L’atelier de décision climat en entreprise ne se résume pas à un exercice comptable : il structure la trajectoire, arbitre les moyens et crée un langage commun entre direction, HSE et finances. Les objectifs du bilan carbone éclairent les priorités d’action, la planification et les critères de succès, depuis la maîtrise des émissions directes jusqu’aux changements profonds de chaîne de valeur. Dans une logique de système de management, ils s’alignent sur des référentiels reconnus pour garantir la comparabilité et l’auditabilité. En pratique, deux repères chiffrés orientent les ambitions : une réduction rapide d’ici 2030 pour rester compatible avec une trajectoire de 1,5 °C, puis une décarbonation profonde vers 2050. Ces objectifs du bilan carbone doivent être adossés à un inventaire robuste (postes 1, 2 et 3), à des facteurs d’émission fiables et à un mécanisme de revue périodique. En s’appuyant sur des cadres tels que ISO 14064-1:2018 et l’articulation avec ISO 14001:2015, l’entreprise formalise des engagements crédibles, mesurables et suivis. L’enjeu est double : piloter les risques (énergie, achats, conformité) et sécuriser la valeur (coûts, résilience, réputation). Bien conçus, les objectifs deviennent un outil de gouvernance climatique et de progrès continu, conciliant rigueur technique et pragmatisme opérationnel.
Définitions et termes clés

La compréhension partagée des termes évite des écarts d’interprétation lors de la fixation et du suivi des objectifs du bilan carbone.
- Émissions directes (poste 1) : combustions et procédés sous contrôle de l’organisation.
- Émissions indirectes énergie (poste 2) : électricité, chaleur, vapeur importées.
- Autres émissions indirectes (poste 3) : amont, aval, déplacements, immobilisations, déchets, usage des produits.
- Trajectoire : chemin de réduction chiffré, daté, accompagné d’indicateurs et d’hypothèses.
- Facteurs d’émission : coefficients de conversion (activité → tCO₂e) documentés et mis à jour.
- Incidence d’activité : variations d’émissions liées au volume, au mix énergétique, aux changements de périmètre.
Pour garantir la comparabilité et la vérifiabilité, l’usage d’un référentiel de quantification tel que ISO 14064-1:2018 constitue une référence chiffrée structurante. La révision annuelle des hypothèses est recommandée avec un audit interne au minimum tous les 2 ans pour asseoir la gouvernance.
Objectifs et résultats attendus

La définition d’objectifs vise des résultats tangibles, vérifiables et compatibles avec la stratégie d’entreprise.
- Point de contrôle : formuler des objectifs absolus et d’intensité, couvrant au moins les postes 1 et 2, avec une cible 2030 explicite.
- Point de contrôle : intégrer un jalon de réduction intermédiaire (par exemple −50 % d’ici 2030 sur postes 1+2, selon le secteur).
- Point de contrôle : documenter les hypothèses (croissance, mix, prix carbone) et les marges d’incertitude.
- Point de contrôle : définir les modalités de suivi : fréquence trimestrielle ou semestrielle, comité de pilotage, audit.
- Point de contrôle : prévoir des scénarios d’atténuation si l’écart au plan dépasse 10 % sur un semestre.
Un ancrage explicite sur une trajectoire compatible 1,5 °C à horizon 2030 renforce la crédibilité et la cohérence avec les attentes des parties prenantes. Les résultats attendus incluent l’amélioration de la performance énergétique, la réduction des risques d’approvisionnement et une transparence accrue du reporting extra-financier.
Applications et exemples

Les objectifs du bilan carbone se déclinent selon les contextes : sites industriels, tertiaire, logistique, achats, conception produit. Une montée en compétences peut être facilitée par des formations spécialisées, comme illustré par la ressource éducative NEW LEARNING, utile pour structurer les pratiques et le langage commun.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Site industriel multi-énergies | −30 % d’intensité énergétique en 5 ans via récupération de chaleur | Qualité des comptages, variabilité des charges, facteurs d’émission mis à jour |
| Tertiaire multi-sites | Contrats d’électricité à contenu carbone inférieur à 100 gCO₂/kWh | Traçabilité de l’attribution, localisation des certificats |
| Logistique | Optimisation de tournées, report modal, objectifs d’intensité gCO₂/t.km | EN 16258 comme référence de calcul, données de charge et de distance |
| Achats | Critères CO₂e dans 80 % des familles critiques d’ici 2026 | Éviter le transfert d’impact, données fournisseurs cohérentes |
Démarche de mise en œuvre de Objectifs du bilan carbone

1. Cadrage et gouvernance
Cette étape établit le cadre décisionnel : périmètre organisationnel, responsabilités, calendrier et règles de calcul. En conseil, elle se traduit par un diagnostic de maturité, l’analyse des référentiels applicables (par exemple ISO 14064-1:2018), la structuration du comité de pilotage et la définition des livrables. En formation, elle vise l’appropriation des principes de base, des postes d’émissions et des interactions avec la stratégie d’entreprise. Les actions concrètes portent sur la cartographie des parties prenantes, la définition des rôles (HSE, finance, achats) et la validation d’un protocole de données. Point de vigilance : une gouvernance trop diffuse dilue la responsabilité et retarde les arbitrages. Il est utile de formaliser un mandat clair pour que les objectifs du bilan carbone s’inscrivent dans les décisions et budgets. La difficulté fréquente concerne l’alignement entre sites et fonctions support.
