L’entretien et maintenance des déshuileurs constitue un volet critique de la maîtrise des risques de pollution par les huiles et hydrocarbures au sein des installations industrielles et tertiaires. Une organisation rigoureuse, des contrôles réguliers et des enregistrements fiables assurent la performance de séparation et la continuité de service, tout en évitant les rejets accidentels vers le réseau ou le milieu naturel. Les référentiels de management environnemental, tels que ISO 14001:2015 (clause 8 sur le contrôle opérationnel), invitent à planifier les opérations et à maîtriser les conditions de fonctionnement dans la durée. Dans le même esprit, la série EN 858-2:2003 sur les séparateurs d’hydrocarbures propose des recommandations de maintenance et de dimensionnement utiles pour structurer des fréquences d’inspection et d’évacuation des boues et flottants. En pratique, l’entretien et maintenance des déshuileurs s’appuie autant sur la connaissance fine des charges polluantes et des débits réels que sur la traçabilité des interventions, l’anticipation des pannes et le pilotage des prestataires. Cette approche outillée s’intègre dans la prévention SST au titre de la sécurité des interventions (consignations, espaces confinés, risques chimiques) et de la protection de l’environnement, en adoptant des repères de gouvernance auditables (ISO 19011:2018 pour l’audit interne) et des contrôles opérationnels adaptés aux configurations de site, du petit déshuileur en atelier au séparateur à haut débit pour plateformes logistiques.
Définitions et termes clés

Dans le champ des effluents aqueux chargés en huiles et hydrocarbures, quelques repères s’imposent pour uniformiser le vocabulaire et le pilotage technique. Les exigences de la série EN 858-1:2002 et EN 858-2:2003 servent de base de bonnes pratiques pour le choix, l’installation et la maintenance des séparateurs d’hydrocarbures. Elles peuvent être mobilisées comme ancrages méthodologiques dans un système de management environnemental conforme à ISO 14001:2015, afin d’assurer une cohérence entre définition des équipements, contrôle opérationnel et enregistrements.
- Déshuileur : dispositif destiné à séparer et retenir les huiles libres d’un effluent.
- Séparateur d’hydrocarbures (selon EN 858) : ensemble comprenant décantation, séparation, et parfois coalescence.
- Boue/sédiments : fraction décantée devant être évacuée périodiquement.
- Flottants/huiles : couche de surface à extraire pour préserver l’efficacité hydraulique.
- Coalesceur : média favorisant l’agglomération des microgouttelettes d’huile.
- Interpartition/alarme : dispositif de contrôle de niveau de flottants et de sécurité anti-débordement.
- Déshuileur rôle et fonctionnement : principes mécaniques et hydrauliques.
- Séparateur hydrocarbures principes : typologies et critères de sélection.
Finalités et résultats attendus

La maintenance structurée vise une performance de séparation durable, la conformité des rejets et la prévention des incidents d’exploitation. Elle alimente la maîtrise des risques et la justification des choix techniques en s’appuyant sur des repères de gouvernance (ex. ISO 31000:2018 pour le management des risques) et des pratiques d’échantillonnage contrôlées (ex. ISO 5667-10:2020 pour l’échantillonnage des eaux usées, comme guide de référence opérationnelle).
- [ ] Diminution mesurable des concentrations en huiles en sortie de traitement.
- [ ] Absence de débordements lors des pluies intenses (capacité hydraulique préservée).
- [ ] Traçabilité des curages et des évacuations de déchets avec bordereaux réglementaires.
- [ ] Fiabilisation des alarmes de haut niveau et des interpartitions.
- [ ] Réduction du coût total de possession par optimisation des fréquences d’intervention.
- [ ] Preuves d’audit interne compatibles avec ISO 14001:2015 (planification, contrôle, enregistrements).
