L’accélération des exigences de transparence transforme la relation entre les entreprises et les financeurs. Dans ce contexte, l’Accès au financement via ESG devient un levier structurant pour abaisser le coût du capital, sécuriser les liquidités et piloter la conformité. En reliant les performances environnementales, sociales et de gouvernance à la perception du risque, l’Accès au financement via ESG influence directement les conditions d’emprunt, l’appétence des investisseurs et la stabilité des partenariats bancaires. Les référentiels structurants encadrent cette dynamique : la directive CSRD 2022/2464 impose une information normalisée, le règlement SFDR 2019/2088 classe les produits financiers selon leur niveau d’intégration de la durabilité, et la Taxonomie de l’Union européenne 2020/852 précise des critères techniques pour six objectifs environnementaux. Du point de vue de la sécurité et de la santé au travail, la maîtrise des risques sociaux et la prévention (référentiel ISO 45001:2018) pèsent désormais dans l’analyse globale de la qualité de gestion. L’Accès au financement via ESG repose donc sur un triptyque cohérent : gouvernance robuste, données probantes et trajectoires d’amélioration crédibles. Correctement orchestré, il soutient la résilience opérationnelle, renforce la crédibilité extra-financière, et crée un cercle vertueux entre performance réelle, transparence et conditions financières. Cette page propose un cadre technique, des repères normatifs et une démarche de mise en œuvre pour articuler, de façon pragmatique, stratégie d’entreprise, reporting et dialogue avec les investisseurs au service d’un Accès au financement via ESG maîtrisé.
Définitions et termes clés

Le vocabulaire structure la compréhension des attentes des marchés. ESG désigne les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance utilisés pour évaluer la soutenabilité d’une organisation. La finance durable regroupe les mécanismes financiers qui intègrent ces facteurs pour orienter les capitaux vers des modèles résilients. L’Accès au financement via ESG correspond à l’obtention de capitaux (dettes, fonds propres) dont les conditions tiennent compte d’indicateurs extra-financiers. Les obligations liées au développement durable relient le coût de l’emprunt à des cibles ESG. Les cadres de référence incluent la Taxonomie UE 2020/852 (six objectifs environnementaux) et la directive CSRD 2022/2464 (structure normalisée du rapport). Les référentiels de gestion de la conformité (ISO 37301:2021) et de gestion des risques (ISO 31000:2018) complètent l’architecture de pilotage. En santé-sécurité, l’ISO 45001:2018 renforce la dimension « S » de l’analyse. Enfin, la notation ESG représente l’évaluation externe, souvent chiffrée, des pratiques et performances d’une entreprise par un organisme spécialisé.
- Facteurs ESG : environnement, social, gouvernance
- Taxonomie UE 2020/852 : 6 objectifs environnementaux (ancrage normatif chiffré)
- CSRD 2022/2464 : obligations renforcées de publication
- Obligations liées à la durabilité : marge indexée sur des indicateurs ESG
- Notation ESG : évaluation externe des pratiques et résultats
Objectifs et résultats attendus

La finalité est double : rendre compte de la performance de durabilité et obtenir des conditions de financement plus favorables. L’entreprise vise la cohérence entre stratégie, indicateurs, trajectoires et gouvernance, afin de démontrer la maîtrise des risques et la création de valeur durable. Un résultat observable est la réduction des écarts de taux lorsque les indicateurs ESG progressent de façon vérifiable. Les repères de marché s’alignent sur des cadres reconnus : IFRS S2 2023 pour le climat, TCFD 2017 pour la gestion des risques climatiques, sans se substituer aux obligations locales. En pratique, l’atteinte d’objectifs quantifiés (par exemple, -50 % d’émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, ancrage de gouvernance) renforce la crédibilité auprès des prêteurs.
