Réunion d ouverture d audit

Sommaire

La réunion d ouverture d audit structure l’entrée en matière de l’évaluation, pose le cadre de gouvernance et sécurise les attentes des parties prenantes. Elle permet d’aligner périmètre, critères et méthode avant toute observation terrain, en explicitant les règles de preuve et les limites de confidentialité. Selon les lignes directrices de référence (par exemple ISO 19011:2018), l’animateur rappelle les objectifs et la portée, tout en clarifiant les responsabilités entre audit et opérationnel. Dans la pratique, un jalon anticipé à J-10 pour la convocation et un ordre du jour d’environ 45 à 60 minutes constituent des repères robustes de pilotage, tout comme la validation des critères en lien avec un référentiel tel qu’ISO 14001:2015. La réunion d ouverture d audit sert également de point de contrôle de la disponibilité documentaire et des accès aux zones, limitant les retards et incompréhensions. Elle réduit le risque de dérive du champ en précisant ce qui sera hors périmètre et les interfaces envisagées (sous-traitance, sites annexes). Enfin, elle confirme la trajectoire de communication (compte rendu intermédiaire à J, synthèse courte à J+1, rapport détaillé sous 5 à 10 jours), repères de bonne pratique qui facilitent la maîtrise des délais et la traçabilité des décisions. En respectant cette discipline, l’équipe d’audit démarre sur une base factuelle et partagée.

Définitions et termes clés

Réunion d ouverture d audit
Réunion d ouverture d audit

La réunion d ouverture d audit est la séance initiale qui formalisent la compréhension commune du périmètre, des critères et de la méthode d’audit. Elle introduit l’équipe, confirme les disponibilités, fixe les règles de preuve et précise les livrables attendus. Elle se fonde sur des bonnes pratiques de gouvernance telles que celles décrites dans ISO 19011:2018, qui préconisent de rendre explicites objectifs, critères, portée et méthodes avant la collecte d’éléments probants. Les termes essentiels incluent périmètre, échantillonnage, preuve objective, constat, écart, opportunité d’amélioration, parties intéressées, et plan d’audit. L’animation vise à s’assurer que chaque responsable opérationnel comprend le déroulé, les contraintes de planning et la logique de traçabilité. Une terminologie homogène réduit les ambiguïtés et facilite la lecture des constats ultérieurs.

  • Périmètre et critères d’audit
  • Plan et programme d’audit
  • Éléments probants et traçabilité
  • Constats, écarts, recommandations
  • Parties intéressées et responsabilités

Objectifs et résultats attendus

Réunion d ouverture d audit
Réunion d ouverture d audit

Les objectifs de la réunion d ouverture d audit sont de sécuriser la conformité du déroulé, d’aligner les équipes et de valider la disponibilité des ressources. Les résultats attendus portent sur l’acceptation du plan d’audit, la clarification des règles de preuve et la réduction des risques d’entrave opérationnelle. Les repères de gouvernance recommandent d’acter au moins 3 décisions formelles (périmètre, critères, méthode de preuve) et de consigner les responsabilités de validation des constats, dans l’esprit d’ISO 19011:2018. La réunion doit produire un ordre du jour validé, un relevé de décisions et un engagement sur les délais de restitution.

  • [À vérifier] Périmètre, critères et contraintes d’accès
  • [À valider] Ordre du jour, séquencement et interlocuteurs
  • [À confirmer] Règles de preuve et confidentialité
  • [À acter] Livrables, format de rapport et jalons
  • [À anticiper] Gestion des risques et des imprévus

Applications et exemples

Réunion d ouverture d audit
Réunion d ouverture d audit

La réunion d ouverture d audit se module selon le contexte : audit initial, audit interne intégré QSE, ou audit de suivi post-incident. Elle s’applique dans les sites industriels, les services à risques spécifiques ou les organisations multi-sites. Une source pédagogique utile pour comprendre l’articulation QHSE dans des parcours de montée en compétence est proposée par NEW LEARNING. En pratique, il convient d’ajuster l’ordre du jour aux enjeux, de cadrer la durée (45–60 minutes) et de confirmer l’échantillonnage documentaire. Une bonne pratique est d’introduire un point de vigilance sur la protection des données personnelles et les restrictions d’accès aux zones sensibles.

