Les risques climatiques bouleversent les modèles naturels et économiques et obligent à repenser la prévention au travail, la continuité d’activité et la gestion des ressources. En environnement professionnel, comprendre les Changement climatique impacts environnementaux permet de relier phénomènes physiques, vulnérabilités des installations, conformité réglementaire et gouvernance de la performance. Inondations, vagues de chaleur, incendies de végétation et stress hydrique sont autant de signaux qui, combinés, déplacent la cartographie des risques SST, des chaînes d’approvisionnement et de l’acceptabilité des sites. Les repères de gouvernance se structurent rapidement : neutralité à l’horizon 2050 est l’objectif consolidé dans plusieurs cadres internationaux, quand l’alignement 1,5 °C guide les plans d’actions selon les référentiels de meilleures pratiques. L’encadrement des inventaires d’émissions (ISO 14064-1:2018) et les attentes croissantes en matière de transparence extra-financière (directive européenne 2022/2464, dite CSRD) renforcent la traçabilité et l’auditabilité des décisions. Dans cette perspective, les Changement climatique impacts environnementaux ne sont pas une notion abstraite : ils s’expriment par des effets mesurables sur la santé au travail, l’intégrité des ouvrages, la disponibilité énergétique et la qualité des milieux. Les organisations qui articulent prévention, adaptation et décarbonation gagnent en résilience, en cohérence stratégique et en crédibilité auprès des parties prenantes. La mise en place d’indicateurs, de procédures et d’entraînements opérationnels devient une condition d’anticipation et de maîtrise des risques.
Définitions et termes clés

La compréhension partagée des mécanismes est la base d’une gouvernance robuste des Changement climatique impacts environnementaux. Les termes ci-dessous structurent l’analyse et l’action au sein des organisations.
- Forçage radiatif : déséquilibre énergétique à l’échelle du système climatique, exprimé en W/m².
- Albédo : part de rayonnement renvoyée par une surface, déterminant les rétroactions locales.
- Gaz à effet de serre : composés atmosphériques piégeant le rayonnement infrarouge (CO₂, CH₄, N₂O, HFC…).
- Vulnérabilité : sensibilité d’un système à un aléa, compte tenu de son exposition et de sa capacité d’adaptation.
- Résilience : aptitude à absorber une perturbation, à se réorganiser et à retrouver des fonctions essentielles.
- Adaptation : ajustements des processus et infrastructures face aux changements observés ou anticipés.
- Atténuation : réduction des émissions et renforcement des puits de carbone.
Repères normatifs utiles : lignes directrices d’adaptation ISO 14090:2019 et bilans d’émissions vérifiables ISO 14064-1:2018, en complément des synthèses scientifiques du GIEC (AR6, 2021–2023) qui fournissent des bases quantitatives pour le pilotage.
Objectifs et résultats attendus

Les objectifs relient conformité, sécurité, environnement et performance. Ils traduisent la stratégie climatique en exigences opérationnelles et en résultats mesurables.
- Définir des scénarios climatiques d’ingénierie pour des horizons 2030/2050, avec critères de décision explicites.
- Cartographier les risques physiques et de transition, et prioriser les sites et actifs critiques.
- Intégrer la résilience climatique aux systèmes de management QSE (cohérence avec ISO 14001:2015).
- Rendre compte des expositions et plans de réponse via une gouvernance documentée et auditée.
- Réduire les émissions directes et indirectes avec des trajectoires alignées 1,5 °C.
- Assurer la continuité d’activité face aux événements extrêmes et aux ruptures d’approvisionnement.
- Former les équipes, tester les plans et améliorer en boucle (revues périodiques et exercices).
Repères quantifiés : exigence de matérialité double sous les cadres de reporting extra-financier (CSRD 2022/2464) et vérification des inventaires d’émissions ISO 14064-3:2019 pour consolider la crédibilité des données.
