Dans un contexte où les exigences de transparence et de maîtrise des risques s’intensifient, les Indicateurs ESG structurent la preuve mesurable des engagements environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ils servent à objectiver des résultats, à piloter des plans d’action et à rendre des comptes à des parties prenantes de plus en plus expertes. Qu’ils s’appuient sur des référentiels sectoriels ou sur des lignes directrices de place, les Indicateurs ESG doivent être définis avec rigueur, calculés de manière reproductible et documentés pour résister à l’audit. Les attentes posées par la directive 2022/2464 (CSRD) et la taxonomie européenne (règlement (UE) 2020/852) imposent un cadrage méthodologique, des définitions normalisées et des preuves d’origine des données. L’adossement à des cadres tels que la TCFD 2017 pour le climat ou ISO 26000:2010 pour la responsabilité sociétale renforce la comparabilité et la crédibilité des Indicateurs ESG. Au-delà du reporting, ils éclairent les arbitrages opérationnels, hiérarchisent les risques et orientent les investissements. Bien conçus, les Indicateurs ESG deviennent un langage commun entre directions, sites et métiers, permettant de combiner conformité, performance et amélioration continue sans alourdir la charge administrative.
Définitions et termes clés

Les Indicateurs ESG regroupent des mesures quantitatives et qualitatives relatives à l’environnement, au social et à la gouvernance. Ils se déclinent en indicateurs d’intrants (moyens), de processus (maturité) et de résultats (impacts), et se rattachent à des référentiels reconnus pour assurer comparabilité et assurance raisonnable. Dans la pratique, ils couvrent des domaines tels que les émissions (GRI 305-1), la sécurité au travail (GRI 403-9), l’éthique (ISO 37001:2016) et la conformité (ISO 37301:2021). Un glossaire interne évite les ambiguïtés de périmètre (sites, filiales, unités) et fixe des règles de calcul.
- Indicateurs de résultat (ex. : taux d’accidents, intensité carbone)
- Indicateurs de moyens (ex. : % salariés formés, budget consacré)
- Indicateurs de processus (ex. : audits réalisés, réunions de comité)
- Indicateurs de risque (ex. : expositions, non-conformités majeures)
- Périmètre de consolidation (organisationnel, opérationnel, financier)
Objectifs et effets attendus

Les Indicateurs ESG permettent de transformer une intention en trajectoire quantifiée, de prioriser les efforts et de documenter la création de valeur durable. Ils facilitent la conformité à la directive 2022/2464 (CSRD) par l’adossement à des normes divulgatives et améliorent la résilience en mettant en évidence les vulnérabilités. Les effets attendus vont de la réduction mesurable des impacts à la diffusion d’une culture de preuve, jusqu’à l’anticipation des attentes de demain.
- Vérifier l’alignement sur les objectifs approuvés (ex. : -30 % d’intensité d’ici 2030) et la cohérence des hypothèses.
- Assurer la traçabilité des données (ISO 19011:2018) et la reproductibilité des calculs.
- Prioriser les risques matériels et les actions correctives les plus contributives.
- Fournir des preuves quantitatives lors d’audits internes et externes.
- Renforcer la gouvernance par des revues périodiques en comité.
Applications et exemples

Les Indicateurs ESG s’emploient dans le pilotage opérationnel, la communication réglementaire, la gestion des risques et la décision d’investissement. Pour renforcer les compétences internes, une approche pédagogique outillée est efficace, par exemple via des modules de formation structurés tels que ceux proposés par NEW LEARNING, afin d’unifier les pratiques de saisie, de contrôle et de restitution.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Climat | Suivi des émissions directes (GRI 305-1) par site industriel | Frontière opérationnelle et facteurs d’émission (ISO 14064-1:2018) |
| Sécurité au travail | Taux de fréquence d’accidents avec arrêt (GRI 403-9) | Homogénéité des définitions et des heures travaillées |
| Approvisionnement | % fournisseurs évalués sur critères sociaux | Échantillonnage et profondeur d’audit (ISO 20400:2017) |
| Gouvernance | Taux de couverture par des procédures conformes (ISO 37301:2021) | Mises à jour et diffusion effective |
Démarche de mise en œuvre de Indicateurs ESG

Étape 1 – Cadre de référence et périmètre
L’objectif est de fixer les frontières organisationnelles, les référentiels et les règles du jeu qui encadrent les Indicateurs ESG. En entreprise, cela consiste à cartographier entités, sites et processus, puis à sélectionner les référentiels applicables (GRI, ISO 14001:2015, ISO 37301:2021) et les unités de mesure. En conseil, l’accompagnement porte sur le diagnostic de maturité, le cadrage documentaire, la rédaction d’un référentiel interne et les arbitrages de périmètre. En formation, on vise l’appropriation des définitions, des méthodes de consolidation et des sources de données. Point de vigilance : la cohérence entre frontières financières et opérationnelles, souvent à l’origine d’erreurs de double comptage. Un comité de pilotage formalisé et un registre des hypothèses réduisent le risque d’incohérence à l’audit (ISO 19011:2018).