Contexte Exemple Vigilance
Audit initial multi-sites Validation du périmètre sur 3 sites et séquencement par risques Homogénéiser les critères pour garantir la comparabilité
Audit post-incident Focaliser l’ouverture sur causes racines et barrières Éviter la dérive vers l’enquête disciplinaire
Audit interne intégré Combiner SST, environnement et qualité Limiter la surcharge en fixant des priorités

Démarche de mise en œuvre de Réunion d ouverture d audit

Réunion d ouverture d audit
Réunion d ouverture d audit

Étape 1 – Préparation documentaire et cadrage

Objectif: sécuriser une base factuelle avant la réunion d ouverture d audit. En entreprise, l’auditeur recueille les référentiels applicables, plans de site, organigrammes, procédures et indicateurs clés, puis propose un projet d’ordre du jour aligné sur le programme d’audit. En conseil, l’accompagnement porte sur le diagnostic de maturité documentaire, la structuration des critères et l’arbitrage du périmètre à valeur ajoutée, avec un livrable de cadrage et un registre des risques d’audit. En formation, l’accent est mis sur l’appropriation des méthodes de préparation (lecture critique, matrice risques-processus, élaboration de questions), avec exercices appliqués. Point de vigilance: éviter un ordre du jour trop ambitieux; viser 5 à 6 points prioritaires et vérifier la disponibilité des données sensibles (accès restreint, confidentialité contractuelle). Un jalon à J-10 pour partager les documents de référence est recommandé afin d’éviter les replanifications coûteuses.

Étape 2 – Convocation des parties prenantes et logistique

Objectif: garantir la présence des décideurs et opérationnels clés. En entreprise, il s’agit de diffuser l’invitation avec l’ordre du jour, de réserver la salle (ou la visioconférence), de préciser l’heure, la durée cible (45–60 minutes) et les règles de confidentialité. En conseil, l’appui consiste à cartographier les parties intéressées, à clarifier les rôles (responsable de site, HSE, représentants du personnel) et à formuler des messages de gouvernance clairs. En formation, les participants s’exercent à rédiger des convocations efficaces et à adapter le ton selon la culture de l’organisation. Point de vigilance: anticiper les conflits d’agenda; fixer une date de repli et nommer un suppléant par fonction critique. L’anticipation J-7 pour la convocation, assortie d’un rappel à J-2, constitue un repère de bonne pratique pour obtenir un quorum représentatif.

Étape 3 – Structuration de l’ordre du jour et règles de preuve

Objectif: donner un fil directeur pragmatique. En entreprise, l’ordre du jour couvre introduction, objectifs, périmètre, critères, méthode de collecte, planning, risques et questions. En conseil, l’assistance formalise une grille d’échantillonnage, clarifie la hiérarchie des preuves (enregistrements, observations, entretiens) et propose un protocole de traçabilité (codification des constats). En formation, on travaille la capacité à distinguer preuve objective et opinion, à construire des questions ouvertes et à limiter les biais. Point de vigilance: éviter les listes trop détaillées; retenir 6 rubriques maximum et préciser les limites (zones interdites, données sensibles). Une règle opérationnelle utile consiste à annoncer en ouverture la méthode de validation des constats préliminaires sous 24 heures pour installer la confiance.

Étape 4 – Animation et gestion du temps

Objectif: conduire une réunion d ouverture d audit efficace et apaisée. En entreprise, l’animateur distribue la parole, recentre sur les objectifs et capte les décisions. En conseil, l’accompagnement peut jouer un rôle de facilitateur neutre, reformulant et clarifiant les engagements sans se substituer au responsable de site. En formation, les mises en situation développent l’écoute active, la gestion des objections et la reformulation factuelle. Point de vigilance: maîtriser le temps; prévoir des créneaux de 10 minutes pour les sujets sensibles et stationner les points hors périmètre dans un registre ad hoc. Annoncer dès le départ le temps imparti et rappeler à mi-parcours le temps restant, pour respecter les contraintes de production et éviter d’entamer la phase terrain.

Étape 5 – Traçabilité, décisions et diffusion

Objectif: assurer une mémoire fiable de la séance. En entreprise, un relevé de décisions capture périmètre confirmé, critères, accès autorisés, interlocuteurs et jalons de restitution. En conseil, le livrable inclut un procès-verbal synthétique, une cartographie des risques d’audit et la liste des documents probants à collecter en priorité. En formation, les participants s’entraînent à produire des comptes rendus concis et lisibles, avec un codage des décisions (D.1, D.2, etc.). Point de vigilance: diffuser sous 24 heures une synthèse courte; au-delà de 48 heures, le risque de réinterprétation augmente. Une numérotation formelle des décisions (par exemple 5 décisions minimales) et l’attribution d’un responsable par décision renforcent la gouvernance.