Applications et exemples

L’opérationnalisation des Changement climatique impacts environnementaux prend des formes multiples selon les activités. Les exemples ci-dessous illustrent des cas d’usage et points de vigilance. Pour approfondir les compétences, une ressource pédagogique utile est la plateforme de formation NEW LEARNING.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Bâtiments tertiaires | Recalage des températures de calcul pour protections solaires et climatisation | Ne pas dégrader la qualité de l’air intérieur; cohérence avec Décret tertiaire 2019-771 |
| Industrie agroalimentaire | Plan de sécurisation hydrique et bouclage des effluents | Suivi des paramètres physico-chimiques en période d’étiage |
| Logistique | Révision des itinéraires sensibles aux submersions | Risque de rupture d’approvisionnement; référentiel EN 16258:2012 pour les données énergie |
| Exploitation forestière | Gestion du risque incendie et mosaïque d’essences | Limiter l’usage de matériel en période de vigilance météorologique |
| Infrastructures électriques | Dimensionnement anti-chaleur des transformateurs | Stress thermique et pertes; vérification des marges de sécurité |
Démarche de mise en œuvre de Changement climatique impacts environnementaux

Étape 1 – Cadrage et matérialité
Objectif : établir un périmètre pertinent et des critères de décision. En conseil, l’équipe réalise des entretiens, un recensement des activités critiques et une analyse de matérialité croisant risques physiques et de transition. Les livrables structurent les hypothèses de scénarios climatiques, les indicateurs et la gouvernance (comités, rôles, fréquences). En formation, les participants acquièrent les bases méthodologiques (lecture de scenarii, cartographie des risques) et s’exercent sur des cas d’école sectoriels. Point de vigilance : ne pas confondre bilan d’émissions et exposition aux aléas; il s’agit de deux volets complémentaires. Les référentiels (ISO 14090:2019 pour l’adaptation; GIEC AR6 2021 pour les hypothèses) cadrent les choix. Une erreur fréquente consiste à survoler les dépendances critiques (eau, énergie, données), alors qu’elles conditionnent la continuité d’activité et la hiérarchisation des actions.
Étape 2 – Diagnostic des vulnérabilités et scénarios
Objectif : qualifier exposition, sensibilité et capacités d’adaptation selon plusieurs horizons temporels. En conseil, l’analyse croise données historiques, projections climatiques régionales et retours d’expérience internes pour élaborer des fiches aléas-actifs. En formation, les équipes apprennent à lire des indicateurs (jours >35 °C, intensité pluvieuse centennale, sécheresse des sols) et à relier ces signaux aux process. Vigilance : expliciter les incertitudes et éviter les faux niveaux de précision. Le passage en revue par la direction doit valider les hypothèses et le niveau acceptable de risque résiduel. Les exigences de vérification (ISO 14064-3:2019 pour les données émissions; recommandations TCFD 2017 pour la gouvernance) facilitent une documentation solide et réutilisable.
Étape 3 – Plan d’adaptation et trajectoire d’atténuation
Objectif : prioriser des mesures avec critères coûts-bénéfices étendus (sécurité, conformité, image). En conseil, le plan classe les actions en “sans regret”, “optimisation” et “investissements structurants” et précise budgets, responsables et jalons. En formation, les acteurs s’approprient les leviers (efficacité, substitution, sobriété) et l’articulation avec la prévention SST. Vigilance : rechercher la cohérence entre adaptation et atténuation (éviter les mal-adaptations énergivores), et aligner les trajectoires sur un objectif 1,5 °C cohérent avec les meilleures pratiques SBTi. Les cadres ISO 14001:2015 (amélioration continue) et ISO 14064-1:2018 (inventaires) aident à rendre le plan mesurable et auditables dans le temps.
Étape 4 – Intégration au management et aux opérations
Objectif : ancrer les exigences dans les processus (achats, maintenance, conception, gestion de crise). En conseil, la déclinaison se traduit par des procédures, critères fournisseurs, mises à jour d’AMDEC et exercices de gestion d’événements extrêmes. En formation, les équipes pratiquent des simulations (chaleur, inondation, indisponibilité énergie) et développent des réflexes de décision. Vigilance : la mise à jour documentaire ne suffit pas; il faut prouver l’appropriation terrain (briefs sécurité, consignations, consignes météorologiques). Le recours à des indicateurs de performance (taux de sites couverts, délais de rétablissement) et aux revues de direction périodiques renforce la gouvernance conforme aux attentes de transparence (CSRD 2022/2464).
Étape 5 – Mesure, audit et amélioration
Objectif : mesurer l’efficacité, corriger les écarts et pérenniser les acquis. En conseil, la mission prévoit un plan de mesure, des audits internes et des tableaux de bord consolidés. En formation, les responsables apprennent à interpréter les résultats, à ajuster les seuils d’alerte et à prioriser les chantiers. Vigilance : éviter l’empilement d’indicateurs; privilégier un noyau robuste relié aux décisions (sécurité, disponibilité, conformité). La vérification tierce partie (ISO 14064-3:2019 pour les émissions; recommandations TCFD 2017 pour la publication) et les exercices réguliers (au moins annuels) garantissent la crédibilité et l’amélioration continue du dispositif.
