L’expression Étude d impact social définition renvoie à une démarche structurée qui décrit, mesure et qualifie les transformations sociales qu’un projet, une politique publique ou une activité d’entreprise peut générer sur les travailleurs, les riverains, les partenaires et les territoires. Utilisée en amont des décisions ou pour piloter des plans d’action, l’Étude d impact social définition s’inscrit dans une logique de preuve et de redevabilité, en cohérence avec des cadres de gouvernance largement diffusés tels qu’ISO 26000:2010 (responsabilité sociétale) et les indicateurs GRI 413-1 (communautés locales). Elle articule diagnostic, scénarios, mesures d’atténuation et suivi, afin d’éclairer les arbitrages entre bénéfices et risques. L’Étude d impact social définition se distingue d’une simple consultation : elle mobilise des méthodes qualitatives et quantitatives, des hypothèses explicites et des critères de matérialité. Elle facilite le dialogue avec les parties prenantes et soutient la conformité aux attentes internationales, à l’image du principe 17 des Principes directeurs de l’OCDE. Dans les organisations, l’Étude d impact social définition sert autant à anticiper les effets d’un projet qu’à documenter la performance extra-financière. Elle favorise une culture de prévention, de cohérence stratégique et de maîtrise opérationnelle, tout en évitant les angles morts sur l’emploi, les conditions de travail, l’inclusion ou la cohésion sociale.
Définitions et termes clés

L’expression Étude d’impact social recouvre plusieurs niveaux de précision. Une définition opérationnelle associe: objet (projet, programme, activité), population concernée (salariés, fournisseurs, communautés), dimensions évaluées (emploi, santé, conditions de travail, égalité, droits humains) et temporalité (court, moyen, long terme). Les référentiels de gouvernance recommandent de préciser le périmètre en amont, en cohérence avec ISO 31000:2018 (management des risques). Les termes clés incluent matérialité, parties prenantes, chaîne de valeur, scénario de référence, mesures d’évitement, d’atténuation et de compensation, ainsi que mécanisme de réclamation. Dans le cadre de l’aménagement du territoire, NF ISO 37101:2016 fournit des repères de durabilité applicables aux territoires. La clarté des définitions conditionne la robustesse méthodologique et l’utilité décisionnelle de l’analyse.
- Impact: effet positif ou négatif, direct ou indirect, prévu ou non, sur des populations identifiées.
- Matérialité: importance relative d’un impact selon des critères d’ampleur, probabilité et sensibilité des publics.
- Parties prenantes: groupes affectés ou pouvant affecter le projet.
- Ligne de base: état initial documenté, avant intervention.
- Plan de gestion sociale: mesures, responsabilités, ressources et calendrier de mise en œuvre.
Objectifs et résultats attendus

Une étude sociale vise à objectiver les effets d’un projet, à prioriser les risques et opportunités et à structurer la décision. Les résultats attendus couvrent la traçabilité des hypothèses, la comparaison de scénarios et la planification des actions. Les standards de reporting recommandent une cohérence des objectifs avec GRI 102-46 (définition du contenu du rapport) pour garantir la pertinence du périmètre et des indicateurs. Au-delà de la conformité, l’ambition est d’installer un cycle d’amélioration continue aligné sur les enjeux réels des personnes concernées.
- Définir un périmètre pertinent, ancré dans les réalités sociales locales.
- Identifier et hiérarchiser les impacts matériels avec des critères transparents.
- Élaborer des mesures d’évitement, d’atténuation et de compensation traçables.
- Fixer des indicateurs de suivi, des responsabilités et des délais crédibles.
- Partager les résultats avec les parties prenantes, en garantissant l’accessibilité.
- Mettre en place une boucle d’amélioration avec des revues périodiques.