- [Contrôle] Définir des indicateurs ESG pertinents, auditables et stables
- [Mesure] Assurer une couverture de données ≥ 80 % sur les périmètres matériels (ancrage de bonne pratique)
- [Cohérence] Aligner cibles et plans d’action sur 3 à 5 ans (repère de gouvernance chiffré)
- [Transparence] Documenter méthodes, hypothèses et limites
- [Amélioration] Mettre à jour annuellement le reporting (cycle de 12 mois recommandé)
Applications et exemples

Les usages concrets lient la performance ESG aux conditions de financement. Les établissements financiers analysent la matérialité sectorielle (cadres SASB couvrant 77 secteurs, repère structurel) et la qualité des dispositifs de gestion. Les entreprises structurent des indicateurs-clés, fixent des jalons et sécurisent la traçabilité des données. À titre de formation continue, des ressources pédagogiques structurées peuvent faciliter la montée en compétence des équipes, par exemple en s’appuyant sur des organismes spécialisés comme NEW LEARNING, dans une logique d’appropriation des référentiels. Le tableau suivant illustre des cas typiques et les vigilances associées.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Obligation liée à la durabilité | Marge de crédit ajustée si -30 % d’intensité carbone à 2027 (repère de trajectoire) | Qualité des données et auditabilité selon CSRD 2022/2464 |
| Financement de projet | Adossement à la Taxonomie UE 2020/852 pour un actif « éligible/aligné » | Justifier critères techniques et seuils sectoriels |
| Émission obligataire | Cadre obligations vertes conforme aux principes de place et rapport d’allocation annuel | Traçabilité des fonds et revue externe indépendante annuelle |
Démarche de mise en œuvre de Accès au financement via ESG

Étape 1 — Gouvernance et matérialité
Objectif : établir une gouvernance claire et prioriser les enjeux matériels. En conseil, le diagnostic s’appuie sur des entretiens, une cartographie des risques (référence ISO 31000:2018) et une analyse de double matérialité cohérente avec CSRD 2022/2464. Les livrables structurent rôles, responsabilités, comités et règles de contrôle interne. En formation, les équipes acquièrent les méthodes de hiérarchisation des enjeux, apprennent à formuler des critères de sélection et à relier les impacts à des indicateurs mesurables. Actions concrètes : constitution d’un comité ESG, formalisation d’une charte, définition des périmètres de reporting et identification des sources de données. Vigilances : éviter la dispersion des indicateurs, fixer des horizons temporels réalistes (3 à 5 ans comme repère) et formaliser une matrice de matérialité traçable. Cette étape conditionne la crédibilité ultérieure de l’Accès au financement via ESG en ancrant l’ensemble dans une gouvernance vérifiable.
Étape 2 — Données, indicateurs et contrôles
Objectif : sécuriser la qualité, la complétude et la fiabilité des données ESG. En conseil, la mission couvre l’inventaire des gisements de données, la définition de référentiels (unités, frontières, scénarios), la mise en place de contrôles internes et la préparation à l’audit. En formation, les équipes s’exercent à la consolidation, au calcul des indicateurs et à la documentation des hypothèses. Actions : procédures de collecte normalisées, automatisation des extractions, registre des contrôles, et rapprochements périodiques. Vigilances : éviter la dépendance à une seule source, garantir une couverture ≥ 80 % des périmètres matériels, mettre à jour sur un cycle de 12 mois minimum, et distinguer clairement « hypothèses » et « mesures ». Les références GRI 2021 et IFRS S2 2023 servent de repères pour structurer les définitions, tandis que l’ISO 37301:2021 cadre les contrôles de conformité.
Étape 3 — Cibles, plans d’action et instruments financiers
Objectif : traduire la stratégie en cibles chiffrées et sélectionner les instruments financiers adéquats. En conseil, arbitrages sur la sélection d’indicateurs « lien de performance », calibrage des cibles (par exemple, -50 % d’ici 2030 sur un indicateur clé) et structuration du cadre de financement (obligations liées à la durabilité, lignes de crédit indexées). Livrables : feuille de route, scénarios, clauses de révision. En formation, appropriation des logiques d’indexation et mise en situation sur la construction de trajectoires. Vigilances : éviter les indicateurs incontrôlables, documenter les marges d’erreur, et prévoir des garde-fous en cas de changement de périmètre. La sélection des instruments doit rester cohérente avec le profil de risque et la maturité des données pour optimiser l’Accès au financement via ESG sans créer de rigidités opérationnelles.