Changement climatique causes

Comprendre Changement climatique causes permet d’identifier les leviers d’action pertinents et les limites physiques du système. Changement climatique causes renvoie aux déséquilibres du cycle du carbone et aux émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, mais aussi à des changements d’occupation des sols affectant l’albédo et les puits. Changement climatique causes s’analyse en scopes d’émissions, transports d’énergie et transformations industrielles. Les priorités de réduction, l’efficacité énergétique et l’électrification dépendent de la structure des activités et des marchés. Un repère de gouvernance utile est l’alignement sur 1,5 °C, consolidé par des cadres de bonnes pratiques; un autre est la vérification des inventaires suivant ISO 14064-1:2018, qui impose rigueur, traçabilité et documentation. Les Changement climatique impacts environnementaux s’appréhendent mieux lorsqu’on relie ces causes aux effets locaux, en comparant vulnérabilité des sites, dépendances hydriques et contraintes d’infrastructures. Les arbitrages se font alors entre viabilité économique, sécurité opérationnelle et trajectoires d’investissement, avec des jalons temporels clairs (2030, 2040, 2050) validés par la gouvernance.
Gaz à effet de serre définition
Préciser Gaz à effet de serre définition aide à structurer l’inventaire et la priorisation des leviers de réduction. Gaz à effet de serre définition recouvre les composés qui retiennent le rayonnement infrarouge, avec des potentiels de réchauffement global (PRG) différents selon l’horizon temporel. Gaz à effet de serre définition inclut le CO₂ issu des combustibles fossiles, le CH₄ lié aux fuites et à l’agriculture, le N₂O des procédés et fertilisants, ainsi que les gaz fluorés. Un cadrage éprouvé en bonnes pratiques est le découpage en émissions directes et indirectes selon des référentiels reconnus, avec consolidation annuelle et contrôle qualité. Pour fiabiliser la gouvernance, la vérification tierce partie s’appuie sur ISO 14064-3:2019 et la communication s’aligne sur des recommandations de transparence. Les Changement climatique impacts environnementaux se relient aux propriétés physico-chimiques de ces gaz : durées de vie atmosphériques, PRG à 20 et 100 ans, et co-bénéfices d’actions (énergie, air, sécurité). Cela oriente les décisions entre substitution de procédés, maîtrise des fuites et optimisation des procédés.
Réchauffement climatique expliqué
Présenter Réchauffement climatique expliqué consiste à relier un bilan énergétique global à des réponses régionales et locales, avec des rétroactions positives et négatives. Réchauffement climatique expliqué part d’un excédent d’énergie piégé par l’atmosphère, entraînant hausse de température moyenne, modification des régimes de précipitations et augmentation de la fréquence et de l’intensité de certains événements extrêmes. Réchauffement climatique expliqué met en lumière des trajectoires qui dépendent des émissions cumulées et des puits de carbone. Un repère de gouvernance majeur est l’objectif 1,5 °C, souvent cité dans les trajectoires et les plans d’action structurés, et un autre est l’intégration de l’adaptation au système de management environnemental (ISO 14001:2015). Dans l’entreprise, les Changement climatique impacts environnementaux se traduisent par des risques de surchauffe des locaux, de stress hydrique, de submersion, mais aussi par des tensions d’approvisionnement et des exigences accrues de reporting. La décision s’appuie sur des critères de robustesse, de coûts sur cycle de vie et de co-bénéfices SST.
Enjeux climatiques pour les entreprises
Qualifier Enjeux climatiques pour les entreprises signifie transformer l’incertitude en priorités opérationnelles. Enjeux climatiques pour les entreprises recouvre à la fois la résilience des sites, la sécurité des salariés en période de chaleur ou de crise hydrique, et la compétitivité sous contraintes réglementaires et reputationales. Enjeux climatiques pour les entreprises inclut aussi l’accès au financement conditionné à la transparence et à la cohérence des trajectoires. Des repères de gouvernance structurants incluent la publication d’informations cohérentes avec des recommandations reconnues et l’alignement progressif sur la directive 2022/2464 pour la durabilité. Les Changement climatique impacts environnementaux s’expriment au travers d’indicateurs concrets : température intérieure, disponibilité des matières, continuité énergétique, délais de rétablissement. Le pilotage rationnel combine hiérarchisation des risques, investissements “sans regret”, critères achats et formation continue, avec des revues de direction trimestrielles ou semestrielles assurant l’ajustement des priorités et la traçabilité des décisions.
