Déroulement de l audit de certification

Sommaire

Le Déroulement de l audit de certification décrit la façon dont un organisme prépare, réalise et clôt un audit de conformité par un organisme tiers, avec une logique de preuves, de maîtrise des risques et de décision structurée. Dans la pratique, le Déroulement de l audit de certification s’appuie sur un périmètre défini, un programme d’audit planifié, une analyse documentaire préalable, des entretiens et des vérifications sur le terrain, puis une consolidation de constats. Les équipes s’attachent à démontrer la conformité, l’efficacité du système et l’amélioration continue, en s’alignant sur des repères de gouvernance reconnus. À titre de référence, de nombreuses organisations articulent leurs activités sur un cycle de 3 ans pour la certification initiale et ses renouvellements, avec des audits de surveillance à 12 mois d’intervalle, et un délai maximal de 90 jours pour traiter les non-conformités majeures selon les bonnes pratiques courantes. Le Déroulement de l audit de certification se traduit par un échange structuré entre auditeurs et audités, incluant une préparation rigoureuse des preuves, une cartographie des processus, puis une restitution formalisée permettant de prioriser les actions. L’enjeu consiste à démontrer une conformité robuste, soutenue par des indicateurs, une traçabilité adaptée et une organisation opérationnelle prête à être évaluée sans surcharge documentaire inutile ni lacunes de contrôle interne.

Définitions et termes clés

Déroulement de l audit de certification
Déroulement de l audit de certification

Comprendre le vocabulaire évite les ambiguïtés lors du Déroulement de l audit de certification. Les termes suivants structurent l’évaluation et facilitent la lecture des exigences, des preuves et des décisions. Une cohérence terminologique contribue à la fiabilité des constats et au suivi des actions, tout en respectant les repères de gouvernance (ex. programme d’audit triennal sur 3 ans, plan de traitement des non-conformités sous 90 jours lorsqu’imposé par la décision de certification).

  • Étendue d’audit : périmètre, sites, activités et limites évaluées.
  • Programme d’audit : planification séquencée (sur 3 ans) des audits de certification et de surveillance.
  • Plan d’audit : ordre du jour détaillé, ressources et interlocuteurs.
  • Preuve d’audit : enregistrement, observation, entretien, indicateur vérifiable.
  • Constat : observation factuelle, point fort, piste d’amélioration, non-conformité.
  • Non-conformité mineure/majeure : écart d’exigence avec impact limité/critique.
  • Rapport d’audit : synthèse structurée, conclusion et recommandations.

Objectifs et résultats attendus

Déroulement de l audit de certification
Déroulement de l audit de certification

Les objectifs du Déroulement de l audit de certification visent la conformité aux exigences applicables, l’efficacité du système de management et la robustesse des contrôles internes. Les résultats attendus s’incarnent dans la qualité des preuves, la capacité à traiter les écarts, et une décision de certification appuyée sur des éléments factuels. Un repère utile consiste à viser une clôture des non-conformités majeures sous 30 à 90 jours selon le niveau de risque et les pratiques de l’organisme tiers.

  • Vérifier l’adéquation du système face aux exigences formelles et aux risques prioritaires.
  • Confirmer que les processus clés sont maîtrisés et mesurés.
  • Apprécier l’atteinte d’objectifs et l’amélioration continue.
  • Identifier des non-conformités et actions correctives proportionnées.
  • Soutenir la décision de certification par des preuves suffisantes et pertinentes.
  • Garantir la traçabilité des éléments examinés et des arbitrages réalisés.

Applications et exemples

Déroulement de l audit de certification
Déroulement de l audit de certification

Selon la taille, la complexité et les risques de l’organisme, l’audit s’applique de manière graduée. Une petite structure mono-site dispose souvent d’un plan d’audit d’1 à 2 jours, tandis qu’un groupe multi-sites peut nécessiter un échantillonnage structuré sur plusieurs sessions. Les activités à enjeux environnementaux élevés exigent une vérification renforcée des contrôles opérationnels et de la conformité réglementaire, avec une revue de direction documentée au moins 1 fois/an. Pour approfondir le contexte formatif et méthodologique, consulter les ressources pédagogiques de la plateforme NEW LEARNING.