Étape 2 – Matérialité et priorisation
Cette étape hiérarchise les thématiques en fonction de leur matérialité et de l’attente des parties prenantes. En entreprise, on réalise des analyses de risques, des ateliers par métiers et des entretiens pour classer les sujets, puis on relie chaque sujet prioritaire à un petit nombre d’Indicateurs ESG robustes. En conseil, la valeur ajoutée réside dans la structuration de la matrice de matérialité, l’alignement avec la CSRD 2022/2464 et la justification des choix. En formation, l’accent est mis sur les critères de matérialité, l’argumentation et la traçabilité des décisions. Vigilance : éviter l’inflation d’indicateurs, privilégier la lisibilité et la preuve d’impact. Des seuils de reporting et une charte d’agrégation préviennent la dilution de l’information décisionnelle.
Étape 3 – Collecte des données et systèmes
Il s’agit d’organiser la chaîne d’acquisition, de contrôle et d’archivage des données. Côté entreprise, cela implique l’inventaire des sources, la définition des responsabilités, la mise en place de contrôles de premier et de second niveau, et l’intégration dans les outils existants (GMAO, ERP, capteurs). En conseil, l’appui porte sur la cartographie SI, la conception de formulaires, la spécification d’interfaces et la gouvernance des données (ISO/IEC 27001:2022). En formation, on entraîne les équipes aux règles de saisie, aux contrôles croisés et à l’échantillonnage. Vigilance : l’hétérogénéité des formats et les versions multiples de fichiers. Un plan d’auditabilité (ISO 19011:2018) et une politique de gestion des preuves d’origine réduisent les écarts.
Étape 4 – Calculs, normalisation et contrôles
Cette étape transforme les données brutes en Indicateurs ESG consolidés, comparables et vérifiables. En entreprise, on paramètre les facteurs d’émission, les règles de normalisation (par unité produite, par chiffre d’affaires), et on met en place des revues de cohérence inter-sites. En conseil, l’aide se concentre sur la conception des formules, les tests de non-régression, la documentation technique et la préparation à l’assurance modérée. En formation, on pratique les calculs types (GRI 305-1, GRI 403-9), la gestion des arrondis et la justification des écarts. Vigilance : toute modification de méthode doit être tracée et expliquée ; une note méthodologique versionnée, conforme à ISO 19011:2018, est indispensable pour sécuriser la reproductibilité.
Étape 5 – Gouvernance, pilotage et objectifs
On installe un dispositif de pilotage permettant de suivre les Indicateurs ESG, de fixer des cibles et d’arbitrer les plans d’action. En entreprise, cela se traduit par un calendrier de revues, des tableaux de bord, des règles d’escalade et des responsabilités claires. En conseil, l’apport concerne la structuration des comités, la définition des indicateurs de résultat et de moyen, et l’intégration dans la carte des risques (ISO 31000:2018). En formation, on renforce les compétences de lecture de tableaux de bord, d’analyse des écarts et de priorisation. Vigilance : confondre mouvement et progrès ; un indicateur n’a de valeur que s’il influence une décision et un budget.
