Changement climatique causes

Sommaire

Les débats publics et les décisions d’entreprise s’appuient de plus en plus sur une lecture rigoureuse des Changement climatique causes, c’est-à-dire l’ensemble des déterminants biophysiques et socioéconomiques qui accélèrent l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et modifient les équilibres radiatifs. Comprendre ces Changement climatique causes permet de prioriser les leviers d’action, d’anticiper les risques et d’orienter les investissements. Un inventaire sérieux tient compte des 3 périmètres d’émissions (1, 2, 3) définis par le Protocole GES, avec une quantification conforme à ISO 14064-1:2018 pour assurer traçabilité et vérifiabilité. Les attentes de gouvernance s’intensifient : la directive CSRD 2022/2464 élargit les obligations de transparence, tandis que les référentiels GRI 305-1 à 305-3 structurent la restitution. Pour une trajectoire compatible avec 1,5 °C, la démarche exige de quantifier précisément les postes majeurs, de documenter les facteurs d’émission, puis d’arbitrer entre solutions de réduction et transformation des usages. Sans réduire la complexité, une carte des Changement climatique causes aligne les décisions avec les objectifs scientifiques et les exigences de contrôle interne, en explicitant l’incertitude, les hypothèses et les horizons temporels (2030, 2050). Cette page propose un cadre de compréhension, des repères normatifs et une démarche opérationnelle pour passer d’une lecture globale à des choix concrets, mesurables et auditables.

Définitions et termes clés

Changement climatique causes
Changement climatique causes

Dans la pratique, clarifier les termes évite les confusions entre phénomènes physiques, émissions et gouvernance. Les « causes » renvoient aux déterminants directs (combustion, procédés, changements d’usage des terres) et indirects (modèles de consommation, chaînes d’approvisionnement). On distingue les gaz à effet de serre, leurs potentiels de réchauffement global sur 100 ans (PRG100) et les périmètres d’émissions liés à l’organisation. La cohérence terminologique est indispensable pour relier diagnostics, objectifs et indicateurs. Un inventaire de référence, conforme à ISO 14064-1:2018, précise le périmètre organisationnel, les limites opérationnelles et les méthodologies, en particulier pour les postes amont et aval (périmètre 3) qui peuvent représenter plus de 70 % des émissions dans de nombreux secteurs. Les référentiels GRI 305 et la norme ISO 14001:2015 (clause 6.1.2) aident à intégrer ces éléments dans le système de management environnemental.

  • Gaz à effet de serre : CO₂, CH₄, N₂O, HFC, PFC, SF₆, NF₃
  • PRG100 : facteur d’équivalence (ex. CH₄ ≈ 28)
  • Périmètres 1, 2, 3 : sources directes, énergie achetée, autres indirectes
  • Unité : tonne d’équivalent CO₂ (tCO₂e)
  • Incertitude : estimation documentée et traçable

Objectifs et résultats attendus

Changement climatique causes
Changement climatique causes

Structurer l’analyse des causes vise à transformer un constat général en plan d’action hiérarchisé, intégré à la stratégie d’entreprise et aux obligations de reporting. Les résultats attendus combinent précision méthodologique, robustesse des données et articulation avec la gestion des risques et des investissements. Une cible alignée sur 1,5 °C implique de réduire les émissions absolues avec des jalons intermédiaires, des indicateurs de performance et des responsabilités clairement assignées. Les bonnes pratiques recommandent d’associer les parties prenantes internes, d’outiller la collecte de données et de relier les leviers d’atténuation aux décisions d’achats, de conception et de maintenance. La documentation doit permettre un audit externe, avec des hypothèses explicites et des facteurs d’émission traçables.

  • ⎕ Définir des jalons 2030 et 2050 alignés SBTi (réduction ≥ 42 % d’ici 2030 pour 1,5 °C)
  • ⎕ Couvrir 100 % du périmètre 1 et 2, et ≥ 67 % des postes significatifs du périmètre 3
  • ⎕ Intégrer les exigences CSRD 2022/2464 et GRI 305-1 à 305-3
  • ⎕ Documenter l’incertitude (±5 à ±20 %) et les sources de données
  • ⎕ Arrimer les leviers à ISO 14001:2015 et ISO 50001:2018

Applications et exemples

Changement climatique causes
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Les organisations rencontrent des configurations variées selon le secteur, la structure des coûts et la maturité des données. Pour appuyer la montée en compétences, des ressources pédagogiques de qualité existent, à l’instar de NEW LEARNING, utiles pour consolider les bases QHSE et l’articulation avec les enjeux climatiques. Dans tous les cas, la vigilance porte sur la traçabilité des facteurs d’émission, la cohérence des périmètres et la réplicabilité des calculs.

