Décision de certification ISO 14001

Sommaire

La Décision de certification ISO 14001 résulte d’un processus de gouvernance formalisé par l’organisme certificateur, à l’issue duquel un certificat est accordé, ajourné ou refusé. Elle s’appuie sur des preuves d’audit, la maîtrise des risques environnementaux et la conformité aux exigences de la norme. Dans la pratique, le cycle de certification est programmé sur 3 ans avec des audits de surveillance annuels à 12 mois d’intervalle, et la décision intervient généralement dans un délai maîtrisé, souvent de l’ordre de 30 jours après la clôture de l’audit. Pour les organisations multi-sites, la prise en compte de l’échantillonnage et des spécificités locales impose une rigueur de traitement, parfois au-delà de 5 sites audités, afin d’assurer une décision cohérente sur l’ensemble du périmètre. La Décision de certification ISO 14001 s’inscrit ainsi dans un cadre de preuves structurées, depuis l’identification des aspects environnementaux significatifs jusqu’à la clôture des non-conformités majeures et mineures. Elle requiert une revue de direction probante, un programme de conformité réglementaire traçable et des indicateurs pertinents, avec des attendus de performance explicités dans le plan d’audit. En définitive, la robustesse des éléments fournis, la qualité des réponses aux écarts et l’alignement stratégique de la politique environnementale conditionnent la Décision de certification ISO 14001, qui engage l’entreprise sur un cycle triennal de conformité et d’amélioration continue.

Définitions et termes clés

Décision de certification ISO 14001
Décision de certification ISO 14001

La Décision de certification ISO 14001 est la conclusion formelle émise par le comité de l’organisme certificateur à l’issue d’un audit initial, de surveillance ou de renouvellement. Elle se fonde sur la suffisance des preuves, la pertinence des actions correctives et la démonstration de la conformité aux exigences de la norme. Les termes clés incluent notamment “portée de certification” (activités et sites couverts), “non-conformité majeure” (écart compromettant la conformité globale), “non-conformité mineure” (écart sans incidence systémique), “preuve objective” (document, enregistrement, trace), et “revue de direction”. Dans les bonnes pratiques, la validité du certificat est de 3 ans, sous réserve du respect des audits de surveillance à 12 mois d’intervalle.

  • Portée et périmètre de certification
  • Échantillonnage multi-sites et justification des choix
  • Écarts majeurs et mineurs, actions correctives et préventives
  • Indicateurs environnementaux et critères d’acceptation
  • Revue de direction et preuves de conformité réglementaire

Objectifs et résultats attendus

Décision de certification ISO 14001
Décision de certification ISO 14001

Les objectifs de la Décision de certification ISO 14001 visent à garantir la conformité du système de management environnemental, la maîtrise des risques et la crédibilité des résultats. Le comité de décision s’assure de la traçabilité des preuves, de l’efficacité des actions et de l’alignement avec la politique et les objectifs mesurables.

  • Vérifier la suffisance des preuves pour statuer en toute impartialité (au moins 1 cycle complet PDCA démontré).
  • Confirmer un niveau de conformité stable, avec un cap de performance explicité (ex. ≥ 95 % d’exigences internes satisfaites).
  • S’assurer de la clôture des non-conformités majeures avant décision finale.
  • Garantir que la surveillance sur 12 mois est réaliste et proportionnée aux enjeux.
  • Tracer la décision et les conditions associées (délais, plans d’action, périmètre).

Applications et exemples

Décision de certification ISO 14001
Décision de certification ISO 14001

La Décision de certification ISO 14001 s’applique à des contextes variés : sites industriels à enjeux de rejets, services avec contrôles opérationnels diffus, organisations multi-sites avec centres logistiques, ou encore acteurs publics. Les exemples ci-dessous illustrent des situations typiques et les vigilances associées, en soulignant que l’outillage méthodologique peut être renforcé par la formation continue, par exemple via des ressources pédagogiques de NEW LEARNING, dans une logique d’accompagnement éducatif. Dans les bonnes pratiques, la décision est documentée et conservée, avec mention des éventuelles conditions et des délais (ex. 90 jours pour la levée d’un écart mineur conditionnant la portée).

