L’audit environnemental interne permet d’évaluer, avec méthode et preuves, la maîtrise des impacts et des obligations au sein d’une organisation. Réalisé par des collaborateurs formés et indépendants des activités auditées, il consolide la gouvernance en apportant un regard structuré sur les processus, les risques et la conformité. Conduit selon les bonnes pratiques d’audit, il s’intègre au système de management et à la revue de direction, en appui de la décision et de la priorisation des actions. Lorsqu’il est aligné sur les exigences de la norme ISO 14001:2015, notamment la clause 9.2 relative à l’audit interne, il contribue à démontrer la conformité et l’amélioration continue. Les cycles d’audit planifiés sur 12 mois, avec une clôture des actions sous 90 jours, constituent des repères de gouvernance fréquemment adoptés. L’audit environnemental interne alimente la transparence envers les parties prenantes, prépare utilement les audits de certification, et structure la connaissance des risques (déchets, émissions, rejets, biodiversité). Au-delà de la check-list réglementaire, il évalue la performance opérationnelle, le pilotage des objectifs et l’efficacité des contrôles. En rendant visibles les écarts et bonnes pratiques, il renforce l’appropriation des exigences par les équipes. L’audit environnemental interne s’inscrit ainsi comme un levier pragmatique de maîtrise, utile aux directions, aux responsables HSE et aux opérationnels.
Définitions et termes clés

Les termes fondamentaux d’un audit environnemental interne s’appuient sur des références connues de la profession (ISO 14001:2015, ISO 19011:2018) et facilitent un langage commun entre auditeurs et audités.
- Programme d’audit : plan pluriannuel et annuel définissant le périmètre, la fréquence (souvent 12 mois) et les ressources.
- Portée : sites, processus, activités et obligations couverts par l’audit; doit être explicite et traçable.
- Critères d’audit : référentiels applicables (exigences internes, réglementaires, ISO 14001 clause 9.2, engagements de politique).
- Éléments probants : preuves objectives (enregistrements, mesures, entretiens) suffisantes et pertinentes.
- Constats : écarts, points sensibles, conformités exemplaires, classés par niveau de criticité.
- Plan d’actions : actions correctives et préventives avec délais et responsables (ex. clôture sous 90 jours).
- Compétence de l’auditeur : savoirs et savoir-faire attestés; indépendance vis-à-vis des activités auditées.
- Trois lignes de maîtrise : opérationnel, maîtrise des risques, assurance interne; l’audit interne contribue à la 3e ligne.
Objectifs et résultats attendus

Les objectifs doivent être explicités, mesurables et reliés à la performance du système de management.
- Vérifier la conformité aux exigences internes et externes, y compris les obligations applicables.
- Évaluer l’efficacité des contrôles et réduire l’exposition aux risques (ex. incidents, non-conformités majeures).
- Prioriser les actions avec des critères de gravité et d’impact environnemental.
- Alimenter la revue de direction avec des indicateurs fiables (ex. 4 revues annuelles synthétisant les écarts).
- Renforcer les compétences des équipes via la capitalisation des bonnes pratiques.
- Préparer les audits de certification et de surveillance (cycle triennal).
- Améliorer la performance (ex. réduction de 20 % des non-conformités récurrentes en 12 mois).
- Documenter les preuves pour démontrer la conformité en cas de contrôle des autorités.
Applications et exemples

| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| PME multi-sites | Échantillonnage sur 3 sites, revue des déchets et rejets aqueux, 2 audits croisés pour homogénéiser les pratiques. | Veiller à l’harmonisation des critères; éviter la sous-couverture de sites à enjeux. |
| Site à risques | Audit focalisé sur gestion des situations d’urgence et maîtrise des substances; tests documentés en 72 heures. | Assurer la traçabilité des tests et la qualification des auditeurs. |
| Collectivité territoriale | Revue de la conformité des stations d’épuration et des marchés publics intégrant des clauses environnementales. | Coordination des acteurs et disponibilité des données de mesure. |
| Montée en compétence | Parcours de formation des auditeurs internes avec études de cas; ressource pédagogique : NEW LEARNING. | Assurer la mise en pratique sur le terrain après formation (ex. 2 audits accompagnés). |
Démarche de mise en œuvre de Audit environnemental interne

Étape 1 — Cadrage et détermination de la portée
Cette étape précise le périmètre, les objectifs et les critères afin d’aligner l’audit sur la stratégie et les risques. En conseil, elle se traduit par un diagnostic de contexte, une cartographie des processus, l’analyse des exigences pertinentes et un arbitrage documenté de la portée, avec des livrables structurés (charte d’audit, programme annuel). En formation, elle vise l’appropriation des notions de portée, critères et preuves, par des mises en situation guidées. Les actions en entreprise incluent l’identification des activités à enjeux, des obligations applicables et des interfaces (maintenance, achats, logistique). Vigilance : veiller à ne pas diluer la portée; mieux vaut un périmètre clair, puis évolutif, que trop large et superficiel. Un repère utile consiste à raisonner sur un cycle de 12 mois, avec une priorisation des zones à risques élevés dès les 6 à 8 premières semaines.