Contexte Exemple Vigilance
Mono-site PME Programme simplifié, 1–2 jours d’audit initial Ne pas sous-estimer la preuve de maîtrise réglementaire
Multi-sites Échantillonnage annuel de 20 % des sites Assurer la représentativité des sites critiques
Activités à risque élevé Focalisation sur contrôle opérationnel et suivi des incidents Tracer l’évaluation des risques et les réponses d’urgence

Démarche de mise en œuvre de Déroulement de l audit de certification

Déroulement de l audit de certification
Déroulement de l audit de certification

Définir le périmètre, les enjeux et la gouvernance

Objectif : cadrer l’étendue, les sites et les processus clés en alignant la gouvernance interne. En conseil, le diagnostic clarifie les frontières du périmètre, la cartographie des risques et les obligations applicables, puis produit une note de cadrage et une matrice d’enjeux. En formation, les équipes acquièrent les méthodes de délimitation et apprennent à structurer un périmètre auditable. Les actions incluent l’inventaire des activités, l’identification des interfaces et la hiérarchisation des risques. Vigilance : des périmètres trop larges fragilisent la preuve, tandis que des périmètres trop restreints nuisent à la représentativité. Un repère utile consiste à documenter la gouvernance (comités, décisions, responsabilités) et à préciser les règles d’échantillonnage dès l’origine, avec des jalons temporels réalistes (ex. revue de préparation sous 30 jours).

Préparer les preuves et analyser la documentation

Objectif : rassembler des preuves pertinentes et à jour. En conseil, l’analyse documentaire met en évidence les écarts de conformité et les zones sans preuve puis propose un plan de mise à niveau avec livrables (registre, indicateurs, procédures). En formation, les équipes apprennent à qualifier une preuve suffisante, à distinguer document, enregistrement et trace opérationnelle, et à éviter la surproduction. Les actions portent sur le tri des documents, la mise à jour des enregistrements critiques (ex. suivi des objectifs) et la vérification de la traçabilité. Vigilance : la preuve doit être fiable, accessible et datée. Les bonnes pratiques suggèrent un échantillon ciblé et représentatif (par exemple 10 % des dossiers sur un processus à volume élevé) afin d’optimiser le temps d’audit et la robustesse des constats.

Planifier l’audit, définir les entretiens et l’échantillonnage

Objectif : structurer le plan d’audit et mobiliser les acteurs. En conseil, le plan détaille l’ordre du jour, les interlocuteurs, les processus examinés et les sites concernés, tout en intégrant les contraintes d’exploitation. En formation, les responsables apprennent à séquencer les séquences d’entretien, à estimer la durée et à organiser la logistique. Les actions incluent la communication du plan d’audit, la réservation des créneaux et la préparation des responsables de processus. Vigilance : veiller à la représentativité des entretiens, à la disponibilité des personnes clés et au respect d’une durée minimale par processus critique (par exemple 60 à 90 minutes pour un processus à enjeux significatifs) afin d’éviter des constats incomplets.

Conduire les entretiens et les vérifications sur le terrain

Objectif : collecter des preuves factuelles, observer les contrôles et confronter les pratiques à la documentation. En conseil, l’accompagnement peut porter sur la présence observante et le coaching à chaud des responsables. En formation, l’entraînement portera sur la conduite d’entretien, la reformulation, et la recherche de preuve triangulée (document, observation, témoignage). Les actions incluent la visite des installations, la revue d’enregistrements opérationnels et la vérification d’indicateurs. Vigilance : éviter les réponses théoriques sans preuve et veiller à la sécurité lors des visites. Un repère utile est de prévoir des points de synthèse quotidiens de 15 à 30 minutes pour ajuster le plan si nécessaire.

Consolider les constats, qualifier les écarts et prioriser les actions

Objectif : transformer les observations en constats clairs et actionnables. En conseil, l’analyse structure les écarts, qualifie les non-conformités et propose des actions correctives proportionnées au risque, avec une estimation de délais (par exemple 30 jours pour contenir, 90 jours pour corriger durablement une non-conformité majeure). En formation, les équipes s’exercent à formuler des constats factuels et à lier cause-racine et action. Les actions incluent la rédaction des constats, la validation contradictoire et la construction d’un plan d’actions. Vigilance : ne pas confondre piste d’amélioration et non-conformité, et éviter les causes génériques non démontrées.

