Élaborer et publier des rapports biodiversité devient un enjeu central pour les organisations qui souhaitent piloter leurs impacts, rendre compte des dépendances aux services écosystémiques et démontrer une trajectoire de progrès. Au-delà d’un document, les rapports biodiversité structurent la gouvernance, de l’identification des pressions à la hiérarchisation des sites sensibles, en passant par la définition d’objectifs et la mesure des résultats. En s’appuyant sur des référentiels éprouvés, tels que ISO 14001:2015 pour le pilotage environnemental ou GRI 304:2016 pour l’information de durabilité, ils permettent de cadrer les pratiques, d’objectiver les résultats et d’assurer la comparabilité dans le temps. À l’échelle des unités opérationnelles, les rapports biodiversité facilitent l’intégration de la biodiversité dans le management des risques, la planification des actions d’évitement-réduction-compensation, et la concertation avec les parties prenantes. Ils contribuent aussi à la cohérence entre performance industrielle et conservation des habitats, en donnant de la visibilité aux décisions d’investissement, aux autorisations et aux engagements volontaires. En adoptant une démarche proportionnée, documentée et répétable, les rapports biodiversité deviennent un outil de progrès continu et de transparence, utile pour la direction, les équipes HSE et les parties prenantes. Enfin, ils constituent une base de preuves pour l’audit interne et externe, en cohérence avec ISO 19011:2018 et l’évaluation de performance ISO 14031:2013, garantissant intégrité des données et traçabilité des hypothèses.
Définitions et termes clés

La réalisation de rapports biodiversité nécessite un vocabulaire commun pour éviter les ambiguïtés et cadrer les échanges techniques.
- Biodiversité: diversité des espèces, des habitats et de leurs fonctions écologiques, incluant les interactions et services écosystémiques.
- Pressions: facteurs d’altération (fragmentation, prélèvements, pollutions, perturbations lumineuses/sonores).
- Impacts: changements mesurables sur l’état de la biodiversité (perte d’habitats, espèces sensibles affectées).
- États: conditions observées ou modélisées des habitats et populations (tendance, qualité, connectivité).
- Plan d’action: ensemble d’actions d’évitement, réduction, restauration et compensation avec indicateurs, budget et échéances.
Pour la cohérence sémantique et l’auditabilité, un glossaire et une ontologie interne sont recommandés, alignés avec GRI 304-1 et les exigences de documentation ISO 14001:2015 §7.5. Ces ancrages garantissent une traçabilité des hypothèses, une hiérarchisation des pressions et une lecture homogène des résultats entre sites et années.
Objectifs et résultats attendus

Les rapports biodiversité traduisent les enjeux écologiques en décisions de gestion, avec des résultats observables et vérifiables.
- Point de contrôle: fixer des objectifs mesurables par site et par enjeu, en cohérence avec ISO 14031:2013 (évaluation de performance).
- Point de contrôle: prioriser les actions selon l’importance des impacts et l’efficacité attendue (éviter > réduire > compenser).
- Point de contrôle: documenter les hypothèses, les méthodes et les incertitudes pour chaque indicateur.
- Point de contrôle: planifier la mise à jour annuelle et les jalons intermédiaires de suivi.
- Point de contrôle: établir un dispositif d’audit interne, conforme à ISO 19011:2018, pour vérifier la fiabilité des données.
Résultats attendus: traçabilité des pressions, transparence sur l’état des habitats, trajectoire d’amélioration multiannuelle, et capacité à justifier les choix d’aménagement face aux parties prenantes. Les rapports biodiversité éclairent la décision, réduisent les risques d’acceptabilité et créent une base robuste pour l’évaluation externe (par exemple GRI 304-3 sur les impacts importants).
