La Formation changement climatique s’impose progressivement comme une compétence de base pour les équipes SST et HSE, tant pour maitriser les risques physiques que pour structurer la conformité et le pilotage des impacts. En entreprise, elle permet d’aligner les processus avec des référentiels reconnus, d’outiller les décisions, et d’ancrer des pratiques vérifiables. Les attentes de gouvernance et de reporting s’intensifient avec des cadres tels que ISO 14001:2015 et ISO 45001:2018, tandis que l’Accord de Paris 2015, via son article 4, fixe un horizon de décarbonation exigeant. Une Formation changement climatique bien conçue aide à comprendre les liens entre risques opérationnels, exigences réglementaires et trajectoires d’émissions, pour passer d’initiatives isolées à un système cohérent, mesurable et auditable. Elle apporte des méthodes communes pour cartographier les risques, évaluer les émissions, prioriser les actions et suivre les progrès, en articulant prévention, continuité d’activité et performance environnementale. La Formation changement climatique devient ainsi un levier transversal: elle relie la sécurité des personnes, la résilience des actifs, la conformité et la stratégie de transition, avec des livrables utiles au terrain et exploitables par les directions. En réunissant données, référentiels et compétences, la Formation changement climatique prépare à des arbitrages documentés et favorise une amélioration continue crédible et partagée.
Définitions et notions clés

La Formation changement climatique rassemble les méthodes, outils et référentiels nécessaires pour comprendre, mesurer et piloter les impacts et risques climatiques en organisation. Elle couvre notamment la comptabilité des émissions (postes directs et indirects), l’adaptation des activités aux aléas, et la mise en œuvre de dispositifs de gouvernance et de maîtrise des risques. Le référentiel ISO 14064-1:2018 cadre la quantification des émissions de gaz à effet de serre (GES). Le Protocole GES (révision 2015) distingue les périmètres dits « scope 1, 2 et 3 » afin de structurer le champ d’analyse. Les outils et définitions visent à assurer comparabilité, traçabilité et auditabilité des données au sein des systèmes de management.
- Gaz à effet de serre (GES): CO₂, CH₄, N₂O, HFC, PFC, SF₆, NF₃.
- Périmètres d’émissions: direct (1), énergie (2), autres indirectes (3).
- Facteur d’émission: coefficient de quantification (source vérifiée).
- Trajectoire: baisse planifiée, alignée sur un scénario reconnu.
- Résilience: capacité à absorber, s’adapter et se transformer.
Objectifs et résultats attendus

Les objectifs d’une Formation changement climatique visent l’acquisition de compétences opérationnelles, l’alignement sur des référentiels, et la structuration d’une gouvernance efficace. Un jalon courant est la cohérence avec ISO 50001:2018 pour articuler énergie et émissions, et l’alignement de trajectoires 1,5 °C (SBTi) à l’horizon 2030. Les résultats attendus concernent autant la qualité des données que la capacité à décider et à documenter les choix d’investissement et d’exploitation.
- Définir un périmètre pertinent et auditable.
- Sécuriser les données d’activité et facteurs d’émission.
- Établir une base annuelle de référence robuste.
- Prioriser les gisements de réduction et les risques majeurs.
- Traduire en plan d’action chiffré et daté.
- Intégrer contrôle interne, revue et amélioration continue.
Applications et exemples

Les usages typiques couvrent la formation des équipes d’exploitation, la montée en compétence des responsables HSE, l’aide à la décision des directions, et l’articulation avec d’autres systèmes (énergie, achats, maintenance). Des ressources pédagogiques peuvent être mobilisées, par exemple via des dispositifs structurés proposés par NEW LEARNING, dans une logique d’apprentissage appliqué. Des référentiels d’adaptation tels que ISO 14090:2019 et ISO 14091:2021 offrent des grilles de lecture pour intégrer la vulnérabilité et l’exposition dans les analyses opérationnelles.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Exploitation multi-sites | Harmonisation du calcul GES et reporting consolidé | Traçabilité des facteurs 2024 et recalage des historiques |
| Achats et supply chain | Critères d’éco-conception et clauses fournisseurs | Preuves de conformité et vérification tierce selon ISO 14064-3:2019 |
| Travaux et maintenance | Choix matériels bas-carbone et planification | Analyse de cycle de vie partielle selon ISO 14067:2018 |
| Continuité d’activité | Plans d’adaptation aux vagues de chaleur | Évaluation de vulnérabilité selon ISO 14091:2021 |
Démarche de mise en œuvre de Formation changement climatique

1. Cadrage et gouvernance
Le cadrage initial définit les objectifs, le périmètre, les rôles et les règles de décision. En conseil, il s’agit de formaliser un mandat, une cartographie des parties prenantes, des indicateurs cibles et des livrables, avec des critères d’acceptation et une planification. En formation, le cadrage vise la construction d’un parcours de compétences, l’alignement sur les prérequis des apprenants et la définition d’objectifs pédagogiques mesurables. L’ancrage dans la gouvernance permet de relier la démarche aux instances existantes et de prévoir des revues avec jalons chiffrés. Point de vigilance: mal définir le périmètre entraîne des incohérences de données difficiles à rattraper; s’appuyer sur des repères comme ISO 31000:2018 (management des risques) facilite l’arbitrage des priorités, en distinguant les décisions techniques, financières et réglementaires.