2. Inventaire et fiabilisation des données
L’objectif est de constituer un inventaire initial robuste (postes 1, 2, 3) et de qualifier la qualité des données. En conseil, le travail consiste à structurer le modèle de données, sélectionner les facteurs d’émission, consolider les historiques et documenter les hypothèses. En formation, l’accent est mis sur la lecture critique des sources, la traçabilité et l’estimation des incertitudes. Les actions en entreprise incluent l’extraction des consommations, l’analyse des factures, la collecte auprès des fournisseurs et le calcul des postes majeurs. Vigilance : les postes 3 amont et aval sont souvent sous-estimés, ce qui biaise l’ambition ultérieure. Il faut privilégier des sources vérifiables et renseigner les lacunes par des hypothèses prudentes, révisées annuellement.
3. Construction d’indicateurs et de trajectoires
Cette étape transforme l’inventaire en objectifs opérationnels, avec des indicateurs absolus et d’intensité, des jalons temporels et une trajectoire chiffrée. En conseil, elle se matérialise par des scénarios (énergie, procédés, achats) et une modélisation de sensibilité. En formation, elle renforce la capacité à lire une courbe de réduction, à relier actions et résultats et à expliciter les limites. Les actions incluent la définition des cibles 2030 et 2050, l’établissement d’indicateurs par site/produit/service, et la fixation de seuils d’alerte. Vigilance : confondre crédits de compensation et réductions réelles affaiblit la crédibilité. La trajectoire doit préciser la part de réduction interne avant toute neutralisation résiduelle.
4. Arbitrages et plan d’actions
Le but est de prioriser les leviers selon l’impact CO₂e, la faisabilité et le coût total sur le cycle de vie. En conseil, cela implique une matrice d’arbitrage, une analyse économique (prix carbone interne) et un portefeuille d’actions hiérarchisé. En formation, on outille les équipes pour évaluer les gains attendus, les risques opérationnels et les co-bénéfices SSE. Les actions concrètes : séquencer les investissements, sélectionner les gains rapides (efficacité, énergie), définir des critères d’achats intégrant le CO₂e. Vigilance : la tentation de viser uniquement des gains faciles peut compromettre l’atteinte des jalons structurants à moyen terme.
5. Intégration budgétaire et contractualisation
Ici, les objectifs se traduisent en enveloppes budgétaires, seuils de performance et clauses fournisseurs. En conseil, livrables : feuille de route budgétée, politique d’achats responsable, mécanismes d’incitation. En formation, développement des compétences sur l’intégration des coûts carbone, la lecture des offres et la vérification des allégations. Actions concrètes : intégrer un prix interne du carbone, contractualiser des garanties d’origine ou d’attribution quand pertinent, mettre en place des KPI liés aux primes variables. Vigilance : attention à la double comptabilisation et à l’attribution discutable des certificats ; documenter la méthodologie et la fréquence de revue.
6. Pilotage, reporting et amélioration continue
L’étape finale consolide le pilotage : tableaux de bord, rituels de revue, audits et mise à jour de la trajectoire. En conseil, la mission peut inclure la conception d’indicateurs automatiques, la préparation aux audits et la mise à niveau des procédures. En formation, on entraîne les équipes aux bonnes pratiques de reporting, à l’analyse des écarts et aux corrections rapides. Actions : diffuser des rapports trimestriels, organiser des revues semestrielles, ajuster le plan en cas d’écart supérieur aux seuils définis. Vigilance : un reporting non relié aux décisions budgétaires perd en efficacité. L’alignement entre comité de pilotage et instances financières demeure essentiel pour préserver la crédibilité des objectifs du bilan carbone.
