Limiter les effets environnementaux du dessalement exige des choix techniques, organisationnels et de gouvernance précis. Les solutions pour limiter les impacts s’appuient d’abord sur une hiérarchisation des enjeux et une conception sobre des installations, puis sur un pilotage rigoureux en exploitation. Dans ce cadre, l’alignement avec des cadres reconnus sécurise les décisions : l’approche système d’ISO 14001:2015 aide à structurer les risques et opportunités, tandis qu’ISO 50001:2018 fournit une boussole pour l’énergie, souvent premier poste d’empreinte. Le contrôle des rejets, la prévention des effets sur les écosystèmes marins et la réduction des consommations s’inscrivent dans une logique d’amélioration continue, où la mesure et la preuve de performance comptent autant que la technologie. La quantification des pressions hydriques via ISO 14046:2014, le suivi des paramètres de salinité, de température et de biologie, ou encore l’analyse de cycle de vie ajoutent de la robustesse au pilotage. Les solutions pour limiter les impacts ne sont pas figées : elles combinent optimisation des procédés, meilleures technologies disponibles, et pratiques de terrain adaptées au site. Enfin, l’efficacité réelle dépend du dialogue entre ingénierie, exploitation, environnement et parties prenantes locales, afin d’anticiper les effets cumulés et de sécuriser la conformité tout au long du cycle de vie, des études jusqu’au démantèlement.
Définitions et notions clés

Pour structurer une démarche efficace, il est nécessaire d’employer un vocabulaire partagé et des repères quantifiés. Les termes ci-dessous cadrent le périmètre et les leviers de maîtrise. Les définitions opérationnelles évitent les ambiguïtés en phase d’étude et d’exploitation, et facilitent la conformité aux bonnes pratiques de management environnemental, notamment ISO 14001:2015 et l’évaluation d’empreinte hydrique selon ISO 14046:2014.
- Dessalement : procédé de séparation visant à produire de l’eau douce à partir d’eau de mer ou d’eau saumâtre.
- Saumure : flux concentré en sels minéraux et en additifs de procédé, rejeté après séparation.
- Prise d’eau : dispositif d’adduction (ouvert ou par puits de plage) conditionnant l’entrainement d’organismes.
- Rejet : point(s) ou diffuseur(s) de restitution en mer, déterminant la dispersion et le gradient de salinité.
- Énergie spécifique : consommation par mètre cube produit (kWh/m³), pivot de l’optimisation opérationnelle.
- Indicateurs de performance environnementale : métriques de suivi, cadrées par ISO 14031:2013.
Objectifs et résultats attendus

Les résultats se mesurent à l’aune d’effets concrets sur les pressions environnementales, la conformité et la résilience des installations. Une trajectoire crédible s’appuie sur une gouvernance chiffrée, des objectifs pluriannuels et des revues régulières (au minimum annuelle conformément aux bonnes pratiques de pilotage inspirées par ISO 14001:2015 et ISO 50001:2018).
- Réduire l’énergie spécifique et l’empreinte carbone de la production d’eau.
- Limiter les impacts du rejet de saumures sur les écosystèmes récepteurs.
- Maîtriser les prélèvements et l’entrainement biologique à la prise d’eau.
- Renforcer la conformité par des contrôles programmés et tracés (12 mois maximum entre deux revues de direction).
- Accroître la disponibilité et la fiabilité du procédé en conditions réelles.
- Documenter et démontrer la performance via des indicateurs vérifiables.
Applications et exemples

Les solutions se déclinent selon le contexte du site, la technologie, la sensibilité des milieux et les attentes des parties prenantes. La sélection se fait après étude d’impact, concertation et essais pilotes, en cohérence avec les cadres de gestion des risques (ISO 31000:2018). Pour approfondir la culture QHSE des équipes, une ressource utile est proposée par NEW LEARNING.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Littoral à forte biodiversité | Prise d’eau par puits de plage et crépines basse vitesse | Vérifier les vitesses d’approche ≤ 0,15 m/s (bonnes pratiques) |
| Objectif de baisse énergétique | Récupération d’énergie isobarique et optimisation pompes | Suivi mensuel kWh/m³ aligné avec ISO 50001:2018 |
| Milieu récepteur sensible | Diffuseur multiports avec modélisation hydrodynamique | Valider dilution initiale ≥ 20:1 à 100 m (benchmark) |
| Empreinte cycle de vie | ACV conforme aux lignes ISO 14044:2006 | Inclure consommables et fin de vie équipements |
Démarche de mise en œuvre de Solutions pour limiter les impacts

La mise en place d’une démarche structurée articule diagnostic, choix techniques et pilotage de la performance. Conduite en mission de conseil, elle vise la production de livrables d’aide à la décision et des arbitrages fondés sur des preuves. Déployée en dispositif de formation, elle renforce les compétences internes pour pérenniser les acquis. Dans les deux cas, l’objectif reste la maîtrise des risques et la conformité, avec des solutions pour limiter les impacts adaptées au contexte.