Étape 4 — Communication, dialogue investisseurs et amélioration continue
Objectif : rendre compte des performances, gérer les retours des investisseurs et animer l’amélioration continue. En conseil, appui à la rédaction du rapport, préparation des questions-réponses, et structuration d’un calendrier d’échanges. En formation, entraînement à la présentation des indicateurs, à la justification des méthodes et à la gestion des objections. Actions : publication annuelle alignée CSRD, indicateurs synthétiques (10 à 15 KPI comme repère de lisibilité), et revue externe selon un cycle défini. Vigilances : cohérence inter-annuelle, explicitation des changements méthodologiques, traçabilité des corrections. Références utiles : TCFD 2017 pour l’analyse des risques climatiques, Taxonomie UE 2020/852 pour l’alignement technique. Cette étape consolide la confiance et pérennise l’Accès au financement via ESG par une transparence stable et des engagements suivis.
Pourquoi l’accès au financement via ESG fait-il baisser le coût du capital ?

La question « Pourquoi l’accès au financement via ESG fait-il baisser le coût du capital ? » renvoie d’abord à la perception du risque par les marchés : une gouvernance robuste, une trajectoire climatique crédible et une gestion sociale solide réduisent l’incertitude sur les flux futurs. Lorsque ces éléments sont vérifiables, l’écart de taux se compresse, car le risque perçu diminue. Dans la pratique, l’accès au financement via ESG s’appuie sur des repères de place qui structurent les attentes, à l’image de la directive CSRD 2022/2464 pour la transparence et du règlement SFDR 2019/2088 pour la classification des produits financiers. La question « Pourquoi l’accès au financement via ESG fait-il baisser le coût du capital ? » trouve aussi sa réponse dans les incitations intégrées aux instruments liés à la durabilité, où la marge s’ajuste selon l’atteinte d’objectifs. Des fourchettes d’ajustement adossées à des indicateurs contrôlables et à une base de données auditables renforcent la crédibilité du dispositif. Enfin, la question « Pourquoi l’accès au financement via ESG fait-il baisser le coût du capital ? » souligne un effet d’offre : certains investisseurs ont des mandats dédiés aux actifs durables, créant une demande spécifique pour les émetteurs crédibles, ce qui soutient des conditions plus favorables.
Dans quels cas renforcer la transparence ESG ?
La formulation « Dans quels cas renforcer la transparence ESG ? » s’impose lorsque l’entreprise prépare une opération de financement significative, subit une évolution réglementaire ou modifie son périmètre. À l’approche d’une émission ou d’une renégociation bancaire, la clarté des définitions, des méthodes et des limites devient déterminante pour l’évaluation du risque. La question « Dans quels cas renforcer la transparence ESG ? » se pose aussi lors de la mise en conformité progressive avec la CSRD 2022/2464 : publication structurée, double matérialité, et cohérence avec la Taxonomie UE 2020/852 pour les activités éligibles/alignées. Un repère utile consiste à viser une couverture de données ≥ 80 % sur les périmètres matériels, avec une fréquence de mise à jour annuelle (cycle de 12 mois), afin de sécuriser l’auditabilité. Enfin, « Dans quels cas renforcer la transparence ESG ? » trouve une réponse évidente quand l’entreprise change de stratégie ou qu’un enjeu se matérialise (incident environnemental ou social) : il convient alors de documenter les corrections, d’expliquer les impacts et de mettre en évidence les actions correctives, afin de préserver la confiance indispensable à l’Accès au financement via ESG.
Comment choisir une notation ESG pertinente ?
« Comment choisir une notation ESG pertinente ? » suppose d’évaluer la méthode, la couverture des indicateurs et la matérialité sectorielle. Il est décisif de vérifier l’adéquation entre les thèmes évalués et les expositions réelles de l’entreprise, par exemple à l’aide de référentiels sectoriels (cadres couvrant 77 secteurs, repère structurant). La question « Comment choisir une notation ESG pertinente ? » invite aussi à examiner la fréquence d’actualisation (≤ 12 mois recommandés), la transparence des sources et la possibilité de revue contradictoire. Un bon critère est la part d’indicateurs fondés sur des données vérifiées plutôt que sur des estimations, en visant une couverture ≥ 80 % des enjeux matériels. « Comment choisir une notation ESG pertinente ? » implique enfin de tester la sensibilité de la note aux plans d’action : des cibles chiffrées (par exemple, -50 % d’ici 2030 sur un indicateur clé) doivent améliorer la perspective ou la note si elles sont crédibles. L’Accès au financement via ESG bénéficie alors d’une évaluation alignée sur la réalité opérationnelle et les trajectoires, facilitant le dialogue avec les investisseurs.