Étape 6 – Communication, assurance et amélioration
Dernière étape : restituer les Indicateurs ESG, préparer l’assurance externe et boucler la boucle d’amélioration. En entreprise, on produit des synthèses, on répond aux exigences réglementaires et on intègre les recommandations d’audit. En conseil, la contribution porte sur la revue de pertinence, la préparation des dossiers d’assurance (preuves, pistes d’audit) et les plans d’amélioration continue. En formation, on travaille la clarté des messages, la pédagogie des graphiques et la gestion des questions sensibles. Vigilance : annoncer des progrès sans preuves suffisantes ; mieux vaut un périmètre maîtrisé qu’un affichage ambitieux non étayé (GRI 102-56).
Pourquoi mesurer les Indicateurs ESG ?

La question « Pourquoi mesurer les Indicateurs ESG ? » renvoie à la capacité d’une organisation à relier engagements, risques et résultats tangibles. « Pourquoi mesurer les Indicateurs ESG ? » s’explique d’abord par l’exigence de comparabilité imposée par des référentiels tels que la directive 2022/2464 (CSRD), qui attend des informations structurées et auditées. Les Indicateurs ESG permettent d’objectiver des trajectoires, d’arbitrer entre options d’investissement et de suivre l’efficacité de mesures correctives. Sans cette base, le pilotage reste déclaratif et la gouvernance peine à hiérarchiser l’action. « Pourquoi mesurer les Indicateurs ESG ? » concerne aussi la crédibilité externe : investisseurs, clients, autorités demandent des preuves chiffrées. Les cas d’usage les plus fréquents portent sur la réduction des émissions, la sécurité au travail, la maîtrise des risques fournisseurs et la conformité éthique. Un repère utile consiste à maintenir un corpus stable d’indicateurs sur au moins 3 cycles annuels pour permettre l’analyse de tendance, tout en documentant chaque changement méthodologique. Bien conduits, les Indicateurs ESG éclairent les décisions stratégiques sans se substituer au jugement professionnel.
Dans quels cas prioriser les Indicateurs ESG par métier ?
« Dans quels cas prioriser les Indicateurs ESG par métier ? » se pose lorsqu’une diversité d’activités rend illusoire une approche uniforme. On priorise par métier quand les profils de risques, de procédés et d’attentes clients divergent fortement, par exemple entre un atelier à risques chimiques et un centre de services. « Dans quels cas prioriser les Indicateurs ESG par métier ? » s’impose aussi quand les leviers d’action sont localisés et mesurables, permettant d’éviter des moyennes trompeuses. Les critères de décision incluent la matérialité sectorielle, l’intensité capitalistique, la sensibilité réglementaire et la maturité des équipes. On veille toutefois à maintenir un socle commun d’Indicateurs ESG pour la consolidation groupe, puis des compléments métier pour le pilotage local. Limites : une granularité excessive peut alourdir la collecte et brouiller la lecture ; un corpus de 10 à 15 indicateurs clés par métier est souvent un bon repère de gouvernance. « Dans quels cas prioriser les Indicateurs ESG par métier ? » trouve sa pertinence quand la valeur décisionnelle supplémentaire dépasse la charge de mesure induite.
Comment choisir des Indicateurs ESG pertinents ?
« Comment choisir des Indicateurs ESG pertinents ? » exige d’articuler matérialité, faisabilité de mesure et influence sur la décision. Un bon tri combine des indicateurs d’impact, de moyens et de risque, chacun relié à une cible et à un responsable. « Comment choisir des Indicateurs ESG pertinents ? » suppose aussi de vérifier la disponibilité des données sources, la qualité des facteurs de conversion et la stabilité méthodologique sur plusieurs exercices. Le recours à des référentiels tels que ISO 14001:2015 pour l’environnement ou GRI 403-9 pour la sécurité garantit une base comparable. On recherche des indicateurs actionnables, c’est-à-dire susceptibles de guider un arbitrage budgétaire ou opérationnel. « Comment choisir des Indicateurs ESG pertinents ? » implique enfin de limiter le corpus pour conserver lisibilité et discipline d’exécution. Une gouvernance claire (rôles, revues, contrôles) protège la fiabilité sans créer de tâche administrative disproportionnée. Dans l’ensemble, les Indicateurs ESG retenus doivent équilibrer ambition, crédibilité et coût de mesure.