Étape 1 — Cadrage et cartographie des impacts
L’objectif est d’identifier les pressions significatives sur le cycle de vie : énergie, prélèvements, rejets, produits chimiques, bruit, occupation du sol. En conseil, cette étape mobilise des entretiens, l’analyse documentaire, une visite de site et la construction d’une matrice enjeux/critères, avec une priorisation alignée sur ISO 14001:2015 et ISO 31000:2018. En formation, les équipes s’approprient les méthodes (analyse des aspects environnementaux significatifs, identification des risques) à partir d’études de cas. Les points de vigilance portent sur l’exhaustivité des données (variabilité saisonnière, modes dégradés) et la prise en compte des effets cumulés avec d’autres rejets voisins. Une difficulté fréquente concerne l’absence de références locales ; des repères issus de directives régionales (ex. Directive 2008/56/CE) permettent de caler des hypothèses prudentes.
Étape 2 — Hiérarchisation des mesures et plan d’action
Il s’agit de convertir l’analyse en trajectoire chiffrée : objectifs, cibles, jalons, responsabilités, budget. En conseil, le livrable est un plan d’action priorisé (court/moyen/long terme), assorti d’évaluations coûts-bénéfices et d’indicateurs. En formation, l’accent est mis sur les techniques de priorisation (valeur résiduelle du risque, retour sur investissement, faisabilité opérationnelle). Les solutions pour limiter les impacts sont structurées par familles : conception (prise d’eau, diffuseurs), procédés (récupération d’énergie), exploitation (maintenance prédictive), suivi (réseaux de capteurs). Point de vigilance : éviter la dispersion des actions ; un portefeuille resserré sur 3 à 5 chantiers majeurs maximise l’effet levier. Les cibles énergétiques se calent utilement sur ISO 50001:2018, et les rejets sur des seuils de dilution établis localement.
Étape 3 — Intégration énergétique et optimisation des procédés
Cette étape vise à abaisser l’énergie spécifique et la variabilité de performance. En conseil, elle comporte des bilans thermiques et hydrauliques, des essais sur la récupération d’énergie (isobarique, turbochargeurs), l’optimisation des pompes et la sélection de membranes. En formation, les opérateurs apprennent à interpréter les dérives (indice de colmatage, transmembranaire) et à ajuster les paramètres en sécurité. Les repères d’ISO 50001:2018 facilitent la mise en place d’indicateurs et de revues mensuelles. Vigilance : les gains théoriques peuvent être annulés par un encrassement mal maîtrisé ; une stratégie de prétraitement robuste et un programme de nettoyage chimique raisonné sont indispensables. L’intégration d’énergies renouvelables et de stockage doit être évaluée sur 20 ans pour refléter la réalité d’exploitation.
Étape 4 — Maîtrise des rejets et surveillance environnementale
Le but est d’assurer des rejets compatibles avec les usages et la biodiversité. En conseil, l’étude de dispersion, la conception de diffuseurs, la planification des mesures en mer et l’établissement d’un plan de surveillance sont livrés. En formation, les équipes s’exercent au prélèvement, à l’assurance qualité métrologique et à l’interprétation des séries temporelles. Les références de gouvernance (Directive 2008/56/CE, Convention de Barcelone 1995) servent de repères de bonnes pratiques, avec une densité de suivi proportionnée au risque. Vigilance : bien caractériser l’état initial (au moins 12 mois) pour distinguer variabilité naturelle et effet des rejets, et définir des seuils d’alerte opérationnels.