Finaliser le rapport, la restitution et la décision

Objectif : formaliser le rapport, présenter les conclusions et préparer la décision de certification. En conseil, un appui peut être apporté pour structurer le rapport et sécuriser la traçabilité des preuves clés. En formation, la compétence visée porte sur la rédaction claire, la hiérarchisation des messages et la préparation de la réunion de clôture. Les actions incluent la validation du rapport, la réunion de restitution et la communication des délais de traitement des écarts. Vigilance : aligner la décision avec l’évidence collectée et documenter les conditions associées (surveillance renforcée, actions sous 60 jours, etc.), afin de garantir la crédibilité du processus.

Pourquoi le programme d’audit s’étale-t-il sur 3 ans ?

Déroulement de l audit de certification
Déroulement de l audit de certification

La question « Pourquoi le programme d’audit s’étale-t-il sur 3 ans ? » renvoie à la logique de couverture progressive du périmètre et des risques. « Pourquoi le programme d’audit s’étale-t-il sur 3 ans ? » s’explique par la nécessité d’échantillonner les processus, les sites et les exigences sur un cycle suffisamment long pour observer la performance et la saisonnalité, tout en assurant des audits de surveillance annuels. Dans cette perspective, « Pourquoi le programme d’audit s’étale-t-il sur 3 ans ? » correspond à une bonne pratique de gouvernance, permettant d’équilibrer charge et profondeur d’analyse. Les repères courants prévoient un audit initial plus long, suivi de 2 surveillances à 12 mois d’intervalle, avec des critères d’extension ou de réduction fondés sur le risque. Dans le Déroulement de l audit de certification, ce cycle soutient la stabilité de la décision en agrégeant les preuves sur plusieurs périodes, et facilite la priorisation d’actions correctives à horizon 30–90 jours pour les écarts majeurs. Limites : un contexte très changeant (fusion, nouveaux procédés) peut nécessiter une révision du programme, voire un audit complémentaire pour couvrir des risques émergents.

Comment déterminer la durée d’audit et l’échantillonnage des sites ?

La problématique « Comment déterminer la durée d’audit et l’échantillonnage des sites ? » se traite par une analyse combinée de la taille, de la complexité, des risques et des performances antérieures. « Comment déterminer la durée d’audit et l’échantillonnage des sites ? » suppose d’équilibrer représentativité statistique et faisabilité opérationnelle, en ciblant prioritairement les processus à risques significatifs. On retiendra « Comment déterminer la durée d’audit et l’échantillonnage des sites ? » comme un repère décisionnel : nombre de sites, criticité, historique d’écarts, turn-over, changements majeurs. Des pratiques fréquentes fixent des planchers de durée (ex. 1 à 2 jours pour une petite entité) et un taux d’échantillonnage de 10–30 % des sites selon l’homogénéité. Dans le Déroulement de l audit de certification, on veillera à documenter la justification, à intégrer des visites inopinées si pertinent, et à réviser l’échantillon quand des signaux faibles émergent (incidents, plaintes, indicateurs en alerte), en gardant la traçabilité des critères retenus.

Dans quels cas reporter la décision de certification ?

La question « Dans quels cas reporter la décision de certification ? » survient lorsque les preuves sont insuffisantes ou que des non-conformités majeures non contenues persistent. « Dans quels cas reporter la décision de certification ? » recouvre notamment l’absence de maîtrise réglementaire sur un processus critique, l’impossibilité d’auditer un site clé, ou un changement organisationnel majeur non stabilisé. On considérera aussi « Dans quels cas reporter la décision de certification ? » lorsque les actions correctives exigent un délai réaliste supérieur à 30–90 jours pour éliminer une cause-racine. Dans le Déroulement de l audit de certification, le report n’est pas une sanction mais un mécanisme de gouvernance pour garantir la crédibilité de la décision et éviter un certificat fragile. Bonnes pratiques : notifier formellement les motifs, fixer des jalons datés, préciser les preuves attendues et, si nécessaire, prévoir un audit complémentaire focalisé. Limites : un report prolongé sans plan crédible met en risque la continuité des engagements contractuels et la confiance des parties intéressées.

Quelles limites au recours aux preuves numériques à distance ?