Étape 2 — Planification et critères d’audit
La planification définit le calendrier, les ressources, la méthode d’échantillonnage et l’organisation des entretiens. En conseil, elle inclut la structuration des critères (référentiels internes, exigences légales, engagements ISO 14001), la rédaction des guides d’entretien et la préparation des grilles d’évaluation; livrables : plan d’audit, liste des documents requis, matrice de risques. En formation, elle porte sur la capacité à traduire les critères en questions factuelles et à planifier des séquences d’audit réalistes. Actions concrètes : réserver des créneaux, mobiliser 1 à 2 auditeurs indépendants, distribuer la liste des documents à fournir. Vigilance : anticiper les pics d’activité opérationnels et formaliser des critères mesurables (ex. seuils d’émissions, objectifs chiffrés). Un jalon courant consiste à verrouiller le plan au moins 15 jours avant l’audit.
Étape 3 — Recueil des preuves et échantillonnage
L’objectif est de collecter des preuves suffisantes et pertinentes par observation terrain, revue documentaire et entretiens. En conseil, l’accompagnement se concentre sur la méthode d’échantillonnage, la traçabilité des constats et la robustesse des éléments probants (photos, mesures, enregistrements). En formation, l’accent est mis sur la conduite d’entretien, la formulation des constats et la neutralité. Actions concrètes : visites de zones à enjeux, vérification des équipements de maîtrise, revue des autorisations et mesures, entretiens ciblés (10 à 20 selon la taille). Vigilance : éviter le survol; mieux vaut un échantillonnage justifié et aligné sur les risques. Un repère pratique consiste à couvrir, sur 3 à 5 jours, les processus critiques avant les activités annexes.
Étape 4 — Analyse des constats et évaluation des risques
Cette étape transforme les observations en constats structurés et hiérarchisés selon la gravité, la fréquence et la détectabilité. En conseil, elle apporte une grille d’analyse, un classement des écarts, la quantification de l’exposition et la préparation d’un plan d’actions priorisé. En formation, elle développe les compétences de tri, de formulation neutre et de cotation des risques. Actions concrètes : validation collégiale des constats, classement par criticité, rédaction des preuves et impacts. Vigilance : distinguer les non-conformités avérées des opportunités d’amélioration; éviter la dilution par excès de détails. Un repère de gouvernance consiste à exiger que 100 % des écarts majeurs soient assortis d’actions correctives datées et responsables identifiés.
Étape 5 — Restitution, décision et plan d’actions
La restitution sert la décision : partage clair des constats, enjeux, options d’arbitrage et plan d’actions avec responsables et délais. En conseil, livrables : rapport structuré, synthèse exécutive, matrice d’actions, indicateurs de suivi (délais, taux de clôture). En formation, exercices de restitution orale et écrite, focus sur la traçabilité des décisions. Actions concrètes : réunion de clôture, validation des priorités, intégration des actions au pilotage (revue mensuelle). Vigilance : éviter les formulations ambiguës; les actions doivent être spécifiques, mesurables et faisables dans un horizon de 30 à 90 jours pour les écarts majeurs. Un repère courant : boucler la version finale du rapport sous 10 jours ouvrés après la restitution.
Étape 6 — Suivi, vérification d’efficacité et capitalisation
Le suivi vérifie l’achèvement des actions et leur efficacité, puis alimente l’amélioration continue. En conseil, il se traduit par un tableau de bord, des points d’étape et une revue de l’efficacité (résultats de mesures, incidents évités). En formation, il développe les compétences de pilotage d’actions et de retours d’expérience. Actions concrètes : contrôles ciblés, preuves de mise en œuvre, mise à jour de l’évaluation des risques, intégration des enseignements dans le programme de l’année suivante. Vigilance : ne pas confondre clôture administrative et efficacité réelle; prévoir des vérifications terrain 30 à 60 jours après la mise en œuvre. Un repère de maturité est d’atteindre un taux de clôture efficace supérieur à 90 % sur les écarts majeurs.
