Dans de nombreuses organisations, la question des interactions entre activités économiques et milieux naturels reste souvent fragmentée, alors que les Bonnes pratiques entreprises biodiversité offrent un cadre cohérent pour piloter ces enjeux. Structurer les relations avec le vivant, c’est d’abord comprendre ses dépendances (eau, pollinisation, sols) et ses impacts (occupation du sol, prélèvements, perturbations) afin de prioriser l’évitement, la réduction et, en ultime recours, la compensation. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité s’appuient sur des référentiels reconnus, intègrent les contraintes opérationnelles des sites, et alignent les objectifs avec la stratégie globale. Elles mobilisent les fonctions HSE, achats, immobilier, logistique, mais aussi les métiers, afin d’ancrer des pratiques qui tiennent dans la durée. En adoptant des Bonnes pratiques entreprises biodiversité, les directions anticipent les risques physiques et de transition liés aux écosystèmes, consolident la conformité et facilitent le dialogue avec les parties prenantes. Les repères de gouvernance (par exemple ISO 14001:2015 ou l’ODD 15) aident à donner un cadre mesurable et à inscrire l’amélioration continue dans la gestion courante. Au-delà du respect des exigences locales, la cohérence se construit par des plans d’action hiérarchisés, des indicateurs pertinents et une revue périodique. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité ne se limitent pas à quelques opérations de plantation, elles renvoient à une logique de pilotage, de preuve et d’apprentissage collectif, essentielle pour la résilience et la performance globale.
Définitions et termes clés

La clarté sur les concepts conditionne la qualité du pilotage. Les termes suivants structurent l’action et facilitent les arbitrages entre risques, coûts et bénéfices.
- Biodiversité: variabilité des organismes vivants et des écosystèmes, fondement des services écosystémiques.
- Dépendances et impacts: ce dont l’activité a besoin (eau, sols) et ce qu’elle altère (artificialisation, perturbations).
- Hiérarchie ERC: éviter d’abord, réduire ensuite, compenser en dernier recours selon une logique séquentielle.
- Trame verte et bleue: continuités écologiques à préserver et à restaurer dans l’aménagement.
- Ingénierie écologique: méthodes fondées sur la nature pour restaurer ou améliorer des fonctions écologiques.
- Indicateurs: mesures de pressions, d’états et de réponses (ex. GRI 304:2016) pour suivre les progrès.
Repère de gouvernance: l’intégration dans un système de management environnemental selon ISO 14001:2015 fournit un cadre documenté et auditable pour les processus liés à la biodiversité.
Objectifs et résultats attendus

Les objectifs doivent articuler maîtrise des risques, conformité, performance opérationnelle et contribution positive mesurable.
- [ ] Conformité et réduction des risques: anticiper les contraintes d’autorisation, réduire les risques d’arrêt de chantier, intégrer la hiérarchie ERC.
- [ ] Résultats mesurables: définir des indicateurs de pressions (surface artificialisée), d’état (richesse spécifique) et de réponse (actions de restauration).
- [ ] Création de valeur: diminuer les coûts de remédiation, sécuriser les services écosystémiques critiques (eau, sols, pollinisateurs).
- [ ] Gouvernance et preuves: formaliser responsabilités, budget, calendrier, et documents de preuve.
- [ ] Amélioration continue: organiser une revue annuelle à 12 mois pour ajuster objectifs et moyens.
Repère de gouvernance: un plan d’action biodiversité avec objectifs triennaux et revues semestrielles (2 fois par an) constitue une bonne pratique de pilotage robuste.