Vue méthodologique et structurelle
La maîtrise des Changement climatique impacts environnementaux exige un enchaînement méthodique entre diagnostics, décisions et preuves. Le socle repose sur des données fiables, des scénarios explicites et une gouvernance traçable. Le système de management intègre des objectifs climatiques, des indicateurs et des contrôles, de sorte que les exigences de conformité (ex. vérification ISO 14064-3:2019) et de transparence (directive 2022/2464) soient prises en compte dès la conception. La logique d’ensemble vise la robustesse : une mesure imparfaite mais vérifiable vaut mieux qu’une sophistication non réplicable. Les plans d’adaptation et de réduction doivent être cohérents avec l’objectif 1,5 °C et ne pas créer de mal-adaptations. Les Changement climatique impacts environnementaux sont alors suivis via un noyau d’indicateurs reliés à la sécurité, la disponibilité et la conformité, avec des revues pluriannuelles et des tests à fréquence définie (au moins annuelle pour les exercices).
Comparatif des approches utiles au pilotage et à la décision :
| Approche | Atouts | Limites | Usages recommandés |
|---|---|---|---|
| Analyse de matérialité double | Hiérarchise impacts et dépendances | Exige des données transverses | Planification stratégique et priorisation budgétaire |
| Scénarios climatiques régionaux | Contextualise aléas | Incertitudes à expliciter | Conception d’ouvrages et PPR interne |
| AMDEC climatique | Relie aléas et défaillances | Peut être lourd à maintenir | Maintenance, continuité d’activité |
| Trajectoire 1,5 °C | Cohérence externe et interne | Nécessite arbitrages rapides | Décarbonation et achats |
Mini-flux de travail recommandé pour structurer les Changement climatique impacts environnementaux :
- Cadrer périmètre et critères (gouvernance, risques, objectifs) – 1 à 2 mois.
- Diagnostiquer expositions et vulnérabilités – 2 à 4 mois, selon la taille du parc.
- Définir plan d’adaptation et trajectoire 1,5 °C – arbitrages en comité.
- Intégrer dans le système de management et tester – exercices au moins annuels.
- Mesurer, publier et améliorer – vérification périodique ISO 14064-3:2019.
Sous-catégories liées à Changement climatique impacts environnementaux
Changement climatique causes
Le thème Changement climatique causes éclaire les moteurs physiques et socio-économiques des émissions et les leviers d’action efficaces. Changement climatique causes couvre la combustion fossile, les procédés industriels, l’agriculture et l’usage des sols, avec des contributions distinctes aux inventaires. À l’échelle d’une organisation, relier Changement climatique causes aux flux d’énergie, aux intrants et aux actifs permet de consolider une trajectoire alignée 1,5 °C et des plans d’adaptation cohérents avec les Changement climatique impacts environnementaux. Un repère structurant est la vérification selon ISO 14064-1:2018, garantissant la qualité des données d’émissions et leur comparabilité. Un autre est la revue de direction semestrielle qui valide arbitrages et investissements. La cohérence entre réduction des émissions et résilience locale évite les mal-adaptations (par exemple, climatisations non sobres aggravant les charges d’été). La priorisation s’appuie sur des coûts complets et des co-bénéfices (sécurité, qualité de l’air, continuité d’activité). Pour plus d’informations sur Changement climatique causes, cliquez sur le lien suivant : Changement climatique causes
Gaz à effet de serre définition
Approfondir Gaz à effet de serre définition aide à qualifier les potentiels de réchauffement global et les durées de vie atmosphériques, base de l’arbitrage entre actions rapides et transformations structurelles. Gaz à effet de serre définition inclut le CO₂, le CH₄, le N₂O et les gaz fluorés, chacun avec des priorités de maîtrise différentes (fuites, procédés, substitution). Dans une démarche intégrée, relier Gaz à effet de serre définition au périmètre d’inventaire soutient la cohérence avec les Changement climatique impacts environnementaux et les décisions d’investissement. Les repères de gouvernance incluent la vérification ISO 14064-3:2019 et l’alignement de la communication avec des cadres reconnus de transparence. Des jalons temporels (2030, 2040, 2050) permettent d’orchestrer les trajectoires selon l’objectif 1,5 °C. La compétence des équipes (métrologie, achats, maintenance) conditionne la réduction durable des émissions et la résilience des actifs. Pour plus d’informations sur Gaz à effet de serre définition, cliquez sur le lien suivant : Gaz à effet de serre définition