Étape 6 – Ajustements immédiats et gestion des imprévus

Objectif: verrouiller les conditions de réussite avant l’observation terrain. En entreprise, on réajuste le planning si un équipement critique est indisponible, on sécurise les autorisations d’accès et on planifie des entretiens de contingence. En conseil, l’appui consiste à arbitrer entre priorités opérationnelles et intégrité du périmètre, en documentant les écarts acceptés. En formation, l’accent est mis sur la gestion des risques, la communication claire et la décision sous contrainte. Point de vigilance: formaliser toute déviation (révision de périmètre, changement d’horaires) et prévenir les acteurs impactés. Un repère de bonne pratique est d’acter les ajustements dans un addendum daté (J), puis de le diffuser à D+1 pour limiter les ambiguïtés et préserver la traçabilité des engagements convenus.

Pourquoi organiser une réunion d ouverture d audit ?

Réunion d ouverture d audit
Réunion d ouverture d audit

La question Pourquoi organiser une réunion d ouverture d audit ? renvoie à l’enjeu de gouvernance et de maîtrise des risques dès le premier contact collectif. En l’absence de cette étape, les décalages d’attentes, la non-disponibilité des preuves et les accès non validés génèrent retards et tensions. La réunion d ouverture d audit sert à formaliser périmètre, critères et méthode, à expliciter les responsabilités et à sécuriser le planning. En pratique, elle agit comme un dispositif de prévention: en 45 à 60 minutes, on réduit les incertitudes et on anticipe les conflits d’agenda. Les repères de bonnes pratiques recommandent de valider au moins 3 décisions structurantes et d’assigner un responsable pour chaque décision afin d’assurer la redevabilité. Pourquoi organiser une réunion d ouverture d audit ? Parce qu’elle conditionne la qualité de la collecte d’éléments probants et la robustesse des constats. Pourquoi organiser une réunion d ouverture d audit ? Pour garantir une trajectoire de communication claire, avec un relevé de décisions diffusé sous 24 heures, et éviter les interprétations divergentes lors de la phase terrain.

Dans quels cas renforcer la réunion d ouverture d audit ?

La question Dans quels cas renforcer la réunion d ouverture d audit ? se pose lorsqu’un site présente des risques technologiques majeurs, une organisation multi-sites complexe ou des interfaces sensibles avec des sous-traitants. Dans ces contextes, la réunion d ouverture d audit mérite d’être allongée, structurée par blocs thématiques et dotée d’une cartographie d’enjeux priorisée. Il peut être utile d’y associer une revue des barrières critiques et un rappel des obligations documentaires, avec des repères comme 2 niveaux d’escalade décisionnelle en cas d’accès restreint. Dans quels cas renforcer la réunion d ouverture d audit ? Lorsque des audits externes concomitants, des projets de transformation ou des régimes dérogatoires coexistent, car le risque de confusion des périmètres augmente. Les référentiels de bonnes pratiques invitent à acter un protocole de validation des constats préliminaires (délai cible: 24–48 heures) et à nommer un suppléant par fonction clé pour garantir la disponibilité. Dans quels cas renforcer la réunion d ouverture d audit ? Dès que la chaîne d’acteurs est étendue, afin d’éviter les ruptures de coordination qui fragilisent la collecte de preuves.

Jusqu’où aller dans la formalisation de la réunion d ouverture d audit ?

La question Jusqu’où aller dans la formalisation de la réunion d ouverture d audit ? renvoie à l’équilibre entre rigueur et agilité. Trop de formalisme ralentit les opérations; trop peu fragilise la traçabilité. Une approche proportionnée fixe un cadre écrit (ordre du jour, règles de preuve, responsabilités) et des jalons clairs: convocation à J-7, relevé de décisions à J+1, rapport sous 5 à 10 jours. Jusqu’où aller dans la formalisation de la réunion d ouverture d audit ? Jusqu’au point où la gouvernance est assurée: au moins 3 décisions actées, un propriétaire désigné pour chaque décision et un canal de communication unique. La réunion d ouverture d audit doit rester un outil: préciser les interfaces, limiter à 6 rubriques l’ordre du jour, et documenter toute déviation. Jusqu’où aller dans la formalisation de la réunion d ouverture d audit ? Jusqu’à garantir que les critères d’audit, les accès et la méthode de validation des constats sont compris de tous, sans multiplier les documents non essentiels qui créent une dette administrative.