2. Cartographie des enjeux et risques
Cette étape consiste à lier impacts climatiques et processus métiers: activités sensibles, dépendances critiques, chaînes d’approvisionnement, exposition aux aléas. En conseil, on anime des ateliers, compile les incidents passés, mobilise des scénarios climatiques et hiérarchise selon probabilité et gravité. En formation, on fait pratiquer des études de cas, des matrices de criticité et des exercices d’identification de mesures préventives. Les livrables incluent une carte des risques et opportunités, orientée vers l’action. Point de vigilance: la sous-estimation des effets systémiques (cascade d’impacts) et l’absence de critères partagés. L’usage de référentiels comme ISO 14090:2019 aide à structurer l’approche, tandis que la Directive (UE) 2022/2464 (CSRD) rappelle l’importance de la double matérialité et de la cohérence des hypothèses documentées.
3. Mesure et référentiels
La mesure couvre la collecte des données d’activité, la sélection de facteurs d’émission et le calcul consolidé. En conseil, le travail vise l’architecture des données, le choix des sources, les contrôles d’intégrité et la production d’une base de référence. En formation, l’accent est mis sur la compréhension des méthodes, l’application pas à pas et l’interprétation des résultats. L’alignement avec ISO 14064-1:2018 et la préparation d’une vérification selon ISO 14064-3:2019 renforcent la crédibilité. Point de vigilance: la mise à jour annuelle des facteurs (année N) et la cohérence des unités. Pour certains postes, l’ISO 14067:2018 (empreinte carbone des produits) peut être mobilisée, en expliquant aux équipes comment articuler données produits, achats et maintenance dans une logique d’amélioration continue.
4. Stratégie et plan d’action
L’objectif est de traduire la mesure en trajectoires et en décisions d’investissement: sobriété, efficacité, substitution, séquestration. En conseil, on construit des scénarios, des coûts marginaux de réduction, des horizons temporels et des arbitrages multi-critères. En formation, on entraîne à la priorisation, au calcul des gains et à la gestion des dépendances. La cohérence avec des repères 1,5 °C, des jalons 2025–2030, et des cadres comme la Taxonomie (UE) 2020/852 renforce l’alignement stratégique. Point de vigilance: sous-évaluer les contraintes d’exploitation, la disponibilité fournisseurs et les risques de transfert d’impact. La décision finale doit intégrer des critères SST, des exigences de qualité, et une capacité de suivi en routine, pour éviter des plans trop théoriques.
5. Mobilisation et compétences
La réussite dépend de la capacité à faire évoluer pratiques et comportements. En conseil, un plan de mobilisation cible les métiers, intègre outils d’aide à la décision et supports opérationnels. En formation, les modules développent l’autonomie: lecture d’indicateurs, interprétation des écarts, animation de rituels d’amélioration. Point de vigilance: le décalage entre référentiels et langage terrain. Des repères comme ISO 10015:2019 (management de la formation) et ISO 45001:2018 (intégration HSE) aident à structurer le déploiement, avec des rôles clairs, des compétences attestées et un dispositif de revue. Les indicateurs de pratique réelle (taux d’application, 90 jours après) sont essentiels pour mesurer la consolidation des acquis.