Réchauffement climatique expliqué
La page Réchauffement climatique expliqué met en relation le bilan énergétique global et ses répercussions locales, afin d’anticiper les effets sur les sites, les travailleurs et les filières. Réchauffement climatique expliqué développe les mécanismes de rétroaction, les gradients régionaux et l’augmentation d’événements extrêmes, éléments essentiels pour planifier des horizons 2030/2050 compatibles avec une trajectoire 1,5 °C. En matière de gouvernance, la structuration par un système de management (ISO 14001:2015) et la documentation des hypothèses d’aléas améliorent la qualité de décision. Les liens avec les Changement climatique impacts environnementaux sont directs : stress thermique, hydrique, submersion, qualité de l’air et continuités énergétiques. La page détaille aussi la hiérarchisation des actifs critiques et les co-bénéfices des mesures (santé, sécurité, performance). Un ancrage normatif utile est la consolidation des données et leur auditabilité périodique (ISO 14064-3:2019). Pour plus d’informations sur Réchauffement climatique expliqué, cliquez sur le lien suivant : Réchauffement climatique expliqué
Enjeux climatiques pour les entreprises
Le contenu Enjeux climatiques pour les entreprises traduit les risques et opportunités en décisions concrètes : choix d’investissements, critères achats, plans de continuité, formation des équipes. Enjeux climatiques pour les entreprises présente des grilles d’arbitrage intégrant sécurité, coûts sur cycle de vie et conformité, tout en alignant les trajectoires sur 1,5 °C. La documentation exigée par la durabilité (directive 2022/2464) et la vérification des données (ISO 14064-1:2018) constituent des repères de gouvernance solides. Les Changement climatique impacts environnementaux sont connectés à la performance globale : disponibilité des ressources, stabilité des opérations, image et accès au financement. La page détaille les indicateurs clés, la conduite du changement et les erreurs à éviter (mal-adaptation, sous-estimation des dépendances). Elle fournit des matrices de priorisation et des exemples sectoriels transférables. Pour plus d’informations sur Enjeux climatiques pour les entreprises, cliquez sur le lien suivant : Enjeux climatiques pour les entreprises
FAQ – Changement climatique impacts environnementaux
Quels enjeux prioriser pour une organisation multi-sites ?
La priorité consiste à cartographier l’exposition des sites aux aléas majeurs (chaleurs extrêmes, inondations, submersion, sécheresse) et à croiser cette exposition avec la criticité des actifs et des processus. Les Changement climatique impacts environnementaux se traduisent alors par une matrice risques/opérations qui met en évidence les goulots (eau, énergie, transport, données). Les mesures “sans regret” (ombrage, ventilation naturelle, économies d’eau, sécurisation des stocks critiques) sont souvent déployées en premier, tandis que les investissements structurants (réaménagements, redondances, relocalisations partielles) sont planifiés à moyen terme. Des repères de gouvernance, comme la vérification périodique des données (ISO 14064-3:2019) et des revues de direction semestrielles, renforcent la cohérence. L’horizon 2030 sert de jalon pour mesurer les premiers gains, avec un cap long terme aligné 1,5 °C afin d’éviter les mal-adaptations et de préserver la compétitivité.
Comment articuler adaptation et décarbonation au quotidien ?
Il convient d’intégrer les exigences d’adaptation et d’atténuation dans les mêmes processus de décision, en privilégiant les solutions à co-bénéfices (isolation, ventilation hybride, sobriété énergétique, récupération d’eau). Les Changement climatique impacts environnementaux guident le choix des priorités : sécurité des personnes, continuité d’activité, préservation des milieux. Les arbitrages s’appuient sur des analyses coûts-bénéfices élargies au cycle de vie et sur des indicateurs communs (températures intérieures, intensités énergétiques, consommation d’eau). Un cadre de management (ISO 14001:2015) facilite l’intégration, tandis que la vérification des inventaires (ISO 14064-1:2018) assure la crédibilité. La formation des équipes et des prestataires, des exercices réguliers et une gouvernance claire (rôles, comités, fréquences) cimentent l’approche. L’alignement sur 1,5 °C oriente les investissements et évite les effets rebonds.