Vue méthodologique et structurelle

La réunion d ouverture d audit est le pivot de l’alignement initial entre exigences, terrain et gouvernance. Elle s’articule autour de trois axes: clarification des objectifs, structuration des interactions et sécurisation de la traçabilité. Pour être robuste, elle doit préciser le périmètre, les critères, la méthode d’échantillonnage et la hiérarchie des preuves, tout en cadrant le temps et la confidentialité. Les repères de bonne pratique recommandent une durée cible de 45 à 60 minutes, l’activation d’un relevé de décisions dans les 24 heures et l’annonce d’un délai de restitution du rapport entre 5 et 10 jours. Dans les organisations multi-sites, une réplique de ce schéma par site, ou un format consolidé suivi de déclinaisons locales, aide à préserver la comparabilité. La réunion d ouverture d audit favorise la confiance en rendant visibles les règles du jeu et en établissant un canal de communication unique.

Sur le plan structurel, la réunion d ouverture d audit gagne à être comparée aux autres instances de pilotage pour éviter les confusions de rôle. Elle ne remplace ni la revue de direction ni la réunion de clôture, mais les complète. La gouvernance gagne à formaliser au moins 3 décisions clés (périmètre, règles de preuve, jalons) et à attribuer un responsable par décision. Une numérotation normalisée (D.1, D.2…) et une diffusion à J+1 stabilisent la mémoire collective. Le registre des points stationnés permet d’éviter la dérive de périmètre, en renvoyant les sujets non critiques vers des canaux adaptés. La réunion d ouverture d audit, enfin, sert d’outil d’anticipation des risques d’accès et de disponibilité, en actant des suppléances et des créneaux de repli.

Instance Finalité Contenu clé Temporalité
Réunion d’ouverture Cadrer l’audit Objectifs, périmètre, règles de preuve Jour J (45–60 min)
Réunion de clôture Restituer les constats Écarts, preuves, recommandations Fin d’audit
Revue de direction Piloter le système Résultats, performances, actions 1 à 2 fois/an
  • Préparer les documents et l’ordre du jour
  • Convoquer les acteurs et fixer les règles
  • Conduire la séance et acter les décisions
  • Diffuser la synthèse et ajuster le plan

Sous-catégories liées à Réunion d ouverture d audit

Conduite d un audit environnemental

La Conduite d un audit environnemental concerne l’ensemble des activités de planification, d’exécution et de restitution nécessaires pour évaluer la conformité et la performance environnementale. Elle s’appuie sur un programme d’audit, une approche d’échantillonnage et une collecte de preuves structurée. La Conduite d un audit environnemental s’articule avec la réunion d ouverture d audit pour fixer les règles du jeu, puis déploie la phase terrain: visites de zones, examens documentaires, entretiens ciblés. Les repères de gouvernance recommandent de documenter au moins 3 décisions structurantes en ouverture, puis de conserver une traçabilité des écarts et des actions proposées. La Conduite d un audit environnemental met l’accent sur la hiérarchisation des risques, l’évaluation de la maîtrise opérationnelle et l’analyse des obligations de conformité. La réunion d ouverture d audit garantit que cette conduite se déroulera selon un périmètre clair, avec un flux d’informations maîtrisé et des points de validation intermédiaires. Pour plus d’informations sur Conduite d un audit environnemental, cliquez sur le lien suivant :
Conduite d un audit environnemental

Entretiens d audit environnemental

Les Entretiens d audit environnemental sont le moyen de vérifier la mise en œuvre réelle des exigences, de comprendre les pratiques et d’identifier les écarts par rapport aux procédures. Les Entretiens d audit environnemental s’inscrivent dans un protocole de questions adaptées au niveau de responsabilité et au contexte des activités. Ils exigent une écoute active, des questions ouvertes et la traçabilité des réponses. Un repère de bonne pratique est de programmer au moins 2 entretiens par processus critique, avec un temps de synthèse dédié pour valider les points sensibles. Les Entretiens d audit environnemental tirent profit de la réunion d ouverture d audit, qui fixe les règles de confidentialité, précise les interlocuteurs autorisés et annonce la méthode de validation des constats. L’enjeu est d’éviter les biais, de croiser les témoignages avec des preuves documentaires et observations, et de respecter la confidentialité. Pour plus d’informations sur Entretiens d audit environnemental, cliquez sur le lien suivant :
Entretiens d audit environnemental