Contexte Exemple Vigilance
Site industriel à rejets canalisés Traitement des effluents et suivi des seuils Traçabilité mensuelle; preuves d’étalonnage à jour
Multi-sites logistiques Échantillonnage sur 5 dépôts régionaux Homogénéité des contrôles; écarts récurrents à éviter
Collectivité territoriale Gestion des déchets et achats responsables Cartographie des risques; suivi des sous-traitants

Démarche de mise en œuvre de Décision de certification ISO 14001

Décision de certification ISO 14001
Décision de certification ISO 14001

Étape 1 – Cadrage et gouvernance de la décision

Objectif: sécuriser la chaîne de décision, ses critères et ses preuves. En entreprise, cela implique la clarification de la portée, des interfaces et de la disponibilité des enregistrements clés (conformité réglementaire, indicateurs, analyses de risques). En conseil, l’accompagnement consiste à structurer la gouvernance, définir les responsabilités, bâtir une matrice critères/preuves et préparer un dossier de décision traçable. En formation, on développe les compétences sur le jugement d’audit, la lecture critique des éléments probants et la formalisation des conclusions. Point de vigilance: l’absence de critères explicites conduit à des décisions contestables; il est recommandé d’adosser chaque conclusion à une preuve datée et vérifiable, avec un seuil d’acceptation clair (ex. 1 non-conformité majeure non clôturée empêche la décision favorable). Cette étape prépare la robustesse globale du processus.

Étape 2 – Diagnostic de conformité et adéquation des preuves

Objectif: vérifier l’adéquation et la suffisance des preuves par rapport aux exigences. Côté entreprise, cela passe par l’extraction des données environnementales (mesures, suivis, analyses de conformité) et la revue des activités à enjeux. En conseil, le diagnostic consolide une “piste d’audit” cohérente, identifie les lacunes documentaires et établit un plan de complétude. En formation, on entraîne les équipes à qualifier une preuve objective, à distinguer les écarts systémiques des anomalies isolées, et à prioriser selon la gravité. Vigilance fréquente: des enregistrements présents mais non maitrisés (versions, signatures, périodicité) fragilisent la décision; prévoir un contrôle d’intégrité formel sur un échantillon significatif (ex. 10 enregistrements critiques par processus) permet d’objectiver la qualité documentaire avant le passage en comité.

Étape 3 – Traitement des écarts et efficacité des actions

Objectif: démontrer l’efficacité des actions correctives et préventives. En entreprise, les plans d’action sont renseignés avec responsables, échéances et preuves de clôture, en visant l’éradication des causes racines. En conseil, l’appui consiste à qualifier la gravité, à fixer des délais crédibles (ex. 30 à 90 jours pour des écarts mineurs significatifs) et à produire des livrables probants (preuves terrain, photos, enregistrements). En formation, on travaille la méthode d’analyse causale, la priorisation et la quantification de l’efficacité. Point de vigilance: confondre correction rapide et action corrective réelle est une erreur courante; la décision exige des résultats mesurables et reproductibles, idéalement sur 2 cycles de suivi minimum, attestant l’amélioration et la prévention de la récurrence.

Étape 4 – Revue de direction et alignement stratégique

Objectif: attester que la direction pilote le système et arbitre les ressources. En entreprise, la revue de direction synthétise performances, risques, conformité et opportunités, avec décisions et plans chiffrés. En conseil, l’enjeu est de structurer une revue probante (ordre du jour, indicateurs, décisions) afin de soutenir la Décision de certification ISO 14001. En formation, on renforce la capacité à lire les tendances, à évaluer l’atteinte des objectifs et à fixer des cibles réalistes. Vigilance: une revue de direction trop descriptive, sans arbitrages formels ni décisions datées, affaiblit le dossier; intégrer au minimum 5 décisions tracées (ressources, priorités, objectifs révisés) constitue une bonne pratique de gouvernance.

Étape 5 – Passage d’audit et réponse argumentée

Objectif: réussir l’audit et maîtriser la réponse aux écarts. En entreprise, la préparation logistique, la disponibilité des référents et l’accessibilité des preuves sont essentielles; les réponses aux écarts sont tracées, avec explication des causes et preuves d’efficacité. En conseil, l’aide porte sur la préparation du plan d’audit, la gestion des interviews et la stratégie de réponse. En formation, on met en situation les équipes pour renforcer l’aisance et la précision des démonstrations. Vigilance: la surabondance de documents non pertinents complique le jugement; cibler les preuves clés, limiter les versions et aligner chaque réponse sur une exigence explicite améliore sensiblement la robustesse perçue par le comité.