Vue méthodologique et structurelle
La structuration de l’Accès au financement via ESG s’appuie sur une articulation claire entre gouvernance, données, trajectoires et instruments. Une gouvernance formalisée (chartes, comités, contrôles) selon ISO 37301:2021 et une gestion des risques alignée ISO 31000:2018 établissent la base de confiance. Les indicateurs doivent être matérialisés, auditables et stables, avec une couverture de données ≥ 80 % sur les périmètres matériels et une mise à jour sur un cycle ≤ 12 mois. La transparence s’opère via un reporting conforme CSRD 2022/2464, tandis que la dimension climatique s’appuie sur TCFD 2017 et IFRS S2 2023 pour décrire scénarios, expositions et réponses stratégiques. L’Accès au financement via ESG gagne en efficacité lorsque les cibles sont ordonnées en 10 à 15 indicateurs de pilotage, sélectionnés pour leur lien direct avec le risque financier et opérationnel. Enfin, le choix des instruments (obligations liées à la durabilité, lignes de crédit indexées, financement de projet aligné Taxonomie UE 2020/852) doit refléter la maturité des données et la capacité de suivi.
Le tableau ci-dessous compare deux approches de financement indexées sur des critères de durabilité, et la liste de travail qui suit propose un enchaînement court pour ancrer la mise en œuvre. Dans tous les cas, l’Accès au financement via ESG exige une documentation rigoureuse, une vérification indépendante périodique et un dialogue d’investisseurs programmé. Les repères chiffrés (couverture ≥ 80 %, 10 à 15 indicateurs, cycle annuel) constituent des normes de bonne pratique qui facilitent la cohérence et la lisibilité pour les prêteurs et investisseurs.
| Caractéristique | Obligation liée à la durabilité | Ligne de crédit indexée ESG |
|---|---|---|
| Indexation | Sur 2 à 4 indicateurs globaux (repère) | Sur 3 à 6 indicateurs opérationnels (repère) |
| Fréquence de revue | Annuelle (≤ 12 mois) | Semi-annuelle ou annuelle |
| Exigences de vérification | Revue externe indépendante | Contrôles internes + attestation externe |
| Alignement normatif | CSRD 2022/2464, Taxonomie UE 2020/852 | CSRD 2022/2464, référentiels internes |
- Cartographier les enjeux matériels et fixer 10 à 15 indicateurs clés
- Atteindre une couverture de données ≥ 80 % et documenter les sources
- Choisir l’instrument de financement adapté et formaliser les cibles
- Programmer une revue indépendante et un cycle de publication ≤ 12 mois
Sous-catégories liées à Accès au financement via ESG
Finance durable
La Finance durable désigne l’allocation de capitaux qui intègre explicitement les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance. Dans une perspective d’Accès au financement via ESG, la Finance durable favorise les émetteurs dont la stratégie, les indicateurs et la gouvernance démontrent une maîtrise des risques et une contribution positive mesurable. Les investisseurs articulent souvent leurs politiques autour de cadres reconnus, tels que la Taxonomie UE 2020/852 (6 objectifs) et le règlement SFDR 2019/2088 (catégorisation des produits). Pour les entreprises, la Finance durable implique de relier plans d’action et cibles chiffrées à des instruments adaptés (obligations liées à la durabilité, lignes de crédit indexées), en veillant à une couverture de données ≥ 80 % et à une revue indépendante annuelle. La Finance durable n’est pas qu’un label : c’est un système d’évidence, de contrôle et de cohérence opérationnelle qui conditionne la confiance des financeurs. Pour plus de lisibilité, la sélection de 10 à 15 indicateurs pertinents et un horizon 3 à 5 ans constituent des repères robustes. pour plus d’informations sur Finance durable, cliquez sur le lien suivant : Finance durable
Investissement responsable
