionnée, fondée sur des données locales et des exercices réguliers.

Dans quels cas une entreprise doit-elle réaliser un bilan GES et une analyse de risques climatiques ?

« Dans quels cas une entreprise doit-elle réaliser un bilan GES et une analyse de risques climatiques ? » La réponse combine obligations, attentes des parties prenantes et gestion des risques. « Dans quels cas une entreprise doit-elle réaliser un bilan GES et une analyse de risques climatiques ? » : lors d’une entrée dans le périmètre CSRD (2022/2464), d’une demande d’investisseurs (TCFD 2017), d’un appel d’offres exigeant des données GHG Protocol, ou d’un changement significatif d’activité (fusion, nouveau site, relocalisation). S’ajoutent les secteurs fortement exposés aux aléas physiques, où « Dans quels cas une entreprise doit-elle réaliser un bilan GES et une analyse de risques climatiques ? » devient une condition de maîtrise des risques opérationnels. Le Changement climatique impose aussi un bilan GES quand une trajectoire de réduction est annoncée publiquement ou intégrée aux objectifs RSE. Un repère utile : mesure annuelle pour les émissions directes et indirectes majeures, revue d’exposition aux aléas sur un cycle 3–5 ans, avec actualisation après incident majeur ou évolution réglementaire.

Comment choisir des indicateurs de performance climatique utiles au pilotage ?

« Comment choisir des indicateurs de performance climatique utiles au pilotage ? » implique d’équilibrer résultats, efforts et risques. Les indicateurs doivent être stables, auditables et reliés aux décisions. « Comment choisir des indicateurs de performance climatique utiles au pilotage ? » suppose d’adosser le dispositif à des référentiels reconnus : ISO 14064-1:2018 pour la mesure, GHG Protocol pour les périmètres, et TCFD (2017) pour les risques. On retiendra un noyau dur (émissions absolues, intensités, couverture d’actions) et des compléments (énergie, matières, mobilité, achats). « Comment choisir des indicateurs de performance climatique utiles au pilotage ? » exige aussi des seuils d’alerte et des fréquences de revue (mensuel pour opérations, trimestriel pour direction). Le Changement climatique appelle des indicateurs de résilience : jours de stress thermique, indisponibilité d’actifs critiques, et dépenses d’adaptation. Un principe : limiter à 10–15 indicateurs de contrôle interne, documenter les hypothèses, et sécuriser la traçabilité des facteurs d’émission.

Quelles limites et incertitudes considérer dans les projections climatiques ?

« Quelles limites et incertitudes considérer dans les projections climatiques ? » La question porte sur l’usage responsable des scénarios et sur la décision en contexte d’incertitude. Les projections offrent des tendances, pas des prédictions locales exactes. « Quelles limites et incertitudes considérer dans les projections climatiques ? » renvoie à la variabilité des modèles, à la qualité des données historiques et aux hypothèses socioéconomiques (scénarios SSP/RCP, par exemple RCP 4.5 et RCP 8.5). La bonne pratique est de tester plusieurs horizons (2030, 2050), de construire des bandes d’incertitude et de lier chaque décision à des seuils opérationnels. « Quelles limites et incertitudes considérer dans les projections climatiques ? » impose aussi la traçabilité : version du modèle, source IPCC/AR6 (2021–2023), méthode d’ajustement local. Le Changement climatique se pilote alors par gestion des risques : mesures sans regret, flexibilité des actifs, et revues périodiques formalisées (au moins annuelle) pour réviser hypothèses et plans.

Vue méthodologique et structurelle

La structuration d’ensemble vise la cohérence entre mesure, décision et exécution. Le Changement climatique se traduit dans la gouvernance (comité, rôles, contrôles), la donnée (facteurs d’émission, référentiels), et l’action (plans d’efficacité, achats, mobilité, adaptation). Trois principes doivent guider la démarche : ancrage normatif clair, indicateurs auditables, et amélioration continue. Les repères chiffrés soutiennent la crédibilité : par exemple une revue de direction 4 fois par an et un recalage méthodologique au moins tous les 12 mois, en cohérence avec ISO 14064-1:2018 et la TCFD (2017). L’alignement avec l’Accord de Paris (2015) et l’objectif 1,5 °C éclaire les arbitrages d’investissement et les priorités opérationnelles, en tenant compte des contraintes SST et des plans de continuité.