Applications et exemples

Les études d’impact social s’appliquent dans l’industrie, les infrastructures, les services, l’économie sociale et les politiques publiques. Les attentes de transparence extra-financière (directive 2014/95/UE) et l’essor des démarches intégrées environnement-santé-social renforcent leur diffusion. Pour la montée en compétences des équipes projet, des ressources pédagogiques existent, à l’image de la plateforme de formation NEW LEARNING, utile pour contextualiser les liens entre santé, sécurité, environnement et performance sociale.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Projet industriel | Extension d’un site avec impacts sur emploi local et sous-traitance | Chaîne de valeur et conditions de travail des fournisseurs de rang 2 |
| Infrastructure | Nouveau transport collectif affectant l’accessibilité | Compensation des perturbations temporaires pour les riverains |
| Programme RH | Plan de transformation numérique | Prévention des risques psychosociaux et inclusion des publics fragiles |
| Économie sociale | Insertion par l’activité économique | Traçabilité des résultats à 12 et 24 mois |
Démarche de mise en œuvre de Étude d impact social définition

1. Cadrage et matérialité
Objectif: définir le périmètre, les publics concernés et les critères de matérialité. En conseil, le cadrage formalise les objectifs décisionnels, les livrables attendus et les hypothèses clés, avec un plan de collecte de données aligné sur ISO 9001:2015 clause 6.1 (actions face aux risques et opportunités). En formation, l’accent porte sur l’appropriation des concepts (impact, matérialité, ligne de base) et sur des études de cas. Actions: cartographier les parties prenantes, qualifier les enjeux sociaux prioritaires, définir les frontières organisationnelles et temporelles. Vigilance: éviter un périmètre trop large qui dilue l’analyse, et documenter les arbitrages. Difficultés fréquentes: manque de données initiales et biais de sélection des parties prenantes, nécessitant des choix méthodologiques explicites et traçables.
2. Ligne de base et collecte de données
Objectif: établir un état initial robuste. En conseil, il s’agit de combiner données internes, sources publiques et enquêtes de terrain, avec protocoles de qualité et échantillonnage. En formation, les équipes apprennent à concevoir des guides d’entretien, à structurer des questionnaires et à sécuriser la chaîne de preuve. Actions: revue documentaire, entretiens semi-directifs, focus groups, observation. Vigilance: confidentialité, représentativité, consentement éclairé. Normatif: référencer la méthode et les limites selon ISO 19011:2018 (lignes directrices pour l’audit) en tant que repère de rigueur. Difficultés: accès aux publics vulnérables, saisonnalité des données et hétérogénéité des définitions, qui imposent de consigner les hypothèses et les marges d’incertitude.
3. Analyse des impacts et scénarios
Objectif: qualifier et, lorsque pertinent, quantifier les effets potentiels positifs et négatifs. En conseil, la priorisation s’appuie sur des grilles d’ampleur-probabilité-sensibilité, des scénarios alternatifs et une comparaison avec la ligne de base. En formation, les participants s’exercent à construire des matrices d’impacts et à tester la robustesse des conclusions. Actions: identification des mécanismes causaux, différenciation des effets directs/indirects, projection temporelle. Vigilance: ne pas confondre corrélation et causalité. Repère: GRI 103-1 (définition des sujets importants et de leur périmètre) pour expliciter la logique de matérialité. Difficultés: sources contradictoires et incertitudes élevées, à gérer par l’explicitation des hypothèses et la sensibilité des résultats.
4. Mesures d’évitement, d’atténuation et de compensation
Objectif: convertir l’analyse en plan de gestion sociale. En conseil, le livrable précise priorités, responsabilités, ressources, calendrier et indicateurs. En formation, on travaille l’écriture d’actions SMART et la traçabilité. Actions: hiérarchiser, affecter des responsables, définir des jalons et des KPI sociaux. Vigilance: aligner les mesures avec les causes racines, pas seulement les symptômes. Repère: ISO 14001:2015 clause 6.1 comme analogie de structuration des actions, appliquée ici au périmètre social. Difficultés: arbitrages budgétaires, dépendances inter-projets et coordination avec la fonction achats pour couvrir la chaîne de valeur.
5. Dialogue avec les parties prenantes
Objectif: valider la pertinence et renforcer l’acceptabilité. En conseil, l’animation de consultations documente les retours et leur intégration. En formation, les équipes s’entraînent à préparer des supports clairs et des réponses argumentées. Actions: restitution des résultats, ateliers de priorisation, mécanismes de réclamation. Vigilance: représentativité et inclusion des publics vulnérables. Repère: ISO 26000:2010 souligne l’importance de la redevabilité et de la transparence. Difficultés: gérer des attentes divergentes, éviter la capture par des groupes dominants, assurer une traçabilité écrite des arbitrages pour sécuriser la gouvernance.