Contexte Exemple Vigilance
Process industriel Émissions procédés (calcination) et combustion Rattacher aux périmètres 1 et 2 selon ISO 14064-1:2018
Chaîne d’approvisionnement Achat d’acier, de plastique, de composants électroniques Postes amont périmètre 3 majeurs ; facteurs d’émission sectoriels
Services et numérique Centres de données, postes utilisateurs, réseaux Électricité (périmètre 2) et usage (périmètre 3 – aval)
Bâtiments Chauffage, climatisation, réfrigérants Fuites HFC ; suivi conformément à F-Gaz et ISO 50001:2018

Démarche de mise en œuvre de Changement climatique causes

Changement climatique causes
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Étape 1 – Cadrage et gouvernance

L’objectif est de cadrer l’ambition, les périmètres et la gouvernance, afin d’inscrire l’analyse des causes dans une logique de pilotage et de maîtrise des risques. En conseil, le cadrage précise les attendus de conformité (CSRD 2022/2464, GRI 305), la portée organisationnelle, les responsabilités et le calendrier, avec un livrable de charte de projet. En formation, il s’agit d’aligner les équipes sur le vocabulaire, les méthodes et les limites, en favorisant l’appropriation des périmètres 1, 2, 3 et des PRG. Point de vigilance : sous-estimer le périmètre 3 fausse les priorités d’action. Une clause de revue (par exemple trimestrielle) est recommandée pour ajuster le plan de collecte. La cohérence avec ISO 14064-1:2018 est utile pour sécuriser les bases et préparer une éventuelle vérification externe.

Étape 2 – Cartographie des activités et des flux

Cette étape vise à décrire les processus, flux physiques et décisions d’achats qui structurent les émissions, afin de lier activités et catégories de causes. En conseil, le travail porte sur l’analyse des processus, la structuration de la donnée (référentiels, unités, sources), et l’identification des postes critiques. En formation, les équipes apprennent à relier les données opérationnelles (volumes, consommations, kilomètres) aux catégories d’émissions, et à reconnaître les facteurs d’influence (taux d’utilisation, facteurs d’émission, pertes). Vigilance : négliger les flux intermittents (projets, chantiers, sous-traitance) ou les émissions fugitives. La cartographie doit préparer la hiérarchisation des efforts, en évitant d’éclater des postes corrélés qui masqueraient un levier unique pertinent.

Étape 3 – Choix méthodologiques et facteurs d’émission

L’objectif est d’acter les référentiels, facteurs d’émission et hypothèses, pour garantir la comparabilité et la réplicabilité des résultats. En conseil, on arbitre entre données spécifiques et facteurs génériques, on documente les sources (édition, version), on définit les règles de qualité (complet, exact, traçable). En formation, les équipes acquièrent les méthodes de calcul, les conversions d’unités et la gestion de l’incertitude. Vigilance : mélanger des versions de bases ou des PRG hétérogènes compromet la cohérence. Un registre méthodologique daté et versionné, cohérent avec ISO 14067:2018 pour les produits lorsque pertinent, facilite les audits et les mises à jour.

Étape 4 – Quantification, incertitude et hiérarchisation

Cette étape transforme la cartographie en résultats quantifiés et classés par importance, afin de cibler les leviers. En conseil, l’équipe produit les calculs, estime l’incertitude, consolide les postes et propose une hiérarchisation multicritères (volumétrie, faisabilité, coût, co-bénéfices). En formation, les opérationnels s’entraînent à interpréter les écarts, à tester des sensibilités et à formuler des hypothèses prudentes. Vigilance : confondre précision et exactitude ; mieux vaut une incertitude explicite et transverse qu’une précision apparente sur un échantillon non représentatif. Les résultats doivent être alignés sur une logique d’amélioration continue, avec des jalons annuels et des seuils de matérialité clairement posés.