Applications et exemples

Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité s’appliquent dans des contextes variés: conception de sites, logistique, exploitation, achats, immobilier, maintenance. Elles s’inscrivent dans les cadres de diligence raisonnable et les guides opérationnels. Pour approfondir les compétences en ingénierie HSE et environnement, un appui pédagogique utile est accessible via NEW LEARNING, ressource de formation reconnue. Côté conformité, la référence à la directive 2004/35/CE sur la responsabilité environnementale incite à l’anticipation et à la prévention des dommages aux espèces et habitats protégés. Les exemples opérationnels ci-dessous mettent en relief l’importance des diagnostics précoces et de la vigilance en phase de travaux.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Aménagement de site | Éviter les zones humides, adapter l’implantation, maintenir des corridors écologiques | Vérifier les périodes sensibles de reproduction; intégrer la trame verte et bleue |
| Exploitation industrielle | Plan de gestion des eaux pluviales avec noues et bassins végétalisés | Suivre la qualité de l’eau; prévenir les espèces exotiques envahissantes |
| Chaîne d’approvisionnement | Exiger des matières premières issues de filières certifiées et traçables | Audits de fournisseurs; contrôle des risques de déforestation |
| Maintenance et espaces verts | Zéro phyto, fauche tardive, prairies fleuries | Adapter les pratiques aux espèces locales; sensibiliser les prestataires |
| Gestion de crise | Plan d’urgence en cas de pollution accidentelle | Exercices périodiques; coordination avec autorités locales |
Démarche de mise en œuvre de Bonnes pratiques entreprises biodiversité

Étape 1 – Cadrage et gouvernance
Objectif: définir le périmètre, les responsabilités et les attentes. En conseil, il s’agit de cartographier les activités, les sites et les interfaces sensibles (eaux, sols, habitats), d’identifier les exigences internes et externes, et de formaliser un comité de pilotage. En formation, on développe les compétences clés (principes ERC, lecture de cartes écologiques, incidences opérationnelles) pour que les équipes s’approprient les fondamentaux. Actions concrètes: nomination d’un référent biodiversité, calendrier de travail, protocole de collecte de données. Vigilance: éviter un cadrage trop étroit qui ignorerait les dépendances de la chaîne de valeur. Un repère utile consiste à aligner le dispositif avec ISO 14001:2015 afin d’assurer l’intégration dans les processus existants et la traçabilité des décisions.
Étape 2 – Diagnostic écologique et des interactions
Objectif: établir l’état initial et comprendre les interactions entre activités et milieux. En conseil, réalisation d’un diagnostic documentaire et terrain (inventaires ciblés, cartographie des habitats, pressions), identification des dépendances critiques (eau, pollinisateurs, sols). En formation, entraînement à l’analyse de risques écologiques, lecture de diagnostics types, étude de cas. Actions: fiches sites, registre des impacts potentiels, hiérarchisation des enjeux. Vigilance: erreurs d’échelle (oublier le paysage élargi) et sous-estimation des périodes biologiques sensibles. Bon repère: figer une base de référence annuelle (année N) pour comparer les progrès, avec une mise à jour tous les 24 mois afin d’assurer la continuité des données.
Étape 3 – Hiérarchisation ERC et scénarios
Objectif: arbitrer les options d’évitement, de réduction et, uniquement en dernier, de compensation. En conseil, co-construction de scénarios d’aménagement/exploitation, analyses multicritères (coûts, risques, délais, bénéfices écologiques), et attribution des responsabilités. En formation, exercices de priorisation ERC, simulations de décisions et retours d’expérience. Actions: matrice risques-opportunités, plan d’évitement (implantation, calendrier), plan de réduction (techniques, pratiques), et, si indispensable, stratégie de compensation mesurable. Vigilance: ne pas basculer trop vite vers la compensation; repère de gouvernance: preuve écrite de l’évitement analysé en amont et validation par le comité de pilotage avant engagement du chantier.
Étape 4 – Plan d’action, indicateurs et preuves
Objectif: traduire les choix en actions mesurables et auditées. En conseil, structuration du plan d’action avec objectifs, budget, responsables, délais, indicateurs (GRI 304:2016, métriques d’occupation du sol, qualité de l’eau) et dispositif de preuves (photos géoréférencées, rapports de suivi). En formation, appropriation des indicateurs, construction de tableaux de bord et exercices de traçabilité. Actions: jalons trimestriels, protocole de monitoring, tableau des preuves. Vigilance: éviter des indicateurs non attribuables; repère: revue de performance tous les 6 mois par le comité, avec décisions documentées sur les écarts et mesures correctives.
Étape 5 – Mise en œuvre opérationnelle et maîtrise des risques
Objectif: déployer sur le terrain avec coordination fine. En conseil, assistance à maîtrise d’ouvrage, intégration des clauses biodiversité dans les contrats, coordination des prestataires, contrôles de conformité. En formation, entraînement des équipes de terrain (calendriers écologiques, méthodes de gestion différenciée, gestion des incidents). Actions: briefings sécurité-biodiversité, contrôle des accès, suivi des périodes de nidification, registres d’incidents. Vigilance: conflits de planning entre impératifs de production et périodes biologiques; repère: intégrer au planning un gel d’intervention de 30 jours sur périodes critiques lorsque des espèces protégées sont avérées.