Applications et exemples

Les rapports biodiversité s’appliquent à des contextes variés: sites industriels, projets d’infrastructure, foncier tertiaire, gestion d’espaces verts et chaînes d’approvisionnement. Ils servent aussi de support pédagogique en formation, notamment dans des cursus QHSE comme proposés par NEW LEARNING, afin de consolider les compétences de pilotage et de contrôle interne.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Site industriel multi-activités | Cartographie des habitats et plan d’évitement des espèces protégées | Aligner la hiérarchie d’actions avec GRI 304-3; vérifier la périodicité de mise à jour annuelle |
| Projet d’infrastructure linéaire | Tronçons sensibles priorisés, protocoles d’intervention saisonniers | Éviter les fenêtres biologiques critiques; justifier les choix par des preuves géoréférencées |
| Gestion d’un parc tertiaire | Plan de végétalisation indigène et lutte contre les espèces exotiques envahissantes | Surveiller l’irrigation, limiter l’éclairage nocturne, intégrer les retours des riverains |
| Chaîne d’approvisionnement | Traçabilité des matières premières à risques et critères d’achats responsables | Valider les données fournisseurs et harmoniser les indicateurs entre filières |
Démarche de mise en œuvre de Rapports biodiversité

1. Cadrage et matérialité des enjeux
Objectif: prioriser les sujets ayant une incidence significative sur les habitats, espèces et services écologiques. En conseil, la mission consiste à analyser les interfaces entre sites, écosystèmes et activités, préciser les frontières organisationnelles et établir une matrice de matérialité. En formation, l’accent est mis sur l’appropriation des notions d’impact, d’état et de dépendance, et sur l’exercice d’analyse critique des sources. Actions: collecte de documents, entretiens ciblés, revue des contraintes opérationnelles, croisement avec les cartes d’habitats. Vigilances: attention aux biais de disponibilité des données, à la sous-estimation des impacts diffus et aux dépendances indirectes. Un ancrage à ISO 14001:2015 §6.1 aide à structurer l’identification des risques et opportunités, tandis que l’exigence de documentation (ISO 14001 §7.5) sécurise la traçabilité des hypothèses.
2. Protocoles de mesure et référentiel d’indicateurs
Objectif: définir des protocoles reproductibles et un référentiel commun pour agréger les données. En conseil, construction d’un dictionnaire d’indicateurs, règles de calcul, unités, périodicité et méthodes d’échantillonnage. En formation, entraînement à la mise en œuvre de protocoles sur le terrain et à l’évaluation des incertitudes. Actions: choix d’indicateurs pression/état/réponse, seuils d’alerte, modalités de contrôle qualité. Vigilances: éviter les indicateurs non spécifiques au contexte, harmoniser les séries historiques. Références utiles: ISO 14031:2013 pour l’évaluation de performance et GRI 304-4 pour la transparence des informations. La cohérence méthodologique conditionne la fiabilité globale et la capacité de consolidation des rapports biodiversité.
3. Système de données et contrôles internes
Objectif: sécuriser le cycle de vie des données, de la collecte à l’archivage. En conseil, rédaction de procédures, schéma de gouvernance des données, contrôles de cohérence et règles de validation. En formation, maîtrise des bonnes pratiques de saisie, de vérification croisée et d’interprétation des écarts. Actions: journal d’audit des modifications, archivage des versions, cartographie des sources. Vigilances: risque d’erreurs de saisie, métadonnées incomplètes, confusion entre absence de données et valeur nulle. Les principes d’audit ISO 19011:2018 guident la mise en place de contrôles, avec des revues périodiques et des tests d’intégrité, afin de fiabiliser durablement les rapports biodiversité.
4. Analyse et hiérarchisation des actions
Objectif: transformer les constats en décisions opérationnelles et planifiées. En conseil, appui aux arbitrages coûts/bénéfices, élaboration de plans d’action et définition des responsabilités. En formation, ateliers d’analyse multicritères et simulations d’arbitrage. Actions: hiérarchiser selon l’efficacité écologique, la faisabilité technique, les délais et les risques résiduels. Vigilances: ne pas confondre activité et résultat, vérifier la cohérence temporelle (fenêtres biologiques), anticiper l’acceptabilité sociale. Un cadrage par la séquence éviter-réduire-compenser et une référence à GRI 304-3 facilitent le reporting des impacts significatifs et des mesures correctives.
5. Rédaction, visualisation et validation
Objectif: produire une synthèse claire, argumentée et vérifiable. En conseil, structuration du rapport, consolidation des annexes probantes et préparation des comités de validation. En formation, développement de compétences en rédaction technique et data visualisation orientée décision. Actions: fiches sites, cartes des habitats, tableaux de bord avec marges d’incertitude. Vigilances: éviter la surabondance de graphiques sans interprétation, préciser les limites de validité des données. Les chapitres sont articulés avec les exigences de transparence GRI 304-1 et la maîtrise documentaire ISO 14001:2015, garantissant comparabilité interannuelle et contrôle interne.