Étape 5 – Intégration dans la décision et suivi

La finalité est d’intégrer l’analyse des causes dans la prise de décision et la performance opérationnelle. En conseil, cela se traduit par une feuille de route assortie d’indicateurs, d’hypothèses économiques et de responsabilités, et par une articulation avec les politiques d’achats, de conception et de maintenance. En formation, les managers s’exercent à piloter les plans d’action, à suivre des tableaux de bord et à rendre compte aux instances. Vigilance : déployer des plans sans propriétaire ni budget conduit à l’érosion des gains. Un dispositif de revue périodique et de mise à jour des facteurs d’émission garantit la cohérence dans le temps et prépare la diffusion aux parties prenantes.

Pourquoi et comment hiérarchiser les causes du changement climatique ?

Changement climatique causes
Changement climatique causes

La question « Pourquoi et comment hiérarchiser les causes du changement climatique ? » renvoie à la nécessité de concentrer les efforts sur les postes dominants et contrôlables. « Pourquoi et comment hiérarchiser les causes du changement climatique ? » s’explique par des contraintes de ressources, d’incertitude et d’échéances réglementaires qui imposent un tri rigoureux. Une bonne pratique consiste à établir un seuil de matérialité (par exemple 5 % des émissions totales) et à regrouper les postes mineurs pour éviter la dispersion. Les repères de gouvernance recommandent de couvrir intégralement les périmètres 1 et 2, et de cibler d’emblée les catégories majeures du périmètre 3, conformément à ISO 14064-1:2018 et aux exigences de transparence CSRD 2022/2464. La hiérarchisation croise volumétrie, faisabilité technique et dépendances fournisseurs, et doit être revue annuellement. Une approche 80/20 bien documentée sécurise les décisions d’investissement et la trajectoire 1,5 °C. Insérer les Changement climatique causes dans les comités de décision et mettre en place des indicateurs de suivi évite l’impasse analytique et aligne l’entreprise sur ses enjeux matériels. L’enjeu n’est pas de tout mesurer parfaitement, mais de piloter utile avec des hypothèses explicites.

Dans quels cas privilégier une approche sectorielle des causes ?

La question « Dans quels cas privilégier une approche sectorielle des causes ? » se pose quand les chaînes de valeur déterminent l’essentiel des émissions et des leviers d’action. « Dans quels cas privilégier une approche sectorielle des causes ? » se justifie pour l’industrie lourde, l’agroalimentaire, le bâtiment ou le numérique, où les facteurs d’émission et les substituts technologiques sont spécifiques. On privilégie cette approche lorsque les décisions d’achat et de conception portent sur des matériaux ou procédés normés, quand les bases de facteurs sectorielles sont robustes, ou quand la dépendance à des infrastructures communes (électricité, transport) est déterminante. Les repères de bonnes pratiques recommandent de documenter les PRG (PRG100 IPCC) et d’indiquer la couverture de périmètre 3 par catégorie, avec un seuil de matérialité explicite (par exemple 2 % par poste agrégé). L’intégration des Changement climatique causes dans une lecture sectorielle permet de dimensionner les actions réalistes à court terme (efficacité, substitution, usage) et de prévoir des pivots plus profonds (énergies, process) à moyen terme. L’arbitrage doit rester transparent sur les hypothèses et compatible avec les jalons 2030/2050.

Comment choisir les facteurs d’émission et les périmètres pertinents ?

La question « Comment choisir les facteurs d’émission et les périmètres pertinents ? » suppose d’équilibrer traçabilité, représentativité et faisabilité. « Comment choisir les facteurs d’émission et les périmètres pertinents ? » amène à privilégier les données spécifiques quand l’activité est maîtrisée et stable, et à recourir à des facteurs génériques reconnus lorsque la variabilité est forte ou la donnée indisponible. Les repères recommandent d’harmoniser le PRG (PRG100), de fixer une version de base de facteurs et de signaler la part estimée avec incertitude (par exemple ±10 % à ±30 % selon la source). Les 3 périmètres (direct, énergie, autres indirects) sont définis selon le Protocole GES, et leur couverture doit être explicitée et stable d’un exercice à l’autre, conformément à ISO 14064-1:2018. Les Changement climatique causes s’éclairent lorsque les facteurs d’émission sont reliés à des décisions opérationnelles (achats, procédés, usages) et révisés à une fréquence définie, typiquement annuelle, avec traçabilité des mises à jour.

Jusqu’où aller dans la précision des données d’activité ?