Pourquoi définir des objectifs du bilan carbone ?

La question « Pourquoi définir des objectifs du bilan carbone ? » revient à articuler stratégie, conformité et résilience. Beaucoup d’organisations se demandent « Pourquoi définir des objectifs du bilan carbone ? » alors que leurs inventaires ne sont pas stabilisés. La réponse tient à une logique de gouvernance : sans cible datée et métriques, la maîtrise des risques énergétiques et d’approvisionnement reste opportuniste. « Pourquoi définir des objectifs du bilan carbone ? » c’est aussi cadrer les priorités d’investissement et rendre compte aux parties prenantes (conseil d’administration, financeurs, salariés). Des repères de bonnes pratiques indiquent une trajectoire chiffrée à 2030 et une révision annuelle, avec un comité dédié au moins 2 fois par an. L’adossement à un système de management (par exemple ISO 14001:2015) permet d’intégrer ces cibles aux processus décisionnels. Les objectifs du bilan carbone deviennent un outil d’anticipation face aux exigences de transparence extra-financière (déploiement progressif à partir de 2024 pour de nombreuses entreprises), sans décrire la méthode de mise en œuvre déjà présentée, mais en précisant l’utilité pour l’arbitrage et le suivi.
Dans quels cas un objectif de neutralité carbone est pertinent ?
« Dans quels cas un objectif de neutralité carbone est pertinent ? » se pose lorsque la réduction interne atteint un palier et que subsistent des émissions résiduelles techniquement difficiles. « Dans quels cas un objectif de neutralité carbone est pertinent ? » surtout lorsque l’entreprise a défini une trajectoire de réduction mesurable, prioritaire jusqu’à 2030, et qu’elle quantifie rigoureusement ses incertitudes. « Dans quels cas un objectif de neutralité carbone est pertinent ? » enfin lorsque la part résiduelle est traitée après des réductions substantielles, avec une gouvernance claire sur l’additionnalité et la traçabilité. Un repère fréquemment mobilisé consiste à viser des réductions internes majeures avant 2050, la neutralisation n’intervenant qu’en fin de parcours et sous conditions méthodologiques explicites. Les objectifs du bilan carbone y trouvent leur place en hiérarchisant les leviers et en évitant la confusion entre compensation et atténuation. L’enjeu est de limiter les risques de réputation et d’incohérence, en adoptant des critères d’intégrité, une revue annuelle et une publication transparente des hypothèses.
Comment choisir les indicateurs pour les objectifs du bilan carbone ?
« Comment choisir les indicateurs pour les objectifs du bilan carbone ? » suppose de combiner indicateurs absolus (tCO₂e) et d’intensité (par unité d’œuvre) pour piloter à la fois le niveau et l’efficacité. « Comment choisir les indicateurs pour les objectifs du bilan carbone ? » impose aussi de distinguer les contextes : site industriel, services, logistique, chaîne d’approvisionnement. « Comment choisir les indicateurs pour les objectifs du bilan carbone ? » enfin implique de relier ces mesures aux décisions budgétaires et aux achats. Un repère utile est de documenter la méthode et de renouveler les facteurs d’émission au moins une fois par an, en cohérence avec un cadre de quantification (par exemple ISO 14064-2:2019 pour les projets). Les objectifs du bilan carbone bénéficient d’indicateurs par poste d’émission majeur, avec des seuils d’alerte et une granularité suffisante pour attribuer la performance aux équipes. La décision se fonde sur la pertinence pour le pilotage, la traçabilité des sources et la capacité à déclencher des actions correctives crédibles.
Quelles limites des objectifs du bilan carbone ?
« Quelles limites des objectifs du bilan carbone ? » tient aux incertitudes de données, aux facteurs d’émission hétérogènes et aux interactions complexes amont/aval. « Quelles limites des objectifs du bilan carbone ? » se manifeste aussi lorsqu’une partie des émissions repose sur des estimations, avec une incertitude pouvant dépasser ±10 % pour certains postes 3. « Quelles limites des objectifs du bilan carbone ? » se comprend encore à travers l’effet de rebond, la variabilité du mix énergétique et les changements de périmètre d’activité. Un repère de gouvernance consiste à publier les marges d’erreur, les hypothèses structurantes et le calendrier de révision (au moins annuel), afin d’éviter une fausse précision. Les objectifs du bilan carbone doivent rester adaptatifs, avec des scénarios et des garde-fous : déclencher une revue lorsque l’écart au plan dépasse un seuil défini, expliciter la part d’actions non encore financées et s’assurer que les indicateurs d’intensité ne masquent pas une hausse absolue des émissions.