6. Déploiement, suivi et amélioration continue
Objectif: ancrer les pratiques dans la durée et ajuster les actions aux résultats observés. En conseil, plan d’amélioration pluriannuel avec jalons et indicateurs cibles; en formation, accompagnement à la lecture critique des écarts et à l’animation des revues de performance. Actions: cycles de revue trimestrielle, mise à jour des risques, capitalisation des retours d’expérience. Vigilances: dérive des objectifs, perte d’alignement entre sites, obsolescence des protocoles. L’alignement avec ISO 14031:2013 et la programmation d’audits internes selon ISO 19011:2018 consolident la crédibilité des rapports biodiversité et préparent les évaluations externes.
Pourquoi réaliser des rapports biodiversité ?

La question « Pourquoi réaliser des rapports biodiversité ? » renvoie à la valeur de décision et de gouvernance que ces documents apportent. En fournissant une base de preuves, « Pourquoi réaliser des rapports biodiversité ? » se traduit par une meilleure hiérarchisation des pressions, la priorisation des sites sensibles et la justification des mesures d’évitement, réduction et compensation. Les directions y trouvent un outil pour piloter les risques écologiques au même titre que les risques sécurité ou qualité, avec des repères comparables d’une année à l’autre. Sur le plan de la conformité, l’alignement avec des repères de bonnes pratiques comme ISO 14001:2015 §6.1 et GRI 304-3 permet d’assurer une traçabilité des analyses et une transparence des résultats. Les rapports biodiversité contribuent à sécuriser les autorisations, à améliorer l’acceptabilité sociale des projets et à structurer le dialogue avec les parties prenantes. Enfin, « Pourquoi réaliser des rapports biodiversité ? » s’explique par la nécessité de définir des trajectoires de performance pluriannuelles et d’ancrer la responsabilisation des métiers qui interagissent avec les milieux naturels.
Dans quels cas les rapports biodiversité sont prioritaires ?
La question « Dans quels cas les rapports biodiversité sont prioritaires ? » se pose dès que des installations, projets ou chaînes d’approvisionnement interagissent avec des habitats sensibles, des corridors écologiques ou des espèces protégées. « Dans quels cas les rapports biodiversité sont prioritaires ? » concerne aussi les contextes où la pression cumulative est élevée (zones industrielles denses, territoires littoraux, milieux aquatiques fragiles), ou lorsque des décisions d’investissement engagent des impacts durables. Les rapports biodiversité sont centraux lorsque des risques réputationnels ou d’acceptabilité existent, ou que l’organisation doit documenter ses actions auprès d’instances de gouvernance. Des jalons de bonne pratique, tels que l’évaluation annuelle et une revue de direction semestrielle, constituent des repères utiles pour cadrer l’exercice. En référence à ISO 14031:2013, la mise en place d’indicateurs pertinents et d’objectifs vérifiables renforce la crédibilité, tandis que GRI 304-1 aide à structurer l’information publique. Les rapports biodiversité deviennent alors un levier de décision et de coordination inter-fonctions.
Comment choisir le périmètre des rapports biodiversité ?
La question « Comment choisir le périmètre des rapports biodiversité ? » implique de clarifier les frontières organisationnelles et opérationnelles: sites contrôlés directement, actifs loués, filiales, sous-traitants critiques, matières premières à risques. « Comment choisir le périmètre des rapports biodiversité ? » suppose d’inclure les zones d’influence écologique pertinentes, au-delà du strict foncier, lorsque les impacts et dépendances s’étendent (bassins versants, corridors, zones tampons). Les critères de décision combinent importance des impacts, faisabilité de la mesure, disponibilité des données et pertinence pour les parties prenantes. Un cadrage par étapes, avec une extension progressive du périmètre, permet de concilier robustesse et pragmatisme. Des repères de gouvernance tels qu’ISO 14001:2015 §4.3 (détermination du périmètre du système de management) et GRI 304-2 (impacts significatifs) aident à définir des frontières cohérentes. Les rapports biodiversité gagnent alors en lisibilité, tout en restant compatibles avec la consolidation multi-sites.
Quelles limites aux rapports biodiversité ?