Étape 6 – Revue, amélioration et communication
Objectif: tirer les enseignements et ajuster les pratiques. En conseil, bilan de fin de cycle, analyse d’efficacité, recommandations d’amélioration et mise à jour du système documentaire. En formation, restitution des leçons apprises, consolidation des compétences et partage d’expériences. Actions: rapport annuel, mise à jour des cartes, boucles d’amélioration, information des parties prenantes. Vigilance: communication sans preuve; privilégier des indicateurs vérifiables et des audits internes. La cohérence avec les Bonnes pratiques entreprises biodiversité se renforce par une revue annuelle alignée avec la gouvernance globale, et par des objectifs révisés tous les 36 mois pour conserver une trajectoire réaliste et mesurable.
Pourquoi engager une politique biodiversité en entreprise ?

La question « Pourquoi engager une politique biodiversité en entreprise ? » renvoie à la gestion des risques, à la continuité d’activité et à la crédibilité extra-financière. Parce que les dépendances aux écosystèmes sont concrètes (eau, sols, pollinisateurs), « Pourquoi engager une politique biodiversité en entreprise ? » s’explique par la nécessité d’anticiper les risques physiques et de transition, de réduire les coûts de remédiation, et de sécuriser l’accès aux sites et aux autorisations. Un repère utile est d’aligner les objectifs avec des références comme l’ODD 15 et des systèmes de management (ISO 14001:2015) afin d’assurer une traçabilité des décisions. Sans déployer les Bonnes pratiques entreprises biodiversité, l’organisation se prive d’un cadre d’action hiérarchisé (éviter, réduire, compenser) et d’indicateurs comparables, indispensables au dialogue avec les investisseurs et les autorités. « Pourquoi engager une politique biodiversité en entreprise ? » c’est aussi répondre aux attentes des parties prenantes, doter les achats et les sites d’un guide opérationnel et limiter les conflits d’usage du sol. Enfin, la démarche favorise l’innovation par des solutions fondées sur la nature qui, à moyen terme, renforcent la performance globale et la résilience des opérations.
Dans quels cas prioriser l’évitement plutôt que la compensation ?
La question « Dans quels cas prioriser l’évitement plutôt que la compensation ? » se pose dès la phase de faisabilité, car les arbitrages précoces déterminent les impacts finaux. Lorsque des habitats à haute valeur patrimoniale ou des continuités écologiques majeures sont en jeu, « Dans quels cas prioriser l’évitement plutôt que la compensation ? » trouve sa réponse dans la hiérarchie ERC: éviter d’abord, réduire ensuite, compenser en ultime recours. Les repères de gouvernance recommandent d’exiger une preuve de l’alternative évitée, avec justification technique et cartographique, avant toute décision. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité rappellent que la compensation ne rétablit pas toujours les fonctions écologiques à court terme; elle doit être additionnelle, mesurable et suivie sur plusieurs années (par exemple, un suivi pluriannuel sur 5 à 10 ans). « Dans quels cas prioriser l’évitement plutôt que la compensation ? » s’impose dès qu’une relocalisation de l’implantation ou un décalage de calendrier permet de réduire substantiellement les impacts, à coûts maîtrisés et sans risques réglementaires accrus, préservant ainsi les milieux les plus sensibles.
Comment choisir des indicateurs biodiversité pertinents ?
La préoccupation « Comment choisir des indicateurs biodiversité pertinents ? » invite à combiner pressions, états et réponses. Les critères utiles: traçabilité, disponibilité des données, sensibilité aux changements, et lien avec les décisions. Pour « Comment choisir des indicateurs biodiversité pertinents ? », on privilégie un petit nombre d’indicateurs robustes, adossés à des cadres reconnus (GRI 304:2016, référentiels inspirés des travaux SBTN 2023 et TNFD v1.0 2023). Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité suggèrent de distinguer des indicateurs de site (occupation du sol, qualité de l’eau), de chaîne d’approvisionnement (risques de déforestation, origine des matières) et de performance de gestion (taux d’actions ERC réalisées, conformité des calendriers écologiques). « Comment choisir des indicateurs biodiversité pertinents ? » suppose aussi de caler des seuils d’alerte et des objectifs temporels: annuelle pour la revue, pluriannuelle pour les tendances écologiques. Enfin, prévoir des audits internes et, lorsque pertinent, des vérifications tierces pour crédibiliser les résultats et soutenir la décision managériale.
Jusqu’où aller dans la cartographie des dépendances et impacts ?