La réflexion « Quelles limites au recours aux preuves numériques à distance ? » s’inscrit dans l’équilibre entre efficacité et fiabilité de la preuve. « Quelles limites au recours aux preuves numériques à distance ? » concerne la vérifiabilité, l’intégrité des enregistrements, la confidentialité et la représentativité des observations sans présence sur site. En pratique, « Quelles limites au recours aux preuves numériques à distance ? » appelle des garde-fous : échantillons datés, traçabilité des sources, recoupements par entretiens et, si besoin, visites ciblées. Les bonnes pratiques dédient un quota maximal (par exemple 30–50 % de temps à distance selon la criticité) et imposent des contrôles d’intégrité (horodatage, droits d’accès) pour la preuve dématérialisée. Intégré au Déroulement de l audit de certification, ce recours doit rester proportionné au risque et aux enjeux de sécurité, avec une clause de bascule en présentiel dès qu’un doute persiste, afin de préserver la robustesse de la décision de certification et la confiance des parties prenantes.

Vue méthodologique et structurante

Le Déroulement de l audit de certification gagne en efficacité lorsqu’il articule clairement périmètre, preuves, entretiens et décisions, avec un pilotage fondé sur des jalons datés et des critères de risque. Deux approches coexistent : une logique d’audit centrée sur la conformité procédurale et une logique orientée performance-risque. Dans les deux cas, la règle d’or reste la suffisance de la preuve, sa traçabilité et sa représentativité. Des repères utiles incluent un cycle d’évaluation sur 3 ans, une durée minimale d’audit initial proportionnée à la taille, et une clôture des non-conformités majeures sous 90 jours. La structuration du rapport doit relier constats, causes, actions et résultats attendus, tout en explicitant les arbitrages effectués et les preuves clés soutenant la décision.

Approche Forces Limites
Conformité procédurale Traçabilité élevée, contrôle documentaire robuste Risque de formalisme, couverture partielle du terrain
Performance et risque Pondération par criticité, meilleure pertinence opérationnelle Nécessite des compétences d’analyse plus avancées

Pour ancrer durablement le Déroulement de l audit de certification, il est utile de formaliser un petit flux de travail commun à toutes les entités, de garantir l’accès aux preuves et de planifier des points de décision. L’intégration d’un échantillonnage raisonné (10–30 % selon homogénéité) et l’imposition de points de synthèse intermédiaires (15–30 minutes par demi-journée) améliorent nettement la qualité des constats. L’organisme tiers statuera ensuite sur la certification en s’appuyant sur le rapport, la gravité des écarts et les délais annoncés pour le traitement. La discipline de ce pilotage limite les replanifications, sécurise les délais et renforce la crédibilité de la décision finale.

  1. Définir périmètre et objectifs d’audit.
  2. Rassembler et qualifier les preuves.
  3. Planifier entretiens, visites et échantillonnage.
  4. Restituer, prioriser, décider et suivre les actions.

Sous-catégories liées à Déroulement de l audit de certification

Audit de certification ISO 14001 principe

L’expression Audit de certification ISO 14001 principe renvoie aux fondements qui structurent l’évaluation d’un système de management environnemental : approche processus, cycle PDCA, maîtrise de la conformité et réduction des risques. Un Audit de certification ISO 14001 principe stipule que les preuves doivent être suffisantes, pertinentes et représentatives, avec une traçabilité claire des décisions. Dans le Déroulement de l audit de certification, ces principes se traduisent par une planification triennale (3 ans) du programme, des audits de surveillance annuels, et une clôture des non-conformités majeures sous 90 jours lorsque la décision l’exige. L’Audit de certification ISO 14001 principe met aussi l’accent sur la hiérarchisation des aspects environnementaux significatifs, la conformité réglementaire, et l’efficacité des contrôles opérationnels (ex. plans d’urgence testés au moins 1 fois/an). La gouvernance doit établir des responsabilités explicites, des critères d’audit risqués et des mécanismes de revue de direction qui objectivent l’amélioration continue. Pour plus d’informations sur Audit de certification ISO 14001 principe, cliquez sur le lien suivant : Audit de certification ISO 14001 principe

Audit stage 1 ISO 14001

Un Audit stage 1 ISO 14001 vérifie l’état de préparation : compréhension des exigences, adéquation documentaire, et maturité minimale pour passer à la phase suivante. L’Audit stage 1 ISO 14001 analyse l’étendue, les processus clés, l’identification des aspects environnementaux et la conformité réglementaire, afin de confirmer que l’audit de phase 2 sera pertinent et efficace. Dans le Déroulement de l audit de certification, l’Audit stage 1 ISO 14001 sert de filet de sécurité : il pointe les écarts critiques et propose des recommandations de mise à niveau, avec des délais réalistes (par exemple 30 à 60 jours pour corriger des lacunes documentaires non critiques). Les repères utiles incluent une revue de direction récente (≤ 12 mois), la disponibilité d’indicateurs suivis, et un registre réglementaire actualisé. L’objectif est d’éviter une phase 2 incomplète, coûteuse ou biaisée par un manque de preuves, en s’assurant que l’organisation maîtrise ses bases et sait démontrer l’efficacité de ses contrôles.