La question « Quelles limites aux rapports biodiversité ? » rappelle que toute mesure comporte des incertitudes: hétérogénéité des habitats, variabilité saisonnière, données partielles et contraintes de moyens. « Quelles limites aux rapports biodiversité ? » concerne aussi le risque de confondre activité (nombre d’actions) et résultat (état des habitats), ou d’utiliser des indicateurs trop génériques pour des contextes locaux. Les arbitrages entre précision scientifique et faisabilité opérationnelle doivent être explicités, avec des marges d’erreur et des hypothèses documentées. Les repères de bonnes pratiques invitent à planifier des campagnes de contrôle et à séparer clairement données brutes, interprétations et décisions. À titre de cadre, ISO 19011:2018 encourage des revues indépendantes, et GRI 304-4 incite à expliciter les limites méthodologiques. Les rapports biodiversité restent une aide à la décision, non une vérité absolue: reconnaître leurs limites renforce leur crédibilité et guide l’amélioration continue.
Vue méthodologique et structurelle
Pour être utiles, les rapports biodiversité doivent articuler gouvernance, méthodes et données. Une structure robuste relie le diagnostic initial, les indicateurs, les actions et le suivi, tout en rendant visibles les hypothèses et les incertitudes. Le cœur de la valeur provient de la capacité à transformer des observations hétérogènes en décisions hiérarchisées et en trajectoires pluriannuelles. En pratique, les rapports biodiversité gagnent à préciser l’échelle d’analyse (site, paysage, bassin versant), la temporalité (saisons, années) et la logique d’évitement-réduction-compensation. Des repères comme ISO 14031:2013 (évaluation de performance) et GRI 304:2016 (biodiversité) offrent une trame pour structurer les indicateurs et la transparence. L’inclusion d’un registre des changements et d’un journal d’audit facilite le contrôle interne et l’apprentissage organisationnel. Enfin, l’alignement entre objectifs, moyens et résultats doit être vérifié lors de revues régulières pour éviter décalages et incohérences.
Le choix du format dépend des destinataires. Un rapport interne, centré sur la décision, privilégie la concision, les seuils d’alerte et les responsabilités. Un rapport public, destiné aux parties prenantes, accorde plus de place à la cartographie et aux explications. Les rapports biodiversité peuvent combiner ces deux niveaux, avec une synthèse exécutive et des annexes techniques. La fréquence de mise à jour doit être prévisible (au minimum annuelle) et rythmée par des revues semestrielles. Des métriques communes (par exemple 12 indicateurs clés par site) facilitent la consolidation multi-sites. Une planification sur 3 ans permet de stabiliser les méthodes tout en laissant place aux ajustements. Cette approche garantit la comparabilité, l’auditabilité (ISO 19011:2018) et la pertinence écologique des décisions prises.
| Type de rapport | Objectif principal | Forces | Limites |
|---|---|---|---|
| Interne (opérationnel) | Piloter l’action et les risques | Décision rapide, seuils clairs, responsabilités | Moins de détails publics, besoin d’audits réguliers |
| Public (parties prenantes) | Transparence et dialogue | Traçabilité, cartographie, pédagogie | Cycle de validation plus long, synthèse complexe |
| Consolidé multi-sites | Comparabilité et gouvernance | Vision globale, mutualisation des données | Hétérogénéité méthodologique à maîtriser |
- Définir l’échelle d’analyse et le périmètre.
- Sélectionner 8 à 12 indicateurs pertinents par site.
- Documenter les protocoles et les contrôles.
- Planifier les revues et l’amélioration continue.
- Assurer l’auditabilité selon ISO 19011:2018.