6. Suivi, évaluation et amélioration continue
Objectif: vérifier l’efficacité des mesures et ajuster. En conseil, la feuille de route précise les revues périodiques, les sources de données et les seuils d’alerte. En formation, on consolide les compétences de suivi des indicateurs et d’analyse des écarts. Actions: définir un tableau de bord, programmer des points d’étape, conduire des évaluations intermédiaires et finales. Vigilance: éviter les indicateurs sans lien avec les impacts matériels. Repère: ISO 14031:2013 (évaluation de la performance) comme cadre de structuration des indicateurs, transposé au social. Difficultés: disponibilité des données, turn-over et maintien de la mémoire procédurale.
Pourquoi réaliser une étude d’impact social ?

L’interrogation “Pourquoi réaliser une étude d’impact social ?” renvoie d’abord à la qualité de la décision: anticiper les effets sur l’emploi, les conditions de travail, l’inclusion ou la cohésion locale. “Pourquoi réaliser une étude d’impact social ?” c’est aussi répondre à des attentes de gouvernance et de transparence, avec des repères tels qu’ISO 26000:2010 et GRI 102-15 pour expliciter les risques et opportunités. Les organisations y gagnent en maîtrise des risques non financiers, en acceptabilité de projet et en capacité à démontrer la valeur sociale créée. “Pourquoi réaliser une étude d’impact social ?” se justifie enfin par la structuration des plans d’action: prioriser, allouer des ressources, définir des jalons et mesurer les résultats. Une Étude d impact social définition bien conduite sert de colonne vertébrale à la stratégie, en reliant état initial, scénarios et mesures. Elle éclaire les arbitrages lorsque des impacts positifs et négatifs coexistent, et permet d’installer une boucle d’amélioration continue avec des revues à intervalles définis (par exemple tous les 12 mois) en cohérence avec des référentiels internes. En pratique, l’intérêt dépasse la conformité pour toucher la performance durable et la responsabilité vis-à-vis des parties prenantes.
Dans quels cas lancer une étude d’impact social ?
“Dans quels cas lancer une étude d’impact social ?” s’entend lorsque l’ampleur, la sensibilité des publics ou l’incertitude rendent les effets sociaux déterminants. “Dans quels cas lancer une étude d’impact social ?” notamment pour des projets d’infrastructure, des transformations organisationnelles majeures, des relocalisations, ou des évolutions de modèles d’affaires impactant la chaîne de valeur. Les repères de bonne pratique incluent la directive 2001/42/CE pour l’évaluation environnementale de plans et programmes, transposable en logique aux enjeux sociaux, et l’IFC PS1 paragraphe 7 qui souligne l’importance d’un système de gestion proportionné aux risques. “Dans quels cas lancer une étude d’impact social ?” encore lorsque l’on vise une publication extra-financière crédible ou un financement requérant une diligence renforcée. Une Étude d impact social définition apporte alors une base factuelle pour engager les parties prenantes, sécuriser la décision et documenter les engagements. Elle est pertinente à l’étape de faisabilité, avant des décisions irréversibles, et lors de révisions stratégiques, quand les hypothèses changent (croissance, contraction, externalisation). La clé est la proportionnalité: adapter l’effort d’analyse à la matérialité réelle des impacts.
Comment choisir une méthode d’étude d’impact social ?
“Comment choisir une méthode d’étude d’impact social ?” suppose d’articuler objectifs, ressources, délais et degré d’incertitude. “Comment choisir une méthode d’étude d’impact social ?” se décide selon la nature des impacts (immédiats/latents), la disponibilité des données et le besoin de quantification. Les lignes directrices ISO 19011:2018 aident à structurer une démarche fondée sur des preuves, tandis que SA8000:2014 offre un repère sur les droits fondamentaux au travail. “Comment choisir une méthode d’étude d’impact social ?” implique d’évaluer les compromis: profondeur qualitative vs étendue quantitative, enquête de terrain vs exploitation de bases existantes, modélisation ex ante vs évaluation ex post. Une Étude d impact social définition peut combiner matrices de matérialité, enquêtes auprès des publics clés, indicateurs de résultats et récits de changement. Les critères de décision: traçabilité des hypothèses, faisabilité de la collecte, sensibilité aux biais, capacité à suivre les effets dans le temps. Enfin, le choix doit rester proportionné et révisable, avec un protocole clair précisant limites et marges d’erreur acceptables.
Quelles limites pour une étude d’impact social ?