Étape 6 – Statuer, formaliser et maintenir

Objectif: aboutir à une décision robuste et pérenne. En entreprise, la réception de la décision entraine la mise à jour du registre des engagements, l’intégration des conditions éventuelles et la planification des audits de surveillance à 12 mois. En conseil, l’équipe formalise la traçabilité de la décision et consolide un plan de maintien (revues, indicateurs, contrôles internes). En formation, on ancre les réflexes d’amélioration continue et la lecture critique des écarts résiduels. Vigilance: négliger la phase post-décision est risqué; une revue interne à 90 jours, orientée sur 3 à 5 indicateurs critiques, solidifie l’entrée dans le cycle triennal et évite l’accumulation d’écarts avant la première surveillance.

Pourquoi la Décision de certification ISO 14001 peut être ajournée

Décision de certification ISO 14001
Décision de certification ISO 14001

La question “Pourquoi la Décision de certification ISO 14001 peut être ajournée” renvoie à des situations où les preuves sont jugées insuffisantes ou où certaines non-conformités doivent être levées pour statuer de façon impartiale. Souvent, “Pourquoi la Décision de certification ISO 14001 peut être ajournée” est lié à des lacunes de traçabilité, une revue de direction peu décisoire ou une maîtrise documentaire incomplète. Dans les bonnes pratiques, un ajournement s’accompagne d’un délai de traitement clairement formalisé, par exemple 30 à 90 jours pour clôturer des écarts mineurs jugés significatifs, avec une vérification de l’efficacité avant décision finale. “Pourquoi la Décision de certification ISO 14001 peut être ajournée” tient également à l’hétérogénéité des pratiques entre sites, rendant la comparabilité des preuves délicate. La Décision de certification ISO 14001 exige que chaque conclusion s’appuie sur une preuve objective et à jour; lorsque la preuve existe mais n’est pas accessible, signée ou reliée à l’exigence concernée, l’ajournement sécurise la gouvernance. Enfin, l’ajournement peut permettre au comité d’examiner des éléments additionnels sans dégrader l’impartialité du processus ni compromettre la cohérence du périmètre certifié.

Dans quels cas la Décision de certification ISO 14001 est refusée

La formulation “Dans quels cas la Décision de certification ISO 14001 est refusée” renvoie à des écarts majeurs touchant à la conformité globale du système ou à l’absence d’actions correctives crédibles. “Dans quels cas la Décision de certification ISO 14001 est refusée” se rencontre notamment lorsque des obligations réglementaires critiques ne sont pas maîtrisées, lorsqu’une non-conformité majeure persiste sans plan d’action fondé sur l’analyse de causes, ou lorsque les preuves d’efficacité sont inexistantes. Dans les repères de gouvernance, 1 non-conformité majeure non clôturée est un motif fréquent de refus, car elle remet en cause la capacité du système à satisfaire l’exigence normative. “Dans quels cas la Décision de certification ISO 14001 est refusée” couvre également les cas d’absence de revue de direction probante ou d’objectifs non mesurables au regard des risques significatifs. La Décision de certification ISO 14001, lorsqu’elle est défavorable, doit être tracée avec les motifs et les conditions de re-candidature; un délai réaliste de reprise est souvent positionné, de l’ordre de quelques mois, afin de démontrer la correction des défaillances et la prévention de la récurrence.

Comment sécuriser la Décision de certification ISO 14001 au premier cycle

La question “Comment sécuriser la Décision de certification ISO 14001 au premier cycle” invite à combiner préparation documentaire, preuves terrain et gouvernance. “Comment sécuriser la Décision de certification ISO 14001 au premier cycle” implique de relier chaque exigence à une preuve unique, à jour et contrôlée (versions, signatures, traçabilité), de structurer une revue de direction qui statue sur les ressources et les priorités, et d’anticiper la clôture des écarts avant le passage en comité. Dans un cadrage de bonnes pratiques, viser au moins 2 cycles de mesure pour les indicateurs critiques permet d’objectiver la stabilité des résultats, tandis que l’alignement de la portée et des activités réelles évite les incohérences. “Comment sécuriser la Décision de certification ISO 14001 au premier cycle” suppose aussi d’organiser les interviews et visites pour garantir l’accessibilité des preuves, y compris sur des sites distants, et de prévoir une réponse argumentée aux constats d’audit. La Décision de certification ISO 14001, ainsi préparée, repose sur une chaîne de preuves continues, des responsables identifiés et des délais réalistes, renforçant l’impartialité de la décision.