6. Suivi, revue et amélioration
Cette étape assure la stabilité et la progression: revues périodiques, recalage des données, audits internes, communication factuelle. En conseil, elle se traduit par des tableaux de bord, un plan d’audit et des recommandations d’optimisation. En formation, on entraîne à la lecture critique, à la préparation d’une vérification et à la résolution d’écarts. L’appui sur ISO 19011:2018 (audit) structure la revue, tandis qu’un calendrier annuel d’actualisation garantit la comparabilité des séries. Point de vigilance: confondre indicateurs d’activité et indicateurs de performance. La traçabilité des hypothèses et la formalisation des changements méthodologiques évitent des ruptures de série et facilitent une vérification externe ultérieure, notamment dans la perspective d’exigences de transparence renforcées.
Pourquoi investir dans une formation sur le changement climatique ?

La question « Pourquoi investir dans une formation sur le changement climatique ? » renvoie à la capacité des organisations à relier conformité, résilience et compétitivité. « Pourquoi investir dans une formation sur le changement climatique ? » s’explique par l’augmentation des exigences de gouvernance, l’exposition aux aléas et la nécessité de décisions fondées sur des données vérifiables. Les équipes HSE et les managers SST y trouvent un langage commun pour articuler risques opérationnels, ressources et trajectoires de réduction. La Formation changement climatique offre un cadre pour prioriser les actions, documenter les arbitrages et structurer la revue périodique. « Pourquoi investir dans une formation sur le changement climatique ? » se justifie aussi par l’évolution des référentiels: une vérification selon ISO 14064-3:2019 ou une communication alignée sur GRI 305:2016 renforcent la confiance des parties prenantes. Les bénéfices concrets incluent une meilleure cohérence des plans d’investissement, une réduction des écarts méthodologiques, et une intégration progressive des critères climat dans les processus (achats, maintenance, projets). En pratique, la Formation changement climatique permet d’éviter les angles morts, d’anticiper les contraintes à 2030, et d’organiser un suivi simple, fiable et utile aux décisions.
Dans quels cas prioriser une formation inter ou intra-entreprise ?
« Dans quels cas prioriser une formation inter ou intra-entreprise ? » se pose lorsque l’on arbitre entre mutualisation des expériences et adaptation aux spécificités métiers. « Dans quels cas prioriser une formation inter ou intra-entreprise ? » dépend de la maturité des équipes, de la complexité des processus et de la disponibilité des données. Le format inter favorise l’ouverture et le partage de retours d’expérience; l’intra permet un alignement fin avec les référentiels internes, la cartographie des risques et les outils en place. La Formation changement climatique trouve sa pertinence en intra lorsque l’on vise un déploiement rapide sur des sites nombreux, avec des contraintes communes et des objectifs identiques. À l’inverse, le format inter est pertinent pour explorer des approches variées, confronter des pratiques et s’acculturer à des référentiels (par exemple ISO 14090:2019 pour l’adaptation). « Dans quels cas prioriser une formation inter ou intra-entreprise ? » se tranche aussi selon les exigences de vérification à court terme (ISO 14064-3:2019) ou de reporting (GRI 305:2016). Le choix final doit considérer coûts, délais, besoins de personnalisation et disponibilité des pilotes métiers.
Comment choisir un programme de formation changement climatique adapté ?
« Comment choisir un programme de formation changement climatique adapté ? » implique d’évaluer objectifs, prérequis, livrables pédagogiques et modalités d’application. « Comment choisir un programme de formation changement climatique adapté ? » suppose de vérifier l’adossement à des référentiels (ISO 14064-1:2018, ISO 14067:2018), la qualité des études de cas, la place des mises en situation et la possibilité d’un accompagnement à la mise en pratique. Il convient d’examiner le niveau de détail méthodologique (périmètres d’émissions, facteurs, incertitudes), les outils fournis, et la capacité à bâtir un plan d’action réaliste. La Formation changement climatique doit intégrer des repères de gouvernance (revues semestrielles, responsabilités claires), un calendrier d’actualisation des facteurs (année N), et des critères de réussite mesurables. « Comment choisir un programme de formation changement climatique adapté ? » se décide aussi à l’aune des obligations de transparence (Directive 2022/2464) et des besoins de vérification (ISO 14064-3:2019). Un bon programme relie théorie et terrain, évite le jargon, et permet aux équipes de transférer les acquis dans les routines de management au plus près des opérations.
Quelles limites et précautions pour la formation changement climatique ?