L’interrogation « Jusqu’où aller dans la cartographie des dépendances et impacts ? » doit être traitée avec pragmatisme: assez loin pour éclairer les décisions, pas au point de paralyser l’action. « Jusqu’où aller dans la cartographie des dépendances et impacts ? » dépend du risque: plus l’activité est sensible (eau, extraction, aménagement), plus l’analyse doit intégrer le paysage fonctionnel et la chaîne de valeur. Les repères de bonnes pratiques recommandent de couvrir a minima les pressions significatives et les services écosystémiques critiques, avec une mise à jour programmée (tous les 24 à 36 mois). Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité insistent sur la qualité des sources (données publiques, études de terrain, retours d’expérience) et sur la traçabilité des hypothèses. « Jusqu’où aller dans la cartographie des dépendances et impacts ? » se résume à un compromis: un socle commun pour tous les sites, complété par des approfondissements ciblés là où les enjeux sont élevés, afin de soutenir les arbitrages ERC et la planification opérationnelle.
Vue méthodologique et structurelle
Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité gagnent en efficacité lorsqu’elles sont intégrées à la gouvernance, aux processus et aux compétences. La clé est d’installer un cadre commun, des règles du jeu claires et une temporalité compatible avec les cycles d’activité. L’articulation entre diagnostic, arbitrages ERC, plan d’action et suivi repose sur des responsabilités identifiées, des preuves de décision et une revue régulière. Les repères normatifs (ISO 14001:2015, GRI 304:2016) offrent des points d’ancrage pour l’audit interne et la redevabilité. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité doivent relier les enjeux des sites à ceux des achats et de la finance, avec des indicateurs communs et des objectifs hiérarchisés.
Comparaison des modalités d’accompagnement et de déploiement:
| Critère | Conseil | Formation |
|---|---|---|
| Objectif | Diagnostic, structuration, arbitrages, livrables | Compétences, appropriation, mise en pratique |
| Temporalité | Projet calé sur jalons (3 à 12 mois) | Modules courts et cas pratiques (1 à 5 jours) |
| Livrables | Cartes, matrice ERC, plan d’action, indicateurs | Guides, trames d’outils, exercices appliqués |
| Gouvernance | Comité de pilotage, revues semestrielles | Évaluation des acquis, plan de progrès |
| Traçabilité | Registre de preuves, audits internes | Retours d’expérience, capitalisation |
Flux de travail recommandé:
- Cadrer et cartographier les enjeux prioritaires.
- Arbitrer selon la hiérarchie ERC et formaliser les preuves.
- Déployer un plan d’action mesurable et auditable.
- Assurer un suivi périodique et une amélioration continue.
Deux repères quantitatifs facilitent la gouvernance: une revue formelle tous les 6 mois pour trancher les écarts et un cycle d’objectifs réaligné tous les 36 mois. Dans ce cadre, les Bonnes pratiques entreprises biodiversité rendent comparables les situations des sites, sécurisent la conformité et permettent de concentrer les efforts sur les leviers les plus efficaces, tout en consolidant la crédibilité des rapports publics et la résilience opérationnelle.
Sous-catégories liées à Bonnes pratiques entreprises biodiversité
Biodiversité et entreprises
Biodiversité et entreprises concerne l’intégration des enjeux écologiques dans la gouvernance, les processus et la chaîne de valeur. Aborder Biodiversité et entreprises, c’est relier les risques physiques et de transition à la stratégie, aux achats, à l’aménagement des sites et à la communication. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité offrent une architecture utile pour hiérarchiser les actions (éviter, réduire, compenser), fixer des objectifs mesurables et documenter les preuves. Les directions consolident ainsi la conformité, structurent les responsabilités et organisent un suivi périodique. Un repère de pilotage consiste à instaurer une revue semestrielle (2 fois par an) et des objectifs glissants à 3 ans, alignés sur les indicateurs de pressions et d’état locaux. Biodiversité et entreprises implique de mobiliser les métiers, d’adapter les procédures et de contractualiser des exigences auprès des prestataires. L’efficacité repose sur des diagnostics précoces, une cartographie des dépendances et l’anticipation des risques d’occupation du sol, afin de limiter les coûts de remédiation et renforcer la résilience des activités. pour en savoir plus sur Biodiversité et entreprises, cliquez sur le lien suivant : Biodiversité et entreprises
Intégration de la biodiversité dans la stratégie