Jusqu’où documenter pour la Décision de certification ISO 14001

L’interrogation “Jusqu’où documenter pour la Décision de certification ISO 14001” porte sur l’équilibre entre suffisance de preuves et surcharge documentaire. “Jusqu’où documenter pour la Décision de certification ISO 14001” appelle à retenir des enregistrements nécessaires et suffisants: un document par exigence clé, des indicateurs pertinents, des preuves d’étalonnage et des enregistrements de conformité réglementaire structurés. Les repères de gouvernance invitent à limiter la documentation à ce qui est utile au jugement: par exemple, 10 indicateurs maximum suivis au niveau de direction peuvent suffire si les risques sont correctement couverts, avec des preuves terrain complémentaires échantillonnées. “Jusqu’où documenter pour la Décision de certification ISO 14001” implique enfin une maîtrise des versions et des signatures, l’archivage des décisions et la traçabilité des actions correctives. La Décision de certification ISO 14001 n’exige pas l’exhaustivité absolue, mais la démonstration rigoureuse de la maîtrise: des preuves à jour, reliées aux exigences, et aisément vérifiables lors de l’audit et par le comité de décision.

Vue méthodologique et structurante

La Décision de certification ISO 14001 s’inscrit dans un enchaînement logique: preuves, jugement d’audit, comité, décision formalisée. Elle mobilise la hiérarchie des éléments probants (documents applicables, enregistrements, interviews, observations), l’évaluation des risques et la cohérence des objectifs. Pour sécuriser cette chaîne, la gouvernance doit rendre visibles les critères de décision et les conditions associées (délais, périmètre, engagements). Des repères quantifiés facilitent l’arbitrage: cycle de 3 ans avec audits de surveillance à 12 mois; seuil d’acceptation explicite pour les écarts majeurs (ex. 1 écart majeur non clôturé bloque la décision); horizon de 30 à 90 jours pour lever des écarts mineurs sensibles lorsque la portée est confirmée. Dans cette logique, la Décision de certification ISO 14001 devient un aboutissement rationnel, traçable et reproductible.

L’organisation gagne à distinguer les contextes: initial, renouvellement ou extension de portée. La Décision de certification ISO 14001, dans chacun de ces cas, doit rester fondée sur des preuves proportionnées aux enjeux. Le tableau ci-dessous met en perspective les particularités et vigilances, afin d’aider les équipes à calibrer l’effort et à éviter les pièges récurrents (surcharge de justificatifs, objectifs non mesurables, revues descriptives). Un court flux de travail rappelle ensuite les étapes minimales d’un pilotage robuste, depuis le cadrage jusqu’à la formalisation de la décision.

Contexte Caractéristiques Vigilances
Initial Portée à stabiliser; preuves fondatrices; revue de direction structurante Écarts majeurs bloquants; objectifs trop généraux
Renouvellement Résultats consolidés sur 3 ans; tendances et efficacité Fatigue documentaire; dérive des pratiques locales
Extension de portée Nouveaux processus/sites; échantillonnage adapté Homogénéité des contrôles; formation des acteurs
  • Définir critères et responsabilités de décision
  • Consolider la chaîne de preuves et traiter les écarts
  • Tenir une revue de direction décisoire et mesurée
  • Statuer, documenter et planifier la surveillance

Sous-catégories liées à Décision de certification ISO 14001

Comité de certification ISO 14001

Le Comité de certification ISO 14001 est l’instance impartiale qui statue sur l’octroi, l’ajournement ou le refus du certificat. Le Comité de certification ISO 14001 s’appuie sur le rapport d’audit, la revue des preuves, la gravité des écarts et la cohérence de la portée. Dans les bonnes pratiques, la traçabilité des délibérations précise les critères utilisés, les éléments déterminants et les conditions éventuelles (ex. délai de 30 jours pour la levée d’un écart mineur conditionnant la portée). Pour renforcer l’équité, l’analyse s’effectue sans influence opérationnelle, sur la base d’une “piste d’audit” structurée et d’indicateurs consolidés. La Décision de certification ISO 14001 est ainsi reliée à la qualité des dossiers présentés, à la maîtrise documentaire et à l’efficacité démontrée des actions correctives. Le Comité de certification ISO 14001 peut solliciter des compléments en cas d’ambiguïté, notamment pour des organisations multi-sites, et demander une vérification ciblée lorsque les preuves sont hétérogènes. pour en savoir plus sur Comité de certification ISO 14001, cliquez sur le lien suivant : Comité de certification ISO 14001