Pourquoi réaliser un audit environnemental interne ?

La question « Pourquoi réaliser un audit environnemental interne ? » renvoie aux enjeux de maîtrise des risques, de conformité et d’amélioration continue. En pratique, « Pourquoi réaliser un audit environnemental interne ? » se justifie par l’exigence de surveillance interne structurée (référence 9.2 d’ISO 14001:2015), la nécessité de preuves traçables et la préparation aux contrôles externes. Pour une direction, « Pourquoi réaliser un audit environnemental interne ? » signifie disposer d’un diagnostic fondé, d’actions priorisées et d’un pilotage robuste des engagements de politique. Les cas d’usage incluent la préparation d’une certification, la réduction d’incidents, ou la consolidation d’un dispositif multisite. Un repère de gouvernance consiste à planifier un cycle d’audits sur 12 mois, à suivre un tableau de bord d’au moins 10 indicateurs, et à exiger la clôture des écarts majeurs sous 90 jours. L’audit environnemental interne, conduit avec impartialité et compétence, crée une boucle d’apprentissage utile aux équipes et renforce la crédibilité lors des audits de tierce partie.
Dans quels cas privilégier un audit environnemental interne ?
La formulation « Dans quels cas privilégier un audit environnemental interne ? » vise à éclairer des contextes où l’agilité et la connaissance fine du terrain priment. « Dans quels cas privilégier un audit environnemental interne ? » : lorsqu’il faut investiguer rapidement un processus critique, sécuriser un changement d’installation, ou harmoniser des pratiques entre sites. On retient aussi « Dans quels cas privilégier un audit environnemental interne ? » pour tester la robustesse d’actions correctives récentes avant un audit externe. Critères de décision : disponibilité d’auditeurs compétents et indépendants, référentiel clair, risques bien identifiés et besoin d’apprentissage interne. Un repère utile est de dimensionner l’audit sur 2 à 4 jours, avec 1 à 2 auditeurs qualifiés, et d’adosser les constats à un minimum de 15 éléments probants. Dans ces situations, l’audit environnemental interne permet une boucle courte entre constat, décision et mise en œuvre, tout en respectant les bonnes pratiques de planification et d’objectivation des preuves.
Comment choisir la portée et les critères d’un audit environnemental interne ?
La question « Comment choisir la portée et les critères d’un audit environnemental interne ? » appelle une approche fondée sur les risques, la conformité et les objectifs de performance. Pour répondre à « Comment choisir la portée et les critères d’un audit environnemental interne ? », il convient de partir de la cartographie des processus et des obligations, de la gravité potentielle des impacts, et des engagements de la politique environnementale. « Comment choisir la portée et les critères d’un audit environnemental interne ? » suppose d’expliciter les exclusions, d’associer des seuils mesurables (ex. limites d’émissions), et de documenter les sources (exigences internes, réglementaires, ISO 14001). Bon repère : couvrir en priorité 80 % des risques significatifs, prévoir des critères factuels par exigence, et échantillonner des preuves auprès d’au moins 3 catégories d’acteurs (opérationnels, maintenance, management). L’audit environnemental interne gagne en fiabilité lorsque la portée est limitée mais profonde, et que les critères sont compréhensibles et vérifiables par des preuves objectives.
Quelles limites pour un audit environnemental interne et quand recourir à un tiers ?
Se demander « Quelles limites pour un audit environnemental interne et quand recourir à un tiers ? » revient à évaluer l’indépendance, la compétence et la perception d’impartialité. « Quelles limites pour un audit environnemental interne et quand recourir à un tiers ? » : lorsque les enjeux de crédibilité externe sont élevés (litige, crise), que la complexité réglementaire dépasse les compétences internes, ou qu’un regard indépendant est requis. On se pose aussi « Quelles limites pour un audit environnemental interne et quand recourir à un tiers ? » si des conflits d’intérêts existent. Repères de gouvernance : alterner tous les 24 à 36 mois un audit par un tiers pour les processus à très fort enjeu, exiger la qualification des auditeurs (formation initiale et 2 jours/an de mise à jour), et garantir la séparation hiérarchique. L’audit environnemental interne demeure pertinent pour l’amélioration continue, tandis que l’intervention externe renforce la neutralité et la profondeur d’analyse dans des cas sensibles.