Intégration de la biodiversité dans la stratégie vise à relier les enjeux écologiques aux décisions d’investissement, aux priorités opérationnelles et aux indicateurs suivis par la direction. En pratique, Intégration de la biodiversité dans la stratégie s’appuie sur un diagnostic de matérialité, des objectifs différenciés par activité et un calendrier d’exécution. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité servent de colonne vertébrale pour aligner les critères, établir des seuils d’alerte et ancrer la hiérarchie ERC. Un repère de gouvernance consiste à formaliser des jalons trimestriels et une revue stratégique annuelle pour arbitrer les moyens. Intégration de la biodiversité dans la stratégie suppose aussi de calibrer les moyens (budget, ressources) et d’assurer la traçabilité des décisions, avec des preuves auditées et des retours d’expérience intersites. L’approche évite la dispersion d’actions symboliques et favorise des gains concrets (réduction des pressions, préservation d’habitats, maîtrise des risques) en cohérence avec les objectifs économiques. pour en savoir plus sur Intégration de la biodiversité dans la stratégie, cliquez sur le lien suivant : Intégration de la biodiversité dans la stratégie
Biodiversité et RSE
Biodiversité et RSE pose la question de la responsabilité de l’entreprise vis-à-vis du vivant, au-delà de la conformité stricte. Dans ce cadre, Biodiversité et RSE relie les engagements, les plans d’action et la publication d’indicateurs vérifiables, facilitant le dialogue avec les parties prenantes. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité aident à passer d’actions ponctuelles à une politique structurée, adossée à des référentiels de reporting (par exemple GRI 304:2016) et à une gouvernance claire. Repère de pilotage: intégrer un indicateur clé lié aux habitats sensibles et une cible à 36 mois pour consolider la crédibilité des engagements. Biodiversité et RSE suppose de démontrer l’additionnalité des actions et de documenter les bénéfices écologiques, sans surpromesse. La cohérence interne (achats, sites, logistique) et la formation des équipes sont déterminantes pour assurer la continuité des efforts et éviter les incohérences entre communication et réalité opérationnelle. pour en savoir plus sur Biodiversité et RSE, cliquez sur le lien suivant : Biodiversité et RSE
Biodiversité et ESG
Biodiversité et ESG traite la manière dont les enjeux écologiques influencent la notation extra-financière, la confiance des investisseurs et l’accès aux capitaux. En pratique, Biodiversité et ESG nécessite d’articuler indicateurs environnementaux, gouvernance et risques, avec une traçabilité robuste et des preuves auditées. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité offrent un cadre pour relier les dépendances et impacts aux décisions financières, via des indicateurs harmonisés et des plans d’action suivis. Repère utile: aligner la périodicité de revue avec les cycles de reporting (au moins 1 fois par an) et intégrer des objectifs à moyen terme (3 ans) pour rendre la trajectoire lisible. Biodiversité et ESG ne se limite pas au site; elle couvre la chaîne d’approvisionnement et les relations avec les territoires, afin de prévenir les risques de controverse et de renforcer la résilience opérationnelle. Cette approche améliore la clarté des informations transmises aux évaluateurs et favorise la comparabilité entre pairs. pour en savoir plus sur Biodiversité et ESG, cliquez sur le lien suivant : Biodiversité et ESG
FAQ – Bonnes pratiques entreprises biodiversité
Quelle différence entre biodiversité, services écosystémiques et capital naturel ?
La biodiversité désigne la variabilité du vivant et des écosystèmes. Les services écosystémiques sont les bénéfices que les humains en tirent (régulation de l’eau, pollinisation, fertilité des sols). Le capital naturel représente l’ensemble de ces stocks et flux qui soutiennent l’économie. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité articulent ces notions: elles identifient d’abord les dépendances et impacts, puis priorisent l’évitement et la réduction, avant la compensation. Pour la gouvernance, il est utile d’arrimer la démarche à un système de management (ex. ISO 14001:2015) et à des indicateurs reconnus (GRI 304:2016). Cette structuration permet de relier les actions de site aux décisions d’achats et d’investissement, avec des preuves vérifiables et une revue périodique, condition essentielle pour l’amélioration continue et la crédibilité des communications extra-financières.
Comment prouver l’efficacité d’un plan d’action biodiversité ?