L’Investissement responsable regroupe des approches qui prennent en compte les facteurs ESG dans l’analyse, la sélection et l’engagement actionnarial. Dans le cadre de l’Accès au financement via ESG, l’Investissement responsable s’appuie sur des politiques formalisées, des exclusions sectorielles, des sélections « best-in-class » et des trajectoires chiffrées. Les analystes examinent la matérialité sectorielle (cadres couvrant 77 secteurs comme repère) et la solidité des dispositifs internes (contrôles, comités, vérifications externes). L’Investissement responsable exige des indicateurs stables, une couverture de données ≥ 80 % et des cycles d’actualisation ≤ 12 mois, afin de permettre une comparaison crédible entre pairs. Les repères de transparence découlent de la CSRD 2022/2464, avec des exigences renforcées de documentation et d’explicitation des changements méthodologiques. Pour l’entreprise, l’Investissement responsable est un espace de dialogue : la qualité des réponses aux questions des investisseurs et l’évidence fournie influencent la perception du risque et, in fine, les conditions de financement. pour plus d’informations sur Investissement responsable, cliquez sur le lien suivant : Investissement responsable
Critères ESG et investisseurs
Les Critères ESG et investisseurs structurent le langage commun entre entreprises et détenteurs de capitaux. Dans une logique d’Accès au financement via ESG, les Critères ESG et investisseurs doivent être reliés à des expositions concrètes et à des trajectoires quantifiées. Les attentes portent sur la robustesse des données, la traçabilité des méthodes et l’alignement avec des cadres reconnus (TCFD 2017 pour les risques climatiques, IFRS S2 2023 pour les informations liées au climat). En bonne pratique, viser une sélection de 10 à 15 indicateurs déterminants, une couverture ≥ 80 % et une revue indépendante annuelle renforce la qualité du dialogue. Les Critères ESG et investisseurs ne se réduisent pas aux risques : ils incluent des opportunités (innovation, efficacité, sécurité) si elles sont prouvées et mesurables. La cohérence des engagements (par exemple, -50 % d’ici 2030 sur un indicateur clé matériel) et la clarté des périmètres évitent les malentendus et les suspicions de « verdissement ». pour plus d’informations sur Critères ESG et investisseurs, cliquez sur le lien suivant : Critères ESG et investisseurs
Notation ESG
La Notation ESG est l’évaluation, souvent chiffrée, de la performance de durabilité d’une entreprise par des organismes spécialisés. Pour l’Accès au financement via ESG, une Notation ESG solide facilite l’objectivation du risque et la comparabilité entre émetteurs. Les méthodes varient (pondérations, sources, temporalité), d’où l’importance de vérifier la matérialité sectorielle, la transparence et la fréquence d’actualisation (≤ 12 mois en bonne pratique). Une Notation ESG reflète d’autant mieux la réalité que l’entreprise publie des indicateurs stables, une couverture de données ≥ 80 % et un historique documenté. L’existence d’objectifs quantifiés (par exemple, -50 % sur un indicateur d’ici 2030) et la capacité à démontrer des progrès soutenus influencent la perspective de la note. Les échelles (par exemple, de 0 à 100) n’ont de sens que rapportées à la méthode et au secteur. La Notation ESG devient alors un canal de confiance supplémentaire pour les prêteurs et investisseurs. pour plus d’informations sur Notation ESG, cliquez sur le lien suivant : Notation ESG
FAQ – Accès au financement via ESG
Comment relier concrètement les indicateurs ESG aux conditions de financement ?
Le principe consiste à sélectionner quelques indicateurs matériels, mesurables et auditables, puis à inscrire dans la documentation financière une modulation de marge liée à l’atteinte de cibles. L’Accès au financement via ESG gagne en crédibilité lorsque les définitions, périmètres et méthodes sont stables, avec une couverture de données ≥ 80 % et une revue externe annuelle. Il est recommandé d’aligner les indicateurs sur des référentiels reconnus (TCFD 2017, IFRS S2 2023 pour le climat) et de maintenir un cycle de publication ≤ 12 mois. Les clauses doivent prévoir la gestion des changements méthodologiques et des évolutions de périmètre. Enfin, la cohérence entre plans d’action et trajectoires (par exemple, -50 % sur un indicateur clé d’ici 2030) facilite l’évaluation par les prêteurs et les agences de notation, tout en réduisant le risque de contestation.