La question « Jusqu’où aller dans la précision des données d’activité ? » appelle un arbitrage entre coût de collecte, stabilité des processus et sensibilité décisionnelle. « Jusqu’où aller dans la précision des données d’activité ? » dépend du poids du poste, de la variabilité et des décisions attendues : une précision de ±5 % peut être utile pour un poste majeur piloté mensuellement, tandis que ±20 % suffit souvent pour un poste secondaire suivi annuellement. Les bonnes pratiques suggèrent une matrice criticité/précision, avec une traçabilité des hypothèses et des écarts. ISO 14064-1:2018 recommande de documenter l’incertitude et la qualité des données ; la CSRD 2022/2464 renforce la transparence sur les limites méthodologiques. Les Changement climatique causes sont mieux pilotées lorsque la précision est alignée avec la valeur décisionnelle : inutile de raffiner à l’excès un poste marginal si cela retarde l’action sur un poste dominant. Un plan d’amélioration des données, priorisé sur 12 à 24 mois, permet d’élever progressivement la qualité au bon endroit.

Vue méthodologique et structurante

Pour relier analyse, décision et contrôle, une architecture claire est nécessaire. Les Changement climatique causes doivent être décrites avec un langage stabilisé, une méthode de calcul traçable et des règles d’actualisation. Un système de management (ISO 14001:2015) facilite l’intégration dans les processus, tandis que la quantification conforme à ISO 14064-1:2018 sécurise l’auditabilité. Trois repères structurants s’imposent : couvrir en continu les 3 périmètres, documenter l’incertitude (par exemple fourchettes ±10 % par poste majeur), et établir des jalons de réduction compatibles 1,5 °C (réductions de l’ordre de 42 % d’ici 2030 pour de nombreux secteurs). L’articulation avec la sobriété, l’efficacité et la substitution énergétique permet d’aligner résultats comptables et transformation opérationnelle. La préparation à la CSRD 2022/2464 implique d’étendre l’analyse de double matérialité et de renforcer la cohérence entre indicateurs, risques et plans d’action.

Approche Forces Limites Usages
Inventaire GES organisationnel Aligné ISO 14064-1:2018, suivi annuel, 3 périmètres Détail produit limité, dépendance facteurs génériques Reporting, jalons 2030/2050, pilotage global
Analyse de cycle de vie Granularité produit, ISO 14067:2018 Temps et données élevés, spécificité contexte Éco-conception, arbitrages matériaux/procédés
Évaluation des risques climatiques Couvre risques physiques et de transition (TCFD 2017) Nombreuses hypothèses, scénarios Stratégie, investissements, résilience
  • Définir périmètre et gouvernance
  • Cartographier activités et données
  • Fixer méthodes et facteurs
  • Quantifier et hiérarchiser
  • Intégrer, suivre, améliorer

La robustesse repose sur la discipline opérationnelle : un cycle annuel de 12 mois, une politique de facteurs d’émission versionnée, et des revues trimestrielles en comité. Les Changement climatique causes sont ainsi reliées aux décisions d’achats et de conception, avec des indicateurs cohérents (GRI 305), des budgets associés et une priorisation transparente. La combinaison d’un tableau comparatif et d’un flux de travail simple favorise l’appropriation par les métiers et accélère la mise en œuvre.

Sous-catégories liées à Changement climatique causes

Changement climatique impacts environnementaux

La sous-catégorie Changement climatique impacts environnementaux traite des effets biophysiques observables et projetés, depuis l’élévation des températures et la variabilité des précipitations jusqu’aux extrêmes, à la biodiversité et aux cycles hydrologiques. Changement climatique impacts environnementaux relie les phénomènes aux expositions locales, aux vulnérabilités des systèmes et aux services écosystémiques. Pour l’entreprise, documenter ces impacts éclaire l’adaptation, l’aménagement des sites, la gestion de l’eau et la continuité d’activité. Des repères de gouvernance recommandent d’évaluer l’exposition aux aléas avec des horizons 2030 et 2050, et d’intégrer les niveaux de risque dans les cartographies existantes. Les Changement climatique causes y sont mobilisées pour distinguer ce qui relève de l’atténuation et de l’adaptation, et pour hiérarchiser les co-bénéfices. Une structure de reporting s’appuie utilement sur des indicateurs quantifiés (par exemple seuils de chaleur et jours > 35 °C) et des seuils d’alerte opérationnels. Pour en savoir plus sur Changement climatique impacts environnementaux, cliquez sur le lien suivant : Changement climatique impacts environnementaux