Vue méthodologique et structurelle
Pour ancrer les objectifs du bilan carbone dans la gestion courante, il convient d’articuler organisation, indicateurs et revues. Une approche structurée lie inventaire, trajectoire et arbitrages budgétaires, avec une revue semestrielle pour ajuster le plan si l’écart dépasse 10 %. Les objectifs du bilan carbone gagnent en crédibilité lorsqu’ils s’alignent sur des cadres de quantification reconnus (par exemple ISO 14064-1:2018) et qu’ils sont déclinés par entité, site et famille d’achats. Deux angles se complètent : la robustesse des données (traçabilité, facteurs d’émission, couverture des postes 3) et l’intégration managériale (comité de pilotage, prix interne du carbone, clauses fournisseurs). Des repères chiffrés utiles : jalon 2030 rendu public, et plan d’actions pluriannuel actualisé chaque 12 mois. Les objectifs du bilan carbone ne doivent pas être des promesses générales : ils s’expriment en valeurs, intensités et seuils d’alerte, adossés à des décisions concrètes.
| Dimension | Approche « conseil » | Approche « formation » |
|---|---|---|
| Finalité | Structurer, arbitrer, produire des livrables audités | Développer les compétences et l’autonomie |
| Durée type | 8 à 16 semaines selon périmètre | 2 à 5 jours avec cas pratiques |
| Gouvernance | Comité, jalons, revue 2 fois/an | Ateliers, évaluation des acquis |
| Références | ISO 14064-1:2018, objectifs 2030/2050 | Méthodes de quantification, exercices guidés |
- Définir le périmètre et le comité de pilotage.
- Fiabiliser l’inventaire et documenter les hypothèses.
- Construire les indicateurs et la trajectoire 2030.
- Arbitrer le plan d’actions et les budgets.
- Mettre en place la revue et l’amélioration continue.
Les objectifs du bilan carbone doivent être conçus pour résister à l’audit, rendre compte aux décideurs et guider les achats. Deux éléments clés renforcent leur efficacité : une granularité suffisante par unités opérationnelles et la cohérence entre objectifs absolus et d’intensité. Les repères temporels (revue semestrielle, mise à jour annuelle) et méthodologiques (traçabilité des facteurs d’émission) stabilisent le pilotage. En combinant trajectoire 2030 et jalons intermédiaires, les objectifs du bilan carbone deviennent un vecteur de performance et de maîtrise des risques.
Sous-catégories liées à Objectifs du bilan carbone
Bilan carbone définition
« Bilan carbone définition » renvoie à l’exercice de quantification des émissions de gaz à effet de serre d’une organisation selon un périmètre et une méthode explicites. « Bilan carbone définition » implique d’identifier les postes d’émissions directs et indirects, de choisir des facteurs d’émission adaptés et de documenter les hypothèses. L’intérêt pour les objectifs du bilan carbone est majeur : un inventaire robuste conditionne la crédibilité des cibles et la pertinence des leviers de réduction. « Bilan carbone définition » doit intégrer la traçabilité des données, la gestion des incertitudes et la reproductibilité des calculs, avec un repère méthodologique tel que ISO 14064-1:2018. À l’échelle de la gouvernance, il s’agit de prévoir une révision annuelle et une revue de direction au moins 2 fois/an. Les objectifs du bilan carbone s’appuient ensuite sur cette base pour formuler des trajectoires et des seuils d’alerte. Pour en savoir plus sur Bilan carbone définition, cliquez sur le lien suivant : Bilan carbone définition
Méthodologie du bilan carbone
« Méthodologie du bilan carbone » couvre les étapes de collecte, calcul, consolidation et revue critique des émissions. « Méthodologie du bilan carbone » exige de spécifier le périmètre organisationnel, les postes couverts, les facteurs d’émission choisis et les règles d’allocation. Pour des objectifs du bilan carbone fiables, la méthode doit définir des contrôles de qualité, des seuils d’incertitude acceptables et une procédure de mise à jour annuelle. « Méthodologie du bilan carbone » suggère aussi de distinguer les indicateurs absolus et d’intensité, et d’adosser les résultats à des référentiels reconnus, tels qu’ISO 14064-1:2018 et, pour les projets, ISO 14064-2:2019. Un repère pratique consiste à renseigner un plan de contrôle des données et à réaliser un audit interne tous les 24 mois. Les objectifs du bilan carbone gagnent en transparence lorsque la méthode est publiée, avec ses limites et hypothèses. Pour en savoir plus sur Méthodologie du bilan carbone, cliquez sur le lien suivant : Méthodologie du bilan carbone