Sous-catégories liées à Rapports biodiversité
Indicateurs de biodiversité
Les Indicateurs de biodiversité structurent la mesure des pressions, des états et des réponses. Pour être décisionnels, les Indicateurs de biodiversité doivent être spécifiques au contexte, sensibles aux changements et soutenus par des protocoles reproductibles. L’usage conjoint d’indicateurs d’habitats (qualité, superficie, connectivité) et d’indicateurs d’espèces (présence, abondance, tendances) permet d’équilibrer précision et faisabilité. L’alignement avec ISO 14031:2013 renforce la rigueur de l’évaluation, tandis que GRI 304-4 encourage la transparence des méthodes et limites. Dans les rapports biodiversité, l’adoption d’un socle commun de 10 à 15 indicateurs par type de site améliore la comparabilité et la consolidation. La gouvernance des données (définitions, unités, périodicité) est un levier critique pour éviter les interprétations contradictoires. Les Indicateurs de biodiversité doivent être révisés périodiquement afin de rester pertinents à l’évolution des pressions et de la stratégie. Pour plus d’information sur Indicateurs de biodiversité, clic sur le lien suivant: Indicateurs de biodiversité
Suivi écologique
Le Suivi écologique traduit les plans d’action en observations régulières et comparables. Un Suivi écologique efficace documente la réponse des milieux aux mesures d’évitement, de réduction et de restauration, avec une périodicité adaptée aux cycles biologiques (par exemple 4 campagnes par an pour des habitats sensibles). Le Suivi écologique mobilise des protocoles standardisés, une gestion stricte des métadonnées et des contrôles internes inspirés d’ISO 19011:2018. Dans les rapports biodiversité, l’analyse des séries temporelles permet d’identifier les écarts, d’ajuster les pratiques de gestion et de rendre compte aux parties prenantes. Les incertitudes (saisonnalité, variabilité interannuelle) doivent être explicitées pour éviter les conclusions hâtives. Un tableau de bord multi-sites avec 8 à 12 indicateurs critiques par site assure un pilotage robuste et comparable. Pour plus d’information sur Suivi écologique, clic sur le lien suivant: Suivi écologique
Monitoring biodiversité
Le Monitoring biodiversité recouvre l’ensemble des dispositifs de mesure, d’archivage et de consolidation des données naturalistes au service du pilotage. Un Monitoring biodiversité pertinent harmonise les méthodes entre sites, sécurise la chaîne de custody des données et prévoit des audits à fréquence définie (au moins 1 par an) selon ISO 19011:2018. Dans les rapports biodiversité, le Monitoring biodiversité s’appuie sur des indicateurs priorisés et des seuils d’alerte qui déclenchent des actions correctives. L’architecture de données (dictionnaire, nomenclatures, journal des modifications) permet de fiabiliser les consolidations et de réduire les écarts d’interprétation. La gouvernance doit préciser rôles, responsabilités et règles de validation pour chaque étape du cycle de vie des données. Pour plus d’information sur Monitoring biodiversité, clic sur le lien suivant: Monitoring biodiversité
Performance biodiversité
La Performance biodiversité mesure l’efficacité des actions et leur contribution à l’amélioration de l’état des habitats et espèces. La Performance biodiversité s’apprécie via des cibles vérifiables, des indicateurs sensibles et une temporalité cohérente avec les cycles biologiques. L’évaluation périodique selon ISO 14031:2013 et la conformité aux disclosures GRI 304-3 renforcent la crédibilité des résultats. Dans les rapports biodiversité, la Performance biodiversité doit distinguer les résultats observés, les facteurs explicatifs (actions, conditions climatiques) et les marges d’incertitude. La comparaison avec une année de référence et la stabilisation d’une base d’indicateurs (par exemple 12 indicateurs par site) favorisent la lisibilité. Les plans d’amélioration intègrent aussi des indicateurs de moyens (budgets, efforts) pour expliquer les trajectoires. Pour plus d’information sur Performance biodiversité, clic sur le lien suivant: Performance biodiversité
FAQ – Rapports biodiversité
Quelles données inclure dans un rapport sur la biodiversité ?
Un rapport efficace rassemble les données de pressions (empreinte foncière, fragmentation, perturbations lumineuses/sonores), d’état (qualité et superficie d’habitats, présence/abondance d’espèces sensibles), et de réponses (actions d’évitement, réduction, restauration, compensation). Les métadonnées doivent préciser sources, dates, protocoles et limites d’usage. Intégrer des cartes d’habitats, des séries temporelles et des indicateurs synthétiques facilite la décision. L’alignement avec des repères comme GRI 304-1 et ISO 14031:2013 renforce la comparabilité et l’évaluation de la performance. Les rapports biodiversité doivent distinguer données brutes, analyses et interprétations, et documenter les incertitudes. La traçabilité (journal des modifications, versionnage) est indispensable pour l’audit interne et la consolidation multi-sites.
À quelle fréquence publier et mettre à jour un rapport ?