Quels indicateurs suivre pour piloter la résilience ?
On distingue des indicateurs d’exposition (jours >35 °C, pluies extrêmes, débits d’étiage), de vulnérabilité (température intérieure, taux de surfaces végétalisées, redondance énergétique) et de performance (temps de rétablissement, taux de sites couverts par plans, conformité documentaire). Les Changement climatique impacts environnementaux se mesurent via ce noyau d’indicateurs relié aux décisions (SST, opérations, finances). Les seuils doivent être contextualisés par zone climatique et type d’activité. La gouvernance prévoit des revues périodiques (trimestrielles/semestres) et des exercices annuels. Pour la cohérence globale, la vérification des données d’émissions (ISO 14064-3:2019) et l’intégration dans le système de management (ISO 14001:2015) renforcent la crédibilité des rapports. Enfin, l’indicateur de trajectoire (écart à l’alignement 1,5 °C) sert de boussole stratégique pour arbitrer entre solutions “sans regret” et investissements structurants.
Comment intégrer les risques climatiques dans les achats ?
La fonction achats peut exiger des critères climatiques dans les appels d’offres : intensité carbone, robustesse thermique, exigences d’eau et de maintenance, preuves de résilience logistique. Les Changement climatique impacts environnementaux doivent être traduits en spécifications techniques (températures de service, étanchéité, seuils de fonctionnement) et en exigences de reporting. La qualification des fournisseurs intègre la traçabilité des émissions (ISO 14064-1:2018) et des plans d’adaptation crédibles. Les contrats peuvent inclure des clauses de continuité et des pénalités liées aux performances climatiques. Un travail conjoint achats–exploitation–SST permet d’éviter les mal-adaptations (solutions énergivores, dépendances critiques non maîtrisées). Les revues annuelles sécurisent la cohérence et l’amélioration continue des panels fournisseurs.
Quelles compétences développer en interne ?
Les compétences clés couvrent la lecture de scénarios climatiques, l’analyse de risques et la mise en œuvre d’actions techniques (thermique, hydrologie, ventilation, gestion de crise). Les Changement climatique impacts environnementaux nécessitent des savoir-faire transverses : mesures et métrologie, réglementation et reporting, achats responsables, maintenance préventive, communication en situation dégradée. La formation continue s’organise par paliers : fondamentaux pour tous, modules avancés pour les fonctions techniques, entraînements pour les équipes d’astreinte. Des repères comme ISO 14001:2015 et ISO 14064-3:2019 cadrent l’intégration et la vérification. Les exercices pratiques et les retours d’expérience internes/sectoriels renforcent l’appropriation et la capacité de réaction lors d’événements extrêmes.
Comment éviter les mal-adaptations ?
Une mal-adaptation survient quand une mesure d’adaptation accroît d’autres risques ou verrouille des dépendances (par exemple un refroidissement intensif augmentant les pics électriques et la vulnérabilité réseau). Pour réduire ce risque, il faut évaluer systématiquement les effets rebonds, analyser les cycles de vie et tester la robustesse sur plusieurs scénarios climatiques. Les Changement climatique impacts environnementaux doivent être appréciés en co-bénéfices : sécurité, énergie, qualité de l’air, eau. Des repères méthodologiques (ISO 14090:2019 pour l’adaptation; système de management ISO 14001:2015) structurent l’analyse multicritère. La gouvernance prévoit des revues d’arbitrage, des pilotes sur sites représentatifs et une mesure d’impact avant généralisation. Enfin, l’alignement sur 1,5 °C évite les trajectoires incompatibles avec les objectifs de long terme.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration et l’intégration d’une gouvernance climatique crédible, de la matérialité aux plans opérationnels, en articulation avec les systèmes QSE. L’approche combine diagnostic, scénarios, indicateurs et preuves, afin que les Changement climatique impacts environnementaux soient traduits en décisions robustes et auditées. Selon les besoins, nous mobilisons des ateliers de co-construction, des exercices opérationnels et des revues de direction. Pour découvrir nos domaines d’intervention et des exemples de livrables, consultez nos services.
Avancez pas à pas vers une gestion climatique maîtrisée en vous appuyant sur les repères présentés.
Pour en savoir plus sur Changement climatique, consultez : Changement climatique
Pour en savoir plus sur Bilan carbone et décarbonation, consultez : Bilan carbone et décarbonation