« Quelles limites et précautions pour la formation changement climatique ? » renvoie aux risques de sur-simplification, d’effets de mode et de décalage avec les réalités opérationnelles. « Quelles limites et précautions pour la formation changement climatique ? » invite à clarifier les hypothèses, distinguer ce qui est mesurable immédiatement et ce qui relève de scénarios, et vérifier la robustesse des facteurs d’émission. Une Formation changement climatique sans articulation avec la gouvernance (revues planifiées, responsabilités, contrôles) peut produire des livrables peu utilisés. Il convient de sécuriser la traçabilité, de documenter les changements méthodologiques et d’anticiper une éventuelle vérification externe (ISO 14064-3:2019). « Quelles limites et précautions pour la formation changement climatique ? » implique également de gérer l’incertitude: préciser les marges d’erreur, éviter la double comptabilisation et tenir à jour la base de facteurs (ex. Base Carbone ADEME 2024). Enfin, les formations doivent être dimensionnées: modules trop denses ou trop généraux freinent l’appropriation; à l’inverse, des séquences courtes et ciblées, adossées à ISO 19011:2018 pour la revue, favorisent une montée en compétence progressive et fiable.
Vue méthodologique et structurelle
Pour qu’une Formation changement climatique soit utile et durable, la structure pédagogique et la gouvernance de projet doivent converger. L’approche combine référentiels, pratiques de mesure et routines de management. Un schéma de décision clair, des revues planifiées et des critères d’acceptation explicites évitent les impasses. L’adossement à des repères comme ISO 14064-1:2018 (quantification des GES) et ISO 19011:2018 (audit) garantit la lisibilité et la vérifiabilité. Dans la pratique, la Formation changement climatique doit outiller les métiers pour relier données d’activité, facteurs d’émission à jour et priorisation d’actions, puis formaliser un plan vivant, révisable et traçable. La présence d’objectifs à 2030 et de jalons annuels sécurise le pilotage.
| Approche | Point fort | Limite | Quand l’utiliser |
|---|---|---|---|
| Mission de conseil | Livrables structurés, benchmark sectoriel | Dépendance à la disponibilité des données | Alignement stratégique, structuration initiale |
| Parcours de formation | Autonomie des équipes, appropriation des méthodes | Rythme d’apprentissage et disponibilité terrain | Déploiement opérationnel et amélioration continue |
| Modèle hybride | Décision rapide, transfert de compétences | Coordination accrue des parties prenantes | Sites multiples et contraintes calendaires |
La Formation changement climatique gagne à s’inscrire dans un cycle court, répétable et vérifiable, aligné avec des exigences de contrôle interne et de transparence (Directive 2022/2464). Deux repères utiles: ISO 14067:2018 pour l’empreinte carbone produits et ISO 26000:2010 pour la responsabilité sociétale, afin d’intégrer les dimensions d’usage et de chaîne de valeur. L’enjeu est de faire converger compétences, données et décisions en un système simple, robuste et auditable, capable d’intégrer de nouvelles contraintes (normes, énergie, achats, maintenance) sans remettre en cause la base méthodologique. Ainsi, la Formation changement climatique devient le fil conducteur d’une transition pragmatique, mesurable et pilotable.
- Définir la gouvernance et les jalons de revue.
- Établir le périmètre et la base de référence.
- Prioriser les gisements et les risques majeurs.
- Planifier actions, budgets et responsabilités.
- Contrôler, auditer, améliorer annuellement.