“Quelles limites pour une étude d’impact social ?” tient aux données imparfaites, aux causalités multiples et à la variabilité des contextes. “Quelles limites pour une étude d’impact social ?” concerne aussi l’attribution: distinguer ce qui relève du projet de ce qui découle de tendances externes. Les repères GRI 103-1 encouragent à expliciter le périmètre et les hypothèses, tandis qu’ISO 14001:2015 clause 6.1 illustre l’exigence de cohérence entre risques identifiés et actions planifiées. “Quelles limites pour une étude d’impact social ?” inclut les biais de réponse, la difficulté d’accès à des publics vulnérables et le risque de surinterprétation statistique. Une Étude d impact social définition doit donc assumer ses marges d’incertitude, renseigner la qualité des données, la sensibilité des résultats aux hypothèses et la transférabilité des conclusions. L’autre limite tient au temps: certains effets ne sont visibles qu’à moyen terme; il faut alors prévoir un suivi et des points d’étape, sans promettre des certitudes hors de portée. La transparence sur les choix méthodologiques et les bornes d’usage protège la crédibilité du document.
Vue méthodologique et structurelle
La solidité d’une Étude d impact social définition repose sur une architecture claire: cadrage, ligne de base, analyse, plan d’action, suivi. Cette ossature doit relier intention stratégique et opérationnalisation mesurable. L’Étude d impact social définition n’est pas un rapport statique: c’est un dispositif de gouvernance qui évolue avec les données, les décisions et les retours des parties prenantes. Deux repères utiles sont ISO 26000:2010 (responsabilité sociétale) pour l’ancrage éthique du processus et ISO 19011:2018 pour la rigueur de collecte et de vérification. L’Étude d impact social définition gagne en pertinence lorsqu’elle intègre des indicateurs de résultat et d’effet, ainsi que des seuils d’alerte qui déclenchent des revues de direction.
| Approche | Forces | Limites |
|---|---|---|
| Prospective (ex ante) | Anticipation et prévention, alignée avec la décision | Incertitudes élevées, dépendance aux hypothèses |
| Rétrospective (ex post) | Preuves factuelles, mesure des effets réels | Moins utile pour prévenir, risques déjà matérialisés |
| Intégrée EIES | Vision systémique, mutualisation des données | Complexité de coordination et arbitrages de périmètre |
| Focalisée (thématique) | Profondeur sur un enjeu prioritaire | Angles morts potentiels en dehors du thème |
- Définir la matérialité et le périmètre.
- Documenter la ligne de base.
- Analyser les impacts et prioriser.
- Planifier, mettre en œuvre, suivre, améliorer.
Pour renforcer l’efficience, l’Étude d impact social définition s’appuie sur des règles de décision explicites, des indicateurs reliés aux objectifs et des revues périodiques (par exemple tous les 12 mois) intégrées au pilotage. L’exigence de preuve et de traçabilité, appuyée par GRI 413-1 et ISO 14031:2013, permet de justifier les arbitrages et d’ajuster les mesures. En pratique, l’Étude d impact social définition est un langage commun entre direction, opérationnels, HSE/SST et parties prenantes, réduisant les malentendus et les coûts de coordination.