Applications et exemples

Les situations d’usage vont du poste de lavage de pièces mécaniques à la plateforme logistique multi-rampes. Les lignes directrices de NF EN 752:2017 (réseaux d’évacuation et d’assainissement) servent de repère pour articuler hydraulique amont, stockage, séparation et exutoire. Pour des compléments méthodologiques en QHSE, un panorama de bonnes pratiques est présenté par l’organisme de formation NEW LEARNING, utile pour structurer les compétences opérationnelles.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Atelier mécanique | Déshuileur compact avec coalesceur | Surveillance des fines et émulsions persistantes |
| Lavage de flotte | Séparateur gravitaire à grand volume | Gestion des pics de débit et des pluies intenses |
| Parking couvert | Décantation amont + séparateur classe I | Entretien des paniers de rétention et des grilles |
Démarche de mise en œuvre de Entretien et maintenance des déshuileurs

1. Cadrage et analyse de risques
Objectif : définir le périmètre, les parties prenantes et les priorités de maintenance en lien avec la maîtrise des risques environnementaux et SST. En conseil, la mission consiste à cartographier les points de rejet, qualifier les charges polluantes, inventorier les équipements, et réaliser une analyse de risques structurée (cadre ISO 31000:2018) pour dimensionner le plan de maintenance. En formation, l’accent est mis sur l’appropriation des méthodes de hiérarchisation, la lecture des plans, la compréhension des schémas hydrauliques. Un point de vigilance récurrent concerne les données d’entrée : débits réels, nature des huiles (émulsions), fréquence d’apports boueux. Sans mesures robustes (journalisation, jaugeages), le plan est rapidement inadéquat. Référence utile : EN 858-2:2003 pour articuler conception, exploitation et maintenance comme processus continu.
2. Inspection initiale et conformité documentaire
Objectif : établir l’état de référence avant d’optimiser. En conseil, vérification des ouvrages (cuves, cloisons, coalesceurs), des dispositifs d’alarme, des accès et ventilations, collecte des dossiers existants (plans, notices, vérifications). Production d’un rapport d’écarts traçable (grille d’audit inspirée d’ISO 19011:2018). En formation, travail sur les critères d’inspection, la reconnaissance des défauts typiques (colmatage, corrosion, dépôts). Vigilance : l’accessibilité physique, les risques d’atmosphères appauvries en oxygène et la consignation. Les exigences de sécurité opérationnelle doivent être alignées avec ISO 45001:2018 pour les interventions, même si elles sont internalisées.
3. Planification et ressources
Objectif : traduire les analyses en calendrier, rôles et moyens. En conseil, élaboration d’un plan annuel glissant avec périodicités différenciées (inspection visuelle mensuelle, vidange/curage semestriel ou adapté), intégration des contraintes de production, définition des indicateurs et des enregistrements. En formation, mise en situation sur la priorisation et l’estimation des temps d’intervention. Vigilance : éviter une planification uniforme qui méconnaît les pics de charge hydrauliques. Référentiel de gouvernance recommandé : ISO 55001:2014 pour articuler actifs, risques et performance sur le cycle de vie.
4. Exécution opérationnelle et maîtrise des déchets
Objectif : sécuriser les interventions, garantir la qualité d’exécution et la traçabilité des déchets extraits. En conseil, formalisation des modes opératoires (pompage, curage, dépose/repose des coalesceurs), exigences EPI, consignations et permis de travail. En formation, focus sur la qualité d’observation (diagnostic en charge), les signes précurseurs de dysfonctionnement (vitesse superficielle excessive, mousse) et la rédaction des rapports d’intervention. Vigilance : l’orientation des déchets (codes appropriés) et l’édition systématique des bordereaux ; alignement recommandé avec ISO 14001:2015 pour la maîtrise documentaire.
5. Contrôle de performance et ajustements
Objectif : relier les actions à la performance de séparation et ajuster les fréquences. En conseil, définition de seuils d’alerte (hauteur de flottants, perte de charge, turbidité), vérification de l’étanchéité, tests d’alarmes, et, si nécessaire, micro-échantillonnages de suivi (référence méthodologique ISO 5667-10:2020). En formation, lecture critique des résultats, mise en place d’actions correctives et préventives. Vigilance : la représentativité des contrôles peut être biaisée par des épisodes pluvieux ou des apports atypiques ; privilégier des repères saisonniers et des lignes de base comparables.
6. Revue et amélioration continue
Objectif : capitaliser, ajuster et prévenir la dérive. En conseil, animation d’une revue périodique avec les exploitants et prestataires, actualisation du plan, arbitrages budgétaires, mise à jour des risques et des priorités. En formation, appropriation des boucles PDCA et entraînement à la préparation d’une revue fondée sur les faits. Vigilance : la perte de rigueur documentaire dans le temps ; instaurer des contrôles croisés et des audits internes légers (cadre ISO 19011:2018) pour garder le cap.