Gaz à effet de serre définition

La sous-catégorie Gaz à effet de serre définition clarifie la nature des gaz (CO₂, CH₄, N₂O, HFC, PFC, SF₆, NF₃), leurs sources typiques et leurs potentiels de réchauffement global. Gaz à effet de serre définition explicite le PRG100, l’unité tCO₂e et les règles d’agrégation par périmètre d’émissions. Elle fournit les repères essentiels pour choisir les facteurs d’émission, harmoniser les conversions et interpréter les résultats. Les normes ISO 14064-1:2018 et ISO 14067:2018 constituent des cadres de référence pour la quantification organisationnelle et produit. Les Changement climatique causes y sont documentées à travers la typologie des sources (combustion, procédés, fuites de réfrigérants, transports, intrants) et la traçabilité des hypothèses. Un bon niveau de maîtrise implique de préciser les versions de PRG utilisées et de rendre compte des incertitudes (par exemple ±10 % pour des postes majeurs). Pour en savoir plus sur Gaz à effet de serre définition, cliquez sur le lien suivant : Gaz à effet de serre définition

Réchauffement climatique expliqué

La sous-catégorie Réchauffement climatique expliqué décrit les mécanismes physiques du forçage radiatif, les rétroactions et les trajectoires de température. Réchauffement climatique expliqué s’attache à rendre lisibles les liens entre émissions cumulées, concentrations atmosphériques et intensification des extrêmes. Elle fournit des clés pour relier observation, modélisation et décisions d’entreprise, avec des horizons de planification pertinents. Les repères de gouvernance recommandent de relier les trajectoires d’émissions à des jalons compatibles 1,5 °C et 2 °C, et d’expliciter les incertitudes. Les Changement climatique causes y sont replacées dans une perspective de long terme, permettant d’arbitrer entre actions immédiates à fort impact et transformations structurelles plus lentes. Un suivi par indicateurs (par exemple intensité carbone en tCO₂e/€ de valeur ajoutée) appuie la redevabilité. Pour en savoir plus sur Réchauffement climatique expliqué, cliquez sur le lien suivant : Réchauffement climatique expliqué

Enjeux climatiques pour les entreprises

La sous-catégorie Enjeux climatiques pour les entreprises relie risques et opportunités à la stratégie, aux opérations et au reporting. Enjeux climatiques pour les entreprises traite de la double matérialité, des investissements, des achats responsables et de la résilience des sites. Les cadres de référence (ISO 14001:2015, ISO 50001:2018, CSRD 2022/2464) structurent l’action, avec des attentes chiffrées sur la transparence, des objectifs de réduction et des indicateurs GRI 305. Les Changement climatique causes servent de base à la hiérarchisation des plans d’action (sobriété, efficacité, substitution, innovation) et à la fixation de jalons 2030/2050. Un tableau de bord opérationnel doit inclure des cibles annuelles et des seuils d’alerte, par exemple une réduction de 7 % par an sur des postes clés pour soutenir une trajectoire 1,5 °C. Pour en savoir plus sur Enjeux climatiques pour les entreprises, cliquez sur le lien suivant : Enjeux climatiques pour les entreprises

FAQ – Changement climatique causes

Qu’entend-on par « causes » dans l’analyse du changement climatique ?

On parle de causes pour désigner les déterminants qui conduisent à l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre : combustion d’énergies fossiles, procédés industriels, changements d’usage des terres, agriculture et émissions fugitives. L’analyse relie ces sources à des activités, des flux et des décisions d’entreprise (achats, conception, maintenance). Un inventaire robuste couvre les périmètres 1, 2, 3, avec des facteurs d’émission cohérents (PRG100) et une traçabilité documentée. Les cadres ISO et les référentiels de reporting (GRI 305, CSRD) aident à structurer la quantification et la gouvernance. Aborder Changement climatique causes, c’est donc clarifier ce qui relève des processus internes, des intrants et des usages aval, afin d’orienter des plans d’action concrets et mesurables sans confondre diagnostic et stratégies d’adaptation.

Pourquoi le périmètre 3 est-il souvent prioritaire ?

Dans de nombreux secteurs, le périmètre 3 (autres émissions indirectes) concentre l’essentiel des impacts : intrants matières, transports, usage des produits, fin de vie. Selon la structure des achats et du modèle d’affaires, il peut représenter plus de 70 % des émissions totales. Sa priorisation repose sur des facteurs d’émission sectoriels et des données fournisseurs, avec une incertitude plus élevée mais un potentiel d’action significatif via l’éco-conception, les cahiers des charges et la gestion des usages. Intégrer Changement climatique causes implique d’articuler la réduction interne (périmètres 1 et 2) et les leviers de chaîne de valeur, de formaliser les hypothèses, puis de fixer des jalons révisés annuellement, en transparence avec les parties prenantes et les exigences CSRD.