Sous-catégories liées à Étude d impact social définition
Étude d impact environnemental définition
La notion Étude d impact environnemental définition renvoie à l’analyse structurée des effets d’un projet sur les milieux naturels, les ressources et la santé humaine, dans une logique souvent articulée avec le social. Étude d impact environnemental définition se base sur l’identification des pressions (émissions, rejets, usages de ressources), des voies d’exposition et des récepteurs sensibles. Étude d impact environnemental définition se distingue par ses référentiels techniques, mais gagne en pertinence lorsqu’elle est mise en dialogue avec l’Étude d impact social définition pour éclairer des arbitrages cohérents et éviter les transferts de nuisances. Un repère de gouvernance est la référence européenne 2011/92/UE modifiée 2014/52/UE, qui structure l’évaluation environnementale et offre un cadre utile pour penser l’intégration des dimensions sociales. Selon les contextes, une approche conjointe facilite la cohérence des mesures d’évitement, d’atténuation et de compensation, et renforce la transparence auprès des parties prenantes. Pour en savoir plus sur Étude d impact environnemental définition, cliquez sur le lien suivant : Étude d impact environnemental définition
Objectifs des études d impact
L’expression Objectifs des études d impact recouvre la clarification des finalités: qualité de la décision, prévention, conformité, acceptabilité et création de valeur durable. Objectifs des études d impact implique de fixer des cibles réalistes, des indicateurs et un calendrier de suivi, avec une chaîne de responsabilités claire. Objectifs des études d impact devient opérationnelle lorsqu’elle relie l’analyse à des mesures concrètes et à des mécanismes de revue. L’articulation avec l’Étude d impact social définition favorise la cohérence entre priorités sociales et contraintes techniques, tout en documentant la matérialité. Des repères utiles incluent GRI 102-46 pour structurer le périmètre de reporting et ISO 26000:2010 pour l’ancrage éthique. Dans les faits, la valeur vient de la traçabilité des hypothèses, de la proportionnalité de l’effort et de la clarté des arbitrages. Pour en savoir plus sur Objectifs des études d impact, cliquez sur le lien suivant : Objectifs des études d impact
Projets soumis à étude d impact
La catégorie Projets soumis à étude d impact couvre des cas où la matérialité des effets impose une évaluation préalable: grandes infrastructures, installations industrielles, projets urbains, transformations majeures de l’organisation. Projets soumis à étude d impact se justifie par l’ampleur, la sensibilité des publics, l’irréversibilité potentielle et l’incertitude. Projets soumis à étude d impact s’apprécie aussi au regard d’exigences de financeurs ou de publications extra-financières. Le dialogue avec l’Étude d impact social définition renforce la vision des effets sur l’emploi, les conditions de travail et la cohésion territoriale. Repères de gouvernance: directive 2001/42/CE pour l’évaluation de plans et programmes, et IFC PS1 paragraphe 7 pour la proportionnalité du système de gestion au profil de risque. La sélection des projets s’appuie sur des critères documentés (taille, complexité, parties prenantes affectées) et sur un principe de précaution raisonnable. Pour en savoir plus sur Projets soumis à étude d impact, cliquez sur le lien suivant : Projets soumis à étude d impact
Différence EIE et EIES
La Différence EIE et EIES renvoie à la séparation entre étude d’impact environnemental seule (EIE) et étude d’impact environnemental et social intégrée (EIES). Différence EIE et EIES tient à la couverture des enjeux: l’EIE se concentre sur les milieux et émissions, quand l’EIES intègre les impacts sur les populations, l’emploi, la santé au travail et la cohésion sociale. Différence EIE et EIES se manifeste aussi dans la gouvernance: l’EIES nécessite une coordination interdisciplinaire et un dialogue plus étendu avec les parties prenantes. Mettre en regard l’Étude d impact social définition avec l’EIE favorise une compréhension systémique et évite les transferts de risques. Repères: 2011/92/UE modifiée 2014/52/UE pour l’évaluation environnementale, et ISO 26000:2010 pour l’ancrage sociétal. En pratique, l’EIES améliore la solidité décisionnelle lorsque les effets sociaux sont matériels, tout en augmentant les exigences de données et de pilotage. Pour en savoir plus sur Différence EIE et EIES, cliquez sur le lien suivant : Différence EIE et EIES
FAQ – Étude d impact social définition
Qu’est-ce qui distingue une étude d’impact social d’un diagnostic RH ou d’un baromètre interne ?
Un diagnostic RH ou un baromètre interne observe principalement des indicateurs de fonctionnement de l’organisation (climat, engagement, absentéisme). Une Étude d impact social définition vise, elle, à analyser des effets causés par un projet, une transformation ou une activité sur des populations spécifiques (salariés, fournisseurs, communautés), avec une ligne de base, des scénarios et un plan de gestion sociale. Elle documente la matérialité des impacts, les hypothèses retenues et la proportionnalité des mesures. Elle s’inspire de repères comme ISO 26000:2010 et GRI 413-1 pour structurer l’analyse et la transparence. L’étude sociale articule preuve qualitative et, si possible, quantitative, dans une logique de décision et de redevabilité qui dépasse le suivi interne habituel.
Combien de temps faut-il pour conduire une étude d’impact social crédible ?