Pourquoi planifier des visites trimestrielles de maintenance ?

La question « Pourquoi planifier des visites trimestrielles de maintenance ? » revient fréquemment lorsqu’il s’agit de concilier disponibilité opérationnelle et coûts. Dire « Pourquoi planifier des visites trimestrielles de maintenance ? » ne signifie pas imposer une fréquence rigide, mais établir un repère de base modulable selon la criticité et les apports réels. En effet, un trimestre permet d’anticiper l’envasement, de vérifier l’état du coalesceur et de contrôler les niveaux de flottants avant d’atteindre des seuils critiques. Ce jalon soutient la tenue d’indicateurs et la consolidation documentaire, utiles en audit. En tant que référence de gouvernance, la série EN 858-2:2003 offre un cadre de bonnes pratiques pour articuler périodicité, typologie d’effluents et dimensionnement. Dans certaines configurations très chargées, la réponse à « Pourquoi planifier des visites trimestrielles de maintenance ? » peut conduire à densifier les tournées (mensuelles) ; à l’inverse, des installations faiblement sollicitées pourront évoluer vers des contrôles semestriels, sous réserve de preuves factuelles. L’entretien et maintenance des déshuileurs gagne en robustesse quand la fréquence s’appuie sur des données, des seuils d’alerte mesurés et une revue saisonnière structurée.
Comment définir la fréquence d’entretien selon les charges polluantes ?
Formuler « Comment définir la fréquence d’entretien selon les charges polluantes ? » conduit à combiner paramètres hydrauliques, nature des huiles, et sédimentation. Le point de départ reste l’historique d’apports et d’incidents, croisé avec la capacité du séparateur et le type de coalesceur. En tant que repère, ISO 5667-10:2020 fournit des lignes directrices d’échantillonnage utiles pour qualifier la variabilité des effluents, tandis qu’EN 858-2:2003 rappelle l’importance de la décantation amont pour protéger la séparation. Répondre à « Comment définir la fréquence d’entretien selon les charges polluantes ? » suppose de fixer des seuils opérationnels (hauteur de flottants, pourcentage de boues) déclenchant curage et évacuation, plutôt que d’appliquer un calendrier figé. On retiendra que l’entretien et maintenance des déshuileurs s’optimise par l’observation en charge, l’enregistrement des indicateurs (turbidité, perte de charge) et l’analyse des tendances. La présence d’émulsions stables ou de microgouttelettes impose souvent un suivi plus resserré, avec vérification du média coalesceur et des vitesses superficielles admises.
Comment choisir entre nettoyage manuel et curage automatisé ?
La formulation « Comment choisir entre nettoyage manuel et curage automatisé ? » renvoie à un arbitrage entre exposition des intervenants, qualité de nettoyage et continuité d’exploitation. L’option manuelle favorise l’inspection visuelle fine du coalesceur et des parois, mais accroît les risques d’exposition ; le curage automatisé limite l’entrée en espace confiné et accélère l’opération. Pour traiter « Comment choisir entre nettoyage manuel et curage automatisé ? », on s’appuie sur la criticité de l’ouvrage, l’accessibilité, les contraintes de production et la capacité à contrôler le résultat (hauteurs de flottants résiduels). Un cadre de gouvernance SST tel qu’ISO 45001:2018 éclaire l’analyse des risques d’intervention, tandis que NF EN 13508-2:2011 rappelle l’intérêt de méthodes d’inspection structurées pour juger de l’état interne. L’entretien et maintenance des déshuileurs doit intégrer des critères factuels (temps d’arrêt, niveau de propreté atteint, traçabilité des déchets) et préserver la sécurité par consignation, ventilation et contrôle d’atmosphère avant toute entrée.
Quelles limites et risques en cas de sous-maintenance ?