Constats d audit environnemental

Les Constats d audit environnemental matérialisent les éléments observés et vérifiés lors de l’audit, qu’il s’agisse de conformité, d’écarts ou d’opportunités d’amélioration. Les Constats d audit environnemental doivent être fondés sur des preuves objectives, clairement référencées et rattachées aux critères évalués. Les repères de gouvernance recommandent de documenter au moins 1 preuve par constat, et 2 preuves pour les écarts majeurs, afin d’assurer la robustesse. Les Constats d audit environnemental gagnent en clarté lorsque la réunion d ouverture d audit a défini le mode de validation des constats préliminaires et la méthode de classement par criticité. Une formulation factuelle, datée et sourcée, facilite la prise de décision et évite les interprétations. L’alignement avec les critères de l’audit et la traçabilité des sources renforcent la crédibilité du rapport final. Pour plus d’informations sur Constats d audit environnemental, cliquez sur le lien suivant :
Constats d audit environnemental

Collecte des preuves d audit

La Collecte des preuves d audit recouvre la recherche, la vérification et la conservation d’éléments probants multimodaux: documents, enregistrements, entretiens, observations. La Collecte des preuves d audit suit une hiérarchie: preuves documentaires, corroborées par des observations et entretiens, afin de limiter les biais. Un repère opérationnel prévoit au moins 2 sources distinctes pour étayer un constat critique, ce qui augmente la fiabilité des conclusions. La réunion d ouverture d audit précise les règles de preuve acceptables, la confidentialité et le protocole de traçabilité (codification, datation, localisation). La Collecte des preuves d audit s’appuie sur une planification d’échantillonnage proportionnée aux risques et une gestion des accès aux zones sensibles. En traitant tôt les contraintes de disponibilité documentaire et d’autorisation, on évite les ruptures de séquence et les replanifications coûteuses. Pour plus d’informations sur Collecte des preuves d audit, cliquez sur le lien suivant :
Collecte des preuves d audit

Réunion de clôture d audit

La Réunion de clôture d audit restitue les constats, discute les écarts et acte les suites: actions correctives, délais et responsables. La Réunion de clôture d audit s’appuie sur les règles de preuve et la méthode de validation déjà posées lors de la réunion d ouverture d audit, assurant cohérence et transparence. Les repères de gouvernance recommandent d’y présenter au moins 3 éléments structurants: synthèse des constats, preuves associées, propositions d’actions. La Réunion de clôture d audit clarifie le calendrier de traitement, la hiérarchisation des priorités et les modalités de suivi. Elle vise une compréhension partagée des enjeux, évite les malentendus et formalise l’engagement des responsables sur les délais convenus. L’efficacité de cette étape dépend de la qualité du cadrage initial et de la traçabilité maintenue tout au long de l’audit. Pour plus d’informations sur Réunion de clôture d audit, cliquez sur le lien suivant :
Réunion de clôture d audit

FAQ – Réunion d ouverture d audit

Quelle durée prévoir pour une réunion d’ouverture efficace ?

La durée recommandée pour une réunion d ouverture d audit se situe entre 45 et 60 minutes, avec un ordre du jour resserré: objectifs, périmètre, critères, méthode de collecte, planning, règles de preuve et questions. Cette fenêtre permet d’aligner les acteurs sans perturber le fonctionnement opérationnel. Il est utile de réserver 10 minutes pour les sujets sensibles ou les clarifications d’accès. Les bonnes pratiques de gouvernance suggèrent d’acter au moins 3 décisions structurantes et de désigner un responsable par décision. La diffusion d’un relevé synthétique sous 24 heures évite les réinterprétations, tandis qu’un jalon de restitution du rapport entre 5 et 10 jours maintient le cap. Adapter la durée aux enjeux est pertinent, mais dépasser 90 minutes expose à la dispersion et à la perte de concentration.

Qui doit participer à la réunion d’ouverture ?