Périmètre du bilan carbone
« Périmètre du bilan carbone » détermine les entités, activités et postes d’émissions inclus, élément crucial pour la comparabilité et l’audit. « Périmètre du bilan carbone » doit préciser les postes 1, 2 et 3, les exclusions motivées et la méthode de consolidation (contrôle opérationnel ou financier). Les objectifs du bilan carbone dépendent de ce cadrage : un périmètre restreint sous-estime l’effort nécessaire, tandis qu’un périmètre complet révèle les leviers réels, notamment achats et usage des produits. « Périmètre du bilan carbone » s’appuie sur des règles explicites, une cartographie des flux et des données sourcées, avec une révision au moins annuelle. Des repères utiles : expliciter la couverture du poste 3 à plus de 70 % des émissions totales lorsque pertinent, et s’aligner sur ISO 14064-1:2018 pour les définitions et la traçabilité. Les objectifs du bilan carbone y gagnent en cohérence et en crédibilité sectorielle. Pour en savoir plus sur Périmètre du bilan carbone, cliquez sur le lien suivant : Périmètre du bilan carbone
Bilan carbone entreprise
« Bilan carbone entreprise » signifie déployer l’évaluation des émissions dans le cadre des processus existants : achats, maintenance, énergie, logistique. « Bilan carbone entreprise » mobilise les sites, les fonctions support et les fournisseurs pour recueillir des données fiables et homogènes. Les objectifs du bilan carbone se traduisent alors en plans d’actions, indicateurs intégrés aux tableaux de bord et clauses contractuelles. « Bilan carbone entreprise » recommande de fixer un jalon 2030, d’établir une revue semestrielle, et de publier les hypothèses clés (prix interne du carbone, mix énergétique, volumes). Un repère fréquent consiste à aligner les objectifs de performance des managers sur 1 à 3 indicateurs CO₂e, avec un audit interne au minimum tous les 2 ans. La cohérence avec ISO 14001:2015 permet d’articuler obligations, risques et opportunités au niveau du système de management. Pour en savoir plus sur Bilan carbone entreprise, cliquez sur le lien suivant : Bilan carbone entreprise
Erreurs fréquentes du bilan carbone
« Erreurs fréquentes du bilan carbone » recouvre les biais qui dégradent la qualité des résultats : périmètre incomplet, facteurs d’émission obsolètes, postes 3 minimisés, absence de revue. « Erreurs fréquentes du bilan carbone » inclut aussi la confusion entre réductions réelles et mécanismes de neutralisation, ou l’usage d’indicateurs d’intensité masquant une hausse absolue. Pour des objectifs du bilan carbone crédibles, il faut documenter les hypothèses, publier les marges d’incertitude et déclencher une revue lorsque l’écart au plan dépasse 10 %. « Erreurs fréquentes du bilan carbone » souligne l’importance d’une gouvernance claire, de contrôles qualité et d’une mise à jour annuelle des données. Un repère pertinent : vérifier la couverture des postes majeurs (souvent >80 % du total) et réaliser une vérification interne ou externe périodique en référence à ISO 14064-1:2018. Pour en savoir plus sur Erreurs fréquentes du bilan carbone, cliquez sur le lien suivant : Erreurs fréquentes du bilan carbone
FAQ – Objectifs du bilan carbone
Comment fixer une cible 2030 crédible sans surestimer le potentiel de réduction ?
Pour sécuriser une cible 2030, il est recommandé de partir des gisements techniques réalistes (efficacité, énergie, procédés) et d’en évaluer la faisabilité opérationnelle et budgétaire. Les objectifs du bilan carbone doivent être étayés par un inventaire robuste, des facteurs d’émission à jour et une hiérarchisation des actions selon l’impact CO₂e. Une bonne pratique consiste à établir un scénario central et un scénario prudent, puis à définir des seuils d’alerte qui déclenchent une revue si l’écart dépasse 10 %. L’inscription dans un cadre de management (revue au moins semestrielle, mise à jour annuelle) aide à ancrer la trajectoire dans la réalité des sites et des achats, tout en évitant de compter sur des leviers non financés ou spéculatifs.
Faut-il privilégier des objectifs absolus ou d’intensité ?