Comparatif d’approche pour piloter le Changement climatique :

Option Forces Limites Usages typiques
Pilotage par objectifs Lisibilité stratégique, alignement 1,5 °C Risque d’actions déconnectées des risques locaux Cibles −50 % à 2030, engagements SBTi
Pilotage par risques Priorisation selon exposition réelle Peut sous-pondérer la réduction absolute Adaptation sites, continuité d’activité
Mix objectifs + risques Équilibre performance et résilience Exige une gouvernance plus mature Groupes multi-activités et chaînes globales

Séquence opérationnelle recommandée :

  • Cadrer gouvernance et responsabilités (comité mensuel, rôles clairs)
  • Mesurer (bilan GES consolidé, facteurs documentés)
  • Évaluer risques (scénarios, sites, fournisseurs)
  • Planifier (trajectoire, plan d’actions, capex)
  • Contrôler et reporter (indicateurs, audits, revues)

Sous-catégories liées à Changement climatique

Changement climatique causes

La compréhension de Changement climatique causes est essentielle pour agir sur les bons leviers. Dans Changement climatique causes, on distingue l’influence des Gaz à effet de serre d’origine anthropique (combustion, procédés, agriculture) et les facteurs naturels de variabilité. Les inventaires structurent ces postes selon les Scopes du GHG Protocol, avec une importance particulière du Scope 3 pour de nombreux secteurs. Une bonne analyse de Changement climatique causes relie données d’activité, facteurs d’émission et hypothèses techniques, en documentant les marges d’incertitude. Les repères normatifs guident la rigueur : ISO 14064-1:2018 pour la mesure organisationnelle, et SBTi 1,5 °C (2021) pour cadrer les ordres de grandeur de réduction d’ici 2030. Les entreprises combinent actions d’efficacité énergétique, substitution d’énergies, conception de produits sobres et exigences fournisseurs. Le Changement climatique y est abordé de manière systémique pour éviter les effets rebond et les transferts d’impact. Un point de vigilance : l’actualisation annuelle des facteurs d’émission, notamment pour l’électricité. for more information about Changement climatique causes, clic on the following link: Changement climatique causes

Changement climatique impacts environnementaux

La rubrique Changement climatique impacts environnementaux décrit les effets sur les écosystèmes, l’eau, les sols, la biodiversité et la qualité de l’air. Changement climatique impacts environnementaux se manifeste par des vagues de chaleur, sécheresses, précipitations extrêmes et montée des eaux, avec des conséquences sur la disponibilité des ressources et la sécurité des installations. Les entreprises évaluent l’exposition multi-sites, les interdépendances (eau-énergie) et les impacts sur la santé au travail. Changement climatique impacts environnementaux doit être mis en regard d’autres pressions : pollution, artificialisation, surexploitation. Les cadres de référence apportent des repères : ISO 14091:2021 pour l’adaptation, et analyse alignée sur les scénarios IPCC/AR6 (2021–2023) aux horizons 2030 et 2050. Le Changement climatique appelle des plans d’adaptation : gestion thermique des espaces de travail, continuité logistique, reconfiguration des chaînes froides, verdissement des sites. Vigilance : raisonner en risques corrélés plutôt qu’isolés, et intégrer les seuils d’arrêt prédéfinis dans les protocoles SST. for more information about Changement climatique impacts environnementaux, clic on the following link: Changement climatique impacts environnementaux