Jusqu’où automatiser les Indicateurs ESG ?
« Jusqu’où automatiser les Indicateurs ESG ? » renvoie à l’arbitrage entre fiabilité, coûts d’intégration et souplesse d’évolution. L’automatisation est pertinente lorsque les sources sont stables, numériques et bien gouvernées (capteurs, ERP, GMAO), et quand les règles de calcul sont standardisées. « Jusqu’où automatiser les Indicateurs ESG ? » doit intégrer les risques de dépendance technologique, la sécurité de l’information (ISO/IEC 27001:2022) et le besoin d’audibilité. Les Indicateurs ESG gagnent en rapidité et en exactitude avec des interfaces automatisées, mais la supervision humaine reste indispensable pour interpréter les écarts, valider les hypothèses et ajuster les périmètres. « Jusqu’où automatiser les Indicateurs ESG ? » se décide au cas par cas : automatiser les collectes récurrentes à volume élevé, conserver un contrôle manuel pour les données à forte subjectivité ou à faible fréquence. Un dispositif hybride, doté de journaux de contrôle et de revues périodiques, offre souvent le meilleur compromis entre robustesse et maîtrise des coûts.
Panorama méthodologique et structure de pilotage
Les Indicateurs ESG s’inscrivent dans une architecture de gouvernance qui relie sources, calculs, contrôles et décisions. Trois familles structurent le corpus : résultat (impacts observés), moyens (ressources mobilisées) et risque (probabilité/gravité). L’adossement à ISO 37301:2021 pour la conformité et à ISO 31000:2018 pour la gestion des risques sécurise la chaîne de valeur, tandis que des normes divulgatives telles que GRI 305-1 ou GRI 403-9 apportent un langage commun. L’efficacité dépend de la stabilité des définitions, de la traçabilité des hypothèses et de la capacité à fournir des preuves d’origine en cas d’audit (ISO 19011:2018). Les Indicateurs ESG ne doivent pas se multiplier au détriment de la lisibilité ; on privilégie un noyau commun groupe et des déclinaisons ciblées par activité.
Comparaison de natures d’indicateurs et usages décisionnels :
| Nature | Exemple | Décision typique | Vigilance |
|---|---|---|---|
| Résultat | Émissions scope 1 (GRI 305-1) | Investir dans l’efficacité énergétique | Frontière et facteurs d’émission |
| Moyen | % salariés formés SST | Plan de formation ciblé | Qualité de la preuve de formation |
| Risque | Taux de non-conformités majeures | Renforcer contrôles internes | Homogénéité des classements |
Schéma de flux de pilotage synthétique :
- Définir le corpus et la gouvernance (comités, responsabilités)
- Collecter et contrôler (sources, contrôles 1er/2nd niveau)
- Calculer et normaliser (règles, facteurs, documentation)
- Piloter et améliorer (revues, plans d’action, assurance)
Dans ce cadre, les Indicateurs ESG jouent un rôle de levier : ils rendent visibles les arbitrages, structurent les priorités et soutiennent l’amélioration continue. Deux repères utiles : maintenir un socle stable sur 3 exercices pour les analyses de tendance, et relire annuellement la note méthodologique pour intégrer les évolutions réglementaires (directive 2022/2464 et règlement (UE) 2020/852). En combinant discipline de mesure et capacité d’adaptation, les Indicateurs ESG gagnent en pertinence stratégique et en robustesse opérationnelle.