Vue méthodologique et structurante
Un audit environnemental interne performant s’appuie sur une architecture claire des responsabilités, des critères et des modes de preuve. Il doit combiner indépendance, compétence et efficacité de traitement des écarts. Une manière robuste d’assembler ces éléments consiste à définir un cycle en 4 phases (planifier, auditer, décider, vérifier), à maintenir une traçabilité intégrale des éléments probants, et à arrimer le suivi aux routines de pilotage (revues mensuelles, revue de direction). En pratique, l’audit environnemental interne gagne en utilité lorsqu’il produit un rapport lisible en moins de 10 jours ouvrés, propose des actions datées, et vérifie leur efficacité sous 60 à 90 jours. La maturité du dispositif se jauge par des repères tels que la couverture de 100 % des processus critiques sur 12 mois et un taux de clôture efficace supérieur à 90 % pour les écarts majeurs.
Pour éclairer les choix d’organisation, le tableau comparatif ci-dessous positionne plusieurs approches possibles d’évaluation.
| Approche | Ressources | Fiabilité perçue | Coûts estimés | Délai |
|---|---|---|---|---|
| Audit environnemental interne | Auditeurs internes qualifiés | Élevée en interne, moyenne en externe | Optimisés (0,5 à 1 % du budget HSE) | Court (2 à 5 jours par audit) |
| Audit environnemental externe | Cabinet ou organisme tiers | Très élevée | Plus élevés (+30 à +60 %) | Moyen (planification 3 à 6 semaines) |
| Auto-évaluation guidée | Managers et équipes | Variable | Faibles | Très court |
Un déroulé court et reproductible renforce la régularité et la qualité des audits :
- Planifier la portée et les critères sur la base des risques prioritaires.
- Notifier, collecter les documents, préparer les guides d’entretien.
- Conduire les entretiens et visites, rassembler au moins 15 preuves par audit.
- Analyser, hiérarchiser, formaliser les constats et décisions.
- Lancer les actions et vérifier l’efficacité sous 60 à 90 jours.
Dans cette logique, l’audit environnemental interne s’intègre aux cycles budgétaires et aux plans d’investissement, avec revue annuelle des priorités et révision des critères tous les 24 à 36 mois. Il contribue à la maîtrise des risques, à l’anticipation des contrôles, et soutient la conformité aux repères reconnus, sans se substituer aux audits de certification. Par sa proximité opérationnelle, l’audit environnemental interne est un levier d’apprentissage efficace et mesurable.
Sous-catégories liées à Audit environnemental interne
Audit environnemental externe
L’audit environnemental externe apporte un regard indépendant et renforce la crédibilité des constats auprès des parties prenantes. Un audit environnemental externe mobilise des auditeurs tiers, souvent requis lors d’enjeux sensibles (litiges, crises) ou pour préparer une certification. En complément d’un audit environnemental interne, l’audit environnemental externe permet de challenger les pratiques, d’élargir l’analyse réglementaire et de valider l’efficacité des actions correctives. Les organisations alternent parfois tous les 24 à 36 mois un audit environnemental externe sur des processus à très fort enjeu, tout en maintenant une revue interne annuelle sur 12 mois. La coordination entre équipes internes et auditeurs tiers conditionne la qualité des preuves et la pertinence des recommandations. L’audit environnemental externe, s’il est bien cadré (portée, critères, preuves), illustre la maturité de la gouvernance et sécurise des décisions d’investissement. Pour en savoir plus sur Audit environnemental externe, cliquez sur le lien suivant : Audit environnemental externe
Audit réglementaire environnemental
L’audit réglementaire environnemental se concentre sur l’exhaustivité et la conformité aux obligations applicables (autorisation, rejets, déchets, ICPE). Un audit réglementaire environnemental vérifie la traçabilité des textes, l’évaluation d’applicabilité, la mise en œuvre des exigences et l’efficacité des contrôles. Il complète utilement un audit environnemental interne en offrant une profondeur juridique et des repères de conformité quantifiés (ex. 100 % des obligations critiques dotées d’un contrôle périodique formalisé). L’audit réglementaire environnemental aide à prioriser les actions correctives et à réduire le risque de sanctions lors d’inspections. Les organisations structurent souvent une veille actualisée tous les 12 mois et un audit réglementaire environnemental ciblé après chaque changement notable (installation, procédé, substance). L’articulation avec les contrôles opérationnels et les mesures environnementales garantit une vision complète, fondée sur des preuves documentées. Pour en savoir plus sur Audit réglementaire environnemental, cliquez sur le lien suivant : Audit réglementaire environnemental