Étape 5 — Parties prenantes, conformité et gouvernance
La démarche installe une gouvernance claire : comités de suivi, transparence des données, communication des résultats. En conseil, sont produits la cartographie des acteurs, le plan d’engagement et le protocole de remontée d’alertes. En formation, on développe les compétences de médiation, la lecture critique des indicateurs et la préparation des revues de direction. Références : ISO 14001:2015 sur la communication (7.4) et ISO 19011:2018 pour les audits. Vigilance : aligner le calendrier de reporting avec les cycles biologiques locaux et les périodes touristiques pour éviter des interprétations erronées. La tenue d’au moins 2 audits internes par an dans les phases sensibles est un repère robuste.
Étape 6 — Capitalisation, audit et amélioration continue
Objectif : boucler la boucle, corriger, et élever le niveau de maturité. En conseil, on formalise les retours d’expérience, on met à jour les analyses de risques et on prépare un plan de montée en performance. En formation, les équipes apprennent à exploiter des tableaux de bord, à réaliser des audits croisés et à conduire des revues d’écarts. Les repères d’ISO 19011:2018 structurent les audits, tandis qu’ISO 46001:2019 apporte une logique de gestion de l’eau complémentaire. Vigilance : la fatigue organisationnelle ; fixer des cycles courts (90 jours) avec des gains visibles aide à maintenir l’adhésion. Les solutions pour limiter les impacts demeurent efficaces si elles sont soutenues par des décisions rapides et tracées.
Pourquoi prioriser les actions ?

La question « Pourquoi prioriser les actions ? » renvoie au besoin de concentrer ressources et énergie sur les leviers les plus déterminants. « Pourquoi prioriser les actions ? » s’explique par l’hétérogénéité des postes d’impact : quelques axes (énergie spécifique, rejets de saumures, prélèvements) pèsent souvent l’essentiel du profil. En procédant à une hiérarchisation fondée sur les risques et les bénéfices attendus, on réduit les délais d’obtention de résultats et on sécurise la trajectoire. La référence à ISO 31000:2018 et à l’exigence de planification d’ISO 14001:2015 fournit un cadre pour sélectionner et justifier les priorités. « Pourquoi prioriser les actions ? » répond aussi à une contrainte de gouvernance : budgets limités, fenêtres d’arrêt, acceptabilité locale. Les solutions pour limiter les impacts gagnent en efficacité lorsque les objectifs sont calibrés sur des horizons clairs (12, 24, 36 mois) et assortis d’indicateurs vérifiables. La priorisation s’impose enfin pour minimiser les effets rebond : une action énergétique peut influencer la qualité de l’eau ; d’où l’intérêt de tests pilotes et de seuils d’alerte définis avant le déploiement massif.
Dans quels cas recourir aux meilleures technologies disponibles ?
Se demander « Dans quels cas recourir aux meilleures technologies disponibles ? » revient à évaluer contexte, sensibilité du milieu et objectifs de performance. « Dans quels cas recourir aux meilleures technologies disponibles ? » : lorsque l’énergie ou la biodiversité constituent des enjeux majeurs, que la dilution naturelle est faible, ou que des objectifs ambitieux sont adoptés par la direction. Les diffuseurs multiports, les récupérateurs d’énergie isobariques ou les prises par puits de plage se justifient si l’analyse coûts-bénéfices montre un gain net, y compris en coût du cycle de vie. La gouvernance européenne via la Directive 2010/75/UE (émissions industrielles) et la logique BAT/BREF offrent un référentiel de décision, même hors champ juridique strict. « Dans quels cas recourir aux meilleures technologies disponibles ? » également lorsque l’image et la confiance des parties prenantes priment : un site touristique ou une aire marine protégée exigent souvent une performance renforcée. Les solutions pour limiter les impacts s’adossent alors à des essais pilotes et à des garanties de performance contractuelles pour sécuriser les résultats attendus.
Comment choisir les indicateurs de performance ?