Sous-catégories liées à Indicateurs ESG
Reporting ESG définition
Le terme Reporting ESG définition renvoie à l’ensemble des principes qui encadrent la production d’informations environnementales, sociales et de gouvernance. Une bonne compréhension de Reporting ESG définition permet d’unifier vocabulaire, périmètres et règles de consolidation, en cohérence avec les attentes des autorités et des investisseurs. Dans la pratique, Reporting ESG définition s’appuie sur des cadres structurants (GRI 101‑103, ISO 37301:2021) pour clarifier les responsabilités et l’audibilité. Les Indicateurs ESG s’y intègrent comme briques mesurables, avec des notes méthodologiques versionnées et des preuves d’origine. Un repère de gouvernance consiste à définir un glossaire et un guide de mesure, validés en comité, revus au moins une fois par an (ISO 19011:2018). La difficulté récurrente tient à l’alignement entre processus réels et schémas théoriques ; d’où l’intérêt d’ateliers croisés métiers/finances/SI pour fiabiliser définitions et flux. Pour plus d’informations sur Reporting ESG définition, clic sur le lien suivant : Reporting ESG définition
Collecte des données ESG
La Collecte des données ESG couvre l’ensemble des dispositifs d’acquisition, de contrôle et d’archivage des données nécessaires aux Indicateurs ESG. En structurant la Collecte des données ESG, on définit les sources, les responsabilités, les contrôles de premier et de second niveau, et les modalités d’horodatage et de conservation. La Collecte des données ESG doit intégrer la sécurité et l’intégrité de l’information (ISO/IEC 27001:2022) et la traçabilité des corrections. Un référentiel interne précise formats, règles de saisie et niveaux de preuve, avec un échantillonnage d’audit conforme aux bonnes pratiques (ISO 19011:2018). Un point clé est l’intégration avec les systèmes existants pour éviter la double saisie et sécuriser la chaîne de valeur. Les Indicateurs ESG gagnent ainsi en fiabilité et en reproductibilité, notamment lors des exercices d’assurance externe. Pour plus d’informations sur Collecte des données ESG, clic sur le lien suivant : Collecte des données ESG
Outils de reporting ESG
Les Outils de reporting ESG regroupent les solutions techniques qui soutiennent la collecte, le calcul et la restitution des Indicateurs ESG. On y trouve des modules de gestion de données, des connecteurs systèmes, des moteurs de calcul et des espaces de preuve. Le choix des Outils de reporting ESG se fait selon la maturité des sources, l’exigence d’auditabilité, la capacité de paramétrage des méthodes (GRI 305-1, GRI 403-9) et la sécurité (ISO/IEC 27001:2022). La question de l’interopérabilité est centrale pour éviter les silos et réduire les tâches manuelles. Les Outils de reporting ESG doivent aussi permettre la gestion des versions, la traçabilité des facteurs d’émission et la production de journaux de contrôle. Les Indicateurs ESG bénéficient d’une automatisation progressive, réservée aux flux stables et à fort volume, en conservant une revue humaine pour les cas sensibles. Pour plus d’informations sur Outils de reporting ESG, clic sur le lien suivant : Outils de reporting ESG
Qualité et fiabilité du reporting ESG
La Qualité et fiabilité du reporting ESG dépend de la précision des définitions, de la maîtrise des sources et des contrôles internes. On renforce la Qualité et fiabilité du reporting ESG par une gouvernance claire, des contrôles documentés et des revues indépendantes, selon les bonnes pratiques d’audit (ISO 19011:2018) et de gestion des risques (ISO 31000:2018). Les Indicateurs ESG doivent être accompagnés de preuves d’origine, de règles de calcul explicites et d’un traitement des anomalies documenté. Un repère robuste consiste à maintenir une piste d’audit complète sur au moins 3 exercices et à documenter chaque changement méthodologique, afin d’assurer la comparabilité et l’assurance raisonnable. La Qualité et fiabilité du reporting ESG s’évalue aussi par des tests de cohérence croisée, des revues par les métiers et une surveillance des écarts significatifs. Pour plus d’informations sur Qualité et fiabilité du reporting ESG, clic sur le lien suivant : Qualité et fiabilité du reporting ESG
FAQ – Indicateurs ESG
Quels sont les critères pour sélectionner un nombre raisonnable d’Indicateurs ESG ?
La sélection d’Indicateurs ESG doit partir de la matérialité, de la faisabilité de mesure et de l’impact sur la décision. On privilégie un corpus resserré, équilibrant résultats, moyens et risques, chacun relié à une cible et à un responsable identifié. Un volume de 15 à 25 indicateurs clés pour une entité complexe permet souvent de concilier lisibilité et profondeur, tout en gardant des indicateurs complémentaires par métier si nécessaire. Les Indicateurs ESG retenus doivent s’appuyer sur des référentiels reconnus (ex. : GRI 305-1, GRI 403-9) pour assurer comparabilité et auditabilité. Enfin, une note méthodologique versionnée précise définitions, sources, facteurs et modalités de consolidation. Cette discipline évite l’inflation d’indicateurs et sécurise le dialogue avec la gouvernance.