Audit de conformité environnementale
L’audit de conformité environnementale évalue l’alignement des pratiques et résultats avec les exigences internes et externes (réglementaires, normatives, contractuelles). Un audit de conformité environnementale s’appuie sur des critères explicites, des seuils mesurables et des preuves objectives, avec une hiérarchisation des écarts selon l’impact. Il enrichit un audit environnemental interne en focalisant les analyses sur les obligations critiques et les preuves de maîtrise (ex. 90 % de contrôle d’efficacité vérifié sur actions majeures). L’audit de conformité environnementale peut être organisé par processus (déchets, eau, air) ou par site, avec une couverture planifiée sur 12 mois et des points de contrôle trimestriels. Les résultats structurent le plan d’actions et alimentent la revue de direction, facilitant la décision d’investissement et la priorisation. Pour en savoir plus sur Audit de conformité environnementale, cliquez sur le lien suivant : Audit de conformité environnementale
Audit ISO 14001
L’audit ISO 14001 vérifie la conformité et l’efficacité du système de management environnemental par rapport aux exigences de la norme. Un audit ISO 14001 examine le contexte, la planification, le support, les opérations, l’évaluation des performances et l’amélioration, avec une attention particulière à la clause 9.2 (audit interne) et à la revue de direction. Articulé avec un audit environnemental interne, l’audit ISO 14001 consolide la préparation à la certification et oriente les améliorations (ex. maturité révisée tous les 24 à 36 mois). Un audit ISO 14001 bien mené met en évidence les points forts et les écarts, propose des actions correctives datées, et évalue la performance via des indicateurs (ex. 10 à 15 indicateurs clés suivis mensuellement). Cette approche donne de la cohérence au pilotage et renforce la crédibilité externe. Pour en savoir plus sur Audit ISO 14001, cliquez sur le lien suivant : Audit ISO 14001
Audit environnemental fournisseur
L’audit environnemental fournisseur évalue la conformité et la performance environnementale des partenaires de la chaîne d’approvisionnement. Un audit environnemental fournisseur examine les exigences contractuelles, les pratiques opérationnelles, les preuves de maîtrise et la traçabilité des données. En complément d’un audit environnemental interne, l’audit environnemental fournisseur permet de sécuriser les approvisionnements, de réduire les risques de réputation et de vérifier l’alignement avec la politique d’achats responsables (ex. évaluation annuelle sur 12 mois d’au moins 80 % des fournisseurs critiques). L’approche combine revue documentaire, entretiens et visites de sites, avec un plan d’actions partagé. Les résultats alimentent la qualification des fournisseurs et les décisions de maintien, d’amélioration ou de sortie. Pour en savoir plus sur Audit environnemental fournisseur, cliquez sur le lien suivant : Audit environnemental fournisseur
FAQ – Audit environnemental interne
Quelle est la différence entre audit environnemental interne et contrôle opérationnel ?
Le contrôle opérationnel vérifie au quotidien l’application des procédures par les équipes responsables du processus, tandis que l’audit environnemental interne évalue, de manière indépendante, la conformité et l’efficacité des dispositifs sur une période donnée. L’audit environnemental interne s’appuie sur des critères explicites, des preuves traçables et une méthode d’échantillonnage; il hiérarchise les écarts et propose des actions datées. Le contrôle opérationnel est la première ligne de maîtrise, l’audit constitue la troisième ligne d’assurance. Les deux sont complémentaires : un contrôle robuste facilite l’audit, et l’audit améliore la qualité des contrôles. Bon repère de gouvernance : les écarts majeurs identifiés à l’audit doivent faire l’objet d’une action corrective, puis d’une vérification d’efficacité dans un délai de 60 à 90 jours.
Quelle fréquence adopter pour un programme d’audit interne ?