« Comment choisir les indicateurs de performance ? » suppose d’abord de lier chaque indicateur à une décision : si une donnée ne déclenche pas d’action, elle est superflue. « Comment choisir les indicateurs de performance ? » s’éclaire par ISO 14031:2013 (indicateurs environnementaux) et ISO 50001:2018 (énergie) qui recommandent des mesures pertinentes, fiables, et révisées périodiquement. Les indicateurs doivent couvrir l’énergie spécifique (kWh/m³), la qualité des rejets (salinité, T°, substances), les prélèvements et l’entrainement biologique, la chimie de prétraitement, ainsi que la disponibilité du procédé. On évitera les redondances et on adoptera des indicateurs pilotables à la semaine ou au mois, avec des seuils d’alerte et des zones d’acceptation. Les solutions pour limiter les impacts gagnent en lisibilité si l’on combine métriques opérationnelles et métriques d’état du milieu, avec des protocoles de mesure et d’assurance qualité documentés. « Comment choisir les indicateurs de performance ? » : penser aussi aux indicateurs de résultat (réduction annuelle) et aux indicateurs d’efficience (gain par euro investi) pour soutenir les arbitrages.
Jusqu’où aller dans la réduction des impacts ?
« Jusqu’où aller dans la réduction des impacts ? » dépend des attentes sociétales, des contraintes du site et des coûts marginaux. « Jusqu’où aller dans la réduction des impacts ? » s’apprécie via une courbe d’abattement : les premiers pourcents de réduction coûtent peu, puis les coûts augmentent. Le repère stratégique peut intégrer des objectifs climat et eau : alignement sur des trajectoires 2030 et 2050, neutralité carbone encadrée par ISO 14068-1:2023, ou empreinte hydrique pilotée via ISO 14046:2014. Les solutions pour limiter les impacts doivent rester proportionnées au risque, tout en prévenant les verrouillages technologiques. « Jusqu’où aller dans la réduction des impacts ? » implique enfin d’anticiper la résilience : valoriser la flexibilité opérationnelle, prévoir des marges de sécurité pour les épisodes extrêmes, et préserver l’acceptabilité. Les décisions gagnent à être réexaminées tous les 12 à 24 mois, sur la base de données observées et d’une revue indépendante.
Vue méthodologique et structurelle
Une architecture robuste de pilotage assemble gouvernance, technique et mesure. Les solutions pour limiter les impacts s’inscrivent dans une logique de management par objectifs, avec des décisions fondées sur des indicateurs et des retours d’expérience. La comparaison des approches (procédé, milieu, gouvernance) éclaire les arbitrages. Deux repères structurants renforcent la crédibilité : une revue de direction documentée au moins 1 fois par an (ISO 14001:2015) et un audit interne tous les 12 mois (ISO 19011:2018) sur les postes critiques. Les solutions pour limiter les impacts deviennent pérennes si le cycle décisionnel est court et si la donnée est fiable.
| Approche | Avantages | Limites | Quand l’utiliser |
|---|---|---|---|
| Procédés | Gains rapides sur kWh/m³, standardisation | Dépendance technique, effets rebond possibles | Objectifs énergétiques, modernisation d’équipements |
| Milieu récepteur | Compatibilité écologique, acceptabilité sociale | Études et délais plus longs | Zones sensibles, faibles dilutions naturelles |
| Gouvernance | Transparence, résilience organisationnelle | Bénéfices moins visibles à court terme | Multiples parties prenantes, exigences reporting |
Pour rendre opérationnelles les solutions pour limiter les impacts, il est utile de formaliser un enchaînement court qui sécurise l’exécution et la révision. Les solutions pour limiter les impacts demeurent efficaces si ce cycle rythme les décisions et la communication interne et externe.
- Qualifier les enjeux et fixer 3 à 5 priorités chiffrées.
- Déployer des mesures pilotes avec seuils d’alerte définis.
- Évaluer sur données observées et ajuster les actions.
- Institutionnaliser la pratique via procédures et audits.