Sous-catégories liées à Formation changement climatique
Formation bilan carbone
La Formation bilan carbone répond au besoin de quantifier, vérifier et interpréter les émissions selon des référentiels reconnus. Une Formation bilan carbone solide met l’accent sur la qualité des données, la construction d’une base de référence et la priorisation des actions par poste d’émission. En pratique, la Formation bilan carbone s’appuie sur des exigences de traçabilité et des repères tels qu’ISO 14064-1:2018 et ISO 14064-3:2019 pour la vérification. Dans une logique de Formation changement climatique, elle relie les choix méthodologiques aux décisions d’investissement, aux contraintes d’exploitation et aux obligations de transparence. La Formation bilan carbone doit également préparer les équipes à gérer les incertitudes, éviter la double comptabilisation et documenter les changements de facteurs année par année. Un jalon utile consiste à planifier une revue méthodologique tous les 12 mois, avec des critères d’acceptation explicites et des preuves d’audit. Pour en savoir plus sur Formation bilan carbone, cliquez sur le lien suivant: Formation bilan carbone
Formation calcul des émissions GES
La Formation calcul des émissions GES vise l’appropriation des méthodes de mesure au plus près des réalités terrain: données d’activité, facteurs d’émission, incertitudes et consolidation. Une Formation calcul des émissions GES rigoureuse enseigne la sélection des sources, l’agrégation multi-sites et la préparation d’un contrôle interne. Dans le cadre d’une Formation changement climatique, elle permet de passer d’estimations approximatives à des calculs cohérents, comparables et auditables. La Formation calcul des émissions GES doit inclure des repères comme NF EN 16258:2012 pour le transport, ISO 14067:2018 pour les produits, et l’usage d’une base de facteurs actualisée (ex. millésime 2024). Chaque exercice doit préciser les hypothèses, les unités et les marges d’erreur. Le résultat attendu est une capacité autonome à auditer ses chiffres et à expliquer les écarts d’une année sur l’autre, en lien avec les décisions d’exploitation. Pour en savoir plus sur Formation calcul des émissions GES, cliquez sur le lien suivant: Formation calcul des émissions GES
Formation stratégie de décarbonation
La Formation stratégie de décarbonation articule trajectoires, arbitrages et priorisation des investissements. Une Formation stratégie de décarbonation robuste met en regard sobriété, efficacité, substitution et séquestration avec des horizons temporels et des métriques de décision. En lien avec la Formation changement climatique, elle fait converger contraintes techniques, financières et réglementaires, et prépare la gouvernance des projets. La Formation stratégie de décarbonation s’appuie sur des repères chiffrés (jalons 2025–2030), des scénarios de tension et des cadres comme la Taxonomie (UE) 2020/852 pour qualifier les investissements. Les livrables incluent des feuilles de route chiffrées, des indicateurs de suivi et des critères de revue. L’enjeu est de savoir arbitrer entre gains rapides et transformations structurelles, tout en maîtrisant les risques de transfert d’impact. Pour en savoir plus sur Formation stratégie de décarbonation, cliquez sur le lien suivant: Formation stratégie de décarbonation
Compétences carbone pour entreprises
Les Compétences carbone pour entreprises regroupent les savoirs, savoir-faire et savoir-agir nécessaires pour intégrer le climat dans les décisions quotidiennes. Développer des Compétences carbone pour entreprises suppose un référentiel de rôles, une progression pédagogique et des preuves d’application opérationnelle. Dans une perspective de Formation changement climatique, les Compétences carbone pour entreprises se traduisent par des compétences démontrables: collecte de données, calcul, analyse d’écarts, priorisation et pilotage. Des repères tels que ISO 10015:2019 (management de la formation) et ISO 19011:2018 (audit) structurent l’attestation des acquis et la revue. La mise en place d’objectifs à 90 jours et d’une revue semestrielle améliore la consolidation des pratiques et l’alignement avec la stratégie. L’ambition est d’ancrer durablement des routines simples, utiles et vérifiables, au plus près des processus métiers. Pour en savoir plus sur Compétences carbone pour entreprises, cliquez sur le lien suivant: Compétences carbone pour entreprises
FAQ – Formation changement climatique
Quel est le périmètre minimal à couvrir pour démarrer une démarche climat en entreprise ?
Le périmètre minimal vise une cohérence donnée/processus et une base de référence exploitable. En pratique, on démarre par les postes d’émissions significatifs et maîtrisables (énergie, combustibles, fuites, déplacements clés), avec une traçabilité des sources et des facteurs d’émission millésimés. La Formation changement climatique aide à structurer ce périmètre, à éviter la double comptabilisation et à planifier l’extension vers les autres postes indirects. L’important est d’établir des règles stables, de documenter les hypothèses et de prévoir une revue annuelle. Le choix des facteurs devra être explicité et la chaîne de calcul conservée afin de faciliter une vérification ultérieure si nécessaire. Le périmètre minimal n’est pas figé: il s’étend par itérations, au rythme de la disponibilité des données et des capacités d’analyse.
Comment s’articulent réduction des émissions et adaptation aux aléas climatiques ?