La durée dépend du périmètre, de la disponibilité des données et de la sensibilité des publics. Une Étude d impact social définition proportionnée se planifie souvent en trois temps: cadrage (2 à 4 semaines), collecte et ligne de base (4 à 8 semaines), analyse et plan de gestion (4 à 6 semaines), avec des itérations selon les retours des parties prenantes. L’important est d’adapter l’effort à la matérialité réelle, en rendant explicites les limites et hypothèses. Les référentiels tels qu’ISO 19011:2018 aident à structurer la collecte et la vérification des informations, garantissant une chaîne de preuve suffisante pour éclairer la décision et justifier les arbitrages.
Quels indicateurs utiliser pour suivre les impacts sociaux ?
Les indicateurs doivent refléter les résultats et effets matérialisés, pas seulement les moyens. Une Étude d impact social définition retient un mélange d’indicateurs de résultat (ex. accès à l’emploi, taux de formation), d’effet (ex. maintien dans l’emploi à 12 mois) et de processus (ex. taux de couverture des mesures), reliés à des jalons temporels. Ils doivent être mesurables, attribuables autant que possible, et compréhensibles par les parties prenantes. Des repères comme GRI 413-1 et ISO 14031:2013 (évaluation de la performance) aident à bâtir un tableau de bord cohérent. La clé reste la traçabilité: définir la source, la méthode de calcul et les limites de chaque indicateur.
Comment impliquer les parties prenantes sans rallonger indéfiniment les délais ?
L’implication doit être planifiée et proportionnée. Une Étude d impact social définition prévoit un plan de dialogue ciblé: identification des publics clés, méthodes adaptées (entretiens, ateliers, consultations publiques), calendrier réaliste et mécanisme de réclamation. Pour maîtriser les délais, il faut cadrer l’objet des échanges, préparer des supports clairs et documenter les retours et arbitrages. Des repères de gouvernance tels qu’ISO 26000:2010 soulignent la transparence et la redevabilité; appliqués avec mesure, ils renforcent la qualité sans alourdir excessivement le processus. L’essentiel est de viser la représentativité et l’utilité décisionnelle plutôt que l’exhaustivité formelle.
Faut-il quantifier les impacts sociaux ?
La quantification est utile lorsqu’elle est faisable et pertinente, mais elle n’est pas toujours indispensable. Une Étude d impact social définition combine généralement une base qualitative solide (mécanismes causaux, témoignages, récits de changement) et des éléments quantitatifs lorsque les données et méthodes le permettent. L’objectif est d’éclairer la décision, pas de produire une précision artificielle. Des repères comme ISO 19011:2018 invitent à expliciter les méthodes et la qualité des preuves. Quand la quantification est trop incertaine, mieux vaut assumer des scénarios et des marges plutôt que d’afficher des chiffres fragiles. La transparence sur les limites protège la crédibilité.
Comment éviter les doubles comptes et les transferts de risques ?
Il convient de définir clairement le périmètre, d’aligner les frontières organisationnelles et temporelles, et de distinguer attribution et contribution. Une Étude d impact social définition gagne à cartographier les chaînes de causalité et à vérifier la cohérence des hypothèses entre dimensions (sociale, environnementale, économique). L’usage de matrices et de registres d’hypothèses, assortis de vérifications croisées, limite les doubles comptes. La vigilance porte aussi sur les transferts: une mesure sociale positive peut avoir des effets environnementaux ou économiques indésirables. Des repères comme 2011/92/UE modifiée 2014/52/UE encouragent une approche intégrée, utile pour tester la robustesse des arbitrages et éviter les angles morts.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration et la montée en compétences de leurs équipes pour conduire des analyses d’impacts proportionnées, traçables et utiles à la décision. Notre approche combine cadrage méthodologique, dispositifs de collecte, animation de dialogues et construction d’indicateurs reliés aux enjeux matériels. Nous intervenons en conseil pour sécuriser les livrables et en formation pour développer l’autonomie des équipes. Cette logique s’applique aux démarches environnementales, sociales et mixtes, avec une articulation claire entre gouvernance et opérationnel. Pour découvrir nos domaines d’intervention et nos modalités, consultez nos services. Notre appui favorise l’appropriation des repères utiles à une Étude d impact social définition cohérente, et l’intégration de la performance sociale dans les routines de pilotage.
Passez à l’action et structurez vos analyses d’impact social avec méthode et preuves.
Pour en savoir plus sur Cadre des études d impact, consultez : Cadre des études d impact
Pour en savoir plus sur Études d impact environnemental et social, consultez : Études d impact environnemental et social