La question « Quelles limites et risques en cas de sous-maintenance ? » met en lumière l’effet cumulatif des dépôts et des flottants qui réduit la section hydraulique, dégrade la coalescence et crée des débordements en pluie. Traiter « Quelles limites et risques en cas de sous-maintenance ? » suppose d’identifier les signaux faibles : montée rapide du niveau, pertes de charge anormales, alarmes inopérantes. Les conséquences incluent contamination du réseau aval, coûts de curage correctif plus élevés et non-qualité en audit. Comme repères, NF EN 752:2017 souligne la nécessaire cohérence hydraulique de l’ensemble réseau–ouvrage, tandis qu’ISO 14001:2015 rappelle le besoin de contrôle opérationnel documenté. L’entretien et maintenance des déshuileurs devient alors un investissement de prévention : une fréquence trop espacée, l’absence de seuils déclencheurs ou une mauvaise gestion des déchets retirés conduisent à des écarts majeurs, parfois visibles seulement lors d’épisodes pluvieux connus pour révéler les faiblesses du système.
Vue méthodologique et structurelle
Pour assurer une maîtrise robuste, l’entretien et maintenance des déshuileurs s’intègre à un dispositif de gouvernance, de mesure et d’amélioration continue. Trois axes structurent la démarche : prévention (inspection planifiée, nettoyage, évacuations), surveillance (niveaux de flottants, alarme, pertes de charge) et revue (indicateurs, écarts, plans d’action). Les référentiels ISO 55001:2014 (gestion d’actifs) et ISO 9001:2015 (pilotage par les processus) constituent des points d’appui pour relier exigences techniques, responsabilités et enregistrements. L’entretien et maintenance des déshuileurs requiert des décisions éclairées sur le mode opératoire (manuel, curage automatisé), la périodicité et le contrôle de performance, en cohérence avec EN 858-2:2003. Le choix d’un plan trop standardisé expose à la sous- ou sur-maintenance ; à l’inverse, un plan piloté par des seuils mesurés et une observation en charge favorise l’efficacité opérationnelle et la conformité durable.
| Approche | Critères de choix | Forces | Limites |
|---|---|---|---|
| Préventive calendaire | Régularité, faible variabilité des effluents | Prévisibilité, simplicité | Risque de surcoût si sous-sollicitée |
| Conditionnelle (seuils) | Niveaux de flottants, % boues, perte de charge | Optimisation par besoin réel | Nécessite mesures et discipline documentaire |
| Corrective | Écarts détectés, incident | Ciblage des efforts | Risque de non-conformité et d’arrêt non planifié |
- Recenser les ouvrages et classer la criticité.
- Définir seuils et périodicités adaptées.
- Exécuter en sécurité et tracer les interventions.
- Mesurer la performance et ajuster.
- Tenir une revue périodique documentée.
L’entretien et maintenance des déshuileurs gagne en maturité lorsque les enregistrements sont fiables, que les seuils déclencheurs sont compris de tous, et que les arbitrages sont préparés avec des données partagées. L’intégration d’audits légers (ISO 19011:2018) et de contrats de service précisant résultats attendus, indicateurs et responsabilités stabilise la relation avec les prestataires. Enfin, la capitalisation des retours d’expérience facilite la justification des budgets et la prévention des incidents récurrents, en ancrant l’entretien et maintenance des déshuileurs dans une logique d’amélioration continue, mesurable et communicable.
Sous-catégories liées à Entretien et maintenance des déshuileurs
Déshuileur rôle et fonctionnement
Déshuileur rôle et fonctionnement renvoie à la compréhension fine des phénomènes de gravité, de vitesse superficielle et de coalescence nécessaires à une séparation efficace. Dans cette perspective, Déshuileur rôle et fonctionnement éclaire le dimensionnement des volumes morts, la gestion des vitesses d’entrée et la protection du média coalesceur contre le colmatage par sédiments. L’entretien et maintenance des déshuileurs s’articule ici avec les principes de surveillance des niveaux de flottants et le contrôle des pertes de charge. Déshuileur rôle et fonctionnement met aussi en évidence les limites face aux émulsions stables, qui imposent une vigilance accrue et, parfois, des prétraitements. Comme repères techniques de bonnes pratiques, EN 858-1:2002 et EN 858-2:2003 apportent un cadre utile pour relier fonctionnement, inspection et maintenance, notamment sur la stabilité hydraulique et la décantation amont. Toute démarche doit documenter les seuils d’alerte et organiser la traçabilité pour garantir la cohérence des choix techniques et des opérations sur site. Pour plus d’informations sur Déshuileur rôle et fonctionnement, cliquez sur le lien suivant : Déshuileur rôle et fonctionnement