Quelles données sont indispensables pour initier un dispositif crédible ?
Trois blocs sont incontournables : un historique d’indicateurs structurés (au moins 2 à 3 années comme repère), la traçabilité des sources et des méthodes, et une gouvernance des contrôles documentée. Pour un Accès au financement via ESG robuste, viser une couverture de données ≥ 80 % sur les périmètres matériels et une actualisation annuelle (≤ 12 mois) constitue une base solide. Il est utile de cartographier les risques selon ISO 31000:2018, de préciser les définitions (unités, frontières, hypothèses) et de préparer une revue indépendante. La clarté des liens entre indicateurs et risques financiers attendus est décisive : un indicateur ne devrait être retenu que s’il influence réellement la perception du risque par les investisseurs et prêteurs. Enfin, documenter les limites et marges d’erreur renforce la confiance.
Comment éviter le risque de « verdissement » perçu par les investisseurs ?
La prévention du « verdissement » passe par la cohérence entre déclarations, investissements et résultats. Un Accès au financement via ESG crédible exige de publier des preuves : plans d’action chiffrés, jalons annuels, et rapprochement avec l’allocation des fonds levés. Un repère utile est la revue externe annuelle et l’explicitation des changements méthodologiques. L’entreprise doit préciser la matérialité sectorielle, justifier les indicateurs et clarifier les incertitudes. Les cadres CSRD 2022/2464 et Taxonomie UE 2020/852 apportent une structure ; toutefois, la preuve opérationnelle prime sur les slogans. Mettre en avant 10 à 15 indicateurs clés, éviter les métriques non contrôlables, et publier les écarts par rapport aux cibles consolident la crédibilité. Enfin, un dialogue régulier et préparé avec les investisseurs permet d’anticiper les incompréhensions et de corriger rapidement les signaux faibles.
Quel rôle joue la santé-sécurité au travail dans l’évaluation ESG ?
La santé-sécurité au travail participe pleinement de la dimension « S » et influence la perception globale de maîtrise des risques. Des dispositifs conformes à l’ISO 45001:2018, des taux d’incidents en amélioration et une culture de prévention attestée pèsent positivement. Pour renforcer l’Accès au financement via ESG, documenter la gouvernance SST, les plans de formation, les audits internes, et l’efficacité des mesures correctives est pertinent. Les indicateurs de fréquence et de gravité, suivis sur au moins 2 à 3 années, constituent des repères utiles. L’articulation avec la gestion des sous-traitants, la qualité du dialogue social et les programmes de bien-être au travail forment un ensemble de preuves attendu par les évaluateurs. Enfin, la cohérence entre risques identifiés, moyens alloués et résultats obtenus crédibilise le dispositif global.
Quels sont les principaux écueils rencontrés lors de la mise en place ?
Les difficultés récurrentes tiennent à la dispersion des indicateurs, à la faiblesse de la traçabilité et à l’absence d’arbitrages clairs. Un Accès au financement via ESG performant suppose de limiter les métriques à 10–15 indicateurs réellement matériels, de viser une couverture de données ≥ 80 %, et d’instaurer une mise à jour annuelle ≤ 12 mois. La sous-estimation des ressources nécessaires pour sécuriser les données, l’imprécision des périmètres et l’oubli des contrôles internes affaiblissent la crédibilité. Autre écueil : confondre communication et preuve. Il convient de publier méthodes, hypothèses et limites, d’expliquer les changements méthodologiques et d’adosser les objectifs à des plans d’action financés. Enfin, l’absence de préparation au dialogue investisseurs peut conduire à des incompréhensions évitables ; un calendrier d’échanges et une foire aux questions technique sont recommandés.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration de leur dispositif de gouvernance, la consolidation des données et la définition d’objectifs indexables, afin de sécuriser l’Accès au financement via ESG et la qualité du dialogue avec les investisseurs. Selon les besoins, l’intervention combine diagnostic, structuration, préparation à la revue indépendante et transfert de compétences aux équipes opérationnelles. Notre approche privilégie des indicateurs matériels, une traçabilité robuste et des cycles de publication maîtrisés, en s’appuyant sur des référentiels reconnus. Pour une présentation détaillée de notre accompagnement, consultez nos services.
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