La mise à jour annuelle constitue un repère minimal pour suivre les tendances et ajuster les plans d’action. Dans les contextes sensibles, des revues semestrielles de pilotage et des campagnes saisonnières de suivi apportent une granularité utile. Les rapports biodiversité gagnent en crédibilité lorsqu’ils prévoient une périodicité explicite par indicateur et par site, assortie de seuils d’alerte et de jalons de revue. S’appuyer sur ISO 19011:2018 pour les audits internes et ISO 14031:2013 pour l’évaluation de performance contribue à la discipline de mise à jour. La fréquence doit rester réaliste au regard des cycles biologiques et des ressources disponibles, afin d’éviter des rapports incomplets ou non comparables.
Comment assurer la fiabilité et l’auditabilité des informations ?
La fiabilité repose sur des protocoles stables, la qualification des sources, des contrôles de cohérence et une gouvernance claire des données. Les rapports biodiversité doivent intégrer un journal d’audit, des règles de validation et des procédures de correction documentées. Les revues indépendantes inspirées d’ISO 19011:2018 renforcent l’objectivité, tandis que l’usage d’indicateurs définis selon ISO 14031:2013 facilite l’évaluation. La distinction stricte entre données brutes, traitements et interprétations, ainsi que la gestion des incertitudes (marges d’erreur, limites d’inférence), constituent des garde-fous essentiels. Enfin, la formation des équipes aux méthodes et à la gestion des métadonnées sécurise le cycle de vie de l’information.
Comment articuler les rapports avec le management HSE et les autres reporting ?
L’articulation passe par un référentiel commun d’indicateurs, une gouvernance de données partagée et un calendrier cohérent de revues. Les rapports biodiversité doivent se connecter aux dispositifs HSE existants (revues de direction, planification des actions, remontées terrain) pour éviter les silos. Des convergences avec ISO 14001:2015 (planification, maîtrise opérationnelle) et ISO 14031:2013 (évaluation de performance) permettent d’aligner objectifs, moyens et résultats. Le format public peut s’appuyer sur GRI 304, tandis que le volet interne demeure orienté décision. Une cartographie des interfaces (site, achats, maintenance, projets) aide à harmoniser la collecte et la consolidation, et à partager les priorités entre métiers.
Quel niveau de détail exiger au niveau des sites ?
Le niveau de détail doit être proportionné aux enjeux: plus les impacts potentiels sont élevés, plus les protocoles et les indicateurs doivent être fins. Les rapports biodiversité bénéficient d’un socle commun (par exemple 10 à 12 indicateurs par site) complété par des indicateurs spécifiques aux habitats ou espèces sensibles. La documentation des méthodes, des incertitudes et des limites d’usage est essentielle pour l’auditabilité (ISO 19011:2018). Un équilibre est à trouver entre précision et charge opérationnelle: mieux vaut des mesures régulières et fiables qu’un dispositif trop ambitieux mais lacunaire. La lisibilité pour les décideurs doit guider la profondeur d’analyse.
Comment impliquer les parties prenantes de manière constructive ?
L’implication commence par l’identification des acteurs concernés (riverains, associations, autorités, experts), puis par un partage des enjeux, des données clés et des contraintes opérationnelles. Les rapports biodiversité facilitent ce dialogue lorsqu’ils rendent visibles les hypothèses, les résultats et les limites. Des réunions structurées, des supports cartographiques et des synthèses claires favorisent la compréhension. Un calendrier de consultation, des retours formalisés et une traçabilité des réponses renforcent la confiance. S’appuyer sur des repères de bonne gouvernance (revue annuelle, publication d’indicateurs clés, justification des arbitrages) crédibilise la démarche et améliore l’acceptabilité des projets et des plans d’action.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration, la mise en qualité des données et la rédaction de livrables opérationnels, en assurant une cohérence méthodologique entre sites et une gouvernance claire des responsabilités. Notre approche combine animation des revues, consolidation des indicateurs, préparation à l’audit interne et assistance à la montée en compétence des équipes. Les rapports biodiversité sont ainsi ancrés dans des pratiques pérennes de pilotage, avec des méthodes proportionnées aux enjeux et des preuves traçables. Pour découvrir le périmètre de nos interventions, consultez nos services.
Passez à l’action : formalisez vos rapports biodiversité et planifiez leur mise à jour.
Pour en savoir plus sur Suivi et indicateurs biodiversité, consultez : Suivi et indicateurs biodiversité
Pour en savoir plus sur Biodiversité et milieux naturels, consultez : Biodiversité et milieux naturels