Comment garantir la traçabilité des données utilisées pour les Indicateurs ESG ?
La traçabilité repose sur trois piliers : des rôles et responsabilités formalisés, des contrôles interne documentés et un archivage robuste des preuves d’origine. Pour les Indicateurs ESG, on définit des procédures de collecte, des registres de sources, des contrôles de premier et de second niveau, ainsi que des journaux de modification. L’adossement à des bonnes pratiques d’audit (ISO 19011:2018) et de sécurité de l’information (ISO/IEC 27001:2022) renforce la fiabilité. Il est recommandé d’horodater les jeux de données, de conserver les versions des facteurs d’émission et de documenter chaque correction. Des revues périodiques par un comité de pilotage assurent cohérence et amélioration continue.
Quelles sont les erreurs fréquentes lors du déploiement des Indicateurs ESG ?
Parmi les erreurs courantes : multiplier les métriques sans hiérarchie, confondre périmètres financiers et opérationnels, négliger la documentation des hypothèses, et changer de méthode sans traçabilité. Sur les Indicateurs ESG climat, des erreurs de facteurs d’émission ou de frontières (sites, sous‑traitants) sont fréquentes. L’absence de contrôles de second niveau et de revues croisées métiers/finances affaiblit la crédibilité. Pour réduire ces risques, on s’appuie sur des référentiels (GRI 305-1, ISO 14064-1:2018), on publie une note méthodologique versionnée, et on fixe un calendrier de revues avec un ordre du jour type. La formation des contributeurs est indispensable pour homogénéiser la qualité des données.
Comment articuler Indicateurs ESG et pilotage des risques ?
L’articulation se fait en reliant chaque indicateur à un risque prioritaire et à une réponse de maîtrise (prévention, protection, remédiation). Les Indicateurs ESG sont alors des instruments de surveillance qui déclenchent des seuils d’alerte et des décisions. On mobilise ISO 31000:2018 pour cadrer l’évaluation et la revue périodique, et on construit des tableaux de bord combinant indicateurs de résultat et de risque. Les plans d’action sont hiérarchisés selon la criticité et le coût d’opportunité. Des comités réguliers permettent d’ajuster cibles, ressources et délais. Cette logique renforce la cohérence entre mesure, décision et performance durable, et évite une approche purement déclarative.
Quelle place donner aux indicateurs qualitatifs dans un dispositif majoritairement quantitatif ?
Les indicateurs qualitatifs complètent utilement les Indicateurs ESG chiffrés lorsqu’ils éclairent des dimensions de culture, de gouvernance ou d’éthique difficiles à mesurer. Ils s’intègrent avec des critères explicites de notation, des guides d’évaluation et des preuves documentaires. Leur gouvernance doit être soignée pour limiter la subjectivité : formation des évaluateurs, double lecture, et justification textuelle structurée. On veille à ne pas substituer qualitatif et quantitatif ; l’un renseigne le contexte et la maturité, l’autre mesure l’impact. En combinant les deux registres avec des règles claires, l’organisation gagne en finesse d’analyse sans perdre en comparabilité.
Comment préparer une assurance externe sur les Indicateurs ESG ?
La préparation repose sur la clarté méthodologique, la disponibilité des preuves d’origine et la robustesse des contrôles. On constitue un dossier d’assurance comprenant la note méthodologique, les registres de sources, les journaux de calculs, les facteurs utilisés et les contrôles effectués. Pour les Indicateurs ESG, l’alignement sur les référentiels (GRI, ISO 19011:2018) et la stabilité des définitions facilitent l’examen. Des tests de pré‑assurance et des revues indépendantes internes permettent d’anticiper les points d’attention. Enfin, on prépare des réponses sourcées aux questions sensibles (périmètres, hypothèses, écarts) et un plan d’amélioration continue suite aux recommandations.
Notre offre de service
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