Sous-catégories liées à Solutions pour limiter les impacts
Impacts du dessalement sur les écosystèmes marins
Les impacts du dessalement sur les écosystèmes marins concernent l’entrainement de la faune à la prise d’eau, l’altération locale de la salinité et de la température, ainsi que l’introduction de substances associées au prétraitement. Les impacts du dessalement sur les écosystèmes marins se gèrent en combinant conception prudente (vitesses d’approche basses), rejets via diffuseurs et suivi biologique proportionné au risque. Les solutions pour limiter les impacts doivent intégrer la variabilité saisonnière et les usages : pêche, baignade, aires protégées. Des repères utiles tiennent à la Directive 2008/56/CE (bon état écologique) et à la Convention de Barcelone 1995, qui inspirent des seuils de vigilance et des protocoles d’observation. Les impacts du dessalement sur les écosystèmes marins se réduisent fortement avec des prises par puits, une dilution initiale élevée (≥ 20:1 à 100 m comme benchmark), et une chimie de prétraitement raisonnée. Pour en savoir plus sur Impacts du dessalement sur les écosystèmes marins, cliquez sur le lien suivant : Impacts du dessalement sur les écosystèmes marins
Consommation d énergie dans les projets de dessalement
La consommation d énergie dans les projets de dessalement structure l’empreinte environnementale ; elle se concentre sur la haute pression et les auxiliaires. La consommation d énergie dans les projets de dessalement se réduit via la récupération d’énergie, l’optimisation des pompes, la gestion des modes dégradés et l’intégration d’énergies renouvelables. Les solutions pour limiter les impacts passent par un système de management conforme à ISO 50001:2018, avec des indicateurs mensuels et des revues d’écarts trimestrielles. Des repères de performance visent des énergies spécifiques < 3,0 kWh/m³ pour l’osmose inverse d’eau de mer moderne, sous réserve des conditions locales. La consommation d énergie dans les projets de dessalement doit être évaluée sur le cycle de vie, incluant maintenance, consommables et fin de vie, avec des méthodes ACV conformes à ISO 14044:2006. Pour en savoir plus sur Consommation d énergie dans les projets de dessalement, cliquez sur le lien suivant : Consommation d énergie dans les projets de dessalement
Gestion des saumures issues du dessalement
La gestion des saumures issues du dessalement vise à éviter des gradients de salinité préjudiciables et à prévenir l’accumulation de substances indésirables. La gestion des saumures issues du dessalement combine dilution initiale par diffuseur, ajustement de densité, et, si pertinent, valorisation des saumures ou cristallisation. Les solutions pour limiter les impacts s’appuient sur des plans de surveillance avec fréquences adaptées (mensuelles à trimestrielles) et seuils d’alerte opérationnels. Des repères de gouvernance incluent la Convention de Barcelone 1995 et la Directive 2000/60/CE, qui inspirent des bonnes pratiques d’évaluation et de suivi. La gestion des saumures issues du dessalement gagne en robustesse en s’appuyant sur des modèles de plume validés par des mesures in situ et des campagnes d’état initial d’au moins 12 mois. Pour en savoir plus sur Gestion des saumures issues du dessalement, cliquez sur le lien suivant : Gestion des saumures issues du dessalement
Bilan environnemental du dessalement
Le bilan environnemental du dessalement offre une vision intégrée des pressions : climat, eau, écosystèmes, ressources. Le bilan environnemental du dessalement s’appuie sur l’analyse de cycle de vie (ISO 14044:2006), l’empreinte hydrique (ISO 14046:2014) et, selon les cas, la quantification des gaz à effet de serre (ISO 14064-1:2018). Les solutions pour limiter les impacts sont sélectionnées et priorisées à partir de ces résultats, en évitant les transferts de pollution d’un poste à l’autre. Le bilan environnemental du dessalement doit refléter la réalité du site : mix électrique, conditions d’exploitation, maintenance, fin de vie, et doit être révisé au minimum tous les 24 mois pour tenir compte des évolutions de procédé et d’énergie. Pour en savoir plus sur Bilan environnemental du dessalement, cliquez sur le lien suivant : Bilan environnemental du dessalement
FAQ – Solutions pour limiter les impacts
Quelles sont les priorités d’action les plus fréquentes ?
Dans la plupart des projets, les priorités portent sur l’énergie spécifique, la maîtrise des prélèvements et la qualité des rejets. Les solutions pour limiter les impacts s’organisent donc autour d’un triptyque : optimisation des procédés (récupération d’énergie, pompes, membranes), amélioration de la conception (prises à faible vitesse, diffuseurs), et pilotage par indicateurs (kWh/m³, salinité, température). Un plan efficace fixe 3 à 5 chantiers majeurs, avec des cibles trimestrielles et une revue annuelle. Les cadres ISO 14001:2015 et ISO 50001:2018 fournissent des repères pour la planification, la surveillance et l’amélioration continue. Enfin, la concertation locale et la transparence des données contribuent à l’acceptabilité sociale, souvent décisive pour la pérennité des mesures.