Les deux sont complémentaires. Les objectifs absolus mesurent la réduction totale (en tCO₂e) et rendent compte de la compatibilité avec une trajectoire sectorielle. Les objectifs d’intensité relient les émissions à une unité d’œuvre (tCO₂e/unité produite, tCO₂e/€), ce qui est utile pour piloter l’efficacité et comparer des entités. Les objectifs du bilan carbone gagnent à combiner les deux, avec une priorité aux objectifs absolus pour la cohérence climatique. Il est recommandé de publier les deux familles d’indicateurs, d’indiquer la couverture des postes 1, 2 et 3 et de préciser la fréquence de revue. Cette approche limite les effets de volume et favorise une attribution claire des responsabilités.
Comment traiter les postes 3 lorsque les données fournisseurs sont limitées ?
Commencer par une estimation basée sur des données sectorielles ou des facteurs d’émission moyens, en documentant précisément les sources et les incertitudes. Parallèlement, instaurer une démarche d’amélioration : clauses d’appel d’offres intégrant les données CO₂e, échanges techniques avec fournisseurs clés, et harmonisation des formats. Les objectifs du bilan carbone doivent refléter cette montée en maturité : cibles prudentes au départ, puis révisions à mesure que la qualité des données s’améliore. Il est utile de planifier une revue annuelle et de préciser quand les hypothèses génériques seront remplacées par des valeurs spécifiques. L’important est la transparence : publier le pourcentage de couverture réel et les marges d’erreur estimées.
Quelle place pour l’électricité à faible teneur carbone dans la trajectoire ?
Le recours à une électricité à faible teneur carbone peut apporter un levier significatif, surtout pour le poste 2. Toutefois, l’intégrité méthodologique exige de préciser le mode d’attribution (contrats, garanties d’origine) et la localisation des certificats. Les objectifs du bilan carbone doivent distinguer l’effet « système » (mix du réseau) de l’effet « attributionnel » (contrat) et éviter la double comptabilisation. Une bonne pratique consiste à mesurer l’intensité gCO₂/kWh réelle et à publier les hypothèses de traçabilité, avec une revue annuelle. L’électricité bas carbone ne doit pas masquer la nécessité d’actions d’efficacité, ni la décarbonation des fournisseurs et des usages.
Comment relier objectifs climat et décisions d’achats ?
Intégrer des critères CO₂e dans les politiques et procédures d’achats, en pondérant les offres sur des critères de coût total, performance carbone et qualité. Les objectifs du bilan carbone bénéficient d’indicateurs par famille d’achats critique, de clauses sur la qualité des données et de mécanismes d’amélioration continue. Une approche efficace comprend un prix interne du carbone, une matrice de sélection intégrant les performances passées et un reporting trimestriel. Les acheteurs doivent être formés à l’évaluation des allégations et à la cohérence des facteurs d’émission. Cette articulation renforce la crédibilité des engagements publiés et aligne la chaîne de valeur sur la trajectoire définie.
Comment organiser la revue et l’amélioration continue ?
Mettre en place un comité de pilotage qui suit les indicateurs clés, les écarts et les plans d’actions. Les objectifs du bilan carbone doivent être revus à une fréquence définie (trimestrielle pour le suivi, semestrielle pour les arbitrages), avec une mise à jour méthodologique annuelle. Il est utile de fixer des seuils déclenchant une action corrective (par exemple, au-delà de 10 % d’écart). La transparence des hypothèses et la traçabilité des données facilitent les audits et la comparabilité dans le temps. L’amélioration continue s’appuie sur les retours des sites, des fournisseurs et des clients, ainsi que sur la veille technique et réglementaire, afin d’ajuster la trajectoire sans perdre de vue les jalons.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations qui souhaitent structurer une gouvernance climat robuste, articulant inventaire, trajectoire et pilotage, en respectant les bonnes pratiques de quantification et d’auditabilité. Selon les besoins, un appui méthodologique peut être combiné à des sessions de montée en compétences pour assurer l’appropriation par les équipes opérationnelles. Les objectifs du bilan carbone sont alors traduits en indicateurs, revues et plans d’actions intégrés aux processus existants. Pour en savoir davantage sur l’étendue des prestations et des formats possibles, vous pouvez consulter nos services.
Agissez avec méthode et constance : fixez des cibles claires, mesurez, ajustez, et tenez le cap bas carbone.
Pour en savoir plus sur Bilan carbone, consultez : Bilan carbone
Pour en savoir plus sur Bilan carbone et décarbonation, consultez : Bilan carbone et décarbonation