Gaz à effet de serre définition

La page Gaz à effet de serre définition précise les familles de GES (CO₂, CH₄, N₂O, HFC, PFC, SF₆, NF₃), leurs potentiels de réchauffement global (PRG) et les sources d’émissions typiques. Gaz à effet de serre définition s’appuie sur le Protocole GES et les PRG IPCC/AR6 (2021–2023) exprimés sur 100 ans, permettant la conversion en tCO₂e. Gaz à effet de serre définition explique également la notion de forçage radiatif et la manière de structurer les données d’activité pour calculer des émissions robustes. Pour maintenir la comparabilité, les organisations documentent les versions de facteurs et les hypothèses, et assurent une revue annuelle des mises à jour. Les repères normatifs incluent ISO 14064-1:2018 pour l’organisation et ISO 14067:2018 pour l’empreinte produit, garantissant la traçabilité chiffrée. Le Changement climatique y est cadré par des méthodes harmonisées, facilitant la consolidation multi-sites et la vérification tierce partie. Vigilance : ne pas mélanger facteurs amont locaux et facteurs moyens globaux sans justification. for more information about Gaz à effet de serre définition, clic on the following link: Gaz à effet de serre définition

Réchauffement climatique expliqué

Réchauffement climatique expliqué propose une synthèse pédagogique sur les mécanismes physiques, les tendances observées et les scénarios. Réchauffement climatique expliqué met en perspective l’augmentation de température moyenne, la fréquence des événements extrêmes et l’inertie du système climatique. Réchauffement climatique expliqué s’appuie sur les évaluations IPCC/AR6 (2021–2023), en rappelant l’objectif 1,5 °C de l’Accord de Paris (2015) et les conséquences d’un dépassement durable. Cette page montre comment relier les phénomènes globaux aux risques pour les activités, les sites et les travailleurs, et pourquoi la planification à 2030 et 2050 est devenue un standard de gouvernance. Le Changement climatique est éclairé par des schémas simples, des repères chiffrés et des exemples sectoriels, afin d’aider les décideurs non spécialistes à situer leurs priorités. Vigilance : éviter les interprétations locales hâtives ; privilégier les tendances robustes et les marges d’incertitude explicites. for more information about Réchauffement climatique expliqué, clic on the following link: Réchauffement climatique expliqué

Enjeux climatiques pour les entreprises

La section Enjeux climatiques pour les entreprises rassemble les implications stratégiques, opérationnelles et réglementaires. Enjeux climatiques pour les entreprises recouvre la réduction des émissions (trajectoires −50 % à 2030 alignées SBTi 1,5 °C), la résilience des sites et la compétitivité face aux exigences clients et investisseurs. Enjeux climatiques pour les entreprises décrit les arbitrages habituels : capex d’efficacité énergétique, achats d’électricité renouvelable, transformation logistique, reconfiguration des portefeuilles produits et des relations fournisseurs. Le Changement climatique y est traité comme un sujet de gouvernance : comité, indicateurs, contrôles internes, et reporting compatible CSRD (2022/2464) et TCFD (2017). Les entreprises performantes sécurisent les compétences, la qualité des données et la disciplinarisation des revues, en évitant l’activisme non priorisé. Vigilance : sous-estimer les risques de transition (prix du carbone, normes produits) et la charge de preuve des données publiées. for more information about Enjeux climatiques pour les entreprises, clic on the following link: Enjeux climatiques pour les entreprises

FAQ – Changement climatique

Comment démarrer une démarche crédible sans disposer de toutes les données ?

Il est raisonnable de commencer par un cadrage des périmètres et une collecte des données disponibles, puis d’expliciter les hypothèses et les incertitudes. Le Changement climatique exige de la transparence : documenter les sources, les versions de facteurs d’émission et les écarts de couverture. Un plan d’amélioration par paliers permet d’étendre progressivement la granularité (sites, fournisseurs, catégories d’achats) et d’augmenter la qualité. L’ancrage dans des référentiels (GHG Protocol, ISO 14064-1:2018) évite les impasses. Privilégier un noyau d’indicateurs stables, des revues régulières et une gouvernance claire. Anticiper une revue indépendante sur les postes majeurs, et aligner les fréquences avec les cycles décisionnels internes.