Comment démontrer la performance environnementale dans la durée ?
La démonstration passe par des données traçables, des audits réguliers et une gouvernance claire. Un tableau de bord consolidé (mensuel) et une revue indépendante (annuelle) assurent la crédibilité. Les solutions pour limiter les impacts gagnent en robustesse si l’on adopte des référentiels reconnus (ISO 14031:2013 pour les indicateurs, ISO 19011:2018 pour l’audit). Les protocoles d’échantillonnage et de métrologie doivent être formalisés, avec des incertitudes connues. Enfin, un programme d’essais pilotes documente la validité des hypothèses avant déploiement à grande échelle, ce qui évite des transferts de pollution et des effets rebond inattendus.
Quelle place pour les énergies renouvelables dans le dessalement ?
L’intégration des renouvelables peut abaisser significativement l’empreinte carbone, mais elle suppose de gérer l’intermittence et la stabilité de pression. Les solutions pour limiter les impacts combinent souvent photovoltaïque, stockage et optimisation des cycles de pompage. Une approche de coût du cycle de vie sur 20 ans sécurise les arbitrages. Le pilotage s’appuie sur ISO 50001:2018 pour définir des objectifs énergétiques réalistes et des indicateurs pertinents. L’hybridation réseau/renouvelable s’évalue à l’aune de la résilience et de la disponibilité requise de l’usine, avec des scénarios de secours et des paramètres de qualité d’eau maîtrisés.
Quand faut-il recourir à des études de dispersion complexes ?
Dès que le milieu récepteur est sensible, que la bathymétrie ou les courants sont complexes, ou que les débits de rejet sont élevés, des modèles hydrodynamiques 3D s’imposent. Les solutions pour limiter les impacts reposent alors sur des diffuseurs calibrés et des scénarios multi-saisons, validés par mesures in situ. La décision peut s’adosser à des repères issus de la Directive 2008/56/CE et à une campagne d’état initial d’au moins 12 mois. Les mesures doivent distinguer variabilité naturelle et effet du rejet, avec des seuils d’alerte définis et une stratégie d’échantillonnage robuste.
Comment éviter l’effet rebond après une optimisation énergétique ?
L’effet rebond survient lorsque la baisse d’énergie dégrade d’autres paramètres (colmatage, chimie, qualité des rejets) et annule une partie du gain. Les solutions pour limiter les impacts consistent à piloter par un bouquet d’indicateurs équilibrés, à conduire des essais graduels, et à verrouiller des seuils d’alerte. L’ACV (ISO 14044:2006) aide à repérer les transferts de pollution. Un plan de surveillance renforcé les 3 premiers mois après modification, couplé à une revue de réglages hebdomadaire, limite les dérives. La formation des opérateurs est déterminante pour stabiliser les bénéfices.
Quels jalons de gouvernance sont recommandés en phase d’exploitation ?
Trois jalons sont utiles : une réunion mensuelle de performance, une revue trimestrielle des risques/opportunités et une revue de direction annuelle. Les solutions pour limiter les impacts s’alignent sur ces rythmes : consolidation des données, décisions d’ajustement et arbitrages budgétaires. ISO 14001:2015 et ISO 19011:2018 offrent des repères pour formaliser les responsabilités, les compétences et les audits. La communication externe, notamment en zone sensible, bénéficie d’un rapport synthétique annuel incluant les tendances, les actions correctives et les perspectives d’amélioration.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration, le déploiement et l’évaluation de démarches environnementales fondées sur des preuves, en veillant à l’alignement avec les référentiels de management, d’audit et d’évaluation du cycle de vie. Notre approche combine diagnostic, aide à la décision, outillage des indicateurs et transfert de compétences vers les équipes d’exploitation. Les solutions pour limiter les impacts sont définies avec un souci d’efficience et de traçabilité, puis sécurisées par un calendrier de revues et d’audits. Pour en savoir davantage sur nos prestations et modalités d’intervention, consultez nos services.
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