Pour plus d’informations sur Audit stage 1 ISO 14001, cliquez sur le lien suivant : Audit stage 1 ISO 14001

Audit stage 2 ISO 14001

L’Audit stage 2 ISO 14001 évalue la mise en œuvre effective sur le terrain : maîtrise opérationnelle, conformité réglementaire, compétences et performance. Un Audit stage 2 ISO 14001 s’intéresse à la représentativité des sites, à la robustesse des preuves et à la cohérence des pratiques avec la documentation approuvée. Dans le Déroulement de l audit de certification, l’Audit stage 2 ISO 14001 met l’accent sur l’efficacité des contrôles, la préparation et l’intervention en situation d’urgence, et l’atteinte d’objectifs mesurables. Des repères de gouvernance utiles incluent un taux d’échantillonnage adapté (10–30 % des sites selon homogénéité), des entretiens avec les rôles critiques, et une vérification des enregistrements témoins (métrologie, suivi des rejets) couvrant au minimum 12 mois de données. La restitution qualifie les écarts, distingue majeures et mineures, et propose des délais de traitement proportionnés. La décision de certification s’appuie alors sur la cohérence globale du système et l’évidence collectée.

Pour plus d’informations sur Audit stage 2 ISO 14001, cliquez sur le lien suivant : Audit stage 2 ISO 14001

Questions fréquentes audit ISO 14001

La rubrique Questions fréquentes audit ISO 14001 rassemble les interrogations les plus courantes des responsables HSE : durée du cycle, preuves acceptables, critères d’échantillonnage et traitement des non-conformités. Dans le Déroulement de l audit de certification, Questions fréquentes audit ISO 14001 éclaire les arbitrages : comment dimensionner la durée (1–2 jours pour une petite entité, davantage pour un périmètre étendu), comment prioriser les processus à risques, et comment justifier la représentativité des visites. Questions fréquentes audit ISO 14001 aborde aussi la gestion des imprévus (absence d’un interlocuteur clé, incident en cours), la proportion de vérifications à distance (souvent bornée à 30–50 % selon enjeux), et les preuves à privilégier (enregistrements, observations, indicateurs). L’objectif est de fournir des repères concrets et gouvernés, facilitant la préparation, la conduite et la restitution de l’audit.

Pour plus d’informations sur Questions fréquentes audit ISO 14001, cliquez sur le lien suivant : Questions fréquentes audit ISO 14001

FAQ – Déroulement de l audit de certification

Comment se préparer efficacement sans surdocumenter ?

La préparation au Déroulement de l audit de certification repose sur des preuves ciblées et pertinentes, plutôt que sur une accumulation de documents. Cartographier les processus, lister les enregistrements critiques (conformité, aspects significatifs, suivi des objectifs) et vérifier leur actualité constituent le socle. Un inventaire trop large dilue la preuve et allonge inutilement les entretiens. Un repère utile est de constituer des dossiers de preuve par processus, avec 3 à 5 enregistrements représentatifs, couvrant au moins 12 mois pour observer les tendances. Planifier des points de revue internes sous 30 jours avant l’audit permet de corriger les écarts mineurs. Enfin, aligner les interlocuteurs sur le plan d’audit évite les indisponibilités et les pertes de temps, tout en soutenant une restitution claire et factuelle.

Quelle différence entre constats, non-conformités et pistes d’amélioration ?