Conditions d obtention du certificat

Les Conditions d obtention du certificat décrivent les exigences minimales permettant de statuer favorablement: clôture des non-conformités majeures, preuves d’efficacité des actions, revue de direction décisoire et maîtrise documentaire. Les Conditions d obtention du certificat incluent également la cohérence de la portée et la conformité réglementaire démontrée. En repère de gouvernance, la validité est de 3 ans avec audits de surveillance à 12 mois, et l’acceptation est bloquée si 1 non-conformité majeure demeure ouverte. La Décision de certification ISO 14001 s’appuie donc sur des éléments factuels, datés, vérifiables, reliant chaque exigence à au moins une preuve objective. Les Conditions d obtention du certificat doivent être explicitement notifiées et comprises par les équipes, afin de préparer la réactivité en cas de compléments demandés par le comité. pour en savoir plus sur Conditions d obtention du certificat, cliquez sur le lien suivant : Conditions d obtention du certificat

Refus ou ajournement de certification

Refus ou ajournement de certification intervient lorsqu’il manque des preuves suffisantes ou qu’un écart majeur compromet la conformité. Refus ou ajournement de certification se distingue par la gravité et la clôture des écarts: un refus est prononcé si une non-conformité majeure demeure non traitée, tandis qu’un ajournement peut laisser un délai contrôlé (ex. 30 à 90 jours) pour compléter des preuves. La Décision de certification ISO 14001 demeure alors en attente, avec des conditions formalisées et des responsables identifiés. Refus ou ajournement de certification doit être tracé avec précision: motifs, conditions, délais et impacts sur la portée, afin de préserver l’impartialité et la transparence vis-à-vis des parties intéressées. pour en savoir plus sur Refus ou ajournement de certification, cliquez sur le lien suivant : Refus ou ajournement de certification

Validité du certificat ISO 14001

La Validité du certificat ISO 14001 s’étend typiquement sur 3 ans, assortie d’audits de surveillance à 12 mois d’intervalle. La Validité du certificat ISO 14001 est conditionnée par le maintien de la conformité, la maîtrise des risques et l’efficacité des actions correctives. En cas de changements significatifs de portée, un audit complémentaire peut être requis pour sécuriser la Décision de certification ISO 14001. La Validité du certificat ISO 14001 peut être suspendue si des non-conformités majeures ne sont pas levées dans les délais impartis, ou si la surveillance n’est pas réalisée conformément au programme convenu. La transparence et la traçabilité de ces décisions sont essentielles: elles protègent la crédibilité du certificat et guident l’organisation dans son cycle d’amélioration continue. pour en savoir plus sur Validité du certificat ISO 14001, cliquez sur le lien suivant : Validité du certificat ISO 14001

FAQ – Décision de certification ISO 14001

Qui statue sur la Décision de certification ISO 14001 et selon quels critères principaux ?

La Décision de certification ISO 14001 est rendue par un comité de l’organisme certificateur, indépendant de l’équipe d’audit sur le terrain. Les critères principaux couvrent la conformité aux exigences de la norme, l’efficacité démontrée des actions correctives, la maîtrise des risques environnementaux significatifs et la robustesse des preuves (documents, enregistrements, observations). Le comité examine la portée, la cohérence des indicateurs, la revue de direction et la traçabilité réglementaire. Une non-conformité majeure non clôturée bloque généralement la décision favorable. Les preuves doivent être datées, vérifiables et reliées explicitement aux exigences. La décision est documentée et, le cas échéant, assortie de conditions (délais, compléments à fournir) afin d’assurer la gouvernance et la transparence du processus.

Quels sont les délais usuels entre l’audit et la Décision de certification ISO 14001 ?