Réduction et adaptation se renforcent mutuellement: la première diminue la contribution au changement climatique, la seconde protège l’organisation contre ses effets. La Formation changement climatique propose une matrice qui relie chaque action de réduction à un bénéfice opérationnel (ex. baisse de consommation et moindre vulnérabilité aux pénuries), et chaque mesure d’adaptation à une opportunité d’efficacité (ex. refroidissement passif et confort d’été). L’articulation passe par des jalons partagés, une gouvernance commune et des revues alignées, afin d’éviter des actions contradictoires. L’approche intégrée facilite les arbitrages budgétaires et la priorisation, tout en rendant les résultats mesurables et auditables. La cohérence s’apprécie au regard des risques métiers, des obligations de transparence et des horizons de décision.
Comment assurer la qualité des données d’émission utilisées dans les calculs ?
La qualité des données repose sur des règles claires de collecte, de validation et de révision annuelle. On privilégie des sources primaires (comptages, factures, systèmes de gestion) et des facteurs d’émission reconnus et datés. La Formation changement climatique formalise un protocole: origine des données, contrôles de cohérence, gestion des unités, traitement des valeurs manquantes et documentation des changements méthodologiques. Une séparation entre préparation, revue et approbation limite les erreurs; l’archivage des preuves facilite l’audit. Des échantillons de recalcul et des seuils d’alerte améliorent la fiabilité. Enfin, l’équipe doit pouvoir expliquer les écarts d’une année sur l’autre, indiquer les hypothèses et qualifier l’incertitude pour chaque poste d’émission.
Quels indicateurs suivre pour piloter un plan climat en routine ?
Un dispositif robuste combine indicateurs de résultat (tCO₂e absolus, intensités par unité pertinente) et indicateurs de moyen (taux d’exécution des actions, consommation énergétique, disponibilité des données, conformité aux jalons). La Formation changement climatique recommande d’associer des indicateurs de contrôle interne (taux de complétude, nombre d’écarts, délai de correction) et des indicateurs de résilience (temps d’indisponibilité, incidents liés aux aléas). L’important est de fixer des définitions stables, des sources vérifiables et des seuils d’alerte. Une revue périodique formalise les décisions d’ajustement. Les indicateurs doivent éclairer l’action: ils guident l’affectation de ressources et la priorisation, sans se limiter à un reporting descriptif, afin de soutenir une amélioration continue crédible.
Comment éviter que la démarche ne reste théorique et peu utilisée par les équipes ?
La mobilisation passe par des objectifs clairs, des livrables utiles au terrain et des rituels courts de suivi. La Formation changement climatique met l’accent sur l’appropriation: études de cas proches des processus, outils simples, responsabilités explicites et retour d’expérience rapide. La co-construction avec les équipes facilite la mise en pratique; des sessions de mise en application sur données réelles ancrent les acquis. La reconnaissance des contraintes opérationnelles (plannings, ressources, saisonnalité) évite les plans irréalistes. Enfin, l’inscription dans la gouvernance existante, la présentation lisible des résultats et la visibilité des gains soutiennent l’adoption dans la durée, en limitant l’effet « projet » sans suite.
Faut-il viser une vérification externe dès la première année ?
La pertinence d’une vérification externe dépend de la maturité des données, du niveau d’exposition et des attentes des parties prenantes. Une première année peut utilement se concentrer sur la consolidation méthodologique et la fiabilisation des sources; la Formation changement climatique aide alors à préparer une future vérification en structurant la traçabilité, les contrôles et les revues internes. Si le contexte l’exige (communication sensible, obligations), une vérification partielle ou un audit interne renforcé peuvent constituer une étape intermédiaire. L’essentiel est de disposer d’hypothèses claires, d’un dossier de preuve complet et de règles stables avant de solliciter une vérification externe.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration de leurs démarches climat, de la mesure à la priorisation des actions, en veillant à l’articulation avec les systèmes de management existants. Notre approche met l’accent sur la montée en compétence des équipes, la qualité des données et la gouvernance, afin de sécuriser des résultats durables et vérifiables. Selon les besoins, nous combinons ateliers de travail, parcours pédagogiques et appui méthodologique. Pour découvrir le périmètre d’intervention détaillé, les modalités d’accompagnement et des exemples de livrables, consultez nos services via le lien suivant: nos services. La Formation changement climatique est ainsi intégrée à un cadre pragmatique, orienté résultats et amélioration continue.
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Pour en savoir plus sur Formation bilan carbone, consultez : Formation bilan carbone
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