Dans le Déroulement de l audit de certification, un constat est une observation factuelle étayée par des preuves. Une non-conformité traduit un écart à une exigence applicable, avec gravité mineure ou majeure selon l’impact. Une piste d’amélioration suggère un progrès sans écart formel. La qualification dépend de l’exigence, du risque et de la répétitivité. Les bonnes pratiques recommandent de relier chaque constat à une preuve, une exigence et, le cas échéant, à une cause-racine. Les non-conformités majeures appellent des actions correctives rapides (souvent 30 à 90 jours) et une vérification d’efficacité. Documenter ces éléments dans le rapport, puis les suivre dans un plan d’actions priorisé, garantit la crédibilité de la décision et la cohérence avec l’amélioration continue.

Comment gérer un site critique non visité pendant l’audit ?

Un site critique non visité met en risque la représentativité de l’évaluation dans le Déroulement de l audit de certification. Plusieurs options existent : replanifier une visite ciblée, réaliser un audit complémentaire focalisé, ou élargir l’échantillon sur un autre site aux caractéristiques similaires, en documentant la justification. Les repères de gouvernance demandent de démontrer que les risques majeurs sont couverts et que des preuves suffisantes ont été collectées. À défaut, la décision peut être reportée. Il est conseillé de formaliser une analyse d’impact, de notifier les parties concernées et de fixer un jalon court (souvent ≤ 30 jours) pour la visite manquante. La traçabilité de ces arbitrages dans le rapport soutient la crédibilité de la décision finale.

Quelle place pour les audits à distance ?

Les audits à distance peuvent améliorer l’efficacité logistique, mais doivent rester proportionnés aux enjeux dans le Déroulement de l audit de certification. Ils conviennent bien à l’analyse documentaire, à des entretiens préliminaires et au suivi d’actions, moins aux vérifications de terrain et aux observations sensibles. Les bonnes pratiques limitent la part à distance (par exemple 30–50 % selon criticité) et imposent des garde-fous : intégrité des enregistrements, échantillonnage raisonné, recoupement des preuves, et possibilité de bascule en présentiel. Il est essentiel de documenter la justification de ce choix, d’évaluer les risques (confidentialité, sécurité) et d’assurer la disponibilité des outils numériques. La décision de certification doit toujours reposer sur des preuves vérifiables et suffisantes.

Comment dimensionner la durée de l’audit initial ?

La durée de l’audit initial dépend de la taille, de la complexité, de la criticité des aspects et de l’historique de maîtrise. Dans le Déroulement de l audit de certification, on établit des planchers par prudence (ex. 1–2 jours pour une petite entité mono-site) et on ajuste selon le nombre de processus critiques, la maturité documentaire et la dispersion géographique. L’hétérogénéité des activités, les évolutions récentes (nouveaux procédés) ou un historique d’écarts peuvent justifier un allongement. La clé réside dans la justification écrite : critères retenus, risques couverts, arbitrages. Une planification trop courte dégrade la qualité des constats ; à l’inverse, une durée excessive alourdit le coût sans bénéfice. Un équilibre raisonné soutient la robustesse de la décision.

Qu’attendre de la réunion de clôture ?

La réunion de clôture synthétise les constats et leurs justifications, clarifie la qualification des écarts et présente les attentes en termes d’actions et de délais. Dans le Déroulement de l audit de certification, elle sert de moment d’alignement : validation contradictoire, compréhension partagée des causes et des priorités, et annonce des jalons (souvent 30 jours pour contenir, 90 jours pour corriger une majeure). Le rapport finalise ensuite la formulation et la traçabilité, en rappelant les preuves clés et en explicitant les décisions proposées. On veillera à distinguer recommandations et obligations, et à prévenir toute ambiguïté sur les attentes. Une clôture bien conduite facilite la mise en œuvre rapide des actions et prépare une décision de certification solide.

Notre offre de service

Nous accompagnons les organisations dans la structuration, la préparation et la revue de leurs dispositifs d’audit, avec un cadre de gouvernance aligné sur les bonnes pratiques. Selon les besoins, l’appui alterne travail de conseil (cadrage, analyse des risques, structuration des preuves, relecture de rapport) et transfert de compétences (ateliers, entraînement à l’entretien, consolidation des constats). L’objectif est de sécuriser le Déroulement de l audit de certification sans surcomplexifier, en renforçant la traçabilité et l’efficacité des actions. Pour découvrir nos modalités d’intervention et les formats disponibles, consultez nos services.

Mettez à jour votre plan d’audit et planifiez vos actions prioritaires.

Pour en savoir plus sur Audit de certification ISO 14001, consultez : Audit de certification ISO 14001

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