Séparateur hydrocarbures principes
Séparateur hydrocarbures principes décrit les familles d’équipements (gravitaire, coalescent, classe I/II) et les critères de choix selon la charge polluante, le débit et la qualité visée en rejet. En pratique, Séparateur hydrocarbures principes s’intéresse à la décantation amont, à la taille des gouttelettes, aux vitesses admises et à la conception des cloisons et interpartitions. L’entretien et maintenance des déshuileurs se cale sur ces paramètres pour définir les périodicités et l’étendue des contrôles, en veillant à préserver la section hydraulique et la propreté du média. Séparateur hydrocarbures principes aborde également l’instrumentation (alarmes de haut niveau, détecteurs) et les exigences de contrôlabilité lors des audits. En tant que référentiel de bonnes pratiques, EN 858-2:2003 propose des repères pour l’exploitation et la maintenance, en cohérence avec les niveaux de performance attendus en sortie. La formalisation documentaire et l’analyse des tendances complètent le dispositif afin d’éviter la dérive progressive de la performance. Pour plus d’informations sur Séparateur hydrocarbures principes, cliquez sur le lien suivant : Séparateur hydrocarbures principes
Dimensionnement des déshuileurs
Dimensionnement des déshuileurs vise à relier débits de pointe, caractéristiques des effluents et objectifs de rejet pour déterminer volumes, géométries et médias adaptés. Dimensionnement des déshuileurs examine notamment les vitesses superficielles, la décantation amont, les volumes tampons et le choix des coalesceurs. L’entretien et maintenance des déshuileurs profite d’un dimensionnement robuste, car il facilite la tenue des performances et l’espacement des curages. Dimensionnement des déshuileurs s’appuie sur des repères de bonnes pratiques (EN 858-1:2002 et EN 858-2:2003) et des recommandations hydrauliques cohérentes avec NF EN 752:2017, afin de garantir la stabilité des régimes d’écoulement. La documentation du calcul, l’analyse de sensibilité aux variations de charge et la prise en compte des contraintes d’accès pour l’entretien conditionnent la performance durable. Il est essentiel de prévoir des marges opérationnelles et des points de mesure qui faciliteront la surveillance et l’ajustement des fréquences de maintenance. Pour plus d’informations sur Dimensionnement des déshuileurs, cliquez sur le lien suivant : Dimensionnement des déshuileurs
Réglementation des séparateurs hydrocarbures
Réglementation des séparateurs hydrocarbures couvre le cadre de conformité applicable aux installations, depuis les obligations de gestion des déchets extraits jusqu’aux exigences de tenue des enregistrements et de contrôle de performance. Réglementation des séparateurs hydrocarbures ne se réduit pas à des textes nationaux ; elle s’appuie sur des référentiels techniques de bonnes pratiques (EN 858-1:2002, EN 858-2:2003) qui structurent les choix et la maintenance. L’entretien et maintenance des déshuileurs doit intégrer ces repères dans la définition des responsabilités, la qualification des prestataires et l’organisation des audits internes. Réglementation des séparateurs hydrocarbures met l’accent sur la protection du milieu récepteur, la prévention des déversements, la gestion des incidents et la traçabilité des interventions. La cohérence avec ISO 14001:2015 (maîtrise opérationnelle et préparation/ réponse aux urgences) renforce la gouvernance et la capacité de démontrer la conformité lors des contrôles. Pour plus d’informations sur Réglementation des séparateurs hydrocarbures, cliquez sur le lien suivant : Réglementation des séparateurs hydrocarbures
FAQ – Entretien et maintenance des déshuileurs
Quelle périodicité adopter pour les inspections visuelles ?
Une périodicité mensuelle constitue un repère de base pour vérifier les niveaux de flottants, l’état des paniers et la présence de dépôts. Selon la charge polluante et la variabilité des apports, cette fréquence peut être ajustée après trois à six mois d’observation documentée. En pratique, l’entretien et maintenance des déshuileurs gagne en fiabilité lorsque des seuils sont définis (hauteur maximale de flottants, pourcentage de boues) pour déclencher un curage ou une évacuation. Il est recommandé d’intégrer ces contrôles au planning global des installations, de consigner toute anomalie et d’effectuer un test périodique des alarmes. Les épisodes pluvieux et les changements d’activité (nouvelles opérations générant des huiles) justifient des inspections supplémentaires.