La preuve s’appuie sur des indicateurs pertinents, une base de référence claire et un protocole de suivi. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité recommandent de documenter les décisions (matrice ERC, arbitrages), d’établir des jalons mesurables (flux d’eau, occupation du sol, qualité d’habitats) et d’organiser des revues régulières. Les références (GRI 304:2016, bonnes pratiques inspirées de SBTN 2023) aident à sélectionner des indicateurs robustes. La vérification interne, et lorsque pertinent, l’évaluation tierce, renforcent la crédibilité. Enfin, il convient d’éviter les indicateurs non attribuables et de privilégier la traçabilité (photos géoréférencées, rapports datés), avec un rythme de revue adapté (tous les 6 ou 12 mois selon les enjeux) afin d’ajuster rapidement les mesures correctives et sécuriser la trajectoire.
Quels sont les risques si l’on ne traite pas la biodiversité ?
Les risques incluent des retards ou refus d’autorisation, des coûts de remédiation élevés, des conflits d’usage du sol, des atteintes à la réputation et une exposition accrue aux risques physiques (e.g., inondations, érosion). Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité réduisent ces risques en instaurant des diagnostics précoces, des arbitrages ERC documentés et des plans d’action mesurables. Des repères de gouvernance (ODD 15, ISO 14001:2015) facilitent l’audit et la comparaison dans le temps. Sans démarche structurée, l’organisation s’expose à des décisions réactives, souvent plus coûteuses et moins efficaces, et à une incapacité à démontrer la maîtrise des impacts auprès des autorités, partenaires et investisseurs, avec à la clé une fragilité stratégique et opérationnelle.
Comment articuler site industriel, achats et finance sur ces enjeux ?
L’articulation passe par un cadre commun d’objectifs, d’indicateurs et de responsabilités. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité invitent à définir des exigences pour les prestataires (clauses contractuelles), à harmoniser les indicateurs entre sites (occupation du sol, qualité de l’eau, habitats sensibles) et à lier les décisions d’investissement à des critères de risque écologique. Une revue semestrielle commune (2 fois par an) permet de consolider les résultats et d’ajuster les plans d’action. Côté finance, l’intégration dans les analyses de risques et de performance extra-financière rend les arbitrages plus transparents et comparables. L’ensemble gagne en cohérence lorsqu’il est adossé à un système de management et à un dispositif de preuves auditable, limitant les incohérences entre fonctions.
Que faire lorsque les données écologiques manquent ?
Commencer par une analyse de matérialité, exploiter les données publiques disponibles et demander des compléments ciblés (inventaires, relevés). Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité recommandent de formuler des hypothèses prudentes, de documenter les limites des données et d’installer un plan de collecte progressif. Des cycles de mise à jour (tous les 24 à 36 mois) permettent d’affiner les décisions au fil des retours d’expérience. Parallèlement, la formation des équipes améliore la qualité des observations et la cohérence des relevés. Cette approche graduelle, adossée à une gouvernance claire et à des indicateurs provisoires mais traçables, permet de décider sans attendre tout en réduisant l’incertitude au fil du temps, en gardant une logique d’évitement et de réduction prioritaire.
Faut-il communiquer publiquement sur les résultats ?
La communication est utile si elle est fidèle, traçable et contextualisée. Les Bonnes pratiques entreprises biodiversité préconisent de publier des indicateurs vérifiables, associés à une base de référence et à un plan d’action clair, tout en présentant les limites et incertitudes. Un calendrier de communication aligné sur les revues internes (tous les 6 à 12 mois) évite les annonces non fondées. En cas d’actions de compensation, préciser la durée de suivi et l’additionnalité. Éviter la surpromesse; privilégier la transparence sur les progrès, les difficultés et les prochaines étapes. Cette exigence renforce la confiance des parties prenantes et crédibilise la trajectoire, tout en stimulant l’amélioration continue en interne.
Notre offre de service
Nous accompagnons la structuration et la mise en œuvre de plans d’action alignés avec les Bonnes pratiques entreprises biodiversité, en combinant diagnostic, gouvernance, indicateurs et montée en compétences des équipes. Selon la maturité, nous intervenons en conseil (cartographie, arbitrages ERC, plans et preuves) et en formation (méthodes, cas pratiques, appropriation des outils) pour sécuriser les décisions et la traçabilité. Nos modalités sont adaptables aux sites, aux achats et à la finance, avec un pilotage rythmé par des revues périodiques et des livrables opérationnels. Pour découvrir nos modalités d’intervention et d’accompagnement, consultez nos services.
Poursuivez vos actions et consolidez votre gouvernance biodiversité en interne en mobilisant vos équipes et vos partenaires.
Pour en savoir plus sur Biodiversité et entreprises, consultez : Biodiversité et entreprises
Pour en savoir plus sur Biodiversité et milieux naturels, consultez : Biodiversité et milieux naturels