Faut-il privilégier la réduction des émissions ou l’adaptation aux risques ?

Il ne s’agit pas d’un choix exclusif. La réduction agit sur les causes, l’adaptation protège les personnes et les actifs. Le Changement climatique impose d’articuler une trajectoire de réduction alignée 1,5 °C avec un plan d’adaptation priorisé selon l’exposition réelle des sites. Une approche par paliers est efficace : sécuriser d’abord les gains robustes (efficacité, énergie), tout en traitant les vulnérabilités critiques (chaleur, inondation). Un dispositif de gouvernance relie ces deux volets via des indicateurs communs, des décisions budgétaires coordonnées et une revue de direction régulière. Les obligations de reporting renforcent cette intégration.

Comment intégrer les fournisseurs et le Scope 3 sans complexifier à l’excès ?

Il est utile d’identifier 3 à 5 catégories d’achats dominantes, de fixer des exigences minimales (données primaires, facteurs harmonisés), et de déployer des modèles types. Le Changement climatique se pilote en chaîne : clauses contractuelles, accompagnement des fournisseurs clés, et consolidation progressive des données. Des indicateurs de couverture (pourcentage de dépenses couvertes par des données primaires) donnent une mesure simple de la progression. Prévoir un dispositif d’audit et des phases pilotes par segment. La cohérence méthodologique (référentiels et versions) est plus importante que l’exhaustivité initiale ; elle garantit la comparabilité et la crédibilité.

Quels indicateurs privilégier pour la direction générale ?

La direction a besoin d’un tableau simple : émissions absolues et intensités, avancement vers la cible (écart à la trajectoire annuelle), couverture des actions structurantes, et exposition aux risques majeurs (jours de stress thermique, indisponibilité d’actifs critiques). Le Changement climatique doit apparaître dans le pilotage global : quelques indicateurs reliés aux décisions d’investissement et aux risques. Ajouter une mesure de maturité (gouvernance, données, compétences) et un indicateur de fiabilité (taux d’audit positif). La stabilité des définitions et la traçabilité des hypothèses sont essentielles pour l’interprétation par un comité exécutif.

Comment gérer les incertitudes des scénarios locaux ?

Adopter une logique de gestion des risques : tester plusieurs scénarios, raisonner en fourchettes, et lier les décisions à des seuils opérationnels (débits, températures, niveaux d’eau). Le Changement climatique n’autorise pas la précision absolue à l’échelle fine ; il impose une robustesse décisionnelle. Documenter les sources (IPCC/AR6), les versions de modèles et les méthodes d’ajustement. Privilégier des actions sans regret, des actifs flexibles et des revues périodiques des hypothèses. Éviter la surinterprétation des variations annuelles et s’appuyer sur des tendances pluriannuelles pour arbitrer.

Quand recourir à une vérification externe ?

Une vérification indépendante est pertinente lors d’une publication publique, d’une levée de fonds, d’un appel d’offres majeur, ou avant une communication d’engagements structurants. Le Changement climatique gagne en crédibilité lorsque les méthodes sont auditées : conformité au GHG Protocol, traçabilité ISO 14064-1:2018, et cohérence avec les facteurs d’émission en vigueur. Prévoir la revue suffisamment tôt pour corriger les écarts. La vérification n’est pas seulement un exercice de conformité ; elle améliore la qualité des données et la prise de décision.

Notre offre de service

Nous accompagnons les organisations dans la structuration, la mesure et le pilotage de leurs démarches liées au Changement climatique, en combinant diagnostic, cadrage de gouvernance, conception d’indicateurs, et renforcement des compétences. Notre approche outille la prise de décision, sécurise la traçabilité des données et relie réduction des émissions et adaptation opérationnelle. Pour découvrir nos modalités d’intervention, nos livrables types et des exemples sectoriels, consultez nos services.

Contactez-nous pour structurer votre démarche et sécuriser vos décisions.

Pour en savoir plus sur le Changement climatique, consultez : Bilan carbone et décarbonation