Comment évaluer la performance de séparation sans analyses coûteuses ?
Des indicateurs simples et réguliers permettent d’apprécier la performance sans recourir systématiquement à des analyses : observation de la clarté en sortie, mesure de la turbidité, contrôle de la vitesse d’écoulement et suivi de la perte de charge. L’entretien et maintenance des déshuileurs s’appuie également sur l’état du coalesceur (encrassement, dépôts) et la tenue des niveaux de flottants dans des plages définies. Les analyses ponctuelles restent utiles pour valider les tendances et recalibrer les seuils. Il est pertinent d’établir des fiches d’inspection standardisées et de photographier les états significatifs pour alimenter les revues et les audits internes.
Quelles précautions de sécurité prendre lors d’un curage ?
Avant tout curage, il convient de réaliser une évaluation des risques, d’établir une consignation, d’assurer la ventilation et de contrôler l’atmosphère si l’accès intérieur est requis. Les intervenants doivent porter les équipements de protection adaptés et disposer de modes opératoires clairs. L’entretien et maintenance des déshuileurs impose aussi la maîtrise des projections et des vapeurs d’hydrocarbures, le balisage de la zone et la gestion des coactivité. Après intervention, la vérification de l’intégrité des cloisons et du bon repositionnement du coalesceur est essentielle, tout comme la mise à jour des enregistrements et des bordereaux de déchets.
Comment gérer les émulsions d’huile difficiles à séparer ?
Les émulsions stables résistent à la séparation gravitaire et dégradent la performance globale. Il est utile d’agir à la source (choix de détergents, températures, procédés) et de renforcer la décantation amont. Des coalesceurs spécifiques ou des traitements complémentaires peuvent être envisagés. L’entretien et maintenance des déshuileurs doit alors intégrer des inspections plus rapprochées, la surveillance des vitesses superficielles et la vérification du colmatage. La revue périodique permettra d’ajuster la stratégie (préventive, conditionnelle) en fonction des résultats et des contraintes d’exploitation.
Quels documents conserver pour passer un audit sereinement ?
Conserver le registre des inspections, les rapports d’intervention, les bordereaux de suivi des déchets, les fiches techniques des équipements et les preuves de test des alarmes constitue un socle minimal. Il est pertinent d’y adjoindre un plan de maintenance à jour, la cartographie des ouvrages et les indicateurs de performance. L’entretien et maintenance des déshuileurs bénéficie d’une conservation structurée (dates, responsables, résultats, écarts et actions) afin de répondre clairement aux exigences d’audit interne et externe. Les mises à jour périodiques et la traçabilité des arbitrages techniques renforcent la crédibilité du dispositif.
Comment décider d’un remplacement de coalesceur ?
La décision se fonde sur l’état observé (dégradation, colmatage irréversible), la baisse de performance constatée malgré un nettoyage approprié et l’historique des incidents. L’analyse des tendances (augmentation des flottants résiduels, pertes de charge) et la comparaison avec des seuils internes déclenchent souvent le remplacement. L’entretien et maintenance des déshuileurs doit alors intégrer la compatibilité des matériaux, l’accessibilité et les contraintes d’arrêt. Documenter la décision (constat, alternatives, choix, résultat) garantit la traçabilité et facilite la capitalisation d’expérience pour les futures revues.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration des plans de maintenance, la formalisation des modes opératoires, la montée en compétences des équipes et la mise en place d’indicateurs de performance adaptés. Selon les besoins, l’appui peut combiner diagnostic, co-construction méthodologique et formation-action sur site, avec une attention particulière portée à la sécurité des interventions et à la traçabilité documentaire. L’objectif est de rendre autonome le pilotage quotidien et d’outiller les revues périodiques pour des décisions fondées. Pour découvrir nos approches et modalités d’accompagnement, consulter nos services. Cette démarche s’articule naturellement avec l’entretien et maintenance des déshuileurs, en intégrant les repères de bonnes pratiques et les exigences de gouvernance adaptées à chaque contexte.
Poursuivez votre démarche d’amélioration continue en capitalisant sur des contrôles factuels et une traçabilité rigoureuse des interventions.
Pour en savoir plus sur Déshuileurs et séparateurs, consultez : Déshuileurs et séparateurs
Pour en savoir plus sur Eau et effluents, consultez : Eau et effluents