La réunion d ouverture d audit doit réunir l’auditeur en charge, le responsable de site ou de service, la fonction HSE/SST, et les porteurs de processus concernés. Selon le contexte, la présence d’un représentant du personnel, d’un responsable maintenance, ou d’un spécialiste réglementation peut être utile. L’important est d’assurer la représentativité: au moins 1 décideur, 1 opérationnel clé et 1 référent HSE. La gouvernance gagne à nommer un suppléant par fonction critique pour limiter les reports. La clarté des rôles évite les débats hors périmètre et accélère la validation des décisions. En cas d’organisation multi-sites, une séance consolidée peut être suivie de déclinaisons locales plus courtes, en conservant le même cadre et les mêmes règles de preuve.

Quels livrables produire à l’issue de l’ouverture ?

Les livrables attendus après une réunion d ouverture d audit sont: un relevé de décisions numérotées, la version finalisée de l’ordre du jour, la liste des interlocuteurs, et les règles de preuve confirmées. Il est recommandé de diffuser ces éléments sous 24 heures, en identifiant un responsable et une échéance pour chaque décision. Un registre des points stationnés aide à maîtriser le périmètre. Pour les audits à risque accru, un addendum d’accès aux zones sensibles peut être annexé. Cette traçabilité favorise la cohérence des constats ultérieurs et la fluidité des entretiens et observations terrain. Un calendrier de restitution (rapport sous 5 à 10 jours) contribue à maintenir l’attention et l’engagement des parties prenantes.

Comment gérer les sujets sensibles et la confidentialité ?

La réunion d ouverture d audit est le bon forum pour annoncer les règles de confidentialité, préciser les restrictions d’accès et rappeler le traitement des données personnelles. Il est utile de déterminer dès l’ouverture le canal de communication unique et les porte-paroles autorisés. Les bonnes pratiques incluent la classification des informations (diffusion restreinte, interne, public) et la documentation des dérogations d’accès. L’animateur veille à éviter les discussions nominatives et à rester sur des faits observables. En cas de désaccord, la décision de stationner un sujet dans un registre dédié limite la dérive et protège la confidentialité. La présence d’un référent HSE ou juridique peut sécuriser les échanges, tout en conservant la finalité opérationnelle de la réunion d ouverture d audit.

Que faire si des acteurs clés sont indisponibles ?

Lorsque des acteurs clés sont indisponibles, il est préférable de vérifier l’impact sur le périmètre avant de reprogrammer. Prévoir des suppléants et acter une date de repli lors de la convocation atténue ce risque. La réunion d ouverture d audit peut se tenir avec un quorum minimal (par exemple 1 décideur et 1 opérationnel clé), à condition de fixer des entretiens de rattrapage rapides et de diffuser un relevé à J+1. En cas d’accès à zones sensibles, un protocole d’autorisation temporaire peut être validé. La règle est de ne pas sacrifier la compréhension partagée: mieux vaut ajuster le planning terrain que démarrer sur des ambiguïtés. Le principe de proportionnalité guide le choix entre maintenir, fractionner ou reporter.

Comment articuler ouverture, terrain et clôture ?

L’articulation consiste à utiliser la réunion d ouverture d audit pour fixer le cadre, les règles de preuve et les jalons de communication; la phase terrain pour collecter des éléments probants et tester l’efficacité des contrôles; puis la réunion de clôture pour restituer des constats étayés et des recommandations priorisées. Un fil conducteur unique (ordre du jour, registre de décisions, journal de preuves) assure la continuité. Les repères utiles incluent un relevé d’ouverture sous 24 heures, des points de synchronisation quotidiens si nécessaire, et une réunion de clôture rapprochée de la fin d’observation. Cette cohérence temporelle et méthodologique évite la requalification tardive des écarts et renforce l’acceptabilité des conclusions.

Notre offre de service

Nous accompagnons la structuration et la mise en œuvre de vos dispositifs d’audit, de la réunion d ouverture d audit jusqu’à la restitution, avec un appui méthodologique à la fois opérationnel et rigoureux. Notre approche combine diagnostic, outillage des équipes et transfert de compétences, en tenant compte de vos contraintes de production et de sécurité. Nous intervenons pour clarifier le périmètre, installer des règles de preuve efficaces et améliorer la qualité des livrables. Pour découvrir l’ensemble de nos prestations et modalités d’accompagnement, consultez nos services.

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