Comment gérer l’incertitude des données et des facteurs d’émission ?

La gestion de l’incertitude repose sur trois piliers : transparence des sources, cohérence méthodologique et priorisation des efforts. On documente les versions de facteurs, les PRG (PRG100) et les règles de calcul, en indiquant des fourchettes d’incertitude (par exemple ±10 % pour des postes majeurs, ±20 % pour d’autres). L’objectif est d’orienter la décision : si l’incertitude ne modifie pas le classement des postes principaux, elle est acceptable à court terme. Les plans d’amélioration ciblent les postes matériels, avec des gains de précision progressifs. Dans Changement climatique causes, l’important n’est pas l’exactitude absolue, mais la capacité à hiérarchiser et à agir, tout en rendant compte des limites et en maintenant une réplicabilité conforme aux référentiels ISO.

Quelle articulation entre atténuation et adaptation dans l’entreprise ?

L’atténuation vise à réduire les émissions à la source, l’adaptation à limiter la vulnérabilité aux impacts. Les deux se renforcent : des solutions fondées sur la nature peuvent, par exemple, procurer des co-bénéfices. La gouvernance exige de dissocier indicateurs et budgets, tout en recherchant les synergies. Sur le plan opérationnel, les objectifs d’atténuation s’appuient sur l’analyse des causes (sobriété, efficacité, substitution), tandis que l’adaptation s’ancre dans l’évaluation des aléas, de l’exposition et de la sensibilité des actifs. Changement climatique causes sert de base au pilotage des émissions et à la mesure des progrès, alors que les plans d’adaptation s’alignent sur des horizons (2030, 2050) et des seuils d’alerte. L’essentiel est d’éviter les maladaptations et d’assurer la cohérence avec la stratégie globale.

Quels indicateurs suivre pour piloter la réduction ?

Deux familles d’indicateurs se complètent : les indicateurs absolus (tCO₂e par périmètre et par poste) et les indicateurs d’intensité (par unité produite, par valeur ajoutée). Un tableau de bord efficace suit des jalons annuels, des taux de réduction par levier et des signaux d’alerte (dérive des facteurs d’émission, variations d’activité). La cohérence avec GRI 305 et ISO 14001:2015 facilite l’auditabilité et la comparabilité. Pour arrimer Changement climatique causes à la performance, on relie chaque action à un responsable, un budget, une échéance et un gain attendu, avec une revue trimestrielle. On mesure aussi les co-bénéfices (énergie, qualité de l’air) pour éviter les transferts d’impact et renforcer la légitimité des arbitrages.

Comment intégrer les fournisseurs et les clients dans la démarche ?

L’intégration passe par la donnée, les exigences contractuelles et la co-innovation. Côté fournisseurs, on structure des demandes de données (volumes, facteurs, certifications), on favorise des référentiels communs et on met en place des critères d’achats responsables. Côté clients, on analyse les usages et les scénarios de fin de vie pour orienter l’éco-conception. Les clauses de transparence, appuyées par les attentes CSRD, facilitent la comparabilité. En reliant Changement climatique causes aux décisions d’achats et de conception, l’entreprise peut déployer des feuilles de route crédibles, avec des cibles mesurables, des hypothèses explicites et des mécanismes de suivi, tout en accompagnant la montée en compétences des parties prenantes.

Notre offre de service

Nous accompagnons les organisations dans l’analyse, la quantification et la gouvernance des Changement climatique causes, en conjuguant cadre méthodologique, structuration de données et intégration au pilotage. Nos interventions s’appuient sur des référentiels reconnus, une traçabilité complète et des dispositifs d’appropriation par les métiers. Qu’il s’agisse de cadrer un périmètre, de sécuriser des facteurs d’émission, de hiérarchiser les leviers ou de mettre en place des tableaux de bord, nous priorisons la valeur décisionnelle et l’auditabilité. Pour découvrir l’ensemble de nos champs d’intervention, consultez nos services.

Vous souhaitez structurer, quantifier et piloter votre trajectoire climatique avec méthode et rigueur ? Engagez la démarche dès maintenant.

Pour en savoir plus sur Changement climatique, consultez : Changement climatique

Pour en savoir plus sur Bilan carbone et décarbonation, consultez : Bilan carbone et décarbonation