La fréquence dépend des risques, des obligations et des ressources. Un cycle annuel de 12 mois est souvent retenu pour couvrir 100 % des processus à enjeux significatifs, avec un renforcement ponctuel lors de changements importants (nouvelles installations, procédés, substances). L’audit environnemental interne peut être planifié en vagues trimestrielles pour lisser la charge et garder un rythme de suivi des actions. Il est recommandé de prévoir un minimum de 2 jours par audit pour un site de taille moyenne, et d’ajuster selon la complexité. Les objectifs de clôture (ex. 90 % d’actions majeures closes sous 90 jours) et la revue de direction annuelle servent de repères pour piloter la fréquence et la profondeur des audits.
Quelles compétences pour conduire un audit environnemental interne ?
Les compétences couvrent la connaissance des référentiels (exigences internes, réglementaires, ISO 14001), la méthodologie d’audit (entretiens, échantillonnage, preuves), l’analyse des risques et la communication. Un auditeur doit être indépendant des activités auditées et actualiser ses compétences (ex. 2 jours par an de formation continue). L’audit environnemental interne exige aussi des aptitudes relationnelles : écoute, impartialité, clarté de la formulation des constats. Un binôme est souvent pertinent pour croiser les regards. Les organisations gagnent à formaliser un référentiel de compétence et un parcours de montée en expertise, avec des audits accompagnés, avant de mener des audits en autonomie sur des périmètres critiques.
Comment s’assurer de la qualité des preuves collectées ?
La qualité repose sur la suffisance, la pertinence et la fiabilité des éléments probants. Il convient de trianguler les sources (entretiens, mesures, documents), de vérifier les métadonnées (dates, traçabilité), et d’adosser chaque constat à des preuves vérifiables. Un audit environnemental interne robuste définit en amont des guides d’entretien et des listes de documents, puis conserve les preuves dans un dossier d’audit référencé. Repères pratiques : a) recueillir au moins 15 preuves par audit standard, b) s’assurer que 100 % des écarts majeurs disposent de preuves illustratives, c) réaliser une revue croisée interne du rapport avant diffusion. La qualité des preuves conditionne la crédibilité des décisions et la facilité de suivi des actions.
Comment articuler audit interne et préparation à la certification ISO 14001 ?
L’audit environnemental interne constitue un pilier de la préparation à la certification ISO 14001 en vérifiant la mise en œuvre et l’efficacité des processus clés. Il alimente la revue de direction, clarifie les priorités et permet d’anticiper les attentes des auditeurs de certification. Une approche efficace consiste à planifier des audits internes couvrant l’ensemble des chapitres du référentiel sur 12 mois, puis à organiser un pré-audit ciblé 4 à 8 semaines avant l’audit externe. Les écarts majeurs doivent être traités avec des actions datées et une vérification d’efficacité sous 60 à 90 jours. Cette articulation favorise la cohérence, la traçabilité et la maturité du système de management.
Quels indicateurs suivre pour piloter le dispositif d’audit interne ?
Des indicateurs simples et robustes facilitent le pilotage : taux de réalisation des audits planifiés (cible ≥ 95 %), nombre d’écarts majeurs et mineurs, délai moyen de clôture des actions (cible 60 à 90 jours), taux de clôture efficace des actions majeures (cible ≥ 90 %), couverture des processus critiques (cible 100 % sur 12 mois). Un audit environnemental interne bien piloté suit aussi la part d’actions préventives, le nombre d’auditeurs formés et la satisfaction des parties auditées. La revue mensuelle et la revue de direction annuelle permettent d’analyser les tendances et de réorienter le programme d’audit en fonction des évolutions des risques et des priorités.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations qui souhaitent structurer, déployer et améliorer leur audit environnemental interne, en conciliant exigence méthodologique et pragmatisme opérationnel. Notre approche repose sur un cadrage clair de la portée, une planification réaliste, des critères mesurables et une restitution orientée décision. Nous pouvons intervenir en mission de conseil (diagnostic, structuration, évaluation des risques, priorisation) ou en formation (développement des compétences d’audit, mises en situation, capitalisation). Pour découvrir l’ensemble de nos modalités d’appui et d’exemples de réalisations, consultez nos services.
Poursuivez votre lecture en explorant les sous-catégories et la FAQ pour structurer durablement votre démarche.
Pour en savoir plus sur Types d audit environnemental, consultez : Types d audit environnemental
Pour en savoir plus sur Audit environnemental, consultez : Audit environnemental