Après l’audit, le délai de Décision de certification ISO 14001 dépend de la complétude des preuves et de la nécessité éventuelle de lever des écarts. En pratique, lorsque le dossier est complet et que les non-conformités majeures sont absentes ou déjà clôturées, le comité statue dans un délai de l’ordre de quelques semaines. Si des compléments sont requis, un ajournement peut être prononcé, avec un horizon souvent compris entre 30 et 90 jours pour produire les éléments manquants. Le délai exact est indiqué par l’organisme certificateur et doit rester compatible avec la planification des audits de surveillance et le cycle triennal, afin de ne pas fragiliser la continuité de certification.

Comment préparer un dossier solide pour la Décision de certification ISO 14001 ?

Un dossier solide pour la Décision de certification ISO 14001 relie chaque exigence à une preuve à jour, contrôle la qualité documentaire (versions, signatures, accessibilité), présente une revue de direction décisoire et démontre l’efficacité des actions correctives. Il convient d’intégrer des indicateurs pertinents avec des tendances lisibles, de documenter la conformité réglementaire et de justifier la portée choisie, notamment pour les multi-sites. Les réponses aux écarts doivent être argumentées, avec une analyse de causes formelle et des preuves d’efficacité. Enfin, la préparation logistique (disponibilité des interlocuteurs, accès aux lieux et documents) contribue à l’aisance de l’audit et à la clarté du jugement par le comité de décision.

Quelles différences entre décision favorable, ajournement et refus ?

La Décision de certification ISO 14001 favorable implique que les exigences sont satisfaites et que les preuves sont jugées suffisantes. L’ajournement suspend la décision dans l’attente de compléments: il intervient lorsque des éléments manquent mais peuvent être fournis dans des délais maîtrisés. Le refus est prononcé lorsque des non-conformités majeures ou des défaillances systémiques empêchent la conformité globale et que les actions correctives ne sont pas probantes. Chaque décision est tracée avec ses motifs et, le cas échéant, ses conditions (délais, périmètre). L’ajournement est un outil de gouvernance pour finaliser des preuves, tandis que le refus sanctionne une incapacité actuelle à satisfaire les exigences.

Comment sont traités les multi-sites dans la Décision de certification ISO 14001 ?

Dans un contexte multi-sites, la Décision de certification ISO 14001 tient compte d’un échantillonnage représentatif, de l’homogénéité des pratiques et de la comparabilité des preuves. Le comité examine la cohérence des contrôles, la maîtrise documentaire partagée et l’efficacité des actions sur l’ensemble des sites. Les écarts récurrents entre sites sont particulièrement surveillés, car ils peuvent révéler une faiblesse systémique. La portée précise les sites inclus et leurs activités; elle doit correspondre aux pratiques réelles et aux risques. Lorsque des incohérences sont identifiées, des compléments peuvent être demandés, voire un ajournement, afin de consolider la robustesse des preuves avant décision finale.

Que faire en cas d’ajournement de la Décision de certification ISO 14001 ?

En cas d’ajournement de la Décision de certification ISO 14001, il convient d’analyser précisément les compléments requis, de désigner des responsables, d’établir un plan et de fournir des preuves datées et vérifiables dans les délais impartis. Les actions portent souvent sur la clôture d’écarts mineurs significatifs, la consolidation d’indicateurs (deux cycles de mesure minimum pour certaines tendances), la formalisation de la revue de direction ou l’accès aux enregistrements manquants. Une fois les preuves rassemblées, un envoi structuré et référencé facilite la reprise de décision par le comité. Cette approche renforce la traçabilité, améliore la gouvernance et accroît les chances d’une issue favorable sans retarder le cycle de surveillance.

Notre offre de service

Nous accompagnons les organisations dans la structuration des preuves, l’analyse des écarts et la consolidation de la gouvernance afin de sécuriser la Décision de certification ISO 14001. Selon vos besoins, nous intervenons en conseil pour cadrer la portée, formaliser les critères de décision, établir des plans d’actions probants et fiabiliser la maîtrise documentaire, ou en formation pour développer les compétences d’audit, d’analyse causale et de pilotage des indicateurs. Pour découvrir nos domaines d’intervention et construire un dispositif adapté à votre contexte, consultez nos services.

Merci de votre lecture. Organisez vos prochaines étapes et consolidez vos preuves avant le passage en comité.

Pour en savoir plus sur Décision de certification, consultez : Décision de certification

Pour en savoir plus sur Certification ISO 14